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Auteur/autrice : Dergam

6 conseils pour une bonne hygiène du sommeil

Le sommeil est un besoin physiologique de plus en plus négligé, pourtant, c’est une composante essentielle au bon fonctionnement du corps. C’est même bien plus que cela : c’est un pilier fondamental du bien-être physique, cognitif et émotionnel.

Néanmoins, les problèmes de sommeil, comme l’insomnie ou les problèmes d’endormissement, sont de plus en plus fréquents : en moyenne 1 français sur 3 souffre de troubles du sommeil. Une privation régulière, même légère, peut entraîner des répercussions majeures : baisse de la concentration et de la vigilance, irritabilité, diminution des performances au travail, affaiblissement du système immunitaire ou encore dérèglements métaboliques.

Pour vous assurer un bon repos, il faut dormir 7 à 8 heures par nuit, en complément d’une bonne hygiène de sommeil pour ainsi vous réveiller en pleine forme chaque matin et éviter les coups de fatigue au cours de la journée. Nos experts vous livrent leurs meilleurs conseils.

1- Apprendre à s’écouter

Dans un premier temps, pour retrouver un sommeil de qualité, il va falloir apprendre à s’écouter. Les premiers signes du sommeil sont souvent négligés au profit, par exemple, d’un dossier à terminer pour le travail. Pourtant, c’est une très mauvaise habitude pouvant complètement dérégler l’horloge biologique, aussi appelée rythme circadien.

Paupières lourdes, bâillement, coup de mou… Ces signes doivent vous alerter et vous pousser à aller vous coucher. Votre corps envoie ces signes naturellement, principalement à la tombée de la nuit, car de nombreux processus se mettent en place pour préparer le corps au sommeil, dont la libération de mélatonine, l’hormone en charge du sommeil.

Il est aussi important de préciser qu’en cas de problème de sommeil, il n’est pas nécessaire de rester au lit les yeux grands ouverts. En attendant que les premiers signes de fatigue pointent le bout de leur nez, faites une activité calme comme de la relaxation, de la lecture, du point de croix ou du crochet si vous aimez ça… Il est important que le cerveau associe sommeil et lit pour éviter les dérèglements.

2- Maintenir des horaires de sommeil réguliers

Des horaires irréguliers perturbent les rythmes circadiens, génèrent une fatigue persistante et fragilisent l’équilibre du cycle veille–sommeil, ce qui, dans le temps, peut entraîner des troubles du sommeil réguliers et des altérations de la santé.

Rythme, cycle, phase… Le sommeil est régi par des règles très précises. Il est donc essentiel d’adopter des habitudes stables, c’est-à-dire se coucher et se lever à heures fixes, pour que, de jour en jour, le sommeil se stabilise et ait la même durée. Cette petite habitude simple vous permettra de synchroniser votre horloge biologique interne. La constance facilite l’endormissement, réduit les réveils nocturnes, et améliore le sommeil profond.

3- Créer une chambre propice au repos

Pour mieux dormir, il est fondamental que le lieu du sommeil soit un cocon calme et reposant, favorisant la relaxation et le repos, et ce, que ce soit pour se coucher le soir ou faire la sieste.

Pour cela, veillez à ce que :

  • La température ne soit pas trop élevée, idéalement autour de 18 à 19 °C, pas plus.
  • L’obscurité soit suffisante, favorisant la sécrétion de mélatonine. Évitez donc de laisser toutes les lumières allumées à la tombée de la nuit, préférez les ambiances lumineuses douces.
  • Le lieu soit suffisamment calme, sans bruit.
  • Le matelas soit de bonne qualité, offrant un soutien adéquat.

En résumé, un environnement bruyant, encombré ou visuellement stressant peut augmenter la tension mentale et rendre l’endormissement difficile. De plus, un lit inconfortable peut favoriser les réveils nocturnes et le stress. Le lit est, d’ailleurs, souvent un facteur négligé. Pourtant, c’est un point essentiel : le matelas, ainsi que les oreillers,  jouent un rôle important sur la qualité du sommeil.

À noter : la chambre doit rester un lieu de repos, pour dormir ou faire la sieste. Ce ne doit en aucun cas être un lieu de travail, cela pourrait brouiller les habitudes du corps et rendre l’endormissement, a posteriori, difficile. Évitez également la télé dans la chambre, véritable poison pour votre sommeil.

4- Limiter l’exposition aux écrans avant de dormir

Comme expliqué plus haut, le sommeil est influencé par la lumière. Le soir à la tombée de la nuit, l’organisme sécrète de la mélatonine pour préparer le corps à dormir. Malheureusement, en cas d’utilisation intensive d’écrans le soir, ces processus biologiques sont perturbés.

En effet, la lumière bleue produite par les écrans trompe le cerveau et inhibe la production de mélatonine en émettant un message de maintien en éveil, ce qui peut entraîner des problèmes d’endormissement, voire des réveils nocturnes, et même des insomnies. Globalement, pour ne pas perturber le sommeil, il est recommandé de limiter l’usage des écrans (ordinateurs, télévision, tablettes, téléphones… ) 1 heure avant le coucher. Préférez plutôt les activités calmes comme la lecture.

5 – Adopter une activité physique régulière

Comme on vous le répète régulièrement dans nos articles, le sport est essentiel au maintien d’une bonne santé, mais c’est aussi, contrairement aux idées reçues, un excellent moyen de favoriser un sommeil de qualité.

Le sport, en plus d’entraîner une bonne fatigue, permet la libération d’endorphines ; les hormones en charge du bien-être. Leur action anti-stress permet au corps de s’apaiser plus facilement, de faciliter l’endormissement et donc d’éviter certains troubles comme l’insomnie.

De plus, une activité physique, quand elle est pratiquée en extérieur, est l’occasion de s’exposer au soleil. Une bonne habitude, reconnue pour ses effets bénéfiques sur l’horloge biologique. C’est, d’ailleurs, une des premières recommandations de l’INSV, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance.

6- Adapter son régime alimentaire

Les repas trop copieux, trop gras ou trop tardifs perturbent le sommeil en activant le système digestif. Il est recommandé de prendre un dîner léger, au moins deux heures avant le coucher, en privilégiant des aliments faciles à digérer.

En complément, il peut être intéressant d’enrichir son alimentation avec des compléments alimentaires naturels spécifiques pour le sommeil. De nombreuses plantes et de nombreux nutriments sont idéaux pour favoriser l’endormissement et le sommeil profond. Magnésium, passiflore, coquelicot… Les options sont multiples.

Notre solution : Dorim, le complément alimentaire des Laboratoires Dergam. La formule unique et hautement dosée de ce complément alimentaire est idéale pour retrouver des nuits paisibles.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

En définitive, une bonne hygiène du sommeil ne repose pas sur une seule habitude, mais sur un ensemble de pratiques cohérentes, répétées chaque jour. Adopter ces conseils demande parfois une réorganisation du quotidien, mais les bénéfices sur la santé physique et mentale justifient pleinement cet engagement.

Une jeune femme faisant la sieste sur le canapé

Quels sont les bienfaits de la sieste ?

C’est bien connu, la pression professionnelle, l’intensification du travail et l’omniprésence des écrans contribuent à une fatigue généralisée, à une dette de sommeil voire à des troubles du sommeil chroniques. La sieste apparaît alors comme une stratégie simple, naturelle et efficace pour préserver la santé et soutenir ses fonctions cognitives et psychologiques. Découvrez donc dans cet article tous les bienfaits de cette pratique ainsi que les conditions nécessaires pour en tirer tous les bénéfices.

Sieste : définition et types

Dormir est essentiel au bon fonctionnement du corps, en moyenne 7 à 8 heures par nuit pour être réparateur. Cependant, au cours de la journée, un pic de fatigue, souvent au moment de la digestion, peut se faire ressentir, un moment de la journée idéal pour faire la sieste.

Néanmoins, avec nos modes de vie de plus en plus prenants, la sieste est souvent perçue négativement comme une pratique enfantine et une perte de temps. Pourtant, de nombreuses études prouvent le contraire. Les bénéfices sur le corps et l’esprit sont nombreux. C’est d’ailleurs dans certaines cultures une pratique ancestrale. On l’observe notamment dans les pays méditerranéens et asiatiques, où elle est reconnue pour ses vertus physiologiques et mentales.

Par définition, la sieste désigne une courte période de sommeil pendant la journée visant à restaurer l’énergie, améliorer la vigilance et soutenir les fonctions cognitives et émotionnelles. C’est un complément au sommeil nocturne et non un substitut, mais cela permet de soutenir le fonctionnement de l’horloge biologique.

On distingue plusieurs types de siestes, chacune répondant à des besoins spécifiques :

  • La micro sieste ou sieste flash : une pause de 5 à 10 minutes permettant d’apaiser rapidement le corps. C’est le format de sieste parfait lors de journées intenses.
  • La sieste courte : forme de sieste la plus recommandée pour récupérer pleinement. Elle permet de vraiment rentrer dans une phase de sommeil lent léger, une phase reconnue pour améliorer l’humeur, la réactivité, et les performances cognitives, tout en évitant la somnolence au réveil.
  • La sieste longue : elle inclut des phases de sommeil profond et parfois du sommeil paradoxal, favorisant la consolidation de la mémoire et la créativité. En revanche, elle peut entraîner une sensation de lourdeur au réveil.

Quelles sont les vertus de la sieste pour la santé ?

Réduction de la fatigue et amélioration de l’énergie

Une courte période de sommeil surtout après la digestion est idéale pour fournir à l’organisme l’énergie suffisante qu’il lui faut pour continuer sa journée. Les siestes courtes, généralement limitées à un cycle de sommeil léger, permettent une récupération rapide sans provoquer de somnolence au réveil, généralement induite avec le sommeil profond. Elles restaurent efficacement le niveau d’énergie et la vigilance, notamment durant les heures traditionnellement marquées par un creux d’attention, entre 13 h et 15 h.

Soutien de la santé cardiovasculaire

Une sieste, pendant la journée, permet de réduire notablement, la pression artérielle et le rythme cardiaque. Cette courte pause du cœur pendant la journée contribue à limiter la fatigue du système cardio-vasculaire, notamment chez les personnes exposées à un stress important ou à un manque de sommeil chronique. Dans le temps, cela limite donc les possibilités de développer une maladie cardiovasculaire.

Renforcement du système immunitaire

Le manque de sommeil et la production de cortisol que cela engendre, altèrent fortement le système immunitaire, en inhibant son renouvellement et en limitant la réponse immunitaire. Une sieste, d’en moyenne 30 minutes, est donc un moyen idéal pour contrebalancer les effets négatifs d’une courte nuit sur le système immunitaire et plus précisément sur le système hormonal.

Vous souffrez de problèmes de sommeil et la fatigue commence à s’accumuler ? En complément de sieste régulière et pour retrouver un sommeil reposant adoptez Dorim. Ce complément alimentaire des Laboratoires Dergam, naturel, à base de coquelicot, vous aidera à coup sûr !

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Amélioration de la mémoire et de la concentration

Pendant une phase de sommeil lent, aussi courte soit-elle, le cerveau peut pleinement mémoriser et intégrer toutes les informations perçues au cours de la matinée. Cela permet, au cerveau, une fois réveillé de se consacrer à l’apprentissage et la mémorisation de nouvelles informations. Autrement dit, la sieste booste la mémoire pendant le sommeil et stimule la concentration après le réveil.

Réduction du stress

La sieste est une méthode de relaxation idéale, elle permet de faire baisser les taux de cortisol dans l’organisme. Pour rappel, le cortisol est l’hormone du stress engendrant tout un tas d’effets négatifs sur l’organisme comme les insomnies, on rentre alors dans un cercle vicieux : le manque de sommeil booste le stress et le stress augmente les problèmes de sommeil.

Tous les secrets pour faire une bonne sieste ?

Gérer son temps de sommeil

Au quotidien, l’idéal pour profiter de tous les bienfaits de la sieste est de dormir de 5 à 20 minutes. Cela permettra de booster l’organisme sans pour autant perturber le sommeil nocturne. Il est tout de même possible de dormir plus longtemps, pourquoi pas 1 heure en cas de nuit perturbée par des réveils nocturnes par exemple. N’oubliez donc pas, au moment de vous reposer, de programmer un réveil pour ne pas dépasser le temps prévu.

Choisir le bon moment et le bon endroit

Une sieste ne doit pas être réalisée à n’importe quel moment pour éviter les insomnies en tous genres. Le moment le plus approprié pour faire une sieste se situe généralement entre 13h et 15h, après la digestion et lorsque la baisse circadienne naturelle survient.

Une sieste trop tardive risque en revanche de perturber l’endormissement nocturne. De plus, pour favoriser un repos complet, il est recommandé de choisir un environnement calme, sombre ou faiblement éclairé, et à une température modérée. Une position semi-allongée peut également faciliter un réveil plus rapide.

Mettre en place une routine

Tout comme pour le moment du coucher, le moment de la sieste doit être ritualisé pour que le cerveau, et plus précisément l’horloge biologique, s’y habitue. Il n’est pas évident, pour quelqu’un qui n’a jamais dormi en journée, de s’endormir en un claquement de doigts. Cela demande un temps d’adaptation. Par exemple, avant de vous reposer, fermez les volets et tirez les rideaux, éteignez les lumières, utilisez des huiles essentielles apaisantes et faites une séance de méditation pour apaiser votre organisme et le préparer au repos.

En bref, la sieste offre une multitude de bienfaits, ce qui en fait une méthode simple et accessible pour améliorer son bien-être. Loin d’être un signe de faiblesse ou une perte de temps, elle constitue selon de nombreuses études une stratégie de récupération précieuse, capable de renforcer l’organisme à bien des niveaux. Intégrée de manière réfléchie dans la routine quotidienne, la sieste peut contribuer à une vie plus productive, plus agréable et plus saine.

Femme âgée souffrant d'arthrose dans les mains

Adopter une alimentation anti-inflammatoire pour apaiser son arthrose

Il est possible de souffrir de nombreuses douleurs articulaires. L’arthrose est un mal très courant pouvant nettement altérer la vie quotidienne, se caractérisant par une destruction du cartilage et une inflammation des articulations. Si les traitements médicaux permettent de soulager les symptômes, l’alimentation et l’hygiène de vie jouent également un rôle essentiel dans la modulation de l’inflammation et la préservation du cartilage. Nos experts vous expliquent tout !

Comprendre le lien entre inflammation et arthrose

L’arthrose est une maladie chronique des articulations touchant des millions de personnes à partir de 60 ans ou au moment de la ménopause. Elle se caractérise par une destruction progressive du cartilage, ce qui entraîne des gênes et des douleurs quotidiennes à bien des niveaux : genoux, hanches, coudes, cervicales…

Pour rappel, le cartilage est essentiel au fonctionnement des articulations, il permet une bonne mobilité entre les os et une bonne souplesse articulaire et générale. Les lésions du cartilage engendrées par l’arthrose entraînent une inflammation générale des articulations, mais aussi des tissus aux alentours, ce qui contribue fortement à augmenter les douleurs et les gonflements. L’inflammation, quant à elle, est un processus tout à fait normal du corps, en réponse à une agression ou à un phénomène considéré comme anormal.

Les grands principes d’une alimentation anti-inflammatoire

Adopter une alimentation anti-inflammatoire est une solution de taille pour soulager, voire traiter les maladies chroniques comme l’arthrose.

Ce type de régime alimentaire ne demande pas de grande privation, mais seulement d’inclure des aliments naturels aux fortes propriétés anti-inflammatoires, tels que les oméga-3, et de limiter les aliments riches en sucre et ultra transformés reconnus comme très inflammatoires, aussi appelés pro-inflammatoires. En d’autres mots, il suffit de faire des choix alimentaires judicieux.

Les aliments stars contre l’inflammation articulaire

Adopter une alimentation équilibrée est essentiel pour maintenir une bonne santé. Cependant, pour limiter l’inflammation des articulations, certains aliments se distinguent par leurs fortes propriétés anti-inflammatoires et leurs actions bénéfiques sur les articulations. Découvrez la sélection de nos experts :

Les fruits et légumes

C’est bien connu, les fruits et légumes, de par leur richesse en nutriments essentiels, sont particulièrement bons pour le métabolisme. Pour soutenir le bien-être articulaire, il sera recommandé de manger des :

  • Légumes à feuilles vertes comme les épinards ou le chou vert : ils regorgent d’antioxydants comme la vitamine C, un nutriment favorisant la bonne absorption du collagène et donc limitant la destruction du cartilage. Ils contiennent également des anti-inflammatoires comme la lutéine.
  • Baies et agrumes : les fruits comme les myrtilles, les framboises ou les agrumes contiennent des anti-inflammatoires tels que les flavonoïdes, ainsi que de la vitamine C. Des substances particulièrement bénéfiques pour réduire les crises inflammatoires d’arthrose.

Leur consommation quotidienne, qu’il s’agisse de baies, d’agrumes, de légumes verts, de brocolis, de tomates ou de poivrons, contribue à ralentir les processus dégénératifs, à soutenir la production de collagène, et à diminuer les sensations de gonflement ou d’inconfort.

Les poissons gras et autres sources d’oméga-3

Les poissons gras comme le saumon, le maquereau ou les sardines sont riches en oméga-3. Les oméga-3 constituent l’un des piliers de cette démarche nutritionnelle pour limiter les effets de l’arthrose. Ils permettent, entre autres, de :

  • préserver les articulations en prévenant la détérioration du cartilage ;
  • limiter l’inflammation en inhibant la sécrétion des substances en charge de l’inflammation articulaire.

Dans la lignée des poissons gras, et pour les mêmes raisons, il est essentiel de consommer de bonnes graisses riches en acides gras polyinsaturés comme :

  • l’huile de perilla, de noix ou encore de colza ;
  • les avocats ;
  • les graines de lin et de chia.

Les épices et aromates

Certaines épices et aromates offrent des bénéfices notables. Ce sont des options faciles à intégrer au quotidien dans vos plats, tout en prenant soin de vos articulations. Le curcuma, grâce à la curcumine, possède une action anti-inflammatoire comparable à celle de certains agents pharmacologiques. Le gingembre, riche en gingérols, agit sur plusieurs médiateurs impliqués dans l’inflammation chronique, tandis que l’ail stimule les défenses naturelles et réduit l’inflammation systémique.

Les aliments à limiter pour préserver ses articulations

En plus des aliments ayant une action bénéfique sur les articulations, il existe des aliments pro inflammatoires favorisant l’inflammation des articulations et donc in fine les douleurs, qu’il serait bon d’éviter autant que possible. On retiendra principalement :

  • Les sucres raffinés, contenus dans bon nombre d’aliments transformés comme les sodas, les pâtisseries et confiseries industrielles.
  • Les mauvaises graisses, ou graisses saturées, principalement retrouvées dans les aliments frits.

À noter : Consommés en trop grande quantité, les produits laitiers peuvent aussi être nocifs, de par leur forte concentration en acides gras saturés. Ils ne sont pas à bannir cependant, car ils soutiennent la santé des os, surtout à la période de la vie durant laquelle l’arthrose fait généralement son apparition.

L’importance d’une bonne hygiène de vie

Adopter une alimentation anti-inflammatoire constitue un levier important pour apaiser l’arthrose, mais elle s’inscrit idéalement dans une démarche globale qui inclut plusieurs habitudes de vie complémentaires. Cela inclut :

  • Maintenir d’un poids stable.
  • Pratiquer une activité physique adaptée, régulière et douce.
  • Limiter le stress et prendre soin de son sommeil, reconnus pour augmenter la production de molécules pro-inflammatoires et amplifier la perception de la douleur.
  • Prendre des compléments alimentaires adaptés, par exemple à base de plantes comme l’harpagophytum, la prêle, ou encore d’actifs reconnus pour leurs bienfaits sur les articulations, comme la glucosamine.

Vous êtes à la recherche du complément alimentaire à adopter pour préserver vos articulations et limiter les douleurs ? Découvrez Algiflex, la solution des Laboratoires Dergam pour retrouver votre mobilité de manière simple et naturelle.

visuel format png packaging produit Agiflex, complément alimentaire pour les articulations et l'ossature 60 comprimés

Algiflex pour votre souplesse articulaire

Ce complément naturel favorise le renforcement du système locomoteur tout en préservant la souplesse et la santé de vos articulations grace à sa formule complète.

En combinant ces différentes habitudes, il devient possible de réduire significativement l’inflammation, de soutenir la santé articulaire et d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’arthrose.

En définitive, mettre en place une alimentation anti-inflammatoire pour l’arthrose, tout en maintenant une bonne hygiène de vie est une approche naturelle et efficace pour atténuer l’inflammation. En intégrant davantage de fruits, légumes, oméga-3 et épices anti-inflammatoires, tout en limitant les produits industriels et sucrés, il devient possible de réduire la douleur, de soutenir la mobilité et, en somme, d’améliorer significativement le quotidien.

Yoga des yeux : 5 exercices à pratiquer au quotidien

La fatigue visuelle et le manque de confort visuel sont devenus monnaie courante avec nos modes de vie de plus en plus stimulants. Cependant, avec le temps, ces modes de vie peuvent être très fatigants et entraîner des maladies oculaires plus ou moins graves. Il est donc essentiel de prendre ce problème en main !

Une solution intéressante : le yoga des yeux, une méthode simple et naturelle visant à détendre et renforcer les muscles oculaires. On vous explique tout pour l’intégrer dès maintenant à votre routine.

Qu’est ce que le yoga des yeux ?

Le yoga des yeux est une pratique douce regroupant de nombreux exercices visant à réduire la fatigue oculaire. C’est une solution tendance, de plus en plus pratiquée, surtout à l’ère du numérique ou les yeux sont constamment stimulés.

Les yeux, en cas de stimulation prolongée, doivent maintenir un niveau de fonctionnement optimal et les muscles oculaires sont fortement stimulés pour maintenir la focalisation, la luminosité et la netteté. De plus, dans ce genre de situation, les clignements sont de moins en moins fréquents ce qui peut entraîner un manque de lubrification de l’œil. Autrement dit, une stimulation prolongée des yeux peut entraîner divers désagréments. 

Le yoga des yeux s’inscrit donc dans une démarche globale pour prendre soin de ses yeux, par exemple, en appoint de compléments alimentaires. Il ne doit en aucun cas remplacer les soins médicaux nécessaires aux yeux, comme le port de lunettes.

Les bienfaits du yoga des yeux

Les mouvements oculaires du yoga des yeux permettent de détendre, tonifier et améliorer la mobilité des muscles oculaires, pour, in fine, limiter tous les symptômes de la fatigue oculaire comme les tensions dans les yeux ou encore la sécheresse oculaire. C’est donc une solution naturelle pour protéger ses yeux des efforts constants. 

Autrement dit, pratiquer régulièrement le yoga des yeux a de nombreux avantages, et c’est même bien plus qu’une solution pour limiter la fatigue oculaire, il permet entre autres de : 

  • Prévenir les problèmes de tension oculaire en boostant la microcirculation ;
  • Améliorer la souplesse oculaire ;
  • Assurer la bonne hydratation de l’oeil et le renouvellement du film lacrymal en stimulant les clignements ;
  • Faire baisser les niveaux de cortisol, c’est-à-dire de stress, en s’accordant une pause détente.

5 exercices de yoga des yeux à pratiquer

Faire du yoga des yeux ne demande pas beaucoup de temps et de préparation, c’est une pratique douce et facile à réaliser au quotidien. Il vous suffit de vous installer dans un environnement calme et confortablement et de vous détendre pour ensuite commencer votre séance. Il existe de nombreux exercices, voici les plus courants et efficaces :

1. Le palming

Chauffez vos paumes de mains en les frottant puis posez-les délicatement sur vos yeux fermés. Respirez profondément et faites cela pendant 2 à 3 minutes. Pour que l’exercice soit réussi, il faut sentir la chaleur des mains se diffuser au niveau des yeux. Cette technique permet de détendre tous les muscles oculaires. 

2. La rotation des yeux 

Faites tourner vos yeux lentement en cercle dans chaque sens. Répétez cet exercice, plusieurs fois, les yeux ouverts ou fermés.

3. Le crayon

Prenez un crayon, ou alors votre index, et éloignez le lentement de votre visage à partir du nez. L’objectif est de faire plusieurs va et vient doucement. Pour profiter de tous les bienfaits de cet exercice, il est important de coordonner ses mouvements et sa respiration.

4. Le regard alterné

Fixez un point éloigné pendant 10 secondes, puis un point proche. Répétez. Cet exercice permet de travailler l’accommodation de l’œil à différents points de vue.

5. Le massage 

Pour détendre les yeux, il est aussi possible, en yoga des yeux, de faire des massages. Nous vous recommandons de privilégier le massage des tempes et des sourcils, l’origine des muscles oculaires. Pour cela, il vous suffira avec 3 doigts d’appliquer une légère pression en descendant des sourcils aux tempes.

Quelques conseils pour l’intégrer au quotidien

Le yoga des yeux est très simple à intégrer à son quotidien, il suffit seulement de l’adapter à vos habitudes de vie. Il peut aussi bien être pratiqué le matin pour préparer les yeux à votre journée de travail que le soir pour soulager les tensions accumulées au cours de la journée. Le mieux étant d’être régulier en le pratiquant quotidiennement pendant une dizaine de minutes. 

En complément, et dans une démarche holistique, il est aussi important d’adopter des gestes simples et des habitudes de vie saines pour préserver ses yeux comme : 

  • Faire des pauses visuelles régulières ;
  • Maintenir une posture correcte ;
  • S’hydrater suffisamment ;
  • Préférer un éclairage adapté.

De plus, toujours dans une démarche naturelle et pour booster les effets du yoga des yeux, il est aussi possible, pour limiter la fatigue visuelle ou la sécheresse oculaire, d’utiliser des compléments alimentaires à visée oculaire. De nombreux actifs comme la myrtille, les oméga-3 ou encore la lutéine et la zéaxanthine sont idéaux pour préserver ses yeux et sa vision. 

Notre coup de cœur, pour limiter la fatigue due à la sécheresse oculaire : Dioptec. Ce complément des Laboratoires Dergam riche en antioxydants, en huile d’onagre et en vitamine C est idéal pour assurer une bonne hydratation du film lacrymal et donc pour prévenir les troubles visuels. 

En conclusion, le yoga des yeux est une méthode simple, naturelle et accessible pour limiter les effets de la fatigue visuelle. Pratiqués quotidiennement, ces exercices contribuent à améliorer le confort oculaire, la concentration et la détente globale surtout s’ils sont couplés à de bonnes habitudes de vie et à des compléments alimentaires adaptés. 

Médecin expliquant l'ostéoporose à une femme ménopausée

Quel lien entre ménopause et ostéoporose ?

La ménopause constitue une étape physiologique majeure dans la vie d’une femme, marquant l’arrêt de la fonction ovarienne et des menstruations. Ce phénomène naturel s’accompagne de modifications hormonales importantes, principalement une diminution progressive des œstrogènes. Bouffées de chaleur, insomnies, maux de tête… Parmi les symptômes et les conséquences possibles, l’ostéoporose occupe une place centrale. Les experts des Laboratoires Dergam vous expliquent tout.

Qu’est ce que l’ostéoporose ?

Définition

L’ostéoporose est une maladie osseuse, qui ne doit pas être confondue avec l’arthrose, une maladie qui, elle, touche les articulations. Plus précisément, l’ostéoporose est une maladie dégénérative des tissus osseux entraînant une diminution accélérée du capital osseux et donc une augmentation des risques de fractures notamment au niveau du col du fémur, des poignets et des vertèbres.

Il est important de préciser que les os, comme tous les tissus du corps humain, se régénèrent pour maintenir une bonne solidité tout au long de la vie. Ce sont les ostéoclastes qui désintègrent l’os endommagé et les ostéoblaste qui recréent l’os nouveau. Néanmoins, ce processus, avec l’ostéoporose, est altéré. Le fonctionnement des cellules osseuses est déséquilibré, le remodelage osseux ne se fait presque plus et la résorption de l’os, c’est-à-dire sa destruction, prend le dessus. Finalement, l’os est fragilisé, ce qui augmente les risques de fractures.

Evolution, facteurs de risque et diagnostic

L’ostéoporose est une maladie osseuse dégénérative. Elle n’entraîne pas du jour au lendemain une perte de densité osseuse ; elle évolue silencieusement. On parle de 3 stades évolutifs :

  • Stade 1, l’ostéoporose précoce : la densité osseuse chute sans symptôme.
  • Stade 2 : l’ostéoporose sans fracture : la maladie évolue de plus en plus sans pour autant entraîner de fractures.
  • Stade 3 : l’ostéoporose sévère : c’est à ce moment que le capital osseux est le plus faible et que les risques de fracture sont les plus forts.

L’ostéoporose est une maladie diagnostiquée souvent tard ; la plupart du temps à la suite d’une fracture, lorsque la maladie a déjà évolué au stade le plus sévère. Son diagnostic repose principalement sur l’ostéodensitométrie, examen de référence qui permet de mesurer la densité minérale osseuse.

Plusieurs facteurs influencent l’apparition de cette maladie : antécédents familiaux, faible poids corporel, sédentarité, tabagisme, carence en vitamine D, ou encore prise prolongée de certains traitements médicamenteux. Il est donc important en cas de prédisposition de consulter un médecin régulièrement pour éviter les mauvaises surprises et les fractures.

Quel lien y’a t-il entre la ménopause et l’ostéoporose ?

En France, on estime qu’environ 3 millions de femmes sont concernées par l’ostéoporose. La ménopause constitue l’un des principaux facteurs de risque : près de 30 à 40 % des femmes ménopausées en souffriraient. Ce phénomène s’explique par les profonds bouleversements hormonaux qui accompagnent cette période de la vie et perturbent le remodelage osseux.

La baisse marquée des oestrogènes a de multiples répercussions sur l’organisme. Ces hormones participent notamment à la protection du tissu osseux : elles stimuleraient l’activité des ostéoblastes (cellules qui construisent l’os) et freinent celle des ostéoclastes (cellules qui le dégradent). Lorsqu’elles chutent brutalement, cet équilibre se rompt : la résorption osseuse prend le dessus sur la formation, entraînant une perte progressive de densité.

Cette fragilité osseuse peut avoir des conséquences importantes sur la qualité de vie : mobilité réduite, douleurs chroniques, et risque accru de fractures pouvant conduire, à terme, à une perte d’autonomie.

Comment prévenir et limiter l’ostéoporose après la ménopause ?

Comme vu tout au long de cet article, l’ostéoporose est une maladie dégénérative silencieuse, la prévention est donc capitale, surtout au moment de la ménopause. Certaines mesures simples à mettre en place et naturelles permettent de limiter la perte du capital osseux.

Adopter une hygiène de vie saine

L’hygiène de vie est une des premières choses à faire ! Activité sportive régulière, alimentation équilibrée, limitation de facteurs aggravants… Prendre soin de soi au quotidien est primordial. En détail, nous vous recommandons de:

  • Faire un sport doux et régulier comme la marche. Ce type d’activité favorise le renouvellement osseux.
  • Consommer suffisamment d’aliments riches en vitamine D et en calcium, des nutriments essentiels à la bonne santé osseuse.
  • Éviter la consommation excessive d’alcool, le tabagisme et la sédentarité.

Se supplémenter

En complément d’un mode de vie sain, les compléments alimentaires contribuent au maintien de la santé osseuse durant la ménopause. Beaucoup d’actifs naturels comme le calcium, le zinc et la vitamine D permettent de contrebalancer les effets de la ménopause sur la santé osseuse et sur certains autres symptômes comme les bouffées de chaleur et les douleurs articulaires, sans pour autant faire appel à des traitements hormonaux comme les phytohormones, qui, nous le rappelons, présentent des dangers et sont particulièrement déconseillées en cas d’antécédents familiaux de cancers hormonodépendants.

Découvrez le complément alimentaire issu d’actifs reconnus et naturels pour vivre sainement la ménopause : Donaclim. La formule unique de ce complément vous aidera contrebalancer les déficits hormonaux, le tout sans phytohormones.

La ménopause représente une période charnière au cours de laquelle le risque d’ostéoporose augmente du fait de la chute des œstrogènes. Si cette fragilité osseuse constitue une réalité, elle peut être anticipée et contrôlée grâce à des mesures préventives adaptées, incluant une hygiène de vie saine, un suivi médical régulier et l’usage de compléments alimentaires adaptés.

Les meilleures plantes pour améliorer la circulation sanguine

Vous souhaitez vous débarrasser des sensations de jambes lourdes sur le long terme ? Faites confiance à la phytothérapie pour retrouver du confort. Amélioration de la tonicité des veines, stimulation du flux sanguin, renforcement des capillaires… Les plantes, comme la vigne rouge ou le ginkgo biloba, agissent à bien des niveaux sur le système circulatoire pour booster la circulation sanguine. Nos experts vous présentent les meilleures plantes à adopter !

Pourquoi utiliser les plantes pour la circulation sanguine ?

Transport de l’oxygène, apport en nutriments essentiels aux organes, élimination des déchets métaboliques… Une bonne circulation sanguine est essentielle au bon fonctionnement du corps. Néanmoins, avec l’âge et certains facteurs externes, comme la sédentarité ou la position debout, cette dernière peut être altérée. Par exemple, avec l’âge, les veines perdent de leur tonicité ce qui rend le retour sanguin difficile et peut entraîner une stagnation du sang, on parle alors d’insuffisance veineuse. 

Ce type de phénomène s’observe principalement sur les membres inférieurs. Les problèmes circulatoires engendrent alors des symptômes plus ou moins douloureux et gênants pouvant nettement altérer la qualité de vie comme des sensations de jambes lourdes, des engourdissements, des gonflements, des hémorroïdes, ou encore des varices.

Il est important de prendre ce type de problème en charge le plus vite possible, car avec le temps, les symptômes peuvent devenir de plus en plus envahissants et entraîner d’autres symptômes et maladies plus graves pour la santé comme la thrombose veineuse ou encore l’embolie pulmonaire. 

Il existe de nombreuses solutions naturelles, principalement issues de remèdes ancestraux à base de plantes, pour venir à bout de ce type de problématique. Ces dernières agissent de manière douce et globale sur l’organisme pour tonifier les vaisseaux sanguins et limiter les inflammations et donc in fine améliorer la circulation.

Les meilleures plantes pour améliorer la circulation sanguine

Vigne rouge, cassis, hamamélis, marronnier d’Inde… Il existe une multitude de plantes capables d’améliorer la circulation sanguine et permettant de retrouver des jambes légères. Voici les préférées des experts des Laboratoires Dergam :

Le marronnier d’Inde

Le marronnier d’Inde, arbre majestueux originaire d’Asie, est la star de la phytothérapie pour prévenir et traiter les problèmes de circulation sanguine. Plus précisément, ce sont les graines de cet arbre, plus couramment appelés les marrons, qui sont reconnues pour leur richesse en principes actifs idéaux en cas de problème sanguin. 

Ces derniers contiennent des flavonoïdes et des tanins limitant l’inflammation et donc les oedèmes, et une substance peu connue appelée l’aescine, reconnue pour ses effets vasoconstricteurs. En action, le marronnier d’Inde va permettre de renforcer les parois veineuses et de réduire leur perméabilité excessive pour ainsi limiter la formation d’œdèmes. 

Le plus souvent, le marronnier d’Inde se retrouve sous forme de complément alimentaire contenant des extraits secs de ce dernier à des dosages spécifiques. En effet, les préparations maisons à base de cette plante sont à éviter car cette dernière, brute, contient des substances toxiques, surtout si elle est mal préparée.

Le ginkgo biloba 

Le ginkgo biloba, aussi appelé l’arbre aux quarante écus, est un arbre préhistorique utilisé depuis des millénaires pour ses multiples vertus sur l’organisme. Ce sont principalement ses feuilles qui sont utilisées pour leur richesse en principes actifs : flavonoïdes, terpénoïdes, ginkgolides… Cette synergie d’actifs agit sur les vaisseaux sanguins pour améliorer la microcirculation. En détail, il permet une meilleure dilatation des vaisseaux et une meilleure fluidité du sang.

À noter, ces propriétés, en plus d’être bénéfiques pour les problèmes de circulation au niveau des jambes, sont aussi reconnues pour améliorer les performances cognitives en boostant la circulation au niveau du cerveau.

Tisane, compléments alimentaires seuls ou en synergie… Les possibilités sont nombreuses pour prendre du ginkgo biloba. Néanmoins, il convient d’être vigilant, cette plante peut interagir avec les traitements anticoagulants, un avis médical est donc recommandé avant toute supplémentation.

La vigne rouge 

La vigne rouge est un grand classique de la phytothérapie pour traiter les problèmes circulatoires. Ses feuilles, riches en anthocyanosides et en tanins, renforcent la résistance des capillaires et réduisent leur perméabilité, c’est donc un excellent veinotonique.

Grâce à ses propriétés veinotoniques et anti-inflammatoires, la vigne rouge améliore donc le retour veineux et soulage les symptômes des jambes lourdes, surtout en fin de journée ou lors de fortes chaleurs. Elle est particulièrement indiquée pour les personnes souffrant d’insuffisance veineuse chronique ou de varicosités.

La vigne rouge se consomme principalement sous forme de gélules, de tisanes ou d’extraits liquides. En usage local, certaines crèmes à base de vigne rouge peuvent aussi procurer une sensation de légèreté immédiate.

Le cassis 

Les feuilles et les baies de cassis sont riches en flavonoïdes et en vitamine C, deux éléments essentiels pour le renforcement des vaisseaux sanguins. Le cassis stimule la circulation et possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes puissantes.

Il aide à réduire les gonflements et améliore la résistance des capillaires, tout en soutenant la microcirculation. Les extraits de feuilles de cassis sont souvent intégrés dans les compléments alimentaires naturels contre les jambes lourdes ou les troubles circulatoires, par exemple, liés à la chaleur.

Le saviez-vous ? Les bourgeons de cassis sont aussi fréquemment utilisés pour favoriser la fluidité sanguine. L’usage des bourgeons comme remède est appelé la gemmothérapie.

Conseils pratiques pour optimiser les effets des plantes

Choisir les bons compléments alimentaires 

Pour prévenir et traiter les problèmes circulatoires, la phytothérapie est une solution de taille reconnue par de nombreuses études scientifiques. Cependant pour profiter de tous les pouvoirs des plantes il est important d’être vigilant quant aux compléments alimentaires choisis

Origine, dosage, synergie… Bon nombre de facteurs sont à prendre en compte. N’hésitez donc pas à demander conseil à votre médecin traitant pour choisir la meilleure solution et trouver le traitement naturel adapté, surtout si vous suivez un traitement sur le long terme.

Adopter les bonnes habitudes de vie

Bien évidemment, il est important, pour prévenir et soulager les sensations désagréables de jambes lourdes sur le long terme, d’adopter une approche globale. Autrement dit d’adopter une hygiène de vie saine, mais aussi de bons gestes. Globalement, il est recommandé de : 

  • Pratiquer une activité physique régulière, comme la marche, la natation ou le vélo, afin de stimuler le retour veineux.
  • Éviter la station debout ou assise prolongée ; en cas de travail sédentaire, il est recommandé de se lever et de bouger toutes les heures.
  • Surélever les jambes quelques minutes par jour pour favoriser la circulation et limiter les sensations de jambes lourdes
  • Adopter une alimentation équilibrée
  • Maintenir un poids stable pour réduire la pression sur le système veineux.

En définitive, les plantes médicinales constituent un soutien naturel précieux pour améliorer la circulation sanguine et prévenir les troubles veineux. Leur efficacité, reconnue par la pharmacopée traditionnelle et soutenue par la recherche moderne, en fait des alliées de choix pour préserver la santé circulatoire. 

Les oméga-3 pour la mémoire et la concentration

Que ce soit pour réussir ses études, optimiser ses performances professionnelles ou encore ralentir le déclin cognitif lié à l’âge, chacun cherche des solutions efficaces pour soutenir ses capacités cérébrales. Parmi les nombreux facteurs qui influencent le fonctionnement du cerveau, la nutrition occupe une place centrale et plus précisément les apports en oméga-3. Découvrez donc dans cet article toutes les solutions pour préserver vos performances cognitives de manière naturelle.

Les oméga-3 : qu’est-ce que c’est ?

Les oméga-3 sont des lipides, plus précisément, ce sont des acides gras essentiels appartenant à la famille des acides gras polyinsaturés, plus simplement dit, ce sont de bonnes graisses. Il existe 3 types d’oméga-3 : 

  • L’acide alpha-linolénique (ALA), présent surtout dans certaines huiles végétales comme l’huile de perilla, de colza, de lin ou de soja.
  • L’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA), que l’on trouve majoritairement dans les poissons gras tels que le saumon, la sardine, le maquereau ou encore l’anchois.

Ce sont des nutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme, aussi bien chez l’adulte que l’enfant, ils interviennent dans de nombreux processus physiologiques. Ils permettent, entre autre, de :

  • Maintenir une bonne santé cardiaque en favorisant le bon cholestérol et limitant le mauvais. Mais aussi de limiter les problèmes de tension en activant la dilatation des artères.
  • Contribuer au maintien d’une bonne santé oculaire, notamment grâce au DHA présent dans la rétine.

Vous êtes à la recherche de solutions naturelles pour protéger vos yeux de maladies oculaires comme la DMLA ou le glaucome ? Découvrez la gamme complète de compléments à visée oculaire des Laboratoires Dergam.

Au-delà de leurs rôles, bien connus sur la santé cardiaque et oculaire, les oméga-3 sont aussi de véritables alliés pour maintenir une bonne santé cérébrale. On vous explique tout.

Le rôle des oméga-3 dans le cerveau

C’est bien connu, le cerveau a un rôle central sur l’organisme, il constitue avec la moelle épinière le système nerveux central, il permet, par exemple, d’activer et d’inhiber toutes les réactions physiologiques, d’enregistrer les informations, et de contrôler la motricité. 

Il est d’ailleurs intéressant de préciser que cet organe complexe est majoritairement constitué d’eau et de graisse. C’est même l’un des organes les plus riches en lipides. Près de 60 % de sa masse sèche est constituée de graisses, dont une part importante de DHA. Autrement dit, les oméga-3 sont nécessaires à la bonne santé de cet organe.

Rôle structurel

Le DHA, acide docosahexaénoïque, est un constituant majeur des membranes des neurones. Il contribue à leur fluidité, ce qui favorise la communication entre les cellules nerveuses. Pour rappel, les neurones sont les cellules permettant de transmettre et de recevoir des informations de tout l’organisme.

Rôle fonctionnel

En améliorant la plasticité cérébrale, c’est-à-dire la régénération des neurones et la transmission des signaux électriques, les oméga-3 soutiennent directement la mémoire et l’apprentissage.

Rôle protecteur  

Les oméga-3 participent à la régulation de l’inflammation et protègent les neurones contre le stress oxydatif, deux phénomènes associés au vieillissement cérébral entraînant une perte de performance cognitive.

Quels sont les bienfaits des oméga-3 sur la mémoire et la concentration ?

En agissant à plusieurs niveaux du cerveau, les oméga-3 permettent de protéger de manière complètement naturelle la mémoire et la concentration sur le long terme. En détail, les oméga 3 permettent de :

  • Soutenir la mémoire : En contribuant à la régénération neuronale et en favorisant une bonne communication entre neurones, les oméga-3 soutiennent la mémoire à court et long terme.
  • Favoriser la concentration et l’attention : La fluidité de la transmission des messages nerveux induite par les oméga-3 participe à une meilleure capacité de concentration et à une réduction de la fatigue mentale, notamment lors de périodes de forte charge intellectuelle.

À noter, les oméga-3 permettent aussi de prévenir le déclin cognitif chez les personnes âgées. En effet, certaines études indiquent que des apports suffisants en oméga-3 pourraient contribuer à ralentir la perte de mémoire liée à l’âge et réduire le risque de troubles neurodégénératifs.

Pour aller plus loin, découvrez nos astuces pour améliorer la mémoire au quotidien, en complément d’une alimentation riche en oméga-3.

Comment optimiser ses apports en oméga-3 ?

Les oméga-3 sont directement impliqués dans le bon fonctionnement du cerveau. Cependant, malgré leur rôle central sur l’organisme, ils ne sont pas synthétisés par ce dernier. Il est donc essentiel de veiller à des apports quotidiens suffisants via l’alimentation ou une supplémentation pour vous assurer d’avoir une bonne mémoire et une bonne concentration sur le long terme.

Adopter une alimentation ciblée

Il existe de nombreux aliments capables de booster la mémoire, la plupart étant riches en oméga-3. L’ ANSES, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, suggère de consommer du poisson deux fois par semaine, dont au moins une portion de poisson gras. Cette habitude permet de couvrir une partie des besoins en EPA et DHA. 

Pour garder toutes les propriétés nutritionnelles de vos aliments riches en oméga-3, privilégiez une cuisson douce. Pour le poisson, une papillote sera parfaite. En parallèle, il est conseillé d’intégrer régulièrement des sources végétales d’ALA, comme les huiles de colza, de lin ou de noix, c’est l’occasion de varier les plaisirs en ajoutant par exemple une cuillère à café d’huile de noix sur vos légumes.

Se supplémenter 

Il est aussi possible d’optimiser ses apports avec des compléments alimentaires, principalement pour les personnes ne mangeant pas ou très peu de poisson. Les personnes soumises à une forte charge mentale comme les étudiants ou encore les personnes âgées en bénéficieront également.

Qu’ils soient d’origine animale, comme la fameuse huile de foie de morue ou végétale, seul ou en synergie avec d’autres actifs comme des vitamines ou encore du zinc, sous forme de capsule ou d’huile à avaler, le plus important est de bien vous renseigner, de privilégier les produits de qualité et de choisir une solution correspondant à vos besoins et habitudes de vie.

En conclusion, les oméga-3 occupent une place centrale dans la santé du cerveau. Ils sont essentiels pour maintenir dans le temps de bonnes performances cognitives et prévenir le déclin de ses capacités. Intégrer ces acides gras essentiels dans son quotidien constitue donc un investissement durable pour sa santé cognitive, mais aussi pour sa santé générale au vu de tous les bienfaits qui lui sont propres.

Ménopause et vitamine D : besoins spécifiques et bienfaits

La ménopause constitue une étape naturelle de la vie des femmes, généralement située entre 45 et 55 ans. Elle se caractérise par de nombreux changements métaboliques s’accompagnant de symptômes bien connus comme les bouffées de chaleur, mais aussi d’altérations plus profondes de la santé pouvant nettement altérer la qualité de vie. Dans ce contexte, la vitamine D, une vitamine bien connue du grand public, mais souvent peu connue sur son rôle dans la ménopause, joue un rôle fondamental pour soutenir et protéger l’organisme. Les experts des Laboratoires Dergam vous expliquent tout.

La ménopause et ses impacts sur le corps 

Bouffées de chaleur, douleurs articulaires, prise de poids, problèmes de sommeil… C’est bien connu, la ménopause entraîne son lot de symptômes plus ou moins désagréables. Cependant ces symptômes ne sont que la face visible de l’iceberg, la ménopause entraîne des bouleversements bien plus profonds et invisibles dans l’organisme. 

Cela est dû aux changements métaboliques qui s’opèrent dans le corps à la suite de l’arrêt des règles, et plus précisément, à la suite de l’arrêt de la production des hormones ovariennes, les oestrogènes et la progestérone, les hormones chargées de réguler le cycle menstruel. 

Ces bouleversements hormonaux favorisent, entre autres : 

  • Les problèmes osseux : Les oestrogènes participent normalement au renouvellement osseux. À la ménopause, ce processus est altéré, ce qui entraîne une perte de densité osseuse et augmente donc le risque de fractures. De plus, à cette période le calcium est moins bien absorbé par l’organisme. 
  • Les modifications corporelles : perturbation de l’appétit, baisse du métabolisme de base… Le corps change complètement sa manière de fonctionner, ce qui peut entraîner une prise de masse graisseuse, des modifications de la peau et une perte de masse musculaire. 
  • La baisse du système immunitaire : La diminution des œstrogènes, hormones dotées d’un rôle immunomodulateur, entraîne une baisse des défenses naturelles et une modification de la réponse inflammatoire. Les femmes ménopausées présentent ainsi une susceptibilité accrue à certaines infections. 
  • Les carences : Avec l’âge, le corps a de plus en plus de mal à assimiler correctement certains nutriments essentiels comme les vitamines et les minéraux, ce qui peut entraîner des carences. 

Vous êtes à la recherche d’une solution pour soulager les symptômes de la ménopause ? Découvrez Donaclim, le compléments alimentaires des Laboratoires Dergam. Sa formule unique, hautement dosée en actifs naturels reconnus, vous aidera à passer cette étape de vie sans encombre.

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Le rôle de la vitamine D chez la femme ménopausée

Face à ces fragilités, la vitamine D apparaît comme un nutriment clé agissant à bien des niveaux sur l’organisme pour vous assurer une bonne santé générale.

Santé osseuse et prévention de l’ostéoporose

Comme expliqué brièvement plus haut, l’arrêt de la production des hormones ovariennes entraîne une perte de densité osseuse chez les femmes ménopausées, ce qui dans le temps peut favoriser l’apparition d’ostéoporose.  

Pour rappel, l’ostéoporose est une maladie affectant les os et entraînant une forte fragilité osseuse, favorisant ainsi les risques de fractures. Elle touche 39% des femmes et est principalement due à un manque de vitamine D et à la baisse des oestrogènes. 

Néanmoins, il est possible de limiter les effets de ce processus néfaste. En effet, la vitamine D, la fameuse vitamine du soleil, favorise l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, des éléments indispensables à la minéralisation osseuse.

Santé musculaire

La ménopause, et plus précisément l’arrêt de la production d’oestrogènes et de progestérone, favorise la sarcopénie, un processus naturel lié à l’âge, entraînant la perte progressive de masse musculaire. 

Chez les femmes ménopausées, la vitamine D peut être une bonne alternative pour limiter ce problème. En effet, ce nutriment essentiel joue un rôle dans la contraction musculaire et la transmission neuromusculaire. Des apports suffisants en vitamine D permettent donc d’améliorer la force musculaire.

Attention tout de même : des apports suffisants sans activité physique n’auront aucun effet, il est important de faire une activité sportive régulière, surtout à la ménopause.

Système immunitaire et prévention de l’inflammation

Le système immunitaire des femmes ménopausées est plus fragile, il est donc important de le booster pour prévenir les infections virales en tout genre. La vitamine D est le nutriment pour prendre soin de ce dernier. Elle permet de  : 

  • moduler la réponse immunitaire 
  • renforcer les défenses de l’organisme 

De plus, une étude menée sur 160 femmes ménopausées, âgées de 50 à 65 ans pendant 9 mois, comparant une supplémentation en vitamine D3 à 1 000 UI par jour à un placebo, a mis en évidence les effets bénéfiques de la vitamine D sur les marqueurs inflammatoires.

Comment couvrir ses besoins en vitamine D à la ménopause ?

Vous l’aurez donc compris, la vitamine D est un nutriment essentiel au bon fonctionnement du corps et surtout pendant la ménopause. Il est donc important de veiller à des apports suffisants pour protéger son métabolisme et soulager les symptômes associés. 

La Société Française de Ménopause conseille de s’assurer des apports quotidiens de vitamine D de 800 UI par jour au moment de la ménopause pour éviter les carences. Il existe différentes sources de vitamines D : 

  • Le soleil : l’exposition solaire pendant 15 à 30 minutes par jour suffit, en théorie, à couvrir les besoins. Cependant, avec l’âge, l’absorption cutanée de la vitamine D diminue. 
  • Les aliments : poissons gras (saumon, sardine, maquereau, hareng), huile de foie de morue, jaune d’œuf.
  • Les compléments alimentaires :  seul ou combinaison avec d’autres actifs comme le calcium pour cibler certains désagréments comme les problèmes osseux.

À savoir : la vitamine D est une des rares vitamines à être produite par l’organisme ; on parle de production endogène. Néanmoins, avec l’âge, les sources alimentaires deviennent plus importantes.


Il est donc crucial pour éviter les carences en vitamine D au moment de la ménopause d’adopter une hygiène de vie saine mêlant une alimentation équilibrée et variée et des sorties régulières au soleil. 

Pendant la saison hivernale, il est conseillé d’adopter une supplémentation. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou votre gynécologue avant de vous supplémenter. Ils pourront vous prescrire une prise de sang pour voir les dosages nécessaires à vos besoins. Généralement, le taux de vitamine D dans le sang doit être supérieur à 30 ng/mL, en dessous, on parle de carence.

Il est aussi important d’être prudent et de veiller à ne pas se supplémenter à l’excès : un excès de vitamine D peut entraîner une hypercalcémie et des complications au niveau du cœur et des reins.

En définitive, la vitamine D est une alliée naturelle pour contrer certains effets de la ménopause en soutenant la minéralisation osseuse, en préservant la force musculaire et en contribuant au bon fonctionnement du système immunitaire. Il est donc essentiel d’anticiper et de corriger les carences par une stratégie globale, associant alimentation, exposition solaire raisonnée et, si besoin, supplémentation.

5 aliments bons pour les yeux

Âge, forte exposition aux écrans, tabagisme, soleil, pollution, de nombreux facteurs peuvent endommager nos yeux. Cependant, maintenir une bonne santé visuelle est un enjeu majeur pour préserver sa qualité de vie. Mais saviez-vous qu’il était possible de préserver ses yeux et sa vision en adoptant simplement une alimentation équilibrée ? Vitamines, oligo-éléments, antioxydants… Les nutriments et donc l’alimentation jouent un rôle essentiel dans la prévention et le ralentissement de nombreuses pathologies visuelles. Découvrez donc les meilleurs aliments à intégrer à votre régime alimentaire pour protéger votre santé oculaire.

Pourquoi l’alimentation joue un rôle clé dans la santé visuelle ?

Préserver la santé de ses yeux est indispensable pour maintenir une bonne qualité de vie. En effet, divers troubles, tels que la sécheresse oculaire, ou encore certaines pathologies comme la DMLA ou la cataracte, peuvent survenir et impacter fortement le quotidien, voire conduire à une perte de vision.

De multiples facteurs — l’exposition aux écrans, la pollution, le vieillissement ou encore une alimentation déséquilibrée — peuvent favoriser l’apparition de ces problèmes oculaires.

Adopter une alimentation équilibrée et adaptée aux besoins spécifiques des yeux est indispensable pour soutenir sa santé oculaire. Vitamine A, vitamine C, zinc, lutéine, oméga-3… Le système complexe et sensible des yeux nécessite un apport quotidien en nutriments essentiels pour fonctionner correctement et éviter toute dégradation, qui pourrait être liée au stress oxydatif provoqué par les radicaux libres par exemple. En d’autres mots, l’alimentation joue un rôle crucial dans le maintien d’une bonne santé oculaire.

Top 5 des aliments bons pour les yeux

1. Les carottes

La carotte est un excellent aliment pour prendre soin de ses yeux, et plus précisément de sa vue, dès le plus jeune âge. 

C’est la richesse en bêta-carotène de ce légume, un antioxydant précurseur de la vitamine A, qui en fait un aliment à ne pas négliger. Pour rappel, la vitamine A est essentielle au bon fonctionnement de la rétine, elle intervient dans la formation des pigments visuels qui permettent de voir dans la pénombre. 

Astuce : La patate douce est aussi un légume riche en béta-carotène, il est donc possible de varier les plaisirs pour prendre soin de sa vue.

2. Les poissons gras

Les poissons tels que le saumon, le maquereau ou la sardine sont riches en oméga-3, des acides gras essentiels au bon fonctionnement du corps et tout particulièrement des yeux. 

En effet, ils interviennent à plusieurs niveaux du système oculaire :

  • Protection des cellules : les oméga-3 sont un des constituants des cellules du corps et donc des yeux. Une consommation régulière de ce nutriment permet de favoriser le renouvellement cellulaire et donc d’éviter un vieillissement prématuré des cellules de la rétine, de la macula et du nerf optique pour ainsi prévenir les maladies oculaires telles que le glaucome ou la cataracte. 
  • Hydratation des yeux : une consommation suffisante d’oméga 3 permet de soulager les symptômes de la sécheresse oculaire en améliorant le fonctionnement des glandes meibomius, en charge de sécréter la partie grasse du film lacrymal, et en réduisant l’inflammation sur les zones irritées grâce à ses propriétés anti inflammatoires. 

À noter, pour préserver toutes les qualités nutritionnelles de vos poissons gras, soyez vigilant à la cuisson ; il est préférable d’utiliser des méthodes de cuisson douce comme la vapeur.

3. Les épinards et le chou kale

Ces légumes à feuilles vertes, généralement peu appréciés du grand public et principalement des enfants, sont une arme naturelle redoutable pour prévenir la DMLA grâce à leur forte concentration en antioxydants. 

Plus précisément, c’est la lutéine et la zéaxanthine, deux caroténoïdes, qui lui confèrent des propriétés remarquables. Ces derniers s’accumulent dans la macula, une zone centrale de la rétine. Leur rôle est de filtrer la lumière bleue et de protéger les cellules visuelles contre les dommages liés au stress oxydatif, par exemple, provoqué par le soleil, réduisant ainsi le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge.

4. Les myrtilles

Les myrtilles sont des baies historiquement utilisées pour leurs bienfaits sur les yeux. En effet, il se raconte que pendant la Seconde Guerre Mondiale les pilotes de chasse anglais enrichissaient leur alimentation en myrtille pour améliorer leur acuité visuelle, et auraient ainsi été plus performant que toutes les autres flottes de pilotes. 

Cela est dû aux propriétés nutritionnelles hors normes de ces petits fruits. Ils sont gorgés de vitamine A et de vitamine E, des antioxydants reconnus pour : 

  • neutraliser les radicaux libres et donc protéger les membranes cellulaires de la rétine contre les dommages oxydatifs.
  • améliorer les fonctions visuelles la nuit en stimulant la production de rhodopsine, un pigment contenu dans la rétine et en charge de la vue dans l’obscurité.

5. Les huîtres

Les huîtres sont des coquillages intéressants à intégrer dans un régime alimentaire équilibré. Ces dernières sont une source importante de zinc et de sélénium, des minéraux indispensables à de nombreuses réactions métaboliques, mais aussi à la bonne santé des yeux. Le zinc assure le transport de la vitamine A à la rétine tandis que le sélénium, un puissant antioxydant, protège les cellules oculaires des dommages du stress oxydatif.

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive, il reste important de varier son alimentation, non seulement pour soutenir la santé de ses yeux, mais également toutes les autres fonctions métaboliques essentielles.

Compléments alimentaires pour la vision : un soutien utile

Dans certains cas, il peut être intéressant de booster ses apports avec des compléments alimentaires pour les yeux, en complément d’une alimentation équilibrée. Par exemple, avec l’âge, les besoins en nutriments protecteurs augmentent, tandis que l’absorption intestinale peut diminuer. De plus, il n’est pas toujours possible de couvrir tous les apports nécessaires uniquement par l’alimentation.

Découvrez donc la gamme de compléments alimentaires ophtalmologiques des Laboratoires Dergam. Sécheresse oculaire, prévention de la DMLA, limitation de la tension oculaire …. Vous retrouverez tous les compléments alimentaires spécialisés dont vous avez besoin en fonction de vos problématiques.

Préserver sa vue par une alimentation adaptée constitue un geste accessible à tous, dont les bénéfices se mesurent sur le long terme. Il est tout de même important de ne pas oublier l’importance de visites régulières chez l’ophtalmologue et d’éviter l’exposition à des facteurs aggravants.

Les cycles de sommeil décryptés : fonctionnement, effets et astuces pour les optimiser

Le sommeil est bien plus qu’un simple moment où l’on ferme les yeux : c’est un véritable pilier de notre santé, tant physique que mentale. Pourtant, nos rythmes de vie modernes, les écrans et le stress viennent souvent bousculer ce précieux temps de repos, entraînant des troubles du sommeil. Découvrez donc dans cet article comment fonctionnent les cycles du sommeil, ce qui peut les perturber et, surtout, comment retrouver des nuits réparatrices.

Le rôle essentiel du sommeil sur la santé

Le sommeil est un facteur clé dans le maintien d’une bonne santé physique et mentale. C’est d’ailleurs une fonction vitale, au même titre que respirer ou s’alimenter. 

Pendant le sommeil, le corps ne se repose pas complètement. De nombreuses fonctions sont actives, tandis que d’autres sont ralenties, comme la respiration par exemple. Il est important de dormir suffisamment pour : 

  • Régénérer le corps : les cellules se régénèrent beaucoup plus vite pendant le sommeil. Réparation de la peau, des os ou encore des tissus… même le système immunitaire – et plus précisément les globules blancs – se renforce.
  • Mémoriser : coupé de toute stimulation, le cerveau peut, pendant le sommeil, trier et intégrer toutes les données perçues au cours d’une journée.
  • Assurer les sécrétions hormonales : baisse des taux de cortisol, production d’insuline… De nombreuses hormones sont sécrétées ou inhibées pendant le sommeil. D’ailleurs, chez l’enfant, le sommeil joue un rôle fondamental dans la croissance, car c’est durant cette période que les hormones de croissance sont sécrétées.
  • Offrir un temps de récupération aux organes, notamment au cœur, afin de limiter les risques cardiovasculaires.

Les cycles et phases de sommeil, qu’est ce que c’est ? 

Afin de rester pleinement opérationnel, le corps obéit à un rythme régulier : l’horloge biologique, ou cycle circadien, qui gère les phases de sommeil et d’éveil.

Le sommeil lui-même suit des cycles et des phases précis pour être pleinement réparateur. Pendant la nuit, 4 à 6 cycles de sommeil, d’environ 90 minutes, s’enchaînent à tour de rôle, chacun composé de 3 phases :

  • Le sommeil léger, ou stade 1 : pendant ce cycle, la respiration ralentit, le corps commence à se détendre.
  • Le sommeil profond, ou stade 2 : à ce stade du sommeil, la régénération bat son plein, c’est le moment où le corps récupère le plus. C’est aussi la phase pendant laquelle les fonctions vitales ralentissent 
  • Le sommeil paradoxal, ou stade 3 : c’est pendant le sommeil paradoxal que les rêves apparaissent, favorisant créativité et consolidation de la mémoire.

L’organisation des cycles évolue avec l’âge : les bébés dorment plus longtemps et ont davantage de sommeil paradoxal, tandis que les personnes âgées passent moins de temps en sommeil profond.

Quels facteurs dérèglent le sommeil ? 

Divers facteurs peuvent perturber le sommeil et ses différentes phases, provoquant ainsi des troubles du sommeil tels que des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes ou des insomnies.

Le stress 

Le cortisol, l’hormone du stress, quand il est présent en trop grande quantité et pendant une longue période dans le corps peut entraîner des problèmes de sommeil. En effet, cette hormone favorise l’éveil, car le corps s’attend à réagir à un potentiel danger et n’est donc pas prêt à se reposer et à rentrer dans le stade 1 du sommeil ; le sommeil léger.

Les mauvaises habitudes

Une hygiène de vie saine est essentielle pour maintenir un bon sommeil et de bons cycles. Malheureusement, certaines mauvaises habitudes peuvent dérégler le sommeil :  

  • Une exposition excessive à la lumière bleue des écrans en soirée perturbe le sommeil en freinant la sécrétion de mélatonine, bouleversant ainsi les cycles ;
  • Une consommation excessive d’excitant comme le café tout au long de la journée ;
  • Dîner tard et copieux le soir ;
  • Un espace de sommeil inadapté : température trop chaude dans la chambre, mauvaise literie…

Pour récupérer correctement, il faudrait veiller à dormir au moins 7 heures par nuit.

Quelles sont les conséquences d’un sommeil perturbé ? 

Un manque de sommeil ponctuel, sur quelques jours seulement — par exemple à l’approche d’un examen ou d’un entretien — peut entraîner une fatigue persistante, une baisse de concentration ainsi que de légères variations d’humeur.

En revanche, lorsque les troubles du sommeil s’installent dans la durée, les répercussions sur la santé deviennent plus sérieuses : affaiblissement du système immunitaire, prise de poids, difficultés de concentration et de mémorisation, irritabilité, angoisses, voire dépression… Les effets sont multiples et touchent aussi bien la santé physique que psychologique.

Comment améliorer la qualité de son sommeil ?

Hygiène de vie

Il suffit parfois de petits ajustements simples pour améliorer la qualité de son sommeil. Ces bonnes pratiques relèvent de ce que l’on appelle l’hygiène du sommeil, c’est-à-dire l’ensemble des habitudes qui favorisent un endormissement plus rapide et des nuits réellement réparatrices :

  • Adopter des horaires fixes de coucher.
  • Instaurer un rituel du soir apaisant et sans écran : lecture, musique douce, lumière tamisée… En somme, prendre du temps pour soi pour se sentir apaisé avant de dormir.
  • Créer le bon environnement dans sa chambre : éviter les températures trop élevées et investir dans une bonne literie.
  • Adapter son alimentation : manger léger et suffisamment tôt pour laisser au corps le temps de digérer.
  • Pratiquer une activité physique : éviter un maximum la sédentarité sera aussi très important pour vous assurer de retrouver un sommeil de qualité. L’activité physique permet de produire des endorphines, hormones en charge du bien-être, qui aident le corps à se détendre, ce qui favorise un endormissement facile.

Bon à savoir : en journée, une sieste courte et bien placée peut également soutenir la récupération sans perturber les cycles nocturnes. Pour en savoir plus sur les bienfaits d’une sieste courte, consultez notre article dédié.

Coups de pouce naturels

En complément d’habitudes de vie saines, il est aussi possible de s’aider de traitements naturels pour améliorer son sommeil. Bon nombre d’actifs naturels comme le coquelicot, le tilleul, ou encore la mélatonine, sont idéaux pour retrouver un sommeil de qualité.

Tisane, gélules, comprimés… Il existe une multitude de solutions. Le plus important sera de choisir la solution correspondant le plus à vos besoins et à vos habitudes.

Par exemple, en cas de problème passager, une tisane à base de tilleul sera suffisante, alors qu’en cas de problèmes prolongés, un complément alimentaire utilisant une synergie d’actifs sera sûrement plus efficace. Pour certaines situations, comme le jetlag, des compléments contenant de la mélatonine seront principalement recommandés.

Découvrez Dorim, le complément alimentaire recommandé par les professionnels de santé, élaboré avec une synergie d’actifs naturels hautement dosés et efficaces.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

En définitive, le sommeil n’est pas un luxe ; c’est un besoin vital.

En comprenant comment fonctionnent les cycles du sommeil, en éliminant les perturbateurs et en adoptant des rituels adaptés, il est possible de retrouver des nuits douces et réparatrices et donc des journées pleines d’énergie.