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Auteur/autrice : Dergam

Douleur des seins pendant le SPM : pourquoi ça fait mal et que faire ?

Quelques jours avant les règles, c’est souvent la même histoire : les seins deviennent tendus, gonflés, parfois très douloureux. Un simple contact peut être désagréable, le soutien-gorge devient inconfortable, et chaque mouvement rappelle cette sensibilité accrue.

À force, beaucoup de femmes finissent par considérer ces douleurs comme une fatalité, un passage obligé du cycle menstruel. Mais est-ce vraiment inévitable ? Faut-il subir ces douleurs chaque mois, ou peut-on agir en amont pour les atténuer ? Ce phénomène porte un nom : la mastodynie prémenstruelle. Derrière ce terme médical, se cache une réalité très courante, qui selon nous mérite d’être comprise, car ce n’est pas une fatalité.

Pourquoi les seins font mal avant les règles ?

Tout au long du cycle menstruel, qui dure en moyenne entre 21 et 35 jours, les taux d’œstrogènes et de progestérone fluctuent. Ces variations ne sont pas sans conséquence sur le corps.

Les douleurs aux seins avant les règles sont principalement provoquées par l’augmentation des taux d’hormones sexuelles pendant la phase lutéale, période juste après l’ovulation et avant le début des règles.

Ces variations vont provoquer au niveau de la poitrine :

  • une rétention d’eau au niveau des tissus mammaires,
  • un gonflement des glandes mammaires.

Résultat : les seins gonflent, deviennent plus fermes, et cette tension provoque une sensation de douleur ou d’inconfort.

Nous tenons à vous rassurer, la mastodynie prémenstruelle est un symptôme bénin faisant partie intégrante du syndrome prémenstruel, au même titre que la fatigue ou l’irritabilité. Ce n’est généralement pas le signe d’une maladie. En revanche, certains signes doivent amener à consulter un professionnel de santé : une douleur localisée sur un seul sein, persistante en dehors du cycle, ou l’apparition d’un nodule par exemple.

Zoom sur le trouble dysphorique prémenstruel : 

Il est important de ne pas confondre le syndrome prémenstruel (SPM) avec le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM). Le SPM correspond à un ensemble de symptômes physiques et émotionnels (stress, irritabilité, douleurs à la poitrine) apparaissant quelques jours avant les règles, puis disparaissant à leur arrivée. Le TDPM, quant à lui, est une forme beaucoup plus sévère, avec un impact psychologique important, pouvant s’apparenter à un état dépressif. Lorsqu’il devient envahissant, consulter un médecin devient indispensable.

Les solutions pour atténuer la mastodynie prémenstruelle

Chez Dergam, nous avons souvent le même retour : de nombreuses femmes vivent ces douleurs à la poitrine en silence, pensant que c’est un passage obligé avant les règles. Pourtant, plusieurs approches peuvent aider à les atténuer.

Les solutions classiques

Le plus souvent, pour soulager les douleurs mammaires pendant le syndrome prémenstruel, des antalgiques comme de l’ibuprofène ou du paracétamol sont proposés. S’ils permettent un soulagement ponctuel, ils n’agissent pas sur l’origine du problème. À chaque cycle, les douleurs aux seins reviennent, et il faut recommencer.

Les gynécologues proposent également la pilule contraceptive afin de réguler les fluctuations hormonales. Cette solution peut fonctionner, mais elle repose sur un traitement hormonal, avec les effets hormonaux que cela implique sur l’organisme.

L’approche nutritionnelle

Il est possible d’agir sur le terrain hormonal lui-même grâce à l’approche nutritionnelle. En effet, de nombreux nutriments agissent sur l’équilibre hormonal, et parmi les plus efficaces : l’acide gamma-linolénique (GLA) ; un oméga-6. Ce nutriment va favoriser la synthèse des prostaglandines ; des molécules essentielles impliquées dans la régulation de l’inflammation, mais aussi dans l’équilibre hormonal.

C’est ici qu’intervient l’huile d’onagre, la plante star pour prendre soin des femmes pendant les périodes de bouleversements hormonaux, comme la ménopause ou le SPM. Les bienfaits de l’huile d’onagre sont nombreux : elle est naturellement riche en GLA et en antioxydants, ce qui la rend tout particulièrement recommandée pour aider à traiter les symptômes du syndrome prémenstruel comme les douleurs aux seins. Contrairement à certaines alternatives comme le soja, elle ne contient pas de phytœstrogènes et ne mime donc pas l’action des œstrogènes. Son action est donc plutôt de soutenir les mécanismes physiologiques du corps, sans interférer directement avec le système hormonal. En d’autres termes, l’onagre n’est ni une hormone, ni une phytohormone.

Notre solution : SPM 600

C’est en suivant cette volonté d’apporter aux femmes une solution de fond naturelle que nous avons formulé notre complément alimentaire SPM 600. Notre objectif était simple : apporter au corps féminin les éléments nécessaires pour améliorer sa résistance aux fluctuations hormonales pendant le cycle, et donc soulager les symptômes désagréables liés à cette période.

Huile d’onagre, oméga-3, vitamines… SPM 600 contient une synergie d’actifs naturels, non hormonaux, permettant de réduire l’inflammation, de soutenir le système hormonal et d’apaiser le système nerveux. In fine, notre complément alimentaire permet de réduire les tensions et les douleurs aux seins avant les règles, et donc de passer un cycle avec plus de sérénité.

Spm600® : l’onagre au service de votre bien-être 

Un complexe exclusif à base d’huile d’onagre, de magnésium et de vitamines pour soulager les désagréments liés au cycle menstruel. 

SPM600 est une solution qui demande de la régularité pour être durable. Il est nécessaire de faire une cure continue ; prendre le complément alimentaire quelques jours avant le début des règles ne suffira pas. L’amélioration est d’ailleurs progressive : c’est un complément qui agit en profondeur sur l’équilibre global de l’organisme, cela peut prendre un peu de temps pour se mettre en place, et ce temps peut varier d’une femme à l’autre.

En définitive, la mastodynie prémenstruelle est un symptôme du syndrome prémenstruel tout à fait gérable. Plutôt que de subir chaque mois, une approche nutritionnelle de fond permet de soutenir le corps dans sa régulation naturelle, sans nécessairement recourir à des solutions hormonales.

Sécheresse oculaire et préménopause

Bouffées de chaleur, irritabilité, douleurs articulaires… Les symptômes courants de la préménopause sont aujourd’hui mieux identifiés et pris en charge par les professionnels de santé. Néanmoins, toutes les femmes ne présentent pas les mêmes manifestations, et certaines développent des symptômes encore peu connus.

Par exemple, à partir de 45 ans, certaines décrivent une gêne oculaire progressive : sensation de sable dans les yeux, picotements, inconfort au vent ou devant les écrans. Souvent, elles consultent un ophtalmologue, utilisent des larmes artificielles, sans qu’aucune anomalie significative ne soit identifiée. Pourtant, une question reste rarement posée : où en est la patiente dans sa transition hormonale ?

Pourquoi les yeux s’assèchent quand les hormones fluctuent ? 

Le film lacrymal est essentiel à la santé oculaire. Il s’agit d’un film biologique qui recouvre la surface de l’œil et assure sa protection ainsi que sa lubrification. Cette structure complexe repose sur un équilibre fragile, particulièrement sensible aux variations hormonales qui commencent à se manifester dès la préménopause.

Au cours de cette phase cruciale de la vie d’une femme, appelée périménopause, la diminution des œstrogènes et de la progestérone affecte à la fois la qualité et la quantité des larmes produites. La sécheresse oculaire qui en découle est un des symptômes souvent négligés de la préménopause.

Plus précisément, deux structures sont affectées :

  • Les glandes lacrymales, responsables de la sécrétion de la phase aqueuse des larmes, voient leur activité diminuer sous l’effet de la baisse des œstrogènes, entraînant une réduction de la production des larmes.
  • Les glandes de Meibomius, qui produisent la couche lipidique du film lacrymal et limitent l’évaporation des larmes, sont également influencées par les variations hormonales. Leur dysfonctionnement altère la qualité du film lacrymal, rendant les larmes moins stables.

Autrement dit, la sécheresse oculaire a deux causes possibles :

  • Une insuffisance quantitative : pas assez de larmes.
  • Une insuffisance qualitative : les larmes s’évaporent trop vite. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les yeux pleurent au vent : les larmes sont là, mais de mauvaise qualité.

Ce déséquilibre n’est pas toujours pris en compte. Contrairement aux bouffées de chaleur ou aux troubles du sommeil, la sécheresse oculaire reste un symptôme discret : elle s’installe progressivement et n’altère pas immédiatement les capacités fonctionnelles, ce qui contribue à la banaliser. Elle peut pourtant impacter le quotidien : inconfort prolongé, fatigue visuelle, gêne au travail sur écran. Malgré cela, elle reste souvent traitée comme un trouble isolé, sans mise en perspective avec le contexte hormonal.

Une prise en charge souvent décousue

Notre système médical est organisé en spécialité. L’ophtalmologue identifie une sécheresse oculaire et propose un traitement local, généralement des larmes artificielles. De son côté, le gynécologue suit la transition hormonale, sans nécessairement explorer toutes les manifestations associées.

Pourtant, il est essentiel de dépasser cette approche segmentée :  la sécheresse oculaire au moment de la préménopause est bien souvent un problème d’origine hormonale.

Pourquoi les larmes artificielles ne suffisent pas quand la cause est hormonale ?

Les larmes artificielles sont le traitement le plus courant de la sécheresse oculaire. Si elles sont efficaces un temps, elles perdent cependant en efficacité lorsqu’elles sont utilisées sur de longues périodes, comme c’est souvent le cas quand la sécheresse oculaire est liée à la préménopause.

En effet, dans ce cas, les larmes artificielles n’adressent pas l’origine du problème, qui persiste donc. L’oeil s’habitue alors, et il devient nécessaire de les appliquer de plus en plus souvent pour maintenir un bon confort, voire même de changer de produit ou de marque.

Pour en savoir plus sur ce phénomène, découvrez notre article dédié : Larmes artificielles : pourquoi votre œil s’habitue et comment en sortir

C’est pourquoi nous vous conseillons d’aviser votre ophtalmologue autant que votre gynécologue : l’un comme l’autre doivent connaître vos différents  symptômes pour adapter au mieux votre traitement.

Notre approche : agir de l’intérieur sur le film lacrymal grâce à Dioptec

Traiter la sécheresse oculaire au moment de la préménopause demande une approche plus globale ; un choix évident pour nous.

C’est ainsi qu’en nous appuyant sur des actifs naturels et en tenant compte des besoins métaboliques de l’organisme féminin, nous avons créé Dioptec ; un complément alimentaire qui permet de limiter durablement les inconforts et de lutter efficacement contre la sécheresse oculaire.

Dioptec agit simultanément sur les deux causes de la sécheresse oculaire :

  • Le problème quantitatif : les acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6) qu’il contient améliorent la production lacrymale impliqués dans la production lacrymale ;
  • Le problème qualitatif : il est riche en antioxydants, qui contribuent à améliorer la qualité du film lacrymal et à limiter son évaporation.

Certains retours d’utilisatrices illustrent d’ailleurs l’impact de cette approche sur le quotidien, avec une diminution drastique du recours aux larmes artificielles, et une amélioration du confort au long cours.

Elles nous rapportent que Dioptec leur a, selon leurs mots, « changé la vie ». Avant, elles devaient se mettre des larmes artificielles tous les quarts d’heure : interruption du travail, vision trouble, contrainte permanente… Après une cure Dioptec, cette servitude a disparu : elles n’ont plus besoin de larmes artificielles.

À noter qu’adopter une solution systémique permet, en plus de retrouver un confort oculaire, d’hydrater toutes les muqueuses, très souvent impactées au moment de la périménopause. En effet, la sécheresse oculaire due à la ménopause est souvent associée à d’autres symptômes d’assèchement comme la sécheresse vaginale ou les tiraillements cutanés. Si tous ces symptômes se manifestent, la cause hormonale de la sécheresse oculaire est très probable.

« L’ophtalmologue traite les yeux, le gynécologue traite la sécheresse vaginale, le dermatologue traite la peau — mais Dioptec adresse les trois par une seule approche nutritionnelle. »

Même si c’est une solution durable, elle n’est pas non plus immédiate. Dioptec demande 10 à 15 jours avant les premiers effets. En revanche, l’effet est durable : une cure de trois mois peut régler le problème. Si la sécheresse revient, une courte cure d’un mois suffit. Souvent, l’ophtalmologue conseille d’associer les deux au début : Dioptec en traitement de fond, en plus des larmes artificielles pour le confort immédiat.


Afin de vous accompagner au mieux, une approche systémique ne remplace en aucun cas un suivi médical régulier, surtout au moment de la préménopause, qui annonce le grand chamboulement qu’est la ménopause.

L’approche nutritionnelle et les compléments alimentaires s’inscrivent, comme le suggère leur nom, en complément – et non en remplacement – du suivi médical.Nous tenons d’ailleurs à rappeler que certains signes doivent conduire à consulter rapidement, comme l’apparition soudaine et intense des symptômes, ou encore l’atteinte d’un seul œil.

Conclusion

La sécheresse oculaire en préménopause illustre un phénomène fréquent : un symptôme local qui reflète un déséquilibre plus global. Mieux comprendre ce lien permet d’adopter une prise en charge plus cohérente, en associant traitement symptomatique et approche de fond.

Chez Dergam, nous pensons que cette lecture globale est essentielle pour accompagner les femmes durant cette période de transition, en tenant compte de l’ensemble des manifestations de leur organisme.

Larmes artificielles : pourquoi votre œil s’habitue et comment en sortir

Picotements, sensation de sable sous les paupières, vision trouble… La sécheresse oculaire est un inconfort quotidien pour des millions de personnes. Face à ce désagrément, le premier réflexe est souvent de se procurer des larmes artificielles.

Si ces gouttes apportent un soulagement immédiat, de nombreux utilisateurs constatent cependant un phénomène d’habituation : plus ils en utilisent, plus ils semblent en avoir besoin.

Pour pouvoir se passer de larmes artificielles, il est important de comprendre la différence entre un mécanisme d’action de surface, qui masque le symptôme, et un véritable traitement de fond capable de relancer les fonctions naturelles de l’œil.

Comment fonctionnent réellement les larmes artificielles ?

Le principe des larmes artificielles est simple : il s’agit de compenser, par un apport extérieur, un manque de lubrification sur la surface oculaire. Ces solutions sont composées d’agents hydratants et lubrifiants (comme l’acide hyaluronique ou la méthylcellulose) qui viennent napper la cornée.

L’attrait pour ces solutions réside dans l’immédiateté de l’effet : en quelques secondes, les larmes artificielles apaisent l’irritation. Cette rapidité rend les gouttes séduisantes, mais leur effet apaisant reste localisé et limité dans le temps.

L’habituation de l’oeil aux larmes artificielles

Si les larmes artificielles sont efficaces rapidement, elles présentent néanmoins une limite majeure : elles n’agissent ni sur la production de larmes par les glandes lacrymales, ni sur la structure chimique du film lacrymal naturel. Elles ne traitent donc pas le problème sous-jacent.

De plus, l’œil finit par s’habituer aux larmes artificielles. Ce phénomène s’explique par le fait que la sécheresse oculaire comporte deux dimensions souvent ignorées : l’insuffisance quantitative et l’insuffisance qualitative.

Insuffisance quantitative vs qualitative : d’où vient votre sécheresse oculaire ?

Pour choisir la bonne solution, il faut comprendre pourquoi l’œil est sec. Contrairement aux idées reçues, avoir les yeux secs ne signifie pas toujours « manquer d’eau ».

Pas assez de larmes (insuffisance quantitative)

Ici, la glande lacrymale ne produit pas un volume suffisant de liquide. C’est le cas le plus intuitif : la surface oculaire manque de ressources pour rester humide.

Des larmes qui s’évaporent trop vite (insuffisance qualitative)

Il s’agit du cas le plus fréquent et le plus contre-intuitif. C’est pour cette raison que l’on peut avoir les yeux secs qui pleurent au vent. Les larmes sont présentes, mais leur composition est défaillante. Il leur manque la couche lipidique (grasse) qui empêche l’évaporation. L’œil, se sentant agressé, produit alors des larmes réflexes, de mauvaise qualité, qui coulent sans hydrater.

L’approche nutritionnelle pour soulager la sécheresse oculaire

Pour rompre avec l’usage quotidien des larmes artificielles, l’alternative consiste à nourrir le mécanisme de production des larmes à la source.

C’est en suivant cette logique que nous avons conçu Dioptec, dont l’objectif est d’apporter au corps les matières premières nécessaires pour fabriquer des larmes de qualité :

  • Des acides gras essentiels (Oméga-3 et Oméga-6), qui stimulent la production lacrymale et renforcent la couche lipidique du film protecteur.
  • Des antioxydants, qui protègent les glandes lacrymales et améliorent la stabilité des larmes.

Contrairement aux gouttes, l’effet n’est pas immédiat ; le corps a besoin de temps pour métaboliser ces nutriments. Dioptec demande environ 10 à 15 jours avant les premiers effets. En revanche, l’effet est durable : une cure de trois mois peut régler le problème. Si la sécheresse revient, une courte cure d’un mois peut suffire.

Cette durabilité est la clé. Là où les larmes artificielles nécessitent souvent un traitement « à vie », une cure ciblée peut restaurer l’autonomie de l’œil. De nombreux patients témoignent d’ailleurs de ce changement radical : certains devaient appliquer des gouttes tous les quarts d’heure, et ils ont pu mettre de côté les larmes artificielles grâce à notre approche de fond.

Au début, il n’est pas nécessaire de choisir entre les deux solutions : l’utilisation de larmes artificielles reste pertinente pour le confort immédiat en début de cure, le temps de bénéficier des effets plus long terme de Dioptec. Vous constaterez progressivement que vous pouvez réduire l’espacement entre les gouttes, en vous fiant à vos ressentis.

Les facteurs aggravants et les situations spécifiques

Plusieurs facteurs externes épuisent notre capital lacrymal et peuvent rendre l’usage de compléments alimentaires oculaires indispensable :

  • Le travail sur écrans : nous clignons 3 à 4 fois moins des yeux devant un écran, ce qui empêche le renouvellement du film lacrymal. Nous parlons alors de stress visuel.
  • Le port de lentilles : les lentilles de contact peuvent fragmenter le film lacrymal et accélérer l’évaporation des larmes.
  • L’environnement : la fumée, le vent, la climatisation ou même l’exposition au soleil accélèrent l’évaporation.
  • Les médicaments : les antidépresseurs ou les antihistaminiques assèchent les muqueuses. Dans ce cas précis, nous précisons sans détour : « Quand la sécheresse est causée par un médicament, il faut maintenir Dioptec tant que dure le médicament. ».
  • La préménopause : il s’agit d’un facteur majeur souvent méconnu. La chute hormonale impacte directement la lubrification des muqueuses.

Dioptec est une solution dite systémique, qui agit de l’intérieur et dont l’effet n’est pas limité aux yeux : il agit sur toutes les muqueuses. Contrairement aux larmes artificielles, aux bouchons lacrymaux ou aux pommades qui ne traitent que localement, Dioptec a donc un effet global.

Ce que cette approche ne remplace pas

Il convient de rappeler que la sécheresse oculaire, bien que handicapante, ne relève pas de la pathologie.

« La sécheresse oculaire est un problème de confort, pas un risque professionnel. C’est pénible, inconfortable, fatigant à force, mais on reste dans le registre du confort de vie. »

L’approche nutritionnelle ne doit cependant pas vous dispenser :

  • D’une consultation ophtalmologique si les symptômes sont brutaux ou s’accompagnent de douleurs vives.
  • D’un suivi des pathologies spécifiques (syndrome de Gougerot-Sjögren), pour lesquelles l’approche nutritionnelle agit en complément, mais ne saurait remplacer un traitement.
  • D’adopter de bons réflexes d’hygiène de vie pour lutter efficacement contre la sécheresse oculaire.

En conclusion, si vos larmes artificielles ne vous soulagent plus assez, votre œil a probablement besoin d’un soutien intérieur. En passant d’une logique de compensation externe à une logique de réparation interne, il est possible de retrouver un confort oculaire durable sans recours systématique aux substituts.

Sources :

  • SFO (Société Française d’Ophtalmologie) : « Recommandations sur le diagnostic et la prise en charge de la sécheresse oculaire »
  • TFOS DEWS II (Tear Film & Ocular Surface Society) : « Management and Therapy Report »
  • Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction : « Manifestations oculaires et ménopause »
  • SFO (Société Française d’Ophtalmologie) : « Pathologie de la surface oculaire »
  • SFO : « Le film lacrymal : une structure complexe »

Soja et ménopause : pourquoi nous appelons à mieux comprendre les phytoestrogènes

La ménopause s’accompagne quasiment systématiquement de symptômes qui peuvent fortement impacter la qualité de vie selon leur fréquence et leur intensité : bouffées de chaleur, troubles du sommeil, inconfort intime, douleurs articulaires… Pendant longtemps, la réponse médicale la plus courante a été le traitement hormonal de la ménopause (THM) ; un traitement médical qui consiste à administrer des hormones de synthèse (principalement des œstrogènes, parfois associés à de la progestérone), afin de compenser la baisse hormonale qui survient à la ménopause. Avec cette approche, on essaie finalement d’éviter la ménopause elle-même : on fait croire au corps que rien n’a changé.

Aujourd’hui, de nombreuses femmes cherchent toutefois des alternatives : certaines souhaitent éviter les hormones et leurs dangers associés, d’autres présentent des contre-indications médicales strictes… Dans ce contexte, les compléments alimentaires à base de soja sont souvent présentés comme une solution naturelle pour atténuer les symptômes de la ménopause.

Il est essentiel de comprendre comment ces compléments agissent réellement sur l’organisme, car derrière l’image naturelle du soja, se cache un mécanisme biologique piégeux : l’imitation des œstrogènes dans l’organisme.

C’est précisément ce mécanisme que nous proposons d’examiner — ainsi que les alternatives qui existent pour accompagner la ménopause sans recourir à des substances hormonales.

Pourquoi de nombreuses femmes cherchent aujourd’hui des alternatives au THM

Nous échangeons régulièrement avec des femmes qui vivent les premières étapes de la ménopause. Beaucoup racontent un parcours similaire : après avoir envisagé un traitement hormonal de la ménopause (THM), elles décident finalement de ne pas y recourir.

Les raisons varient : inquiétude face aux hormones, antécédents familiaux, ou simplement la volonté de privilégier des solutions plus naturelles.

Aujourd’hui, lorsque les femmes souhaitent éviter les hormones, elles se tournent souvent vers leur pharmacie. La réponse est alors fréquemment la même : des compléments alimentaires à base de soja, présentés comme une solution naturelle pour atténuer bouffées de chaleur et autres manifestations de la ménopause.

Pourquoi le soja peut agir contre les symptômes de la ménopause ?

Le soja est une indication toute trouvée pendant la ménopause pour une raison simple : il agit lui aussi sur le système hormonal.

Son fonctionnement repose sur un principe proche de celui du traitement hormonal de la ménopause (THM). La différence est que, plutôt que d’apporter des hormones de synthèse, on utilise ici des molécules d’origine végétale appelées phytohormones.

Dans le cas du soja, il s’agit plus précisément d’isoflavones. Ces molécules appartiennent à la famille des phytoestrogènes ; des substances végétales capables d’imiter partiellement l’action des œstrogènes dans l’organisme.

Concrètement, les isoflavones peuvent se fixer sur les récepteurs des œstrogènes et reproduire une partie de leurs effets biologiques. C’est ce mécanisme qui explique pourquoi des compléments à base de soja peuvent contribuer à atténuer les bouffées de chaleur et d’autres symptômes liés à la ménopause.

En bref, le soja agit sur le système endocrinien. Autrement dit, il fonctionne comme un modulateur hormonal d’origine végétale. C’est précisément ce point qui explique à la fois l’intérêt du soja, et les précautions qu’il peut nécessiter selon les profils.

Phytohormone, phytoestrogène, isoflavone : petit lexique

Dans notre travail de pédagogie autour de la santé hormonale, nous constatons souvent une confusion autour de certains termes utilisés sur les compléments alimentaires.

Ces mots décrivent pourtant des mécanismes biologiques précis.

Phytohormone

Une phytohormone est une substance d’origine végétale capable d’imiter l’action d’une hormone humaine.

Elle peut donc interagir avec le système endocrinien.

Phytoestrogène

Les phytoestrogènes sont une catégorie spécifique de phytohormones.

Ils imitent les œstrogènes, les principales hormones féminines.

Pour approfondir ce sujet, nous expliquons en détail les effets et les limites des phytoestrogènes chez les femmes.

Isoflavones

Les isoflavones sont simplement le type de phytoestrogènes présent dans le soja.

Lorsqu’un complément indique « isoflavones de soja », cela signifie donc qu’il contient des molécules végétales à activité œstrogénique.

Nous avons consacré un article complet au sujet des isoflavones et de leurs effets potentiels.

Le raccourci marketing

Dans la communication des compléments alimentaires, la mention « à base de soja » évoque quelque chose de naturel et rassurant. Pourtant, une formulation plus précise serait : « complément contenant des phytohormones œstrogéniques ».

Pour mieux comprendre ces mécanismes biologiques, nous avons réalisé un dossier complet sur ce que sont réellement les phytoestrogènes et comment ils agissent sur l’organisme.

Les profils pour lesquels le soja pose question

Le soja peut être utile pour certaines femmes. Mais il n’est pas adapté à toutes les situations médicales.

Antécédents de cancers hormonodépendants

Les cancers dits hormonodépendants – notamment ceux du sein, de l’endomètre ou de l’ovaire – se développent sous l’influence des œstrogènes. Dans ce contexte, toute substance capable d’imiter ces hormones doit être évaluée avec la plus grande prudence, et, par mesure de sécurité, évitée autant que possible.

La logique est comparable à celle appliquée au traitement hormonal de la ménopause (THM) : lorsque les œstrogènes peuvent stimuler certains cancers, les substances qui imitent ces mêmes hormones peuvent également poser problème.

Risque cardiovasculaire

Les données scientifiques concernant les phytoestrogènes et le risque cardiovasculaire restent discutées.

Certaines études suggèrent des effets favorables, tandis que d’autres invitent à davantage de prudence.

Dans ce contexte, nous estimons qu’il est important d’appliquer un principe de précaution, notamment chez les femmes présentant déjà des facteurs de risque.

Notre approche : les compléments NON hormonaux

Toutes les solutions naturelles contre les symptômes de la ménopause ne reposent pas sur un mécanisme hormonal. Nous avons choisi une approche différente : soutenir l’organisme sans imiter les hormones. C’est notamment le cas des compléments à base d’huile d’onagre, riches en acides gras essentiels. Cette huile, non hormonale et non phyto-hormonale, permet de lutter naturellement contre les déséquilibres hormonaux.

Le mécanisme d’action est donc différent de celui du soja. Au lieu d’imiter les œstrogènes, l’onagre contribue à nourrir les muqueuses et soutenir l’équilibre physiologique de l’organisme grâce aux acides gras essentiels.

Nous détaillons cette distinction dans notre article consacré à l’huile d’onagre et son fonctionnement non hormonal.

Cette approche répond donc à une réalité que nous observons souvent : de nombreuses femmes souhaitent soulager leurs symptômes sans recourir à des substances hormonales, par nécessité (antécédents de cancers hormonodépendants) ou simplement par choix.

Le mot de nos experts :

« Donaclim peut être pris par tout le monde, y compris les femmes avec antécédents de cancer (du sein par exemple) ou problèmes cardiovasculaires. Zéro contre-indication, zéro effet secondaire. C’est un avantage décisif par rapport au THM, et même par rapport aux compléments à base de soja. Il est à savoir que les effets d’un tel traitement naturel non phytohormonal varient d’une femme à l’autre, davantage que pour le THM. Certains symptômes seront améliorés, peut-être pas tous. »

Notre solution peut apporter un réel soulagement, et constitue selon nous une approche qui devrait être envisagée comme une première étape raisonnable, à privilégier en première intention.

Tableau comparatif des approches

CritèreTHMSoja (isoflavones)Complément non hormonal (onagre)
MécanismeHormones de substitutionPhytoestrogènes (imitent les œstrogènes)Acides gras essentiels
Contre-indicationsCancer hormonodépendant, risque cardiovasculaireCancer hormonodépendantAucune
PrescriptionOrdonnanceNon requiseNon requise
Effets secondairesDocumentésDébattusAucun

Ce tableau est une synthèse informative et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé.

Conclusion

Comprendre les mécanismes biologiques derrière les solutions proposées pour la ménopause est essentiel.

Le soja peut être efficace pour réduire certains symptômes parce qu’il contient des phytoestrogènes capables d’imiter les œstrogènes. Mais ce même mécanisme implique également des précautions pour certains profils médicaux, notamment en cas d’antécédents de cancers hormonodépendants.

C’est pourquoi nous défendons une approche fondée sur la transparence, la pédagogie et la compréhension des mécanismes biologiques. Chaque femme doit pouvoir choisir la solution la plus adaptée à sa situation, en connaissant clairement les bénéfices, les limites et les mécanismes des différentes options.

Maladie de la rétine : comprendre les causes, les symptômes et les solutions

La rétine est une partie de l’œil complexe aux rôles essentiels dans la fonction visuelle. Toute atteinte de cette partie délicate des yeux peut entraîner des troubles visuels plus ou moins sévères, parfois irréversibles, ainsi que des maladies oculaires. Comprendre cet organe paraît donc indispensable pour éviter les affections sur le long terme. Les experts des Laboratoires Dergam vous expliquent tout.

Qu’est-ce que la rétine et pourquoi est-elle si fragile ?

La rétine est une structure essentielle de l’œil, jouant un rôle central dans le processus de la vision. C’est une membrane tapissant le fond de l’œil servant à percevoir les images. 

Globalement, elle agit comme un capteur de lumière : les rayons lumineux qui pénètrent dans l’œil sont transformés en signaux nerveux par des cellules spécialisées, appelées photorécepteurs : les cônes et les bâtonnets. Ces signaux sont ensuite transmis au cerveau par le nerf optique, permettant la perception des formes, des couleurs et des contrastes.

La partie centrale de la rétine, appelée la macula, est particulièrement importante pour la vision. Cette tache jaune au centre de la rétine est plus concentrée en photorécepteurs ce qui permet de percevoir les détails et les contrastes. De par sa complexité (cellules spécifiques, composition, rôle…) la rétine est très sensible aux agressions. La moindre altération de son fonctionnement peut affecter la vision centrale ou périphérique de manière définitive.

Quelles sont les principales maladies de la rétine ? 

L’atteinte de la rétine la plus connue et la plus fréquente est la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Elle touche 1,5 million de personnes de plus de 50 ans en France. C’est une maladie dégénérative de la macula entraînant dans la plupart des cas une cécité partielle. La vision centrale n’est alors plus possible. 

Cependant, il existe bien d’autres maladies de la rétine, souvent mal connues. On retiendra, entre autres : 

  • La rétinopathie diabétique : une complication du diabète, due à un excès de sucre au niveau des petits vaisseaux sanguins de la rétine, ce qui à long terme peut entraîner un décollement de la rétine.
  • Le décollement de rétine : urgence ophtalmologique caractérisée par la séparation de la rétine et de la paroi de l’œil.

Les causes des maladies de la rétine

L’âge reste l’une des raisons majeures de l’apparition de maladie de la rétine et principalement de déclenchement de la DMLA. Avec le temps, les cellules se renouvellent de moins en moins bien et sont fortement altérées par les radicaux libres. 

Toutefois, l’âge n’est pas la seule raison, il existe bon nombre de facteurs endogènes et environnementaux

  • l’hérédité ;
  • les expositions excessives aux UV et à la lumière bleue ;
  • le tabagisme ;
  • les chocs oculaires à répétition ;
  • les pathologies comme le diabète ou les problèmes cardiaques.

Zoom sur l’impact de la lumière sur la rétine : bien qu’indispensable à la vision, la lumière peut aussi avoir des effets délétères sur les yeux. Certaines longueurs d’onde, comme les UV ou la lumière bleue artificielle, peuvent altérer le confort visuel et favoriser le stress oxydatif des yeux, augmentant à long terme le risque de maladies oculaires.

Symptômes : quand consulter ?

Symptômes 

Les maladies de la rétine se manifestent par des symptômes visuels variés, dont l’intensité dépend de la zone touchée et du stade de la pathologie. Parmi les signes les plus fréquents, on peut citer :

  • Une baisse progressive ou brutale de l’acuité visuelle ;
  • Une vision floue ou déformée ;
  • L’apparition de taches sombres ou de zones floues dans le champ visuel ;
  • Une diminution de la vision des contrastes ou des couleurs ;
  • Des éclairs lumineux ou une augmentation soudaine des corps flottants.

À lire : Traitements naturels pour les corps flottants

Diagnostic et traitement

L’apparition d’au moins un de ces symptômes doit inciter à consulter rapidement un ophtalmologue, car certaines atteintes rétiniennes nécessitent une prise en charge urgente pour éviter une perte visuelle définitive.

La plupart du temps, pour déterminer une atteinte de la rétine, plusieurs examens pourront être réalisés comme un fond de l’œil, un scanner ou encore une angiographie. En cas de suspicion de rétinopathie, une angiographie sera prescrite pour observer les vaisseaux de la rétine.  

En fonction du diagnostic, le traitement sera adapté. Certaines pathologies nécessitent une simple surveillance régulière, tandis que d’autres requièrent des traitements spécifiques. Injection, laser, ou encore chirurgie… Les traitements prescrits dépendent de la nature, de la gravité et du stade d’évolution de la maladie. Par exemple, pour le traitement de la DMLA, des injections intraoculaires pourront être prescrites pour freiner la progression de la maladie

Prévention et soutien naturel

Il est tout à fait possible de prévenir et limiter la progression des maladies oculaires, et plus précisément des maladies de la rétine, en adoptant une bonne hygiène de vie et les bons gestes. Cela passe par  : 

  • Une alimentation saine et équilibrée : les nutriments sont indispensables à la santé oculaire. Vitamine A, sélénium, antioxydants et oméga-3 contribuent au bon fonctionnement des yeux. Une alimentation variée permet ainsi de couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels oculaires.
  • Un usage approprié des écrans : afin de limiter les effets de la lumière bleue sur les yeux, il est recommandé d’éviter la surexposition. Faire des pauses régulières, réduire la luminosité et maintenir une distance adéquate avec les écrans permet de préserver le confort visuel.
  • Une bonne protection face aux agressions lumineuses : le port de lunettes de soleil est indispensable lors de journées très lumineuses. Surtout en été à la plage ou en hiver à la montagne avec la réverbération sur la neige.
  • Un suivi ophtalmologique régulier : cela permettra d’éviter le développement de maladies oculaires parfois silencieuses ou de les prendre en charge rapidement pour, in fine, poser un diagnostic rapide limitant les atteintes visuelles définitives.

Il peut également être intéressant d’adopter un soutien naturel avec des compléments alimentaires. Découvrez Dioptec, le complément des Laboratoires Dergam reconnu pour protéger et renforcer la rétine. Sa formule unique à base d’actifs naturels hautement dosés, comme la lutéine et la zéaxanthine, la vitamine A et les oméga-3, est reconnue pour prévenir et ralentir les maladies rétiniennes comme la DMLA.

En conclusion, les maladies de la rétine ne doivent pas être négligées, en raison de leur potentiel impact sur la qualité de vie. Une meilleure compréhension de la rétine, mais aussi de la cause et des symptômes des maladies rétiniennes, permet d’agir plus efficacement en prévention et en traitement. 

Quelles sont les conséquences de la lumière bleue sur les yeux ?

La lumière bleue ne cesse de faire parler d’elle ! Son impact sur la vue en fait un sujet d’actualité qui fait l’objet de nombreuses études. Télé, écran d’ordinateur, téléphone, écran publicitaire, éclairage artificiel LED… Sa présence est devenue omniprésente avec les avancées technologiques. Mais quels sont vraiment les effets de cette lumière sur les yeux et la santé oculaire ? On vous explique tout.

Qu’est-ce que la lumière bleue ?

Avant d’être une lumière émise artificiellement, la lumière bleue est une onde naturelle présente dans ce qu’on appelle la lumière visible, principalement émise par le soleil. La lumière visible est composée de différentes longueurs d’onde, allant du violet au rouge. La lumière bleue correspond aux longueurs d’onde courtes et énergétiques, situées approximativement entre 380 et 500 nanomètres. 

Néanmoins, aujourd’hui, le soleil n’est plus la seule source de lumière bleue : les écrans le sont aussi, souvent à des distances très rapprochées des yeux et sur des durées de plus en plus prolongées, ce qui peut affecter négativement les yeux. D’ailleurs, les écrans produisent des pics de lumière bleue, appelés HEV, reconnus pour leurs effets néfastes sur la santé oculaire.

Les effets de la lumière bleue sur les yeux

Vous l’aurez compris, les yeux sont donc constamment exposés à la lumière bleue. Aujourd’hui, on passerait en moyenne 5 h par jour sur les écrans, ce qui peut avoir des effets sur le moyen long terme sur les yeux et la vue.

Les effets de la lumière bleue sur les yeux à court terme

Une exposition prolongée à la lumière bleue peut entraîner sur le court terme une perte de confort visuel, comme : 

Attention tout de même, ces troubles ne sont pas exclusivement liés à la lumière bleue elle-même, mais résultent d’un ensemble de facteurs associés à l’usage des écrans : fixation prolongée à courte distance, diminution du clignement des paupières, contraste élevé et luminosité excessive.

Les effets de la lumière bleue sur les yeux à long terme

Sur le long terme, le stress oxydatif induit par l’exposition à la lumière bleue au niveau de la rétine peut provoquer des dommages irréversibles, car l’énergie élevée de cette lumière pénètre profondément dans l’œil jusqu’à la rétine. Les radicaux libres générés par ce phénomène endommagent alors les photorécepteurs et l’épithélium pigmentaire rétinien, ce qui, avec le temps, peut favoriser le vieillissement prématuré de l’œil et l’apparition de certaines maladies de la rétine, comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Y’a-t-il des facteurs de sensibilité accrue ? 

Les effets de la lumière bleue peuvent varier selon les individus. Les enfants constituent une population particulièrement sensible, car leur cristallin est plus transparent que celui des adultes, laissant ainsi passer une proportion plus importante de lumière bleue jusqu’à la rétine. Il est donc essentiel de limiter leur exposition aux écrans. 

De plus, les personnes souffrant de pathologies oculaires peuvent également présenter une sensibilité accrue à l’exposition lumineuse. Par ailleurs, avec l’âge, les mécanismes de protection naturelle de l’œil diminuent, ce qui peut modifier la réponse aux expositions à la lumière bleue.

Comment protéger ses yeux de la lumière bleue au quotidien ?

Changer ses habitudes

Face à l’augmentation du temps passé devant les écrans, il devient crucial d’adopter les bons gestes pour protéger ses yeux de la lumière bleue, que ce soit à la maison ou au travail. Cela demande quelques ajustements de pratiques

  • Faire des pauses visuelles régulières, pourquoi pas en intégrant des exercices de yoga des yeux.
  • Adapter la luminosité des écrans.
  • Respecter la distance face aux écrans.

Bien évidemment, pour les personnes portant des lunettes, il est indispensable de les mettre devant un écran. Lors de la préparation de vos lunettes chez l’opticien, demandez un filtre anti-lumière bleue. Pour les personnes sans problème de vue, il est tout à fait possible de demander une paire de lunettes sans correction, mais avec ce même filtre anti lumière bleue.

Adopter une hygiène de vie saine

En complément, pour vous assurer une bonne santé oculaire globale, il est important d’adopter une hygiène de vie saine. L’alimentation joue un rôle clé dans le maintien d’une bonne santé des yeux. Oméga 3, vitamines C, vitamine E… Bon nombre de nutriments sont indispensables au bon fonctionnement des yeux et de multiples aliments sont bons pour les yeux. Une alimentation adaptée contribue à soutenir les mécanismes naturels de défense de l’œil, notamment face au stress oxydatif induit par l’exposition lumineuse.

Se supplémenter

Pour booster toutes les actions bénéfiques d’une bonne hygiène de vie, il peut être pertinent de prendre des compléments alimentaires. La lutéine et la zéaxanthine sont deux composés aux forts pouvoirs antioxydants, particulièrement intéressants pour prévenir l’impact négatif de la lumière bleue.  

Pour rappel, la lutéine et la zéaxanthine sont des caroténoïdes naturellement présents dans la macula, zone centrale de la rétine, responsable de la vision fine. Ces pigments jouent un rôle de filtre optique en absorbant une partie de la lumière bleue, en particulier dans le spectre bleu-violet.

Notre coup de cœur : Trioptec des Laboratoires Dergam. Ce supplément unique, à base de lutéine et zéaxanthine, d’oméga-3 et de vitamine C, contribue à protéger la rétine du stress oxydatif et des maladies dégénératives.

visuel format png packaging produit TRIOPTEC complément alimentaire

Trioptec : solution naturelle au vieillissement oculaire

Trioptec® apporte à l’organisme des acides gras essentiels, des anti-oxydants, de la lutéine, de la zéaxanthine et du coenzyme Q10, afin de ralentir la progression de la dégénérescence maculaire.

La lumière bleue est une composante naturelle et essentielle de la lumière visible, mais l’évolution des modes de vie a considérablement modifié les conditions d’exposition. Fatigue visuelle, inconfort oculaire, altération de la qualité de la vision ou encore altération de la rétine… Les effets sur la santé oculaire peuvent être nombreux. Une compréhension précise de la nature de la lumière bleue et de ses effets permet donc d’adopter une approche mesurée, visant à préserver la santé visuelle sans alarmisme excessif.

Le stress oxydatif : un ennemi silencieux pour les yeux

Le stress oxydatif est aujourd’hui reconnu comme un facteur majeur impliqué dans de nombreuses pathologies chroniques. S’il est souvent associé au vieillissement général de l’organisme, son impact sur la santé oculaire reste encore sous-estimé. Pourtant, les yeux figurent parmi les organes les plus exposés aux agressions oxydatives. Comprendre les mécanismes du stress oxydatif et ses conséquences sur les yeux est donc essentiel pour préserver durablement la vision.

Pourquoi les yeux sont particulièrement sensibles au stress oxydatif ?

Le stress oxydatif est un phénomène naturel résultant d’un déséquilibre entre la production de radicaux libres et la capacité de l’organisme à les neutraliser grâce à ses systèmes antioxydants.

Pour rappel, les radicaux libres sont des molécules instables produites naturellement lors du métabolisme cellulaire, notamment lors de la respiration cellulaire. En excès, ils deviennent nocifs. 

Dans ce contexte, les yeux présentent plusieurs caractéristiques biologiques qui les rendent particulièrement sensibles au stress oxydatif. Les cellules oculaires, et plus spécifiquement celles de la rétine, possèdent un métabolisme très élevé et consomment d’importantes quantités d’oxygène pour assurer le traitement de l’information visuelle. Cette forte consommation d’oxygène s’accompagne d’une production accrue de radicaux libres, ce qui expose l’œil à un risque oxydatif constant lorsque les mécanismes de défense antioxydante sont insuffisants.

Les principales sources de stress oxydatif pour les yeux

Comme expliqué, le stress oxydatif oculaire résulte premièrement de mécanismes endogènes, mais certains facteurs environnementaux favorisent les réactions d’oxydation au sein des tissus oculaires. 

On retiendra principalement : 

  • L’exposition aux rayonnements ultraviolets et à la lumière bleue, qui peut pénétrer les structures profondes de l’œil et provoquer des lésions oxydatives du cristallin, de la cornée et de la rétine. Pour en savoir plus sur les effets de la lumière bleue sur les yeux, consultez notre dossier complet.
  • La pollution atmosphérique, qui représente une source significative de stress oxydatif. Les particules fines et certains gaz polluants peuvent induire des réactions inflammatoires et oxydatives à la surface oculaire. 
  • Le tabagisme, actif ou passif, augmente fortement la production de radicaux libres et diminue les défenses antioxydantes, accentuant le risque de dommages oculaires.
  • L’hygiène de vie peut aussi impacter la production de radicaux libres. Une alimentation carencée, ou encore le manque de sommeil, peut impacter les mécanismes antioxydants et favoriser l’impact des radicaux libres au niveau des yeux.

À lire : Les bienfaits d’une bonne hygiène de vie sur le corps

Les effets du stress oxydatif sur la santé oculaire

Les conséquences du stress oxydatif sur la santé oculaire sont multiples :

Entraîner des inconforts

Sur le moyen court terme, l’accumulation de radicaux libres au niveau des cellules oculaires peut favoriser la perte de confort visuel, comme des sécheresses oculaires, des picotements ou encore des sensations de faiblesse.  

Favoriser les maladies oculaires

Le stress oxydatif atteint différentes structures de l’œil, ce qui peut entraîner sur le long terme bon nombre de maladies oculaires. Par exemple, le stress oxydatif touche : 

  • Le cristallin, entraînant une altération progressive des protéines cristallines, responsables de la transparence de ce dernier. Ce processus contribue au développement de la cataracte, caractérisée par une opacification progressive et une baisse de la vision.
  • La rétine, endommageant les photorécepteurs et le nerf optique, compromettant ainsi la transmission du signal visuel. Ces mécanismes sont impliqués dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), ainsi que dans le glaucome.

À noter que ces différentes atteintes structurelles des yeux peuvent entraîner une baisse progressive et irréversible de la vision. Les lésions s’accumulent et perturbent les processus essentiels à la perception visuelle.

À lire : Tout savoir sur la maladie de la rétine

Stratégies pour protéger ses yeux du stress oxydatif

La protection contre le stress oxydatif oculaire repose sur une approche préventive globale. Pour cela, nous vous recommandons de : 

  • Adopter une alimentation saine et équilibrée, riche en antioxydants : des apports suffisants en antioxydants, notamment en vitamines C et E, en caroténoïdes comme la lutéine et la zéaxanthine, ainsi qu’en polyphénols, qui contribue à renforcer les défenses naturelles des tissus oculaires. Les aliments bons pour les yeux à ne surtout pas louper : les noix, les épinards et le brocoli.

De par nos modes de vie de plus en plus intensifs, il peut être difficile de s’assurer des apports suffisants. Alors, en cas de doute, il peut être intéressant d’enrichir son alimentation avec des compléments alimentaires. Notre solution : Dioptec, un complément alimentaire riche en antioxydants comme la lutéine ou la vitamine E, qui permet de prévenir les inconforts dus à un excès de radicaux libres. 

  • Protéger ses yeux des UV et de la lumière bleue : À l’extérieur, lors de journées ensoleillées, il est impératif de porter des lunettes de soleil. À l’intérieur, face aux écrans, il est essentiel de faire des pauses régulières, d’adapter l’intensité lumineuse et de ne pas être trop près des écrans, et pourquoi pas porter des lunettes de vue sans correction avec un filtre anti-lumière bleue. 
  • Limiter l’exposition aux molécules polluantes comme la fumée de cigarette.
  • Consulter régulièrement un ophtalmologue, maximum tous les 2 ans, afin de veiller à la bonne santé oculaire et visuelle.

En définitive, le stress oxydatif représente un véritable enjeu pour la santé visuelle et oculaire. Souvent silencieux, il agit de manière progressive, fragilisant les structures oculaires et favorisant l’apparition de pathologies pouvant altérer durablement la vision. Si certains facteurs, comme l’âge, ne peuvent être évités, de nombreuses mesures préventives permettent néanmoins de limiter son impact.

Changement de saison : quels effets sur le corps et comment y faire face ?

Modifications de la luminosité, variations de température, changements alimentaires, réorganisation des rythmes de vie… Les changements de saison sollicitent fortement les mécanismes d’adaptation du corps. Comprendre les effets de ces périodes sur le corps est donc essentiel pour adopter des stratégies adaptées et ainsi mieux préserver son équilibre physique et mental.

Pourquoi le changement de saison impacte-t-il autant notre organisme ?

Les changements de saison sont de véritables étapes annuelles pour l’organisme, qui doit s’habituer à un nouvel environnement. Par exemple, au moment de l’automne/hiver, le corps doit s’adapter à des températures plus rudes et des temps d’ensoleillement moins importants, voire à un manque d’exercice physique. 

À ces moments, c’est principalement notre horloge biologique, aussi appelée rythme circadien, sorte de système central de l’organisme régissant une multitude de réactions métaboliques, qui est impactée. L’horloge biologique est directement liée à l’environnement dans lequel nous évoluons, ce qui signifie pour le corps, au moment des changements de saison, tout un tas d’ajustements pouvant entraîner des sensations de désordre. 

Globalement, le corps doit faire face à : 

  • Des variations hormonales : la diminution ou l’augmentation de la lumière naturelle influence directement la sécrétion de certaines hormones clés, comme la mélatonine, impliquée dans le sommeil, et la sérotonine, liée à l’humeur.
  • Une sollicitation accrue du système immunitaire : les changements de température sollicitent le système immunitaire, qui doit s’adapter à une exposition accrue aux virus et bactéries, notamment à l’automne et en hiver, tout en faisant face à des apports moins importants en vitamine D, un nutriment essentiel au bon fonctionnement du système immunitaire. 
  • Des ajustements de température corporelle : pour maintenir une température corporelle stable l’organisme peut avoir des besoins énergétiques et nutritionnels plus importants.

Les effets les plus fréquents des changements de saison sur le corps

Chute de cheveux, fatigue… Les manifestations liées aux transitions saisonnières varient d’une personne à l’autre, mais certains symptômes sont particulièrement fréquents.

Fatigue persistante 

La fatigue saisonnière est l’un des motifs de consultation les plus courants. Elle résulte souvent d’un cumul de facteurs : adaptation hormonale, baisse de l’exposition à la lumière naturelle, carences nutritionnelles, notamment en vitamine D, fer ou magnésium, le tout couplé à un rythme de vie parfois trop rapide et à de mauvaises habitudes.

À lire : Nos remèdes naturels contre la fatigue

Troubles du sommeil

Les variations de luminosité perturbent la production de mélatonine, ce qui peut se traduire par des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes ou un sommeil non réparateur. Ces troubles sont particulièrement marqués lors du passage de l’été à l’automne et de l’hiver au printemps.

Pour rappel, la mélatonine est l’hormone permettant au corps de se préparer au sommeil. Sa sécrétion est induite par la baisse de luminosité en fin de journée. C’est donc pour cela qu’au moment de l’hiver, certaines personnes, au lieu de souffrir de troubles du sommeil, peuvent se sentir très fatiguées, car l’organisme ralentit et appelle le corps à plus dormir. 

Baisse du système immunitaire 

C’est le fléau de l’hiver entraînant tout un tas de petits maux désagréables comme le rhume. À cette saison, le corps est beaucoup moins exposé à la vitamine D, un nutriment essentiel au bon fonctionnement du système immunitaire, ce qui épuise les réserves. De plus, le froid fragilise les voies respiratoires ce qui peut laisser place plus facilement aux maux de l’hiver.

Dépression saisonnière 

Les changements de saison, principalement au moment de l’été à l’automne, peuvent réellement affecter l’équilibre émotionnel. Une diminution de la lumière naturelle est parfois associée à une baisse de motivation, une irritabilité accrue ou une sensation de tristesse passagère.

Lire aussi : Comment préserver son équilibre émotionnel ?

Troubles digestifs

Les changements de saison, que ce soit au moment de l’hiver ou de l’été, ont un impact sur la santé digestive de par la fatigue globale accumulée par l’organisme. Des ballonnements ou des maux de ventre peuvent alors se faire ressentir. De plus, à ces périodes, l’alimentation change, ce qui peut accroître les problèmes digestifs.

Comment aider son corps à mieux vivre les transitions saisonnières ?

Adopter une alimentation ciblée

Une alimentation équilibrée et variée constitue la première ligne de défense. C’est le moyen de vous assurer des apports nutritionnels suffisants pour booster votre système immunitaire et vous assurez une énergie suffisante, mais aussi prendre soin de votre moral, surtout en hiver. Préférez donc à cette période les aliments riches en vitamines, comme la vitamine C ou la vitamine D et en minéraux comme le magnésium. Au moment de l’été, préférez les aliments riches en antioxydants pour nettoyer votre organisme de toutes les toxines potentiellement accumulées en hiver.

Faire une activité sportive régulière

Le sport est un moyen global pour prendre soin de soi au moment des changements de saison. L’activité physique permet de stimuler tout le métabolisme, ce qui a pour effet de soutenir le système immunitaire, de favoriser la production d’endorphines, bénéfiques pour l’humeur, et de limiter le stress. L’activité physique contribue également à réguler le sommeil.

Veiller à maintenir un sommeil de qualité

Des troubles du sommeil peuvent entraîner des sensations de fatigue persistantes, des pics de stress, une baisse du système immunitaire, des troubles de la concentration voire favoriser les déprimes passagères.

Maintenir une bonne hygiène de sommeil est donc crucial au moment des changements de saison. Pour cela, il faudra maintenir des horaires de sommeil réguliers, limiter l’exposition aux écrans en soirée et s’exposer à la lumière naturelle en journée.

S’aider de compléments alimentaires

Les compléments alimentaires sont une bonne alternative pour passer les changements de saison avec plus de tranquillité. Sommeil, tonus, soutien émotionnel… Il existe une multitude de formules différentes, conçues pour faire face aux changements nutritionnels de l’organisme. Il sera donc primordial de choisir une solution adaptée à vos problématiques : 

  • Baisse d’énergie : Préférez les suppléments à base de ginseng ou de magnésium en cas de fatigue persistante et de coup de mou. 

Faites confiance à Gintonal pour booster votre immunité et votre énergie au moment des changements de saison. Formulé à base de ginseng, plante traditionnellement utilisée pour améliorer la vitalité et les capacités d’adaptation, Gintonal accompagne l’organisme à chaque saison.

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  • Booster son système immunitaire : les compléments alliant les vitamines C et D au zinc, sont parfaits prévenir l’organisme contre les maux de l’hiver.
  • Troubles du sommeil : les compléments à base de magnésium favorisent la détente et éviteront le stress.

En définitive, le changement de saison est une étape naturelle mais exigeante pour l’organisme, qui doit constamment s’adapter à de nouvelles conditions environnementales. Cependant, en adoptant les bons gestes, il est possible de traverser ces périodes de transition avec davantage de sérénité pour préserver durablement son équilibre et sa vitalité.

Astuces pour améliorer la mémoire au quotidien

Oublis fréquents, difficultés de concentration, sensation de « cerveau embrumé »… Qui n’a jamais ressenti ce type de sensations ? Elles sont le plus souvent bénignes, cependant, elles ne doivent pas être banalisées. Elles constituent parfois un signal indiquant que notre hygiène de vie ou notre équilibre mental mérite d’être ajusté. Heureusement, il existe des stratégies simples et efficaces pour soutenir et améliorer la mémoire au quotidien.

Comprendre les mécanismes de la mémoire

La mémoire est une fonction cognitive complexe, permettant aux êtres humains d’encoder, de stocker et de restituer des informations. C’est un socle essentiel à l’humain permettant le souvenir, une base pour l’apprentissage, l’adaptation et l’identité. 

Le cerveau est le centre névralgique de la mémoire. Hippocampe, cortex préfrontal… De nombreuses zones de ce dernier sont stimulées pour encoder, enregistrer, consolider et restituer les connaissances acquises. Plus précisément, les mécanismes de la mémoire reposent sur l’activité des neurones et le renforcement des connexions synaptiques ; un phénomène appelé la plasticité cérébrale.

Mémoire à court terme, mémoire perceptive, mémoire sémantique… D’ailleurs, la mémoire ne repose pas sur un seul et même phénomène, c’est un ensemble de systèmes complémentaires dans le cerveau permettant le traitement temporaire des informations, et la mémoire à long terme, qui regroupe les souvenirs personnels, les connaissances et les automatismes.

Pourquoi notre mémoire peut-elle fluctuer ?

La mémoire de par ses caractéristiques complexes n’est pas un système immuable

De nombreux facteurs externes peuvent la faire varier d’un jour à l’autre : 

  • Le stress est largement connu pour altérer les capacités de mémorisation. C’est principalement l’excès de cortisol, l’hormone du stress, qui a des effets délétères sur les cellules cérébrales et empêche le fonctionnement normal des processus de mémorisation.
  • La fatigue entraîne une perte de l’attention et donc des difficultés à mémoriser. De plus, les troubles du sommeil exacerbent ces problèmes, car le sommeil est une phase cruciale de la consolidation de la mémoire.

D’autres facteurs, quant à eux, peuvent influencer la mémoire sur le long terme : 

  • L’âge est un des facteurs les plus fréquents de perte de mémoire. Vieillissement des cellules cérébrales, perte des neurones… Les fonctions cognitives baissent naturellement à partir de 45 ans, car le cerveau perd naturellement de ses capacités et les troubles de la mémoire peuvent apparaître. 
  • Une hygiène de vie inadaptée peut directement impacter le cerveau et la mémoire. Le manque d’activité peut limiter l’oxygénation du cerveau et la production de substances essentielles à la plasticité cérébrale. Et une alimentation déséquilibrée peut, quant à elle, priver le cerveau des éléments nécessaires à son bon fonctionnement. Il est donc essentiel d’avoir une hygiène de vie saine.

Top 5 des meilleures astuces pour améliorer la mémoire au quotidien

Attention, la perte de mémoire n’est pas inéluctable ! En adoptant les bons gestes, il est possible de la booster et de la protéger sur le long terme. 

Stimuler son cerveau 

Comme évoqué plus haut, la plasticité cérébrale est indispensable au processus de mémorisation. Pour rappel, la plasticité cérébrale, c’est la capacité du cerveau à évoluer et à former de nouvelles connexions au gré des expériences rencontrées, et ce, tout au long de la vie. 

Autrement dit, plus le cerveau est sollicité, plus ses connexions neuronales se renforcent. Stimuler régulièrement son cerveau permet donc de maintenir et d’améliorer ses capacités de mémorisation. Lecture, jeux de société ou de logique, écriture… Tous les moyens sont bons. Le plus important étant de choisir la solution qui vous plait pour vous y tenir.

Pratiquer une activité physique régulière

Le sport est crucial pour maintenir une santé de fer, mais c’est aussi un allié de taille pour préserver sa mémoire. En effet, l’exercice favorise la circulation sanguine et améliore l’apport en oxygène et en nutriments au cerveau. Il stimule aussi la production de substances impliquées dans la neurogenèse et la protection des cellules cérébrales. c’est également une manière naturelle d’apporter de la vitalité et de limiter les troubles du sommeil.

Tout comme pour la stimulation cérébrale, choisissez une activité physique qui vous plaît pour vous y tenir dans le temps. La régularité prime sur l’intensité : une activité modérée mais constante est plus bénéfique qu’un effort ponctuel intense.

Adopter une bonne hygiène de sommeil

Le sommeil constitue un pilier fondamental de la santé cognitive. Un sommeil réparateur améliore la concentration, la capacité d’apprentissage et la mémorisation, tout en réduisant l’impact du stress sur le cerveau. Pour cela, il faut globalement : 

  • Se coucher à des horaires réguliers ;
  • Créer une chambre propice au repos ;
  • Dormir entre 7 et 9 heures par nuit.

Pour aller plus loin, découvrez nos conseils pour une bonne hygiène du sommeil.

Gérer son stress

Pour préserver sa mémoire, il est essentiel d’apprendre à gérer ses émotions. Le cortisol a un impact positif sur la mémoire à des taux normaux dans l’organisme. Il peut, par exemple, permettre la consolidation de certains souvenirs et booster la plasticité cérébrale. Néanmoins, en cas d’excès, cela peut avoir un impact négatif, surtout en cas de stress chronique.

Il peut donc être intéressant, pour éviter les sources importantes de stress, de s’accorder des pauses, par exemple, en faisant des exercices de respiration ou de méditation. L’objectif est de faire redescendre la pression et de limiter la surcharge mentale en prenant le temps de hiérarchiser ses idées.

Faire confiance aux pouvoirs des compléments alimentaires

Les compléments alimentaires à base d’actifs naturels comme les oméga-3 peuvent être une bonne solution pour soutenir et préserver les fonctions cognitives, par exemple, en cas de fatigue intellectuelle, de surmenage ou de baisse de concentration.

Le complément alimentaire des Laboratoires Dergam Tonimax est la solution si vous êtes à la recherche d’un supplément pour soutenir et stimuler les fonctions cognitives, notamment la mémoire et la concentration, grâce à une formulation unique à base de ginseng, de noix de cola et de gelée royale.

Quand faut-il consulter un professionnel ?

Quelques petits trous de mémoire occasionnels ne nécessitent pas de consulter un professionnel de santé. Cependant, certains signes doivent alerter, comme  : 

  • troubles de la mémoire persistants ;
  • difficultés de langage ;
  • désorientation ;
  • changements de comportement.

Dans ce cas, il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour identifier les causes sous-jacentes, proposer des examens complémentaires et, si nécessaire, orienter vers une prise en charge adaptée.

Les problèmes de mémoire ne sont pas une fin en soi ! En comprenant les mécanismes et les processus de la mémoire, ainsi qu’en mettant en place de bonnes habitudes de vie, il est possible d’enregistrer, de consolider et de restituer un maximum d’informations. 

Stress chronique : comment l’appréhender, l’apprivoiser et le gérer ?

Le stress fait partie intégrante de la vie humaine. C’est un mécanisme d’adaptation indispensable à la survie : il permet à l’organisme de réagir face à une situation perçue comme une menace ou un défi. Toutefois, lorsque ce stress devient durable, constant et mal régulé, il peut évoluer vers un stress chronique, aux conséquences importantes sur la santé physique et mentale. Comprendre ce phénomène, savoir en reconnaître les signes et mettre en place des stratégies de gestion adaptées constitue un enjeu majeur de santé.

Stress chronique : définition et causes

Définition

Le stress est une réaction de l’organisme face à une situation considérée comme anormale et menaçante, autrement dit “stressante”. Le corps se met alors en état d’alerte, pour faire face le plus rapidement à ce problème. Le stress se décompose donc en un ensemble de réactions métaboliques aux rôles essentiels permettant de survivre en cas de menace. On parle alors de stress ponctuel ou aigu, par exemple, lors d’un examen ou d’un entretien d’embauche. 

Le stress, quand il est perpétuel, devient une menace pour l’organisme ; on parle alors de stress chronique. Le stress chronique, comme son nom l’indique, est un état d’hypervigilance constant. Libération d’hormones, augmentation de la fréquence cardiaque… Les mécanismes du stress sont activés de manière prolongée, sans retour suffisant à l’état de repos. À long terme, cette sollicitation excessive perturbe les systèmes biologiques et augmente le risque de pathologies en tous genres.

Causes fréquentes du stress chronique

Les causes du stress chronique sont multiples et propres à chacun, cependant, le plus souvent, il est dû à des situations délicates et prolongées, comme : 

  • une charge de travail excessive ;
  • des problèmes familiaux ;
  • des difficultés financières.

Attention aux idées reçues : ce type de problème ne s’installe pas du jour au lendemain, c’est plutôt un mal insidieux, s’invitant dans la vie petit à petit. Une exposition répétée aux facteurs de stress, combinée à un manque de récupération physique et mentale, entraîne une dérégulation du système de réponse au stress, contribuant à l’épuisement progressif de l’organisme.

Reconnaître les signes et symptômes du stress chronique

Le stress entraîne une multitude de réactions métaboliques, physiques et mentales, principalement dues à la libération d’une hormone : le cortisol. Augmentation du rythme cardiaque, palpitations, douleurs abdominales, difficultés à se concentrer… Les signaux sont nombreux, évocateurs et disparaissent rapidement. 

Dans le cas du stress chronique, il peut être plus difficile d’être alerté, car les symptômes sont certes nombreux, mais aussi plus difficiles à relier aux manifestations classiques du stress. 

Sur le plan physique, on observe fréquemment :

  • Fatigue persistante, même après le repos ;
  • Troubles du sommeil ;
  • Tensions musculaires, douleurs diffuses ;
  • Troubles digestifs ;
  • Infections répétées.

Sur le plan psychique et émotionnel :

  • Irritabilité, nervosité ;
  • Anxiété ;
  • Difficultés de concentration et troubles de la mémoire ;
  • Perte de motivation, sentiment de débordement ;
  • Humeur dépressive.

À  noter : c’est principalement la persistance de ces symptômes qui doit alerter. Il ne faut surtout pas hésiter à consulter son médecin traitant en cas de doute, car sur le long terme, le stress chronique peut nettement altérer la qualité de vie, mais aussi la santé. Problèmes cardiovasculaires, apparition de diabète à cause de taux trop importants de cortisol… Les conséquences sont multiples.

Apprivoiser et gérer son stress au quotidien

Identifier ses propres déclencheurs

Une des premières choses à faire en cas de suspicion de stress chronique est d’identifier les causes pour apprendre à mieux les gérer. Cette étape demande une introspection personnelle. Il peut, par exemple, être intéressant de tenir un journal, cette méthode permettra d’observer les situations récurrentes générant une tension excessive.

Les moyens de gérer son stress

Il sera aussi possible, dans un second temps, de mettre en place des habitudes de vie simples pour mieux gérer ce stress : 

  • Adopter une hygiène de vie saine, l’alimentation et le sommeil jouent un rôle clé dans la gestion du stress. 
  • Pratiquer une activité physique régulière, les hormones libérées pendant une séance de sport, comme la dopamine, permettent de détendre l’organisme et inhibent les effets du cortisol. 
  • Faire de la cohérence cardiaque ou de la méditation : ces approches naturelles sont maintenant largement reconnues pour leurs effets bénéfiques sur le stress. Ces exercices permettent de relâcher les tensions, d’apaiser le rythme cardiaque et d’ abaisser la libération de cortisol

Traiter le stress chronique est une démarche holistique, il peut donc être intéressant dans ce cas de s’aider de compléments alimentaires spécifiques, par exemple à base de plantes anti-stress. Passiflore, safran, valériane, magnésium, ashwagandha… Bon nombre de solutions naturelles existent pour traiter le stress. 

Notre solution : Saphren. Ce complément à base d’extrait de safran, est reconnu pour son action sur l’équilibre émotionnel. Le safran contribue à réduire les symptômes du stress, notamment via une modulation des neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur.

Maintenir un bon équilibre émotionnel grâce à Saphren®

Le safranal contenu dans Saphren® contribue au maintien du bon équilibre émotionnel. Les propriétés apaisantes de l’extrait de safran favorisent la relaxation et les pensées positives. 

Quand consulter un professionnel ?

La santé est un sujet qui doit être pris au sérieux, il est donc essentiel d’aller consulter le plus rapidement possible un professionnel de santé quand toutes les solutions mises en place ne suffisent plus. Le stress chronique, sur le long terme, a des effets négatifs importants sur la santé.

Si vous vous sentez submergé, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant pour qu’il vous dirige au mieux : il peut vous envoyer faire une prise de sang pour mesurer votre taux de cortisol au repos, pourquoi pas mettre en place un traitement médicamenteux, mais aussi vous diriger vers un thérapeute, comme un psychologue, pour mettre en place des démarches concrètes de gestion du stress.

En définitive, le stress chronique n’est pas une fatalité. En comprenant ses mécanismes, en reconnaissant ses manifestations et en adoptant une approche globale associant hygiène de vie, techniques de gestion du stress et soutien professionnel, il est possible de retrouver un équilibre durable. Appréhender et apprivoiser le stress constituent une démarche proactive essentielle pour préserver sa santé à long terme.