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Qu’est-ce que le trouble dysphorique prémenstruel ?

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Vos règles arrivent et vous vous sentez très déprimé et à fleur de peau ? Vous souffrez probablement  du SPM, voir du trouble dysphorique prémenstruel. Cette forme sévère du syndrome prémenstruel touche de nombreuses femmes de la puberté à la ménopause, mais il reste encore très peu connu. Qu’est-ce que ce trouble ? Quelle différence y a-t-il avec le SPM ? Comment soulager les symptômes ? Nos experts vous livrent tous leurs conseils pour surmonter cette période difficile. 

Définition et causes du trouble dysphorique prémenstruel 

Le trouble dysphorique prémenstruel, aussi dit TDPM, est une forme sévère du syndrome prémenstruel, il toucherait 8 % des femmes au cours de leur cycles menstruels, et ce de la puberté à la ménopause.

Pour comprendre le trouble dysphorique, il est primordial de bien connaître le cycle féminin. Généralement, les périodes menstruelles durent 28 jours et sont divisées en deux phases : la phase folliculaire et la phase lutéale. Toutes les réactions physiologiques d’un cycle sont régies par des hormones comme les œstrogènes et la progestérone. 

Le cycle débute par la phase folliculaire, on y retrouvera tout un tas de réactions physiologiques. Cette période commence le premier jour des règles et se terminera par l’ovulation. La phase lutéale est la dernière étape du cycle, elle commence à la suite de l’ovulation et se termine avec l’arrivée des règles. À cette étape du cycle, s’il n’y a pas eu de fécondation, les hormones vont brutalement chuter, ce qui peut entraîner chez certaines femmes des troubles. Par exemple, la baisse d’œstrogène va provoquer une diminution de la sécrétion de sérotonine, une hormone en charge du bien-être mental. Vous l’aurez donc compris, le TDPM n’est en aucun cas un trouble mental, mais un trouble neuroendocrinien. Autrement dit hormonal, dont les effets sont psychologiques ou physiques.

Dans le détail, ce trouble apparaît pendant la deuxième phase du cycle féminin, aussi dit la phase lutéale, soit juste avant les règles. Une fois cette phase du cycle passée, les symptômes disparaissent, mais ils réapparaîtront à chaque nouveau cycle, c’est-à-dire tous les mois, ce qui peut être difficile à vivre. Le TDPM se manifeste aussi bien physiquement que psychiquement, angoisses, insomnies, douleurs mammaires, fatigue intense, agressivité, saute d’humeur.

Mais quelle différence y a-t-il entre le trouble dysphorique et le syndrome prémenstruel ? Le SPM est un trouble assez fréquent chez les femmes, il se caractérise par des symptômes variés. À noter, le SPM n’affecte pas complètement le rythme de vie. À la différence du trouble dysphorique qui peut quant à lui être très handicapant et affecter complètement le rythme de vie des femmes. Autrement dit, en cas de trouble dysphorique, il peut être réellement compliqué de mener ses activités habituelles comme aller au travail ou encore à l’école. 

Quels sont les signes du TDPM ?

Comme introduit un peu plus haut, de nombreux symptômes peuvent apparaître en cas de trouble dysphorique. Rétention d’eau, crampes abdominales, prise de poids… Outre les sensations physiques, souvent liées au syndrome prémenstruel, les femmes en cas de TDPM vont subir de grands changements au niveau de l’humeur : crise de panique, irritabilité, saute d’humeur, colère, stress intense, anxiété accrue, voire dépression. Toutes les réactions liées aux cycles menstruels sont régis par 2 hormones l’oestrogène et la progestérone, ainsi les symptômes du trouble dysphorique peuvent être différents chez chaque femme et il est rare qu’elles aient tous les symptômes. 

Comment diagnostiquer ce trouble ?

Ce trouble prémenstruel est très peu connu, il peut donc être difficile de le faire diagnostiquer. Néanmoins, c’est un sujet qui est de plus en plus abordé, alors n’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant ou à votre gynécologue. 

Le plus souvent, pour établir un diagnostic, votre professionnel de santé établira avec vous un calendrier du cycle menstruel sur lequel il faudra inscrire vos humeurs et vos ressentis. Ce dernier permettra au médecin d’établir la liste des symptômes vous touchant et de leur gravité afin d’établir un diagnostic et de trouver un traitement. Pour diagnostiquer un TDPM, une femme devra présenter au moins cinq symptômes la semaine précédant les règles. 

Quels traitements existe-t-il ?

Aujourd’hui, il n’existe pas de traitement à proprement parler. Les solutions utilisées pour venir à bout de ce dérèglement sont prescrites au cas par cas suivant les symptômes. Dans certains cas,  la prise d’une pilule contraceptive empêchant l’ovulation pourra être prescrite. Dans d’autres cas, des médicaments antidépresseurs, aussi appelés inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine, sont prescrits. Ces derniers sont souvent utilisés pour traiter la dépression ou l’anxiété. La supplémentation au safran peut par exemple être recommandée pour soulager les symptômes dépressifs, sans utiliser d’antidépresseurs.

Comment prévenir le TDPM ?

Pour prévenir et limiter l’impact du TDPM, il est possible de recourir à des méthodes naturelles, nos experts vous expliquent tout : 

  • Adopter une alimentation saine : 

Premièrement, il est recommandé d’adopter une alimentation équilibrée, riche en fibres et en glucides complexes. Nous vous conseillons, par exemple, de privilégier les pains complets. Il sera aussi nécessaire de limiter les apports en caféine et en sucre raffinés. Ces deux composantes alimentaires ont la capacité de booster la production de cortisol, l’hormone en charge du stress. 

  • Pratiquer une activité physique : 

Faire du sport permet au corps de libérer plus de sérotonine, une hormone en charge du bonheur. En cas de trouble dysphorique, nous vous conseillons de pratiquer un sport doux, mais quotidiennement. 

  • Se supplémenter : 

Utiliser des compléments alimentaires peut être utile pour limiter les symptômes du TDP. Nous vous conseillons de privilégier les formules avec des acides gras, des vitamines, du magnésium et du calcium, des nutriments essentiels pour l’organisme en cas de trouble dysphorique. Les compléments à base d’onagre sont aussi conseillés dans ce genre de cas. 

De par ses vertus anti-inflammatoires l’onagre agit efficacement sur les troubles physiques, notamment sur les douleurs mammaires. Surtout en cas de mastodynie, qui est une tension extrême au niveau des seins et entraîne une douleur aiguë ainsi qu’une sensation d’oppression. Le magnésium qui contribue au bon fonctionnement du système nerveux va lui agir sur les symptômes psychiques liés au TDPM. Et la vitamine B6 va quant à elle permettre de réduire la fatigue, mais elle va surtout contribuer à réguler l’activité hormonale. 

Découvrez le complément alimentaire Spm600® une alliance unique d’huile d’onagre, d’huile de poisson, de magnésium et de vitamines idéale pour vous aider à soulager les troubles menstruels.

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La prise de ce complément est conseillée durant toute la période de votre cycle, en dehors de vos règles.