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Auteur/autrice : Dergam

La mélisse : une plante aux mille vertus

Surnommée « piment des abeilles », la mélisse est la plante du système nerveux et du système digestif. Communément utilisée sous forme d’infusion, les vertus de cette plante sont reconnues par le monde médical. Découvrez les bienfaits de la mélisse et comment la prendre efficacement.

Qu’est-ce que la mélisse ?

La mélisse (melissa officinalis) est une plante vivace au léger goût citronné. De la même famille que la menthe, la mélisse provient du bassin méditerranéen. Elle est très appréciée des abeilles, c’est pour cela qu’elle est aussi nommée « piment des ruches ».

Quelle est l’histoire de la mélisse ?

Ce végétal est depuis très longtemps utilisée pour ses propriétés médicinales. Dans la Grèce Antique, déjà, Hippocrate utilisait la plante pour lutter contre les troubles du système nerveux. Elle était aussi connue des Européens et des Arabes.

Elle connaît son heure de gloire sous le règne de Louis XIII. C’est, à cette époque, qu’elle se popularise en Europe comme ingrédient principal de la célèbre « eau de mélisse des Carmes ». Dans les années 80, elle fait officiellement son entrée dans plusieurs pharmacopées traditionnelles européennes.

Que contient la mélisse ?

Comme vous l’aurez compris, cette plante vivace est un trésor pour l’organisme grâce à sa forte concentration en principe actif. Flavonoïdes, acide oléanolique ou encore huiles essentielles sa composition lui confère de nombreux bienfaits. Il est aussi intéressant de noter,  que comme ingrédient culinaire, les feuilles de mélisse contiennent : 

  • du calcium ;
  • du magnésium ;
  • de la vitamine A ;
  • de la vitamine C.

Quels sont les bienfaits de la mélisse ?

Surtout connue pour ses effets sur les troubles du sommeil et les troubles digestifs, le piment des abeilles  procure aussi des bienfaits sur d’autres systèmes du corps humain. Zoom sur les propriétés de la plante des abeilles.

Mélisse et système nerveux

Depuis la nuit des temps, elle est utilisée pour lutter contre les troubles du système nerveux. Seule, ou en association avec de la valériane, la mélisse est reconnue pour réduire l’agitation nerveuse. Elle est ainsi indiquée pour réduire la nervosité et l’anxiété. La plante lutte également contre les troubles du sommeil et contre le stress chronique.

Contenue dans certains compléments alimentaires, elle facilite l’endormissement. Dorlon® associe ainsi l’extrait sec de feuille de mélisse (Melissa officinalis L.) à d’autres principes actifs pour permettre un sommeil réparateur.

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Dorlon : pour un sommeil réparateur

Découvrez les vertus calmantes de la mélisse, un allié naturel dans la lutte contre l’insomnie. Avec Dorlon : zéro risque d’accoutumance ou de réveil difficile.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que par voie interne, l’ESCOP et la Commission Européenne approuvent l’utilisation de cette plante  pour soulager les troubles nerveux.

Mélisse et système gastro-intestinal

La mélisse a des effets antispasmodiques. C’est pour cela qu’elle est souvent utilisée pour soulager les troubles gastro-intestinaux mineurs. Des études démontrent que la plante possède des effets antalgiques utiles pour réduire les douleurs des coliques, des ulcères et des spasmes. L’ESCOP et la Commission Européenne approuvent, d’ailleurs, l’utilisation de la mélisse pour soulager les troubles digestifs.

Ses bienfaits pour la peau

En ce qui concerne la peau, elle est particulièrement efficace dans le traitement de l’herpès labial. En effet, grâce à la composition exceptionnelle de son huile essentielle, la mélisse est dotée de propriétés antivirales et bactéricides. Elle agit alors à la fois sur la taille des lésions de l’herpès, mais aussi sur la récurrence des crises. Dans ce domaine, les études ont démontré l’efficacité de la plante sur deux souches du virus

Le saviez-vous ? Par voie externe, l’ESCOP, la Commission Européenne et l’OMS approuvent l’utilisation de la mélisse comme traitement de l’herpès labial.

Ses effets sur l’hypertension

En raison de ses vertus supposées sur le rythme cardiaque et la dilatation/contraction des vaisseaux sanguins, la mélisse est souvent citée en phytothérapie comme agent hypotenseur. Toutefois, cette utilisation empirique n’a pas été approuvée par les autorités de santé publique.

Quelles sont les précautions d’utilisation de la mélisse ?

Elle fait partie des plantes médicinales dont l’utilisation est plus que millénaire. Consommées comme aliments, les feuilles sont tout à fait inoffensives. L’utilisation de produits plus concentrés, bien que relativement sûre, demande cependant quelques précautions.

Quels sont les effets secondaires de la mélisse ?

Il n’existe à ce jour aucun effet secondaire documenté pour cette plante. Toutefois, en l’absence de preuve d’une totale innocuité, l’utilisation de la mélisse est déconseillée pour les femmes enceintes et allaitantes. Pensez à demander un avis médical avant toute utilisation, surtout sous forme d’huile essentielle.

Quelles sont les interactions possibles de la mélisse ?

En ce qui concerne les médicaments, la mélisse pourrait théoriquement augmenter l’effet des sédatifs et des anxiolytiques. La plante inhiberait également les effets des médicaments prescrits aux patients souffrant de la thyroïde.

En ce qui concerne les plantes, la mélisse pourrait augmenter l’effet des plantes sédatives. Elle pourrait par ailleurs accroître les effets de l’alcool.

Comment utiliser la mélisse ?

Comme beaucoup de plantes médicinales, la mélisse s’utilise sous diverses formes : 

  • feuilles séchées ;
  • extraits liquides ;
  • teinture mère ;
  • huile essentielle ;
  • hydrolat.

Les feuilles séchées constituent la forme la plus courante et servent, en général, à réaliser des infusions. L’huile essentielle, à l’opposé, est la forme la plus concentrée. Son utilisation en interne nécessite obligatoirement un avis médical.

Comment la préparer  ?

Ce végétal est principalement utilisé comme tisane, c’est l’usage le plus courant, et le plus simple. La préparation se réalise comme suit : 

  • plonger une cuillère à soupe de feuilles séchées dans une tasse d’eau chaude ;
  • laisser infuser pendant 10 minutes ;
  • filtrer.

Quels sont les dosages recommandés ?

Les dosages sont à adapter selon la personne et le problème à traiter. D’une manière générale, les dosages classiques sont : 

En usage interne pour les troubles anxieux ou digestifs : 

  • une tasse d’infusion, deux à trois fois par jour ;
  • trois millilitres d’extraits liquides, trois fois par jour ;
  • cinq millilitres de teinture mère, trois fois par jour.

En complément alimentaire

Sous forme de cure, 1 gélule le soir après le dîner et 1 gélule avant le coucher avec un grand verre d’eau. Cet usage n’engendre pas d’accoutumance et favorise un repos de qualité.

Pour des usages externes, un avis médical est hautement requis, car la forme utilisée est généralement l’huile essentielle.

Troubles nerveux, problèmes digestifs ou herpès labial, les usages de la mélisse sont nombreux. Cette plante séculaire, jadis popularisée pour l’eau de mélisse des Carmes, a su conquérir de nombreuses pharmacopées traditionnelles. Reconnue par l’ESCOP, la Commission Européenne et l’OMS, elle s’utilise sous forme d’infusion, de teinture mère, d’huile essentielle et de complément alimentaire.

Le coquelicot : un allié ancestral naturel du sommeil

Le coquelicot, fleur délicate qui colore les campagnes de mai à septembre, est particulièrement apprécié depuis des siècles pour ses propriétés thérapeutiques. Cet allié ancestral est aussi connu pour ses bénéfices sur le sommeil. En effet, ce végétal contient des substances actives qui peuvent aider à soulager l’insomnie et à améliorer la qualité du sommeil. Par ailleurs, cette plante médicinale offre de nombreux autres avantages. Découvrez les différents bienfaits du coquelicot pour la santé. 

Le coquelicot : des bienfaits connus depuis l’Antiquité

Le coquelicot, ou Papaver rhoeas, est une fleur sauvage connue pour ses multiples propriétés médicinales depuis l’Antiquité. La délicatesse des champs de coquelicots est d’ailleurs représentée à travers de nombreuses œuvres d’art comme les célèbres tableaux de Vincent Van Gogh, de Claude Monet ou encore de Gustave Klimt. 

Mais la beauté de cette fleur n’est pas son seul avantage. En effet, elle est employée depuis toujours pour ses propriétés apaisantes comme en témoignent certains ouvrages tels que De Materia Medica de Dioscorides où le coquelicot était utilisé pour favoriser l’endormissement. 

Le coquelicot à travers la mythologie 

Les Grecs et les Romains utilisaient déjà cette fleur colorée pour traiter les troubles du sommeil et les douleurs chroniques. Ainsi, ses propriétés sédatives sont également représentées au cœur de l’histoire puisque les Égyptiens parsemaient les tombeaux de pétales dans l’intention d’apaiser le sommeil des défunts. Dans la mythologie grecque, cette fleur tient également une place importante car, Morphée, dieu des songes, endormait les mortels à l’aide de coquelicots. 

Les bienfaits du coquelicot 

De nos jours, ses pétales sont employées séchées en phytothérapie pour contribuer à soigner l’anxiété, la dépression et les troubles du sommeil. Toutefois, les principes actifs contenus dans le coquelicot permettent parallèlement de soulager la toux. Cette plante présente des vertus antitussives, antiseptiques et apaisantes, ce qui en fait un véritable allié dans le traitement des bronchites ou de la coqueluche. 

Cette fleur également appelée pavot rouge est principalement utilisé en cas de troubles du sommeil, particulièrement chez les enfants de plus de 7 ans. Ses bienfaits profitent aux enfants dont l’endormissement est compliqué ou agité. Grâce à ses propriétés calmantes, il permet de réduire les états de stress. En somme, le coquelicot favorise l’endormissement, offre une action apaisante et permet de bénéficier de nuits plus paisibles et d’un sommeil de meilleure qualité. 

Pour aller plus loin, découvrez les plantes anti-stress les plus efficaces.

Quelles sont les propriétés médicinales de ces fleurs?

Les fleurs de coquelicot sont riches en principes actifs tels que les tanins et les anthocyanosides ou anthocyanes (pigments), le mucilage, l’acide méconique ou encore les alcaloïdes (papavérine, rhoeadine et isorhoeadine). 

Les pétales de ce végétal sauvages sont utilisés en phytothérapie pour traiter un vaste éventail de maux, notamment les troubles du sommeil et anxieux et la dépression. Le coquelicot de culture quant à lui est exploité pour ses propriétés antitussives et plus largement contre les problèmes respiratoires. De plus, cette plante est appréciée pour ses vertus analgésiques, anti-inflammatoires et cicatrisantes. 

D’autre part, les fleurs et les graines de coquelicots sont comestibles. De ce fait, il est possible de l’intégrer en cuisine pour agrémenter une salade ou pour colorer des préparations. L’huile végétale obtenue à partir des graines peut être utilisée en cuisine, mais également pour la peau comme huile de massage. L’huile de coquelicot est particulièrement appréciée en cosmétique pour ses propriétés émollientes, adoucissantes, cicatrisantes et nourrissantes. 

Comment l’utiliser ? 

Les troubles du sommeil sont fréquents et peuvent toucher aussi bien les adultes que les enfants. De nombreuses études ont mis en avant l’impact négatif du manque de sommeil sur la qualité de vie et la santé des personnes qui en souffrent. La phytothérapie offre des solutions efficaces pour lutter contre l’insomnie de manière naturelle. Dans ce sens, le coquelicot peut être utilisé sous différentes formes, comme en compléments alimentaires, en tisanes, ou en sirop.

Pour favoriser l’endormissement, les compléments alimentaires à base de coquelicots permettent une prise facile, sous forme de gélule, et un dosage adapté. 

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Quelles précautions d’emploi ?

Comme tous les produits de phytothérapie, le coquelicot doit être utilisé avec précaution. S’il n’est pas employé dans le respect des dosages conseillés, le coquelicot peut être à l’origine d’effets secondaires tels qu’une somnolence ou des hallucinations. Il existe également un risque d’interaction médicamenteuse. C’est pourquoi le coquelicot ne doit pas être pris en même temps que des somnifères ou des anxiolytiques. D’autre part, il est recommandé de ne pas cumuler sirop contre la toux et compléments à base de coquelicots. 

Enfin, le coquelicot est contre-indiqué chez les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que chez les enfants de moins de 7 ans. En cas de doute, il est préférable de prendre l’avis d’un professionnel de santé avant d’entamer une cure à base de coquelicot. 

Bon à savoir : bien que proche du pavot (papaver somniferum), le coquelicot ne contient pas d’alcaloïde d’opium tel que la codéine ou la morphine. Ainsi, les effets modérés du coquelicot en phytothérapie permettent de l’utiliser aussi bien chez les enfants que chez les personnes âgées.

Le coquelicot est un remède ancestral qui a fait ses preuves depuis des siècles pour favoriser l’endormissement et améliorer la qualité du sommeil. Ses bienfaits font de cette plante sauvage un allié naturel pour les personnes qui souffrent d’anxiété ou de troubles du sommeil. Toutefois, le coquelicot doit être utilisé avec précautions afin d’éviter l’apparition de certains effets indésirables. En cas de doute, il convient de consulter un professionnel de santé avant de débuter une cure de compléments alimentaires ou autre traitement à base de coquelicots.

La valériane présente-t-elle des dangers ?

La valériane est une plante médicinale largement exploitée pour ses propriétés apaisantes et sédatives depuis l’Antiquité. Aujourd’hui, elle est principalement utilisée en phytothérapie afin de soulager les troubles légers du sommeil liés à l’anxiété. Bien que la valériane offre de nombreux avantages, son usage demande quelques précautions particulières.  

Quels sont les bienfaits de la valériane ?

Les origines de l’usage de cette plante

La valériane ou Valeriana officinalis est une plante médicinale originaire d’Europe et d’Asie qui est utilisée depuis des siècles pour ses propriétés sédatives et calmantes. En Grèce antique, la valériane était considérée par Hippocrate ou Galien comme un remède contre les insomnies et les maux de tête. 

Obtenue par séchage et broyage du rhizome et des racines, la poudre de valériane peut être consommée sous plusieurs formes : teinture, gélules ou tisanes. 

Le rhizome, qu’est-ce que c’est ? C’est une tige souterraine, le plus souvent horizontale. Cette partie de la plante constitue une grande réserve nutritionnelle. 

Aujourd’hui, à l’image de l’aubépine, de la passiflore, ou de la lavande, la valériane est largement employée en phytothérapie traditionnelle dans le but de soulager l’anxiété, l’insomnie, le stress et d’autres troubles du sommeil. 

Des vertus nombreuses

Les bienfaits de la valériane sont nombreux. 

Ainsi, en association avec d’autres plantes, cette herbe odorante, très appréciée par les chats, est utilisée contre les spasmes du gros intestin ou pour apaiser certaines affections cutanées telles que l’acné. 

Surnommée « valium végétal », la valériane est aussi indiquée en cas de palpitation chez l’adulte.  

En raison de ses propriétés calmantes, la valériane peut être bénéfique pour la santé mentale et physique. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît l’efficacité de la valériane comme alternative aux sédatifs classiques sur les troubles mineurs du sommeil. 

Toutefois, les principes actifs de la valériane sont encore aujourd’hui peu connus. Administrées séparément, les différentes substances présentes dans la plante comme l’acide valérénique, les valépotriates ou la glutamine semblent avoir une incidence limitée. Les études scientifiques penchent alors pour un effet global des substances associées à certains composés chimiques fabriqués par l’organisme tels que les baldinals. 

En somme, en cas de stress, d’anxiété ou d’insomnie, la prise de complément alimentaire à base de valériane tel que Dorlon® se révèle efficace pour lutter contre les troubles du sommeil légers et faciliter l’endormissement

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Quels sont les effets secondaires de la valériane ?

La valériane est généralement considérée comme sûre pour la plupart des personnes, mais elle peut causer certains effets indésirables. Toutefois, les effets secondaires de la valériane restent rares. On observe principalement des maux de tête, des douleurs abdominales ou des nausées. 

En général, une cure de valériane ne devrait pas excéder 6 semaines. Dans le cas contraire, un usage prolongé pourrait provoquer des insomnies. 

Il existe, également chez certains individus, un effet de manque lors de l’arrêt brutal du traitement qui peut se traduire par des palpitations, une agitation ou un délire. 

Enfin, l’action sédative de la valériane peut entraîner une baisse de vigilance et se révéler dangereuse pour les conducteurs de véhicule ou de machine. 

Quelles précautions d’emploi ?

Il est important de prendre certaines précautions lors de l’utilisation de la valériane. En effet, les compléments alimentaires à base de valériane peuvent être déconseillés en cas de maladie hépatique

La valériane peut également interagir avec d’autres médicaments, tels que les sédatifs et les anticoagulants, ce qui peut augmenter le risque d’effets secondaires. 

Il est préférable de limiter la conduite ou de ne pas effectuer des tâches nécessitant une attention élevée après avoir pris de la valériane, car celle-ci peut causer une somnolence accrue. 

Enfin, il est indispensable de respecter les doses recommandées pour éviter les effets secondaires potentiels. 

Les dangers de la valériane 

Les effets de la valériane reposent sur des études scientifiques solides, et l’on observe des dangers potentiels liés à son utilisation. 

En raison de son action sédative, la valériane peut causer une somnolence accrue, ce qui peut s’avérer dangereux en cas de conduite ou d’utilisation d’outils. En association médicamenteuse, la prise de valériane peut augmenter le risque de somnolence de nombreux médicaments tels que les antidépresseurs, les somnifères, les neuroleptiques, les antihistaminiques ou certains antalgiques. 

En outre, il existe une interaction médicamenteuse entre la valériane et les anticoagulants pouvant majorer le risque de saignement. 

De plus, l’usage de la valériane est également déconseillé aux personnes souffrant d’une maladie du foie. La valériane tout comme le millepertuis, la consoude officinale ou encore la menthe Pouliot, peuvent avoir des effets toxiques sur le foie. 

Enfin, en raison de sa teneur en tanins, la prise de valériane et de compléments alimentaires à base de fer doit être évitée puisque cela pourrait entraîner un risque de diminution de l’absorption du fer. 

Les femmes enceintes ou allaitantes ne devraient pas prendre de valériane sans avis médical préalable, car il n’y a pas suffisamment de données sur les effets potentiels sur le fœtus ou le nouveau-né. 

Le saviez-vous ? Selon les données de l’INSERM, 37 % de la population souffre de trouble du sommeil de manière régulière. L’insomnie, quant à elle, touche 15 à 20 % des Français.

À lire : Antidépresseurs naturels, une alternative saine aux médicaments

Les bienfaits de cette plante médicinale sont nombreux lorsqu’elle est utilisée de manière appropriée. En effet, la prise de valériane améliore la qualité du sommeil grâce à ses propriétés apaisantes et relaxantes et aide à lutter contre les troubles nerveux. Cependant, il est important de connaître les dangers de la valériane et de faire attention aux interactions médicamenteuses potentielles. En cas de doute, il convient de demander l’avis d’un professionnel de santé avant d’y avoir recours.

Où trouver de la mélatonine naturelle ?

La mélatonine est une hormone produite naturellement par le corps humain. Elle favorise une bonne qualité de sommeil et réduit les effets du décalage horaire. Toutefois, sa production n’est pas toujours optimale. Pour augmenter la mélatonine naturelle, une bonne hygiène de vie, une alimentation riche en tryptophane et une cure de compléments alimentaires spécifiques sont de précieux alliés. 

À quoi sert la mélatonine ?

La fonction principale de la mélatonine est de faciliter l’endormissement. En effet, l’hormone régule le rythme circadien, c’est-à-dire l’alternance jour-nuit de l’organisme.

Cependant, en plus de favoriser un sommeil de qualité, la mélatonine a d’autres rôles dans l’organisme : 

  • régulation des hormones féminines ;
  • amélioration de la sensibilité à l’insuline ;
  • diminution de la pression artérielle ;
  • amélioration du système immunitaire.

Jetlag ? Travail en horaires décalés ? 

Associant la mélatonine naturelle à d’autres plantes et vitamines, Dorim® vous aide à rééquilibrer votre rythme de sommeil et facilite l’endormissement.

Comment fonctionne la mélatonine ? 

Dans l’organisme, la mélatonine est sécrétée dans le cerveau par la glande pinéale. Avant d’être libérée dans le sang, au moment de la tombée du jour, la mélatonine suit un processus complexe. En effet, la mélatonine est synthétisée à partir d’un acide aminé : le tryptophane, qui va être transformé en sérotonine puis en N-acétyl sérotonine et pour finir en mélatonine.

Malheureusement, chez certaines personnes, ce processus peut être déséquilibré ce qui peut engendrer différents troubles comme des difficultés à l’endormissement ou encore des insomnies. 

Quel dosage de mélatonine pour améliorer le sommeil ? 

Comme vous l’aurez compris, la mélatonine est primordiale au bon fonctionnement du corps humain. En cas de problème de sommeil, l’usage de complément alimentaire à base de mélatonine peut être une bonne alternative. 

Néanmoins, pour en ressentir les effets, il est nécessaire de respecter un certain dosage. Globalement, il est recommandé de privilégier les dosages entre 0,5 et 3 mg de mélatonine. La Commission Européenne estime que les compléments contenant 1 mg de mélatonine réduiront le temps d’endormissement. 

Comment peut-on augmenter son taux de mélatonine de manière naturelle ?

Un mode de vie sain ainsi qu’une alimentation variée et équilibrée sont essentiels pour réguler le taux de mélatonine. En effet, l’hormone est très sensible. Quelques pistes pour améliorer sa production.

Augmentez votre taux de mélatonine grâce à l’alimentation

Pour fabriquer de la mélatonine, le corps humain a besoin d’un acide aminé particulier : le tryptophane. Ainsi, si ce dernier est déficitaire, la production de mélatonine est ralentie. À l’opposé, assurer un bon taux de tryptophane aide à produire de la mélatonine en suffisance pour un sommeil réparateur.

Manger des aliments riches en tryptophane se révèle alors judicieux, particulièrement en soirée. Les aliments les plus réputés pour leur richesse dans cet acide aminé sont : 

  • les ananas ;
  • les amandes ;
  • les légumineuses ;
  • les poissons ;
  • le riz complet ;
  • les noix ;
  • les arachides ;
  • les flocons d’avoine ;
  • les bananes ;
  • les œufs ;
  • les produits laitiers ;
  • la levure de bière.

Augmentez naturellement votre taux de mélatonine grâce au mode vie

La production de mélatonine est fortement influencée par l’alternance jour/nuit. Ainsi, l’utiliser à bon escient la lumière peut déjà favoriser le bon équilibrage de l’hormone. Voici quelques gestes simples qui peuvent faire la différence : 

  • s’exposer aux rayons du soleil dès le réveil pour favoriser la production de sérotonine, un des précurseurs de la mélatonine ;
  • dormir dans le noir complet pour favoriser la production de la mélatonine puisque celle-ci ne s’exprime pas lorsqu’il y a de la lumière ;
  • éviter les écrans dans les deux heures qui précèdent le coucher et/ou l’endormissement puisque les lumières bleues freinent la production de l’hormone du sommeil ;
  • faire du sport dans la première partie de la journée, et au plus tard deux à quatre heures avant le moment du coucher ;
  • éviter le tabac, la caféine et l’alcool dans les heures qui précèdent l’endormissement, car ils perturbent la production des hormones.

Quelles sont les sources de mélatonine ?

Dans les compléments alimentaires, il existe, globalement, trois types de mélatonine : 

  • la mélatonine naturelle végétale

La mélatonine naturelle végétale est la plus commune dans les compléments alimentaires. Présente en particulier dans Dorim®, la mélatonine naturelle végétale est issue des racines et des feuilles de certains végétaux.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

  • la mélatonine animale

La mélatonine animale provient généralement de cervelles de porc. Elle est, aujourd’hui, très rarement utilisée.

  • la mélatonine synthétique.

La mélatonine synthétique est en réalité de la mélatonine végétale mélangée à de la mélatonine synthétique. Elle ne doit cependant pas être confondue avec ce qui est populairement appelé « mélatonine chimique » et qui est en réalité un somnifère classique.

En tout état de cause, même à la dose journalière recommandée, un avis médical est requis avant toute consommation d’un complément alimentaire contenant de la mélatonine.

Où trouver de la mélatonine naturelle végétale ?

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une source véritable de mélatonine, certains aliments en contiennent en très petites quantités. 

Ces aliments sont : 

  • la cerise ;
  • la luzerne ; 
  • la chlorelle ; 
  • le riz ;
  • le fenouil ;
  • l’orge ;
  • le lierre ;
  • la tomate.

Un bon taux de mélatonine est indispensable pour un sommeil de qualité. En cas de déficit de production, une bonne hygiène du sommeil, mais aussi une alimentation riche en tryptophane associée à une cure de compléments alimentaires riches en mélatonine naturelle peuvent améliorer la situation. En cas d’apparition de problèmes de sommeil ou d’une fatigue non justifiée, il est recommandé de faire appel à un avis médical surtout si vous souhaitez vous supplémenter en mélatonine.

La mélatonine a-t-elle des effets indésirables ?

Communément suivi pour favoriser la bonne qualité du sommeil, un traitement à base de mélatonine n’est pas sans danger. Ainsi, l’hormone responsable de l’endormissement causerait notamment de la somnolence. De plus, il semble que la mélatonine interagit avec de nombreuses autres substances médicamenteuses. Le point sur les effets indésirables de cette hormone.

Qu’est-ce que la mélatonine ?

Aussi appelée « hormone du sommeil », la mélatonine naturelle est une hormone naturellement fabriquée par le cerveau humain, au niveau de la glande pinéale. Dans le détail, cette substance est produite à la tombée du jour afin de réguler les phases d’éveil et de sommeil. L’apogée de la sécrétion de cette hormone a lieu vers 3 heures du matin, sa concentration est alors multipliée par 10. Elle décroît ensuite jusqu’au lever du soleil, où sa concentration est à son plus bas niveau. 

Le saviez-vous ? Si la glande pinéale est la principal source de mélatonine, celle-ci est aussi fabriquée en moindre quantité dans l’appareil digestif, la rétine et les cellules sanguines.

La mélatonine est responsable de la régulation du cycle circadien. Ce cycle correspond à notre horloge interne, il permet de réguler le rythme biologique de l’organisme, mais aussi de contrôler de nombreuses réactions physiologiques. Ce sont les phases d’éveil et de sommeil qui régule ce cycle. Au-delà de cette fonction bien connue, la mélatonine joue aussi un rôle dans la motricité intestinale, le contrôle de la température corporelle, de la pression artérielle et des comportements sexuels. 

La mélatonine est également une substance présente dans certains médicaments ou compléments alimentaires destinés à réguler les troubles du sommeil. Dans la plupart des cas, il s’agit alors de mélatonine à libération prolongée.

Dans quels cas utiliser de la mélatonine ?

La prise de mélatonine est souvent conseillée pour lutter contre les troubles du sommeil. Dans l’Union européenne, seules deux allégations de santé sont autorisées : 

  • « soulager les effets subjectifs du décalage horaire », à condition de délivrer 0,5 mg de mélatonine par portion et d’être pris avant le coucher, le jour du départ et les jours suivant l’arrivée à destination. 
  • « réduire le temps nécessaire à l’endormissement », à condition de délivrer 1 mg de mélatonine par portion et d’être pris avant le coucher.

Quels peuvent être les effets secondaires de la mélatonine ?

L’utilisation de la mélatonine comme médicament ou complément alimentaire est assez récente. Si les observations permettent de déjà connaître les effets indésirables à court ou moyen terme, il n’existe aujourd’hui aucune certitude quant à son innocuité à long terme.

Le principal effet secondaire de la mélatonine est la somnolence. C’est pourquoi cette hormone ne peut être utilisée qu’au moment du coucher. Ainsi, il est fortement déconseillé de conduire ou d’utiliser des machines après avoir consommé de la mélatonine.

D’une manière générale, le système de nutrivigilance rapporte des effets indésirables variés : 

  • des symptômes généraux tels que des céphalées, des vertiges, de la somnolence, des cauchemars et de l’irritabilité ;
  • des troubles neurologiques tels que des tremblements ou des migraines ;
  • des troubles gastro-entérologiques tels que des nausées, des vomissements ou plus globalement des douleurs abdominales.

Utilisée à faible dose, la mélatonine constitue une aide précieuse pour favoriser l’endormissement et rétablir l’équilibre du cycle du sommeil, le tout sans accoutumance.

Ainsi, en complément alimentaire, Dorim® associe la mélatonine à d’autres plantes (extrait de coquelicot, tilleul) et des vitamines afin de retrouver rapidement le sommeil.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Quelles sont les interactions de la mélatonine ?

L’ANSES rapporte également de nombreuses interactions entre l’hormone et des médicaments.

Ainsi, d’après ce rapport, certaines substances augmentent la concentration de mélatonine telles que :

  • la fluvoxamine,
  • les quinolones
  • les œstrogènes ;

D’autres, au contraire, peuvent réduire la concentration de mélatonine telles que :

  • le tabac,
  • la carbamazépine
  • la rifampicine ;

La mélatonine peut aussi modifier la concentration d’autres substances telles que la warfarine ou les corticoïdes.

En tout état de cause, au-delà des interactions au sens propre, il demeure dangereux d’associer la mélatonine avec des substances aux propriétés analogues. Ainsi, en association avec le Zolpidem ou le Zopiclone, la mélatonine augmente les risques de troubles de la mémoire et de la concentration. De manière générale, avec les psychotropes, la mélatonine favorise l’apparition de l’hypotension, des hallucinations visuelles et des troubles de l’équilibre.

Quelles sont les précautions d’usage 

La mélatonine est aujourd’hui un complément alimentaire passé dans les usages courants. Pourtant, la molécule n’est pas sans danger. Aussi, des précautions d’usage strictes sont à suivre, notamment chez les enfants et chez les femmes enceintes. 

Ainsi, selon l’ANSES, l’utilisation de la mélatonine est déconseillée chez : 

Selon la même source, l’utilisation de la mélatonine doit être de courte durée et soumise à un contrôle médical strict chez : 

  • les personnes asthmatiques ;
  • les personnes elliptiques ;
  • les personnes souffrant de troubles de la personnalité ;
  • les personnes avec un traitement médicamenteux, ponctuel ou chronique.

Le saviez-vous ? En France, l’utilisation de la mélatonine dans le cadre du TDAH (trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité) de l’enfant n’a pas été validée. En effet, des études américaines ont révélé que l’usage de cette molécule chez l’enfant n’était pas sans danger.

Que dit la législation sur les compléments alimentaires ?

À la différence des médicaments, les compléments alimentaires ne nécessitent pas d’autorisation de mise sur le marché. Ils sont donc considérés comme des aliments et soumis aux réglementations agroalimentaires. Toutefois, les allégations santé des compléments alimentaires sont, quant à elles, soumises à des législations strictes. Ainsi, seules les allégations santé validées par l’Union européenne sont, depuis 2012, acceptées sur les emballages.

La mélatonine est une hormone naturellement présente dans le corps humain. Consommée sous forme de compléments alimentaires dans le cadre d’une cure, elle permet de lutter contre l’insomnie et de rétablir les cycles du sommeil. Indispensable à la vie, son utilisation exogène nécessite certaines précautions d’usage. N’hésitez pas à demander un avis médical.

Bienfaits et vertus de l’onagre ou belle de nuit

L’onagre est une petite plante, aux mille et une vertus, originaire d’Amérique du Nord. Elle est utilisée depuis des siècles pour ses nombreuses propriétés, notamment sur la peau et l’équilibre hormonal. Découvrez ce guide pour tout savoir sur ce concentré de bien-être naturel. 

Qu’est-ce que l’onagre ? 

L’onagre est une plante largement utilisée en phytothérapie, de la famille des Onagraceae, très reconnaissable à ses petites fleurs jaunes à quatre pétales et à sa tige tachetée de rouge. Cette plante a la particularité, après sa floraison, de produire des fruits dont les graines sont riches en nutriments comme les omégas-6.  

L’usage de ce végétal remonte à des millénaires. En effet, les Amérindiens utilisaient cette plante pour soulager les infections de la peau, les blessures ou encore pour ses vertus nutritionnelles. D’abord originaire d’Amérique du Nord, cette plante se retrouve maintenant à l’état sauvage dans de nombreuses régions d’Europe aux climats tempérés comme sur la côte atlantique ou méditerranée suite à son exportation au XVIIe siècle. 

Le saviez-vous ? L’onagre est aussi appelée “Belle de nuit” ou “Primevère du soir”, car ses fleurs ont la particularité de s’ouvrir seulement à la nuit tombée. 

L’huile d’onagre : un concentré de nutriments essentiels 

La phytothérapie utilise principalement les graines d’onagre. Acide oléique, acide linoléique, vitamine E, vitamine F, phytostérols ou encore minéraux… L’onagre, une des plus grandes sources végétales, avec l’huile de bourrache, d’acides gras oméga-6 gamma linoléique, aussi appelés AGL.

Les omégas sont des sources importantes de lipides indispensables au bon fonctionnement du corps humain qu’on retrouve essentiellement dans les huiles végétales. Il est primordial de vieller au bon apport d’acides gras essentiels, car le corps n’est pas capable de les synthétiser, autrement dit, il ne peut pas en créer lui-même, à la différence de certaines vitamines ou hormones.

Quels sont les bienfaits de l’onagre ? 

Comme expliqué plus haut dans cet article, l’onagre présente de nombreuses propriétés pour le corps, on vous explique tout. 

Amélioration du confort féminin 

Tout au long de leur vie, le corps des femmes est soumis à de nombreuses variations hormonales. Douleur utérine, irritabilité, rétention d’eau, bouffées de chaleur ou encore douleur mammaire, les troubles liés à ces variations peuvent être nombreux. 

Absolument exempte de phytohormones, l’huile d’onagre a pourtant de nombreux effets bénéfiques sur le système hormonal. Grâce à sa composition riche en acides gras essentiels, principalement les omégas-6, l’huile d’onagre permet de réguler le taux de prostaglandine, une hormone jouant un grand rôle dans le cycle féminin aussi bien pendant les règles qu’à la ménopause. En effet, suivant les personnes, le taux de prostaglandine peut-être assez bas et provoquer certains symptômes inconvenants comme le syndrome prémenstruel.

Spm600® : l’onagre au service de votre bien-être 

Un complexe exclusif à base d’huile d’onagre, de magnésium et de vitamines pour soulager les désagréments liés au cycle menstruel. 

Effet cardio-protecteur 

L’huile d’onagre est aussi une solution idéale lorsqu’on souhaite prévenir les problèmes cardiovasculaires comme l’hypertension artérielle. Selon la Fondation de Recherche Médicale, en France, 1 adulte sur 3 serait touché par ce type de pathologie. Les acides gras et les phytostérols contenus dans les graines d’onagre permettent de prévenir les problèmes de cholestérol et évitent l’athérosclérose, c’est-à-dire la formation de dépôts graisseux dans les artères). 

Bienfaits cutanés

Limitation du vieillissement cutanée, meilleure hydratation… L’huile d’onagre est aussi largement reconnue et utilisée en cosmétique pour ses bienfaits sur la peau. Sa richesse en vitamine E et en anti-oxydants permet aux cellules de la peau de limiter l’impact des radicaux libres sur l’épiderme et donc de limiter un vieillissement cutané prématuré. 

Les radicaux libres, qu’est-ce-que c’est ? Ce sont des molécules naturellement présentes dans l’environnement qui ont la propriété d’endommager les cellules de la peau. 

Outre ses propriétés anti-âge, l’huile d’onagre permet aussi de préserver l’hydratation de la peau grâce à sa forte teneur en omégas, ce qui assure la bonne santé du film hydrolipidique de l’épiderme et évite ainsi les démangeaisons. Vous l’aurez alors compris, cette plante est l’alliée des peaux sèches, mais pas seulement. En effet, elle peut aussi être conseiller pour soulager les maladies de peau comme l’eczéma ou bien même l’acné grâce à ses propriétés anti-inflammatoires. 

Protection des capacités cognitives

Comme nous l’avons vu précédemment, l’huile d’onagre permet de maintenir en bonne santé les cellules de l’épiderme humain grâce à sa forte teneur en anti-oxydant. Cette capacité anti-oxydante s’applique aussi aux cellules du cerveau. Les acides gras contenus dans cette huile végétale sont indispensables au bon fonctionnement de ce dernier. En effet, le cerveau est composé à 50 % de lipides, les constituants principaux des AGL. 

Comment bien utiliser l’onagre ? 

Posologie 

Il est possible d’utiliser l’huile d’onagre de différentes manières : 

  • Par voie externe, en la massant à même la peau, par exemple à la place de votre soin hydratant. Le truc en plus, il est aussi possible de s’en servir sur les ongles et les cheveux. Pour profiter de tous les bienfaits de cette huile, il est conseillé de choisir une huile issue d’une première pression à froid. 
  • Par voie orale, avec des compléments alimentaires comme avec les gélules Effi-onagre600® recommandée par les professionnels de santé depuis 1984. 

Effi Onagre® : l’huile d’onagre pure

Effi-onagre600® est composé d’huile d’onagre de très grande qualité, extraite par première pression à froid, conservant et protégeant ainsi toutes ses propriétés.

Elle est particulièrement intéressante lors de chamboulements hormonaux comme la ménopause : elle régule les hormones, soulage les bouffées de chaleur, et apaise l’humeur et les irritabilités.

Effi-onagre600® est recommandé par les professionnels de santé depuis 1984.

Quels sont les effets secondaires de l’huile d’onagre ? 

L’onagre est une solution de phytothérapie sans danger pour la santé, néanmoins, il est nécessaire de suivre quelques recommandations afin d’éviter les mauvaises surprises. En effet, dans certains cas, l’onagre peut être déconseillé, comme pour les femmes enceintes, les personnes épileptiques ou encore pour les personnes sous traitement anticoagulant. 

En cas de prise de complément alimentaire, nous vous recommandons de bien suivre la posologie indiquée, un surdosage pourrait entraîner quelques désagréments comme des maux de tête ou des douleurs intestinales ou encore des troubles digestifs. Il est aussi nécessaire, lors d’une supplémentation en onagre, d’être vigilant sur ses apports alimentaires en acides gras, encore une fois, pour éviter tout surdosage. 

Références : 

  • Du bon usage des plantes qui soignent, Jacques Fleurentin – Editions Ouest-France
  • Rôle de la détection centrale des lipides dans le contrôle nerveux de la balance énergétique, Valentine S. Moullé, Alexandre Picard, Céline Cansell, Serge Luquet et Christophe Magnan – Med Sci (Paris) Volume 31, Number 4, Avril 2015
  • Recherches maladies cardiovasculaires, focus hypertension artérielle – FRM (Fondation Recherche Médicale)

Comment augmenter le sommeil profond ?

Le sommeil profond est la troisième phase du cycle du sommeil. Il se caractérise par un état de relaxation profond permettant à votre corps de se régénérer. Normalement, il représente un quart de votre sommeil total. Sans lui, vous restez fatigué, vous avez des problèmes de mémoire et d’irritabilité. Mais, parfois, certaines conditions environnementales ou certains troubles physiques réduisent sa qualité. Voici comment rétablir l’équilibre. 

Quelles sont les différentes phases du sommeil ?

Une nuit se décompose en plusieurs cycles de sommeil. Chaque cycle de sommeil est, lui-même, composé de plusieurs phases. Ces dernières se succèdent sur une durée de 90 minutes environ. Une nuit classique comporte, pour un adulte en bonne santé, un ensemble de 4 à 6 cycles.

Chaque cycle de sommeil comporte 3 grandes phases : 

  • une phase de sommeil léger ;
  • une phase de sommeil profond ;
  • une phase de sommeil paradoxal.

Qu’est-ce que le sommeil profond ?

Le sommeil profond constitue la deuxième phase du cycle du sommeil. Pendant cette période, vos muscles se relâchent et votre activité cérébrale diminue. Vous observez aussi un ralentissement du rythme cardiaque. La durée du sommeil profond est plus importante en début de nuit. Au total, le sommeil profond représente environ 25 % du temps de sommeil total de la nuit.

À quoi sert le sommeil profond ?

Le sommeil profond est essentiel pour votre santé. Ainsi, cette phase de sommeil permet à votre cerveau d’évacuer ses déchets métaboliques. C’est à ce moment-là que vos défenses immunitaires se renforcent. Le sommeil profond permet aussi la récupération physique.

Le sommeil profond a aussi d’autres bienfaits sur votre organisme : 

  • cicatrisation ;
  • énergie ;
  • production hormonale ;
  • renforcement de la mémoire.

Quelles sont les causes d’un manque de sommeil profond ?

Il est médicalement impossible de ne pas avoir de sommeil profond du tout. Toutefois, les perturbations du sommeil entraînent presque systématiquement un déficit en sommeil profond. Les causes les plus communes sont alors : 

Stressé(e) et fatigué(e) ? Découvrez pourquoi ces deux sont souvent liés.

Quelles sont les conséquences d’un manque de sommeil profond ?

Le sommeil profond est essentiel, car c’est le moment le plus récupérateur de votre nuit. Ainsi, lorsque vous manquez de sommeil profond, votre corps, tout comme votre esprit, ne suit plus la cadence. Vous ressentez, bien sûr, de la fatigue. Vous avez aussi du mal à rester concentré sur votre travail. Enfin, vous avez des humeurs assez changeantes, et vous devenez plus irritable. Sur le long terme, le manque de sommeil profond peut être préjudiciable pour votre santé.

Comment augmenter son sommeil profond ?

Les phases de sommeil profond participent grandement à un sommeil de qualité et réparateur. Il est, dès lors, essentiel d’avoir une durée de sommeil profond suffisante. Pour cela, une hygiène de vie correcte est fondamentale, mais pas toujours suffisante. Quand le sommeil profond demeure d’une qualité ou d’une quantité insatisfaisante, certains compléments alimentaires peuvent se révéler intéressants.

Quelles règles d’hygiène de vie adopter ?

Lorsque votre sommeil n’a plus la qualité souhaitée pour vivre pleinement, certaines mesures d’hygiène de vie doivent être prises. Ainsi, pour conserver ou retrouver un sommeil profond suffisant : 

  • évitez de vous exposer aux écrans dans les heures qui précèdent le sommeil, car leur lumière bleue empêche la sécrétion correcte de la mélatonine, l’hormone du sommeil ;
  • couchez-vous à heure fixe, de préférence avant minuit, car la durée des phases de sommeil profond diminue après 3 heures du matin ;
  • soignez votre alimentation et préférez des aliments riches en tryptophane ;
  • évitez les excitants tels que le tabac, le café, le thé et le chocolat noir dans les heures qui précèdent le sommeil ;
  • évitez l’alcool parce qu’il perturbe la régulation naturelle des cycles du sommeil ;
  • pratiquez une activité relaxante telle que le yoga, la méditation pour favoriser la détente de votre corps ;
  • enfin, pensez à adopter une bonne literie et à maintenir la température de votre chambre à coucher entre 16 et 18 °C.

Pour aller plus loin, consultez notre article : Conseils pour une bonne hygiène du sommeil

Quels compléments alimentaires utiliser ?

Lorsque votre sommeil n’est plus assez récupérateur, certains compléments alimentaires peuvent débloquer la situation. Ainsi, certaines plantes, mais aussi certains nutriments, sont réputés pour leurs actions sur le sommeil. 

Dorlon

Dorlon : pour un sommeil réparateur

Découvrez les vertus apaisantes du coquelicot, un allié naturel dans la lutte contre l‘insomnie. Avec Dorlon : zéro risque d’accoutumance ou de réveil difficile.

C’est généralement encore mieux lorsque leurs principes actifs se retrouvent en synergie. C’est ce que propose le complément alimentaire Dorlon®, une combinaison unique de 10 actifs reconnus pour leurs bienfaits sur la qualité du sommeil profond. 

Vous avez des difficultés à vous endormir ? Dorim®, à base de mélatonine, de coquelicot et de tilleul, mais aussi de plusieurs vitamines du groupe B, facilite l’endormissement. 

Bien sûr, les compléments alimentaires ne se substituent pas à un mode de vie sain. Un suivi médical est recommandé avec l’utilisation de compléments alimentaires contenant de la mélatonine.

Quand faut-il consulter ?

Même s’ils sont communs, les troubles du sommeil ne sont pas toujours anodins. Ainsi, avant de recourir à de l’automédication ou si les symptômes persistent, pensez à consulter rapidement un professionnel de la médecine. La fatigue peut dissimuler des maladies ou des troubles du sommeil sérieux comme l’apnée du sommeil.

Le sommeil profond est indispensable à la régénération de votre organisme. Mais voilà, parfois, sa quantité ou sa qualité diminue. Vous êtes alors fatigué, déconcentré et irritable. Votre corps et votre mental sont plus fragiles. Pour rétablir l’équilibre, un mode de vie sain et équilibré est indispensable. Dans les cas plus sérieux, des compléments alimentaires peuvent vous aider à passer le cap. Toutefois, si les symptômes persistent, ou empirent, le recours à un professionnel de la santé est indispensable.

Références :

  • Apnée du sommeil – Par Kingman P. Strohl , MD, Case School of Medicine, Case Western Reserve University – Revue/Révision complète oct. 2022
  • Narcolepsie – Par Richard J. Schwab , MD, University of Pennsylvania, Division of Sleep Medicine – Revue/Révision complète mai 2022

Passiflore : tout ce qu’il faut savoir sur la plante du sommeil

Originaire du Mexique, la passiflore est connue pour ses vertus sédatives. Utilisée par les Aztèques, la plante possède des effets intéressants sur le système nerveux, le sommeil, la tension artérielle ou encore l’asthme. Elle est souvent associée à la valériane. Découverte de la fleur de la passion.

Qu’est-ce que la passiflore ?

La passiflore est une plante grimpante de la famille des passifloracées. Si son nom scientifique est « passiflora incarnata », elle est aussi connue sous les appellations de « fleur de la passion » et de « grenadille ». Cette plante donne de jolies fleurs blanches ainsi que des fruits comestibles connus sous le nom de « fruits de la passion ».

La passiflore apprécie les climats plutôt chauds et humides. Elle pousse principalement en Amérique du Sud. La plante s’épanouit également sur la côte méditerranéenne. Aujourd’hui, il existe une variété transformée cultivée dans des régions plus au nord.

Les vertus sédatives de la passiflore sont connues depuis plusieurs siècles. En effet, la plante était déjà utilisée à cette fin par les Aztèques. Au XVIe siècle, les Jésuites voyaient dans la plante l’illustration de la passion du Christ. 

Rapportée en Europe par les conquistadors, la passiflore est d’abord utilisée pour ses fruits. Il faut alors attendre le XIXe siècle pour que ses vertus sédatives soient à nouveau reconnues. La plante est entrée dans la pharmacopée française en 1937.

Que contient la passiflore ?

La phytothérapie utilise les parties aériennes de la plante. Elle contient un nombre limité de principes actifs, ceux-ci ont toutefois une belle synergie. La passiflore contient : 

  • des alcaloïdes ;
  • des flavonoïdes ;
  • du maltol ;
  • des glucosides ;
  • de la vitamine C ;
  • des tanins.

Quels sont les bienfaits de la passiflore ?

Connue, à juste titre, pour ses vertus sédatives, la passiflore possède de nombreux autres bienfaits pour votre organisme. Explications.

Les bénéfices sur le stress et l’anxiété

La passiflore fait partie des plantes les plus étudiées dans le cadre de la lutte contre le stress et l’anxiété. C’est d’ailleurs contre cette dernière qu’elle est le plus souvent utilisée. L’utilité de la plante a notamment été constatée pour diminuer le stress avant les opérations chirurgicales.

Bon à savoir : La commission E et l’ESCOP reconnaissent l’utilisation de la passiflore dans le traitement et le soulagement du stress et de l’anxiété.

L‘action de la passiflore sur la dépression

La passiflore est très souvent utilisée pour soulager les états dépressifs légers à modérés. Elle agit alors spécialement sur la tension nerveuse, l’irritabilité et l’anxiété. Dans ce cadre, la plante est parfois proposée pour rétablir l’équilibre émotionnel et lutter contre les troubles de l’humeur. C’est singulièrement le cas lors de la ménopause. Pour en savoir plus sur les principales alternatives naturelles pour combattre la dépression, consultez notre article dédié.

L‘action de la passiflore dans la lutte contre l’agitation

La passiflore est utilisée depuis la nuit des temps pour lutter contre le stress et l’agitation. Des études ont d’ailleurs mis en lumière les effets anxiolytiques de la plante. Toutefois, les scientifiques ne connaissent pas précisément les composants à l’origine de cet effet.

Les bienfaits de la passiflore sur le sommeil

La passiflore, sous toutes ses formes, est également utilisée pour réduire les troubles du sommeil. Elle favorise alors un sommeil plus réparateur. Cela serait lié à ses effets apaisants sur le système nerveux.

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Valactine : découvrez les propriétés apaisantes de la passiflore

Le fruit de la passiflore est traditionnellement utilisé pour réduire le stress quotidien et la tension nerveuse et favoriser un sommeil naturel et réparateur.

Les bienfaits de la passiflore sur l’asthme

Les extraits de passiflore sont également intéressants pour apaiser l’asthme. Ainsi, selon des études, la passiflore réduit, après plusieurs semaines d’utilisation, la fréquence et l’intensité des symptômes de l’asthme

Les bienfaits de la passiflore sur la pression artérielle

La passiflore contient des molécules antioxydantes très intéressantes. En luttant contre les radicaux libres, ces molécules contribuent à réduire les risques de maladies cardiovasculaires. La plante permet aussi de réduire la pression artérielle, renforçant alors l’action de protection contre les maladies cardiovasculaires.

Les bienfaits de la passiflore sur les douleurs

Même si cela reste méconnu, la passiflore figure parmi les plantes « anti-inflammatoires ». Ainsi, la fleur de la passion agit comme un antalgique naturel. À ce titre, elle est recommandée contre les rages de dents, les douleurs prémenstruelles ou encore les céphalées. La commission E et l’ESCOP reconnaissent d’ailleurs son utilisation contre les douleurs névralgiques et contre les spasmes musculaires.

Quels sont les effets indésirables de la passiflore ?

Le principal effet secondaire de la passiflore est la somnolence. D’ailleurs, l’utilisation de la plante est très fortement déconseillée avec la conduite d’un véhicule motorisé. De plus, en l’absence de preuve de son innocuité, la passiflore est déconseillée aux femmes enceintes, aux femmes allaitantes ainsi qu’aux enfants. Un avis médical est toujours requis. 

Dans de rares cas, la passiflore a entraîné des nausées, des allergies et des angéites.

Quelles sont les interactions possibles de la passiflore ?

Les effets anxiolytiques et sédatifs de la passiflore peuvent s’ajouter à ceux d’autres plantes ou médicaments : 

  • la valériane ;
  • le houblon ;
  • le millepertuis ;
  • la mélisse ;
  • le kava-kava ;
  • la camomille.

Par ailleurs, la passiflore renforce les effets sédatifs de certains types de médicaments : 

  • les benzodiazépines ;
  • les barbituriques ;
  • les antidépresseurs ;
  • les anticoagulants.

Comment utiliser la passiflore ?

Comme de nombreuses plantes, la passiflore existe sous plusieurs formes : 

  • en poudre ou en extraits secs, dans des gélules ou comprimés ;
  • sous forme liquide, dans des teintures mères ;
  • entière et séchée, dans des infusions.

Dans de nombreux cas, la passiflore est associée à d’autres plantes calmantes ou sédatives. C’est notamment le cas dans les gélules de Valactine où elle est mélangée à du houblon. En réduisant les tensions, la passiflore contenue dans ce complément alimentaire facilite l’endormissement et permet de recouvrir un sommeil de qualité.

Dose journalière recommandée : 1 à 2 gélules trente minutes avant le coucher.

Parfois confondue avec la valériane, la passiflore est une plante grimpante dotée de fleurs blanches et de fruits comestibles. Elle est réputée pour ses bienfaits sur le sommeil, le stress et la pression artérielle. Sous forme de gélules, de teinture ou d’infusion, elle présente une bonne tolérance. Toutefois, son utilisation requiert l’avis d’un professionnel de la santé.

Références :

  • Passiflore dans le traitement de l’anxiété généralisée : un essai pilote randomisé en double aveugle avec l’oxazépam – S Akhondzadeh 1, H R Naghavi, M Vazirian, A Shayeganpour, H Rashidi, M Khani
  • La prise orale préopératoire de Passiflora Incarnata réduit l’anxiété des patients en chirurgie ambulatoire : Une étude en double aveugle, contrôlée par placebo. – Movafegh, Ali MD *; Alizadeh, Reza MD +; Hajimohamadi, Fatimah MD ++; Esfehani, Fatimah MD +; Nejatfar, Mohmad MD + – Juin 2008
  • Effets comportementaux de Passiflora incarnata L. et de ses dérivés alcaloïdes indoliques et flavonoïdes et du maltol chez la souris – R Soulimani, C Younos, S Jarmouni, D Bousta, R Misslin, F Mortier – 1997
  • L’administration orale d’un extrait d’écorce de fruit de la passion pourpre réduit la respiration sifflante et la toux et améliore l’essoufflement chez les adultes asthmatiques. – Ronald Ross Watson 1, Sherma Zibadi, Houshang Rafatpanah, Farahzad Jabbari, Ramin Ghasemi, Javad Ghafari, Hadi Afrasiabi, Lai Yeap Foo, Reza Faridhosseini – Mars 2008

Réveils nocturnes : comment y remédier ?

Les réveils nocturnes hantent parfois vos nuits. Survenant entre deux cycles, généralement au petit matin, les réveils nocturnes sont normaux. Toutefois, lorsqu’ils engendrent des insomnies, ils peuvent affecter votre qualité de vie. Une consultation médicale peut alors être intéressante. Tout comprendre pour appréhender ce phénomène. 

Qu’est-ce qu’un réveil nocturne ?

Le réveil nocturne est une perturbation du sommeil. Il se caractérise par une ou plusieurs phases de réveil pendant la nuit. Les réveils peuvent être brefs ou longs. Parfois, la durée des éveils nocturnes conduit à une impossibilité de vous rendormir. S’ils perdurent alors, les réveils nocturnes deviennent des insomnies. Toutefois, avoir un ou plusieurs réveils nocturnes n’est pas forcément pathologique.

Quelles sont les caractéristiques d’un réveil nocturne ?

L’éveil nocturne est physiologique. En effet, votre sommeil est constitué par la succession de plusieurs cycles d’environ 90 minutes. Entre ces cycles, votre corps se réveille brièvement. Le réveil nocturne se caractérise donc par un allégement ressenti du sommeil entre deux cycles. En général, vous ne ressentez pas ces réveils. Mais, parfois, votre sommeil est moins bon et vous ressentez ces réveils. 

Les réveils nocturnes sont plus fréquents en deuxième partie de nuit, car votre sommeil est moins profond. De plus, le sommeil paradoxal y est plus long et le cerveau, alors plus actif, conscientise plus facilement les phases de réveil.

La perception du réveil nocturne n’est pas pathologique. Vous devez cependant consulter si vous avez du mal à vous rendormir ou si vous souffrez de fatigue et/ou de somnolence diurne. 

Quelles sont les causes des réveils nocturnes ?

Les réveils nocturnes sont des évènements physiologiques normaux. Toutefois, ils peuvent être influencés par votre environnement ou traduire des pathologies. 

Le stress est la première cause de réveils nocturnes. Les tensions accumulées pendant la journée s’évacuent alors sous forme d’anxiété ou de cauchemars qui engendrent des réveils. Isolé, ce type de réveils nocturnes ne cause pas forcément de problème. Mais, sur la durée, ils installent une spirale où le réveil nocturne cause alors le stress d’autres réveils nocturnes.

Pour aller plus loin découvrez comment faire face aux angoisses du soir.

La nuit, les réveils nocturnes peuvent aussi avoir des causes organiques :

Par ailleurs, sachez qu’insomnies et réveils nocturnes sont étroitement liés. En effet, parmi les troubles du sommeil, les réveils nocturnes sont aussi un symptôme des insomnies. Ces dernières ne se produisent pas uniquement au moment du coucher.

Quelles sont les conséquences d’un réveil nocturne ?

Les conséquences d’un réveil nocturne dépendent fortement de la fréquence et de l’intensité. 

En effet, les réveils nocturnes sont physiologiques, donc, à proprement parler, ils ne posent pas de problème. C’est le cas, notamment, si les réveils sont rares et/ou brefs. Les réveils nocturnes sont également considérés comme sans conséquence s’ils ne se produisent que sur un laps de temps court, notamment suite à une période de stress.

Par contre, lorsque les cycles de sommeil sont perturbés, les conséquences peuvent être plus sérieuses. En effet, lorsque la qualité et la quantité de sommeil sont insuffisantes, votre santé est affectée. Ainsi, lorsque votre sommeil n’est plus récupérateur, vous pouvez :

  • être fatigué :
  • avoir des problèmes de concentration ;
  • être somnolent ;
  • être irritable ;
  • être plus facilement malade.

Le manque de sommeil est aussi lié à l’obésité, l’hypertension, les pathologies cardiaques et les cancers.

Par conséquent, la qualité du sommeil restant entre les phases de réveils nocturnes est le seul vrai curseur des conséquences.

Comment remédier aux réveils nocturnes ?

Les réveils nocturnes ne sont pas une fatalité. Toutefois, si le phénomène persiste et s’il entraîne un retentissement sur votre qualité de vie, consultez un professionnel de la médecine afin d’en déterminer la ou les cause(s). 

Dans les cas les moins graves, des solutions aux réveils nocturnes existent :

  • ne surveillez pas votre sommeil de manière obsessionnelle ;
  • allez coucher tous les jours à la même heure ;
  • levez-vous tous les jours à la même heure ;
  • évitez de manger un repas copieux avant d’aller au lit ;
  • respectez les signes annonciateurs du sommeil (bâillement et yeux qui piquent) pour aller dormir ;
  • pensez à une tisane le soir pour vous relaxer ;
  • ne buvez ni café ni alcool le soir ;
  • exposez-vous à la lumière dès votre lever.

Aux côtés de ces bonnes pratiques, des compléments alimentaires naturels peuvent aider à recouvrer un sommeil réparateur.  

Dorlon

Dorlon : pour un sommeil réparateur

Découvrez les vertus apaisantes du coquelicot, un allié naturel dans la lutte contre l’insomnie. Avec Dorlon : zéro risque d’accoutumance ou de réveil difficile.

Quels traitements pour les réveils nocturnes ?

Si vos réveils nocturnes sont fréquents et qu’ils affectent votre qualité de vie, l’avis d’un professionnel de la santé est essentiel. Le recours aux somnifères et autres antidépresseurs ou anxiolytiques n’est pas obligatoire face à ces dyssomnies. 

Les plantes et les fleurs peuvent vous offrir des solutions intéressantes. Pensez notamment à la valériane, la passiflore ou la fleur d’oranger pour apaiser vos tensions. 

Des compléments alimentaires naturels sont spécifiquement conçus pour favoriser l’endormissement ou le rendormissement après des réveils nocturnes. En particulier, DORIM®, à base de mélatonine, de vitamines B1 et B6 et d’extraits secs titrés (pétales de coquelicot, fleurs de tilleul), agit efficacement sur :

  • la reprogrammation de l’’horloge biologique, 
  • la régulation du système nerveux,
  • et procure l’apaisement nécessaire à l’endormissement.

Grâce à une association nouvelle de 10 actifs spécifiques, DORLON® lutte en profondeur contre les dyssomnies en régulant le cycle circadien. 

Avantages de ces compléments : ils procurent des effets rapides et ne génèrent aucune accoutumance

Comment se rendormir rapidement après un réveil nocturne ?

Le rendormissement après des réveils nocturnes peut être difficile. Par conséquent, ne vous focalisez pas dessus, cela serait contre-productif. Quelques bons réflexes pour vous y aider :

  • ne regardez pas votre réveil ;
  • utilisez un rituel de pensée à dérouler sous la forme d’un film ;
  • si le sommeil fuit pendant plus de 15 minutes, levez-vous et faites de la relaxation en attendant le retour du sommeil.

Les réveils nocturnes peuvent concerner tout le monde. Tensions, stress ou anxiété en sont les principaux déclencheurs. Toutefois, les réveils nocturnes peuvent aussi révéler des pathologies plus sérieuses. S’ils perdurent, pensez à consulter votre médecin de famille. Des solutions naturelles existent telles que la relaxation, les plantes, les compléments alimentaires. Parlez-en à votre pharmacien.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Sommeil, anxiété : quelles sont les bienfaits de la valériane ?

La valériane ou herbe à chats est une plante populaire en phytothérapie. Utilisée depuis l’Antiquité, elle est appréciée pour ses bienfaits contre l’anxiété et les troubles du sommeil. Sécuritaire, elle s’utilise principalement sous forme de complément alimentaire.

Qu’est-ce que la valériane ?

La valériane est une plante herbacée qui pousse en Europe et en Asie. Elle ressemble à une grande fougère avec des fleurs rose pâle qui s’épanouissent en période estivale. 

Déjà connue d’Hippocrate et de Discoride, la valériane est populaire pour son action bénéfique sur les troubles du sommeil. Ses vertus sédatives et relaxantes ne sont pourtant pas ses seuls usages. 

Que contient la valériane ?

En phytothérapie, ce sont les racines de la plante qui sont utilisées. Ces racines contiennent notamment :

  • une huile essentielle complexe ;
  • de l’acide valérénique ;
  • de la valérine ;
  • des alcaloïdes ;
  • de la glutamine ;
  • de la pyrryl-α-méthylcétone, son principal actif.

Quels sont les bienfaits de la valériane ?

Connue pour ses actions sur la tension nerveuse et les troubles du sommeil, la valériane officinale bio fait bien plus encore pour vous. Décryptage.

Les bienfaits de la valériane sur les troubles du sommeil

La valériane est la plante du sommeil, en tout cas, c’est sa principale indication. Apaisante et antistress, la valériane était déjà utilisée pendant l’Antiquité comme traitement des troubles du sommeil, une sorte d’ancêtre des somnifères (et sans les inconvénients).

Ainsi, les études scientifiques sont unanimes. La valériane améliore la qualité du sommeil sous différents aspects. Selon les participants aux études, la valériane :

  • Favorise l’endormissement  (source « European Union herbal monograph on Valeriana officinalis L., radix« – février 2016)
  • Améliore le sommeil tant sur sa qualité que sur sa durée  (source : « Valerian for Sleep: A Systematic Review and Meta-Analysis » – The American Journal of Medecine);
  • Réduit la sensation de fatigue.

D’ailleurs, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) considère la valériane comme un sédatif léger capable de favoriser le sommeil.

D’après une étude menée en 2015 par l’INSV/MGEN, environ 16% des français souffrent d’insomnie, et 17% de troubles du rythme du sommeil.
Une étude a été réalisée en mars 2000 afin d’évaluer les effets à court (administration d’une dose unique) et à long terme (cure sur 14 jours, avec plusieurs doses) d’un extrait de valériane, sur des personnes sujettes à des troubles du sommeil et des insomnies. 

Quels sont les bienfaits de la valériane sur le sommeil ? Voilà ce que nous aprennent les résultats de cette étude.

16 patients (dont 4 hommes et 12 femmes), souffrant d’insomnie, et âgés entre 22 et 55 ans, ont participé à cette étude. Au préalable, leurs troubles du sommeil et insomnies ont été évalués par enregistrements. La variable principale de cette étude était l’efficacité du sommeil, mais d’autres paramètres ont également été pris en compte tels que la qualité du sommeil, les sensations au réveil, la durée de sommeil, les performances diurnes, etc.

A la suite de la prise d’une dose unique de valériane, aucun impact sur la structure ou la qualité du sommeil n’a été constaté. En revanche, après un traitement à doses multiples, il a été constaté une nette augmentation de la qualité du sommeil par rapport à l’analyse d’origine.

Les événements indésirables ont été très faibles durant cette étude (3 contre 18 dans la période placebo). Elle a donc démontré des effets positifs d’un traitement à la valériane sur la qualité du sommeil des patients souffrant d’insomnies.

Référence :

Critical evaluation of the effect of valerian extract on sleep structure and sleep quality –
2000 Mar;33(2):47-53. doi: 10.1055/s-2000-7972.

F Donath 1, S Quispe, K Diefenbach, A Maurer, I Fietze, I Roots

Les bienfaits de la valériane sur la tension nerveuse, l’anxiété et le stress

Les bienfaits de la valériane sur le stress, l’anxiété et les tensions nerveuses sont prouvés ! En effet, l’acide valérénique inhibe la transmission d’informations entre certains neurones. En association avec d’autres principes actifs de la plante, il contribue alors à diminuer l’anxiété.

Selon les études, la valériane possède aussi une action bénéfique sur les troubles anxieux généralisés. Dans ce cas, c’est l’association de plusieurs principes actifs tels que les flavonoïdes qui produisent un effet relaxant sur le cerveau. Si le mécanisme de fonctionnement n’est pas encore parfaitement connu, les résultats eux démontrent que l’effet existe bel et bien.

D’ailleurs, les propriétés anxiolytiques de la valériane sont reconnues à la fois par l’OMS et l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy). Ces deux instances parlent également d’un usage de la valériane pour lutter contre les états dépressifs.

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Les bienfaits de la valériane sur la douleur

La valériane est souvent utilisée pour les douleurs. Il est vrai que la plante est un décontractant musculaire. Elle est d’ailleurs appréciée pour soulager le syndrome prémenstruel, bien qu’aucune preuve n’existe à ce jour. Toutefois, le syndrome prémenstruel engendre du stress et de l’anxiété qui aggravent les autres manifestations. Dès lors, il n’est pas improbable que la valériane puisse effectivement avoir un effet positif.

Les propriétés calmantes et apaisantes de la valériane sont par ailleurs utilisées pour soulager les maux de tête, tant leur fréquence que leur gravité. La valériane peut donc être une aide précieuse pour soulager les migraines, les névralgies, les convulsions et les diverses céphalées. Les maux de tête sont parfois synonymes de problèmes graves et/ou urgents, contactez un médecin avant toute automédication.

Quels sont les effets indésirables de la valériane ?

À dose thérapeutique, la valériane n’a pas d’effets secondaires connus. Toutefois, bien que son innocuité soit prouvée pour les personnes en bonne santé, l’utilisation de la plante est déconseillée chez les femmes enceintes et allaitantes. De même, la plus grande prudence est de rigueur chez les enfants de moins de 12 ans.

Par ailleurs, en raison de son caractère sédatif, la valériane ne peut être utilisée avant la conduite ou la manipulation d’outils dangereux.

Si aucune interaction n’est officiellement reconnue, il est probable que les effets sédatifs et anxiolytiques de la valériane puissent s’additionner à ceux des traitements allopathiques. Un avis médical est hautement recommandé.

Lire aussi « La valériane : éclairage sur ses dangers potentiels« 

Comment utiliser la valériane ?

La valériane (valeriana officinalis) existe sous plusieurs formes :

  • compléments alimentaires ;
  • teinture mère ;
  • tisane.

Toutes les préparations de valériane ne se valent pas. En effet, le dosage de leurs principes actifs peut fortement varier. Pour une meilleure efficacité, l’utilisation de produits à base d’extraits secs normalisés (en comprimés ou en gélules) est donc hautement conseillée. 

Voici les dosages « classiques » indicatifs pour les usages habituels. Dans tous les cas, respectez les indications de l’emballage ou prenez conseils auprès de votre médecin ou pharmacien avant toute utilisation.

Pour traiter les troubles du sommeil :

  • en complément alimentaire : 1 à 2 gélules de 500 mg ou 400 à 600 mg d’extraits normalisés ;
  • en teinture mère : 4 à 6 ml ;
  • en infusion : 2 à 3 g de poudre dans 150 ml d’eau bouillante.

Pour traiter l’agitation nerveuse et l’anxiété :

  • en teinture mère : 1 à 3 ml jusqu’à 5 fois par jour ;
  • en infusion : 2 à 3 g de poudre dans 150 ml d’eau bouillante, jusqu’à 5 fois par jour ;
  • en complément alimentaire : 2 à 3 gélules par jour de 500 mg ou 250 à 400 mg d’extraits normalisés 3 fois par jour.

Bon à savoir :

La valériane met en général 2 à 4 semaines pour exprimer pleinement ses bénéfices. En particulier, Dorlon® associe la valériane à 9 autres principes actifs qui permettent, par leur action rapide et sans accoutumance, de recouvrer un sommeil continu, apaisant et réparateur.

Notez que la teinture mère de valériane contient de l’alcool dans sa composition. Tenez-en compte si vous ne pouvez pas en consommer. 

Connue depuis Hippocrate, la valériane s’utilise contre de nombreux maux. La science lui reconnaît des vertus pour lutter contre les troubles du sommeil, le stress et l’anxiété. Sécuritaire, la plante est principalement commercialisée sous forme de compléments alimentaires qui associent l’action combinée d’autres principes actifs pour une prise en charge plus globale des dyssomnies liées au stress.