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Auteur/autrice : Dergam

Exercices physiques pour réduire les symptômes de la ménopause

La ménopause constitue une étape physiologique inévitable dans la vie des femmes, généralement observée entre 45 et 55 ans. Cette transition s’accompagne de symptômes pouvant nettement altérer la qualité de vie des femmes et leur santé. Néanmoins, parmi les approches naturelles visant à améliorer la qualité de vie durant cette période, l’activité physique régulière occupe une place centrale. De nombreuses études scientifiques mettent en évidence ses bénéfices, tant sur le plan physique que psychologique.

Pourquoi l’exercice est-il bénéfique pendant la ménopause ?

La ménopause est une étape charnière : à ce moment-là, le corps feminin et son fonctionnement changent du tout au tout. La chute hormonale entraînée par la diminution de la production d’oestrogène et de progestérone provoque l’arrêt des règles, et, ce faisant, la déclaration de nombreux symptômes : bouffées de chaleur, perte de densité osseuse, prise de poids, troubles de l’humeur, stress voire même dépression…

Contrairement aux idées reçues, les traitements hormonaux, comme ceux à base de phytohormones, ne sont pas la seule solution. Il existe de nombreuses possibilités naturelles comme les compléments alimentaires ou, encore moins connu, la pratique d’une activité physique régulière.

En effet, le sport, reconnu pour ses vertus sur la santé globale à tout âge, est également d’une aide précieuse pour lutter contre les symptômes de la ménopause, et permet de :

  • Booster la production d’endorphine, une hormone en charge du bien-être, prévenant les troubles de l’humeur ;
  • Éviter le stress ;
  • Prévenir la prise de poids en assurant une dépense énergétique suffisante ;
  • Renforcer les os et prévenir l’ostéoporose ;
  • Améliorer le sommeil en favorisant un endormissement facile et un sommeil profond et réparateur ;
  • Prévenir les problèmes cardiovasculaires, plus fréquents à cette période de la vie, en renforçant le cœur.

Pour aller plus loin, consultez notre article : Pourquoi faire du sport à la ménopause ?

Les exercices à absolument adopter

Les exercices cardiovasculaires : pour l’énergie et le cœur

Les activités “douces” telles que la marche, la marche rapide, le vélo, la natation ou encore la danse constituent un pilier essentiel.

Elles améliorent la condition cardiovasculaire, favorisent la circulation sanguine et aident à la régulation de la température corporelle, ce qui peut contribuer à diminuer l’intensité des bouffées de chaleur. Pour compléter ces bienfaits, découvrez les plantes reconnues pour améliorer la circulation sanguine naturellement.

Faire bouger son corps est aussi un bon moyen de préserver son système immunitaire, souvent fragilisé au moment de la ménopause.

Les exercices de renforcement musculaire : pour la force et les os

Avec la ménopause, les risques de déclarer une maladie osseuse comme l’ostéoporose sont accrus. La baisse progressive d’oestrogènes, en charge du renouvellement osseux, entraînant une baisse de la densité osseuse.

De plus, la ménopause s’accompagne souvent d’une prise de poids et d’une perte de masse musculaire. Le renforcement musculaire est donc essentiel pour prévenir ces symptômes et rester en forme.

Pour faire du renforcement musculaire, vous n’avez pas nécessairement besoin d’utiliser de gros poids : de simples exercices tels que des squats, des abdos, des montées de genoux ou la fameuse “chaise” peuvent déjà vous permettre de vous sentir mieux et renforcer vos muscles.

Tous ces exercices peuvent être pratiqués à la maison régulièrement, mais pour aller plus loin, vous pouvez également vous tourner vers des cours de yoga ou de Pilates, débutants si vous êtes plus à l’aise ainsi, pour vous renforcer en douceur et en profondeur.

En plus de vous aider à vous renforcer, ces activités pourront améliorer votre souplesse, votre équilibre et votre posture.

À savoir : la perte musculaire liée à la ménopause peut entraîner un affaiblissement du périnée, et donc, des problèmes de fuites urinaires. Le renforcement musculaire sera d’une grande aide pour éviter ce genre de désagrément.

Les exercices de respiration et de relaxation : pour apaiser le corps

Sautes d’humeur, stress, angoisse, dépression… C’est bien connu, la ménopause peut bouleverser l’équilibre émotionnel d’une femme. D’ailleurs, à cette période, le cortisol, l’hormone du stress, augmente significativement, contrairement aux oestrogènes et à la progestérone.

Pour vous aider à traverser ces états de stress, apprenez quelques exercices de respiration et pratiquez la méditation quotidiennement. Le yoga et le Pilates, en plus de renforcer votre musculature, pourront également avoir cet effet bénéfique relaxant.

Conseils pratiques pour intégrer le sport au quotidien

Il est important de comprendre que le but de ces exercices n’est pas de faire une performance sportive, sauf si c’est ce que vous recherchez.

L’important reste de bouger son corps et de préserver sa capacité à se mouvoir, progressivement et en douceur. Nous vous recommandons de vous écouter : certaines femmes auront besoin d’un entraînement dynamique pour libérer leur énergie et se sentir satisfaites après une séance, quand d’autres préféreront une approche douce et méditative. L’essentiel, comme à tout âge en ce qui concerne la pratique d’une activité physique, est de prendre du plaisir dans sa pratique pour que l’habitude s’inscrive plus facilement dans la durée. Danse, marche, natation, musculation… Essayez plusieurs activités et choisissez-en une qui vous plaît vraiment. 

Pour vous y tenir dans le temps et instaurer une nouvelle routine, il peut être utile de planifier vos séances à l’avance, comme vous le feriez pour un rendez-vous important, afin d’éviter de repousser voire même d’annuler. Par ailleurs, commencez par des sessions courtes de 10 à 15 minutes, un petit peu chaque jour, en vous assurant d’avoir une sensation de facilité. Cela peut contribuer à instaurer de bonnes habitudes. Au fil des semaines, la durée et l’intensité peuvent être augmentées progressivement.

En complément de la pratique d’une activité physique et d’une alimentation saine, il peut être intéressant de se supplémenter. De nombreux actifs naturels sont reconnus pour booster la santé des femmes en phase de ménopause et limiter les symptômes.

Pour vous donner un coup de pouce supplémentaire, notre complément alimentaire Donaclim est idéal : sa composition unique, riche en actifs comme l’huile d’onagre, contribuera à réduire les symptômes de la ménopause que vous traversez.

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Donaclim Ménopause : complément alimentaire pour atténuer les symptômes de la ménopause

Donaclim Ménopause® aide à équilibrer les fonctions psychologiques, favoriser la relaxation et retrouver un sommeil réparateur, grâce à sa formule complète.

En conclusion, la ménopause, bien qu’associée à des symptômes parfois très envahissants, peut être mieux vécue grâce à l’adoption d’un mode de vie actif. L’exercice physique est un outil efficace et accessible à toutes, qui apporte des bénéfices multiples sur la santé tant physique que psychologique des femmes.

Zoom sur le glaucome : symptômes, traitements et prévention

Le glaucome est une maladie oculaire chronique, trop souvent méconnue, qui figure pourtant parmi les principales causes de cécité irréversible dans le monde. La difficulté majeure de cette maladie oculaire réside dans le fait qu’elle évolue souvent silencieusement, sans provoquer de symptômes perceptibles aux premiers stades. Cet article vous propose un tour d’horizon complet pour mieux comprendre cette maladie silencieuse, repérer les signes avant-coureurs et adopter les bons réflexes pour préserver votre vue.

Qu’est-ce que le glaucome ?

Définition

Le glaucome est une neuropathie optique progressive qui endommage progressivement le nerf optique ; ce “câble” qui relie l’œil au cerveau et permet la transmission des informations visuelles. Plus concrètement, il s’agit d’une maladie oculaire chronique, le plus souvent liée à une pression intraoculaire excessive.

Sans prise en charge adaptée, le glaucome provoque une réduction progressive du champ visuel, pouvant aller jusqu’à la cécité. Il est donc essentiel de comprendre que cette affection, bien que discrète à ses débuts, peut avoir un impact majeur sur la qualité de vie.

Types de glaucome

Il existe différentes formes de glaucome, on retiendra principalement : 

  • Le glaucome à angle ouvert, le plus fréquent, caractérisé par une évolution lente et sans symptômes visibles au début.
  • Le glaucome à angle fermé, survenant plus brutalement et constituant une urgence médicale.
  • Les glaucomes secondaires, dus à un traumatisme, une inflammation ou certains médicaments comme les corticoïdes.
  • Le glaucome congénital, plus rare, diagnostiqué chez l’enfant, ayant le plus souvent une origine génétique.

Les causes et facteurs de risque

Le glaucome, peu importe sa forme, est principalement dû à une pression intraoculaire trop importante, aussi plus simplement appelée tension oculaire. Pour rappel, il est normal d’avoir de la tension dans les yeux : c’est ce qui donne sa forme arrondie à l’œil. Cependant, dans certains cas, un déséquilibre entre la production et l’évacuation de l’humeur aqueuse apparaît, et l’hypertonie oculaire se déclenche. En action, cette pression excessive va venir petit à petit endommager les fibres du nerf optique. 

Toutefois, l’hypertension oculaire n’est pas la seule cause de glaucome. En effet, certains facteurs de risque peuvent entraîner l’apparition de cette maladie : 

  • L’âge ;
  • Les antécédents familiaux (le risque est multiplié par 3 ou 4) ;
  • Certaines pathologies : diabète, hypertension artérielle, apnée du sommeil ;
  • La myopie forte ou, à l’inverse, l’hypermétropie pour le glaucome à angle fermé ;
  • La consommation de tabac, l’obésité, la sédentarité.

Les symptômes du glaucome

Le glaucome est souvent surnommé le “voleur de vision”. Dans sa forme la plus courante, il n’entraîne pas de douleur ni de baisse soudaine de vision au début. La perte visuelle commence en périphérie du champ visuel, ce qui passe inaperçu pour le patient, qui compense naturellement avec l’autre œil.

Au fur et à mesure de l’évolution, le champ visuel se rétrécit comme à travers un tunnel, et la vision centrale finit par être atteinte. À ce stade, la perte est irréversible.

Dans le cas du glaucome à angle fermé, les symptômes sont brutaux et très caractéristiques :

  • douleurs oculaires intenses ;
  • baisse rapide de l’acuité visuelle ;
  • halos colorés autour des lumières ;
  • rougeur oculaire ;
  • nausées et vomissements.

Il s’agit alors d’une urgence ophtalmologique nécessitant une prise en charge immédiate afin d’éviter la perte complète de la vue.

Diagnostic et traitements

Il est important, avant toute chose, de diagnostiquer un éventuel glaucome chez un ophtalmologue. Pour cela, il procédera à un bilan complet en faisant un fond de l’œil, et en examinant la tension oculaire à l’aide d’un tonomètre. La prévention est d’ailleurs la clé pour éviter les diagnostics tardifs : il est important de consulter régulièrement un ophtalmologue, au minimum tous les 2 à 3 ans, et plus souvent pour les personnes présentant des facteurs de risque.

Collyre, laser, opération… Une fois le diagnostic établi, plusieurs solutions médicales sont proposées, selon le type de glaucome et son stade d’avancement. Le plus souvent, et pour les formes bénignes, un collyre hypotenseur est prescrit.

Attention, il est important de comprendre qu’il n’existe pas de traitement curatif du glaucome, seulement des traitements thérapeutiques pour freiner la progression de la maladie.

Existe- t-il des solutions naturelles pour traiter et prévenir le glaucome ? 

Dans un premier temps, pour adopter une approche naturelle de prévention du glaucome, il est indispensable de maintenir une hygiène de vie saine, soit :

  • Manger équilibré,
  • Pratiquer une activité physique régulière,
  • Éviter les variations de poids,
  • Stopper la prise importante d’excitants tels que le café ou le thé.

Lorsqu’il est diagnostiqué, il est aussi possible d’avoir recours à des compléments alimentaires à visée oculaire avec des actifs naturels reconnus pour limiter la progression de la maladie. Co-enzyme Q10, ginkgo biloba, myrtille, oméga 3… Ces solutions ne sont toutefois pas à utiliser en remplacement d’un traitement prescrit par un médecin.

Neroptec, le complément alimentaire des laboratoires Dergam à adopter en cas de glaucome. Ce complément, riche en actifs naturels comme la lutéine et la zéaxanthine permet de protéger les fibres du nerf optique tout en limitant la tension intraoculaire.

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Neroptec : solution naturelle pour le confort visuel

Neroptec® apporte à l’organisme des acides gras essentiels, des anti-oxydants, de la lutéine, de la zéaxanthine et du safran, pour assurer la protection cellulaire.

En définitive, le glaucome est une maladie oculaire chronique grave, responsable de millions de cas de cécité irréversible à travers le monde. Son caractère silencieux explique qu’il soit souvent diagnostiqué tardivement, alors que les atteintes visuelles sont déjà avancées.Un dépistage régulier, une hygiène de vie saine et un traitement thérapeutique ou naturel adapté permettent aujourd’hui de ralentir considérablement la progression de cette maladie

Troubles et maladies oculaires : guide complet et solutions naturelles

Fatigue visuelle, DMLA, sécheresse oculaire, mouches volantes… De nombreuses maladies et troubles touchent les yeux. Que l’on passe des heures devant un écran, que l’on vive en milieu urbain pollué ou que l’on avance en âge, nos yeux sont soumis à de multiples agressions.

Alors, comment reconnaître les principaux troubles oculaires ? Quelles sont les causes et les facteurs aggravants ? Quelles solutions naturelles et gestes simples pour préserver sa vision ? Quels nutriments essentiels pour protéger ses yeux sur le long terme ?

On vous explique tout dans ce guide complet.

Comprendre la santé visuelle et ses enjeux

L’œil est un organe complexe qui capte la lumière et la transforme en signal électrique pour le transmettre au cerveau via le nerf optique. Cette mécanique repose sur de nombreuses structures fragiles : la cornée, le cristallin, la rétine, la macula, le vitré… Toute altération peut entraîner un trouble visuel voire une maladie oculaire.

Prendre soin de ses yeux au quotidien est donc indispensable pour préserver sa vue et éviter une perte de confort visuel. Pourtant, la santé oculaire est un sujet souvent méconnu, jusqu’à ce qu’il soit trop tard et qu’un désordre apparaisse. Effectivement, si la vue est altérée, la qualité de vie peut être nettement endommagée. Lecture, travail, conduite… Une vue dégradée peut impacter la vie à bien des niveaux. 

Il faut donc être vigilant. Certains gestes banals peuvent être nocifs pour les yeux, comme par exemple rester trop longtemps devant un écran sans s’accorder de pause, ou encore ne pas mettre de lunettes de soleil. En effet, le soleil, et plus précisément les rayons du soleil, peuvent endommager certaines parties de l’œil comme la cornée, et, sur le long terme, favoriser l’apparition de maladies comme la cataracte.

Bien sûr, l’âge est aussi un facteur de dégradation de l’œil ; on parle alors de vieillissement oculaire. Avec le temps, les cellules de l’œil ne se renouvellent plus aussi bien, et certains dysfonctionnements peuvent apparaître. En définitive, il est nécessaire d’être proactif concernant sa santé oculaire, pour éviter l’apparition de gênes, de troubles de la vue ou encore de maladies.

Zoom sur les troubles oculaires les plus fréquents

Vous l’aurez compris, nos yeux peuvent être affectés par de nombreux problèmes, allant de la simple gêne passagère à une véritable maladie oculaire pouvant altérer durablement la vision. Voici un tour d’horizon des troubles les plus courants et leurs causes :

DMLA

La DMLA, Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge, est une maladie dégénérative touchant la macula, soit la zone centrale de la rétine permettant de voir les détails et assurant la vision centrale. Autrement dit, cette maladie se caractérise par une perte progressive des capacités à lire et à écrire avec aisance, sans pour autant perdre la vision périphérique. Il est important de noter que cette maladie apparaît généralement avec l’âge, même si elle peut être héréditaire. Elle peut aussi être favorisée en cas d’exposition à la fumée de cigarette.

Sécheresse oculaire

L’œil, pour fonctionner correctement, a besoin d’une hydratation suffisante. C’est le film lacrymal qui assure cette fonction. Dans certains cas, ce dernier peut être altéré, ce qui entraîne des symptômes comme des picotements, une vision trouble, ou encore une sensation de brûlure des yeux. On parle alors de sécheresse oculaire. 

Il existe 2 formes principales de sécheresse oculaire

  • La sécheresse évaporative est due à une mauvaise production de lipides, produites par 2 glandes situées au niveau des paupières. Ce phénomène favorise l’évaporation de l’eau présente à la surface de l’œil ce qui entraîne une déshydratation. 
  • La sécheresse par insuffisance aqueuse, qui se produit lorsque les glandes lacrymales ne produisent plus suffisamment d’eau à la surface de l’œil, ce qui entraîne aussi une déshydratation. 

Il est important de noter que certains facteurs, comme le port de lentilles de contact, ou encore l’exposition à la climatisation, peuvent favoriser ce type de gêne.

Tension intraoculaire

La tension oculaire est un trouble courant. Lorsque la tension dans l’œil est trop élevée et ne redescend pas, ce phénomène peut évoluer vers un glaucome ; une maladie oculaire dégénérative grave qui touche le nerf optique et qui a de lourdes répercussions, puisqu’elle peut entraîner une cécité complète.

Souvent silencieuse, cette maladie est détectée grâce à des examens spécialisés, notamment la tonométrie. Bien que la pression intraoculaire ne provoque pas toujours de symptômes, certains signes comme une vision floue, des douleurs oculaires ou une sensation de pression doivent alerter.

Mouches volantes

La myodésopsie est un trouble ophtalmologique bénin caractérisé par l’apparition de petites mouches volantes, aussi appelées “corps flottants”, qui s’immiscent dans le champ de vision. Ces apparitions sont dues à une modification du corps vitré, un phénomène fréquent avec l’âge, ou encore chez les personnes myopes ou souffrant de fatigue visuelle. Généralement bénins, il existe cependant des traitements naturels contre les corps flottants, qui peuvent aider à améliorer le confort visuel au quotidien.

Lorsque ce phénomène s’accompagne de flash lumineux, aussi dit phosphènes, il vaut mieux consulter rapidement : en effet, cela peut être le signe d’une affection grave, comme une déchirure de la rétine ou un décollement du vitré.

À savoir : il est important de préciser que c’est le décollement du vitré qui entraîne une déchirure de la rétine. En effet, en se décollant, le vitré (un gel situé entre le cristallin et la rétine) tire progressivement sur la rétine, ce qui entraîne une déchirure. Sans traitement, ce type d’affection entraîne une cécité totale. Une déchirure de la rétine est donc une réelle urgence ophtalmologique.

Quelles solutions naturelles pour préserver sa vue ?

Co-enzyme Q10, vitamines, myrtilles… Les nutriments et certains actifs naturels jouent un rôle clé sur la santé oculaire, ils permettent entre autres de protéger les yeux au quotidien. Voici ceux à absolument connaître :

Lutéine et zéaxanthine

La lutéine et la zéaxanthine sont deux caroténoïdes, ou plus simplement deux pigments, aux forts pouvoirs antioxydants, essentiels pour la santé oculaire. Ils s’accumulent principalement dans la macula, mais on en retrouve aussi au niveau de la rétine et du cristallin. Plusieurs études ont démontré que ces pigments contribuent à réduire le risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et de cataracte.

À noter, ces deux actifs n’étant pas synthétisés par l’organisme, il est nécessaire d’en consommer régulièrement. On en retrouve entre autres dans les légumes verts, comme les épinards.

Oméga-3

Les oméga-3 jouent un rôle crucial dans la structure et le fonctionnement de la rétine. Ils contribuent à maintenir l’intégrité des membranes cellulaires oculaires, et à réduire l’inflammation. Leur apport est également bénéfique pour lutter contre la sécheresse oculaire, en améliorant la qualité du film lacrymal. 

Les sources principales d’oméga-3 sont les poissons gras comme le saumon, les sardines ou le maquereau, mais on en retrouve également dans certaines huiles végétales, comme l’huile de lin ou encore de colza.

Vitamines A, C, E

Les vitamines A, C et E sont des antioxydants puissants qui protègent les cellules oculaires contre les radicaux libres responsables du vieillissement prématuré. La vitamine A est indispensable à la production de la rhodopsine, un pigment nécessaire à la vision nocturne, tandis que les vitamines C et E contribuent à renforcer les structures oculaires, comme la cornée et le cristallin. 

Une alimentation riche en carottes, agrumes, amandes et légumes colorés est un excellent moyen de faire le plein de ces vitamines.

Plantes et extraits végétaux à effet protecteur 

Plusieurs plantes ont démontré des propriétés bénéfiques pour la santé des yeux : 

  • La myrtille est reconnue pour prévenir les maladies dégénératives grâce à sa forte concentration en actifs antioxydants, mais aussi pour améliorer les capacités visuelles de nuit grâce à sa concentration en vitamine A. 
  • Le ginkgo biloba favorise la circulation sanguine cérébrale et oculaire, ce qui peut aider à limiter la tension oculaire en favorisant le drainage de l’humeur vitrée et à protéger le nerf optique, notamment pour prévenir du glaucome.
  • La curcumine, un puissant anti-inflammatoire naturel, contribue, entre autres, à réduire le stress oxydatif au niveau des tissus oculaires, ce qui freine le vieillissement cellulaire.

Selon vos problématiques et vos besoins, il peut donc être intéressant d’enrichir son alimentation avec ces actifs, via des compléments alimentaires à visée oculaire, pour prévenir les maladies oculaires et préserver ses yeux. N’oubliez pas de prendre conseil auprès d’un médecin.

Adopter les bons gestes au quotidien

Pour éviter un vieillissement prématuré ou l’apparition de maladies oculaires, il est indispensable d’adopter des habitudes de vie simples permettant de protéger ses yeux. Cela passe par : 

  • La gestion de la fatigue visuelle, notamment liée à l’usage intensif des écrans. En somme, il est primordial de faire des pauses régulières, de régler la luminosité des écrans et d’utiliser des filtres anti-lumière bleue. Si vous portez des lunettes, n’oubliez pas de demander ce filtre directement sur vos verres. Si vous travaillez toute la journée sur un écran, faites une pause le soir, occupez-vous un moment avant d’allumer la télé ou de passer un moment sur votre téléphone.
  • La protection des yeux face aux rayons ultraviolets (UV) en portant des lunettes de soleil adaptées.
  • L’adoption d’une alimentation équilibrée et ciblée, riche en nutriments essentiels, comme les vitamines, les omégas, et les caroténoïdes. Pour identifier précisément les ingrédients à privilégier, consultez notre guide sur les aliments bons pour les yeux.
  • Le maintien d’une bonne hygiène oculaire pour prévenir les infections comme la conjonctivite ou encore la sécheresse oculaire. Pour cela, il faut se laver régulièrement les mains, éviter de se frotter les yeux, et se nettoyer régulièrement les paupières. 
  • La régularité des rendez-vous chez un ophtalmologue : prévoyez un rendez-vous maximum tous les 3 ans chez l’ophtalmologue, surtout en cas de problèmes de vue.

Ces gestes simples, en complément de suppléments ciblés, offrent une barrière naturelle contre les troubles et maladies oculaires.

FAQ : Santé des yeux et vision

Les mouches volantes sont-elles graves ?

Le plus souvent, elles sont bénignes, mais si elles apparaissent brutalement avec des éclairs lumineux, consultez rapidement.

Peut-on vraiment prévenir la DMLA ?

On peut réduire le risque avec une alimentation riche en antioxydants et en oméga-3, des compléments alimentaires spécifiques et en évitant le tabac.

Les écrans abîment-ils la vue ?

Ils n’endommagent pas l’œil de façon irréversible, mais provoquent fatigue visuelle et sécheresse oculaire.

Quels aliments sont les meilleurs pour les yeux ?

 Chou kale, carottes, myrtilles, poisson gras, agrumes, amandes.

La lumière bleue est-elle dangereuse ?

Une exposition excessive peut favoriser le stress oxydatif rétinien. Protégez-vous avec des filtres et une bonne hygiène oculaire.

Sources

Tension oculaire : symptômes et traitements naturels efficaces

La tension oculaire, aussi appelée pression intraoculaire, est un facteur important pour la santé des yeux. Une pression élevée, aussi dite hypertension oculaire, est souvent asymptomatique, contrairement à d’autres maladies, mais peut provoquer à long terme des lésions irréversibles, comme le glaucome, l’une des principales causes de cécité dans le monde selon l’OMS. Si les traitements médicaux conventionnels restent indispensables pour éviter la progression de cette maladie, de nombreuses approches naturelles, validées par des études cliniques, peuvent contribuer à préserver la santé oculaire. Découvrez donc dans cet article toutes les clés pour prévenir et soulager la tension sur le long terme.

Qu’est-ce que la tension oculaire ?

Tension oculaire, définition 

La tension oculaire, aussi appelée tension intraoculaire, ou encore hypertonie oculaire, est la pression qui règne naturellement à l’intérieur de l’œil. C’est l’humeur aqueuse, liquide transparent produit par le corps ciliaire, qui régule la pression des yeux, mais aussi qui leur donne une forme arrondie. Ce fluide produit par l’organisme joue un rôle essentiel au niveau des yeux : il nourrit des structures clés comme la cornée et le cristallin, tout en évacuant les déchets néfastes pour les yeux.

Chez l’adulte, une bonne tension oculaire se situe généralement entre 10 et 21 mmHg. Cette tension peut légèrement varier d’une personne à l’autre, en fonction de l’âge, de l’activité physique, de l’alimentation ou encore de certaines pathologies. Malheureusement, dans certains cas, cette pression peut être bien trop élevée et entraîner divers désagréments, c’est ce qu’on appelle la tension oculaire. Généralement, on parle de tension oculaire au-delà de 21 mmHg

Les causes et facteurs de risques de la tension dans les yeux

L’hypertonie oculaire apparaît lorsque l’humeur aqueuse s’accumule dans les yeux. Ce liquide biologique, transparent et à faible viscosité, travaille de concert avec le corps vitré pour maintenir la pression intra-oculaire. Lorsqu’il n’est pas drainé correctement, il s’accumule dans les yeux et donne lieu à une pression qui peut avoir de graves conséquences à long terme.

Certains facteurs peuvent favoriser l’apparition d’un déséquilibre entre drainage et production de l’humeur, comme par exemple :

  • Une blessure ou un choc à l’œil ;
  • La myopie et l’hypermétropie ;
  • Le diabète ;
  • L’âge ;
  • L’apnée du sommeil ;
  • Les antécédents familiaux.

Il est aussi important de préciser que certains facteurs externes peuvent augmenter les probabilités de développer des problèmes de tension oculaire, comme : 

  • L’exposition prolongée à des écrans sans pauses régulières.
  • La prise prolongée de corticoïdes ;
  • Une consommation excessive de café ;
  • Le tabagisme ;
  • L’exposition prolongée à des écrans sans pauses régulières.

Les symptômes 

La pression intraoculaire est une maladie indolore difficilement détectable, à l’inverse de la cataracte. Il est donc essentiel de consulter régulièrement un ophtalmologue pour éviter de passer à côté de toute pathologie. Le plus souvent, un examen oculaire consistant à insuffler une petite quantité d’air au niveau de la cornée, à l’aide d’un appareil spécifique appelé tonomètre, sera prescrit pour mesurer la pression intraoculaire. 

Il est, d’ailleurs, important de préciser que si la pression oculaire n’est pas rapidement détectée, elle peut dégénérer en glaucome. Le glaucome est une maladie oculaire affectant le nerf optique et pouvant entraîner une cécité visuelle partielle ou totale. Douleur, diminution du champ de vision ou encore vision floue sont des symptômes annonciateurs d’un glaucome.

Il est intéressant de préciser qu’il existe plusieurs formes de glaucomes : glaucome à angle ouvert ou fermé, glaucome à pression normale… Le glaucome à angle ouvert est le plus fréquent, et se caractérise par une mauvaise évacuation de l’humeur vitrée au niveau de l’œil.

Remèdes naturels contre la tension oculaire

Après un diagnostic de tension oculaire, l’ophtalmologue peut prescrire des collyres à appliquer quotidiennement dans l’œil (collyre bêtabloquant ou collyre à la prostaglandine) ou, dans les cas les plus sévères, un traitement laser ou une opération chirurgicale. Si la pression n’est pas encore alarmante, certains remèdes naturels peuvent aider à réguler l’humeur aqueuse et protéger le nerf optique, réduisant ainsi le risque de glaucome.

Les actifs naturels à adopter

Le ginkgo biloba 

Le ginkgo biloba est un arbre remarquable, à la longévité hors du commun et aux proportions exceptionnelles : il peut mesurer jusqu’à 40 mètres de haut. C’est un remède ancestral, grâce à sa richesse en flavonoïdes, aux propriétés antioxydantes.

Il améliore la circulation sanguine oculaire, favorise l’oxygénation des tissus et protège le nerf optique, contribuant ainsi à réduire la tension en optimisant la circulation des fluides intraoculaires

Attention : il est déconseillé en cas de grossesse, d’hémophilie ou de traitement anticoagulant.

La co-enzyme Q10

La coenzyme Q10 est un antioxydant naturellement présent dans les cellules, où elle joue un rôle essentiel dans la production d’énergie. Dans le cadre de la santé oculaire, elle contribue à protéger les cellules de la rétine et du nerf optique contre les dommages liés au stress oxydatif, facteur impliqué dans l’hypertension oculaire.

Cette substance est généralement bien tolérée, mais son usage doit être prudent chez les personnes sous traitement anticoagulant ou souffrant de troubles cardiaques. Il est donc important d’avoir un avis médical préalable avant de se supplémenter.

La curcumine

La curcumine, un polyphenol, est la principale substance active du curcuma, une épice largement utilisée et reconnaissable à sa couleur jaune. C’est d’ailleurs la curcumine qui donne cette couleur au curcuma. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas seulement un allié en cuisine : la curcumine est un atout santé de taille.

Anti-inflammatoire, antioxydant… Ses actions sur l’organisme sont nombreuses, et en particulier sur les yeux et les problèmes de tension oculaire. En effet, elle permet de protéger les cellules rétiniennes pouvant être endommagées en cas d’hypertension au niveau des yeux.

Attention tout de même, ce type d’actif naturel doit être pris avec précaution : il n’est, par exemple, pas compatible avec les traitements anticoagulants. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin avant toute supplémentation.

Les anthocyanes

Cette molécule est un pigment végétal que l’on retrouve dans les fruits rouges et les baies, telles que la myrtille ou le cassis. C’est un actif star en phytothérapie et en matière de traitement des troubles de la tension oculaire.

En effet, grâce à leurs propriétés antioxydantes et vasodilatatrices, les anthocyanes améliorent la microcirculation, et donc le drainage de l’humeur vitrée tout en protégeant les cellules du nerf optique du stress oxydatif.

La forskoline

La forskoline, extraite des racines de Coleus forskohlii, est souvent méconnue du grand public. Pourtant, c’est un extrait végétal incontournable en médecine ayurvédique : minceur, santé cardiovasculaire… ses bienfaits sont nombreux.

Ces dernières années, de nombreuses études ont mis en avant la capacité de cet actif à limiter la tension oculaire. En effet, il agirait directement sur la réduction de la production d’humeur aqueuse, grâce à la stimulation de l’AMPc, une molécule régulatrice cellulaire. Cet effet contribuerait à abaisser la pression intraoculaire.

Cependant, ce complément ne s’adresse pas à tous : il est à éviter en cas d’hypotension ou de prise de médicaments hypotenseurs.

Le thé vert

Riche en polyphénols, le thé vert possède de puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Ces composés actifs aident à protéger les structures de l’œil contre les radicaux libres, et à soutenir la microcirculation, ce qui régule la pression intraoculaire.

La consommation modérée de thé vert est généralement sans risque, mais doit être limitée en cas de sensibilité à la théine ou de troubles cardiaques.

Adopter une approche micronutritionnelle ciblée

Les compléments alimentaires

Pour profiter de tous les bienfaits des actifs vus plus haut, il sera intéressant de se supplémenter, pour prévenir et soulager la pression oculaire. Deux options s’offrent alors : les compléments alimentaires, ou les tisanes.

Voici nos recommandations : 

  • Complément alimentaire : Adoptez Neroptec, le complément alimentaire à base d’ingrédients naturels pour préserver votre nerf optique et votre rétine, mais également baisser la tension intraoculaire.
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Neroptec : solution naturelle pour le confort visuel

Neroptec® apporte à l’organisme des acides gras essentiels, des anti-oxydants, de la lutéine, de la zéaxanthine et du safran, pour assurer la protection cellulaire.

  • Tisane : Alliez les pouvoirs de la camomille et de la myrtille pour soutenir la circulation oculaire et détendre les muscles ciliaires. Il vous suffira de mélanger une petite quantité de chaque extrait dans une tasse d’eau chaude.

Adopter une alimentation équilibrée

Une alimentation équilibrée riche en antioxydants et en nutriments spécifiques peut jouer un rôle crucial dans le maintien d’une pression oculaire normale. Les aliments riches en oméga-3, en vitamines A, C et E, en zinc, ainsi qu’en lutéine et zéaxanthine, peuvent contribuer à limiter la pression oculaire et à protéger les fibres nerveuses du nerf optique. 

Pour vous assurer une alimentation ciblée contre les problèmes de tension oculaire, nous vous recommandons de consommer régulièrement : 

  • Des poissons gras, comme du saumon, du maquereau, des sardines ou encore du hareng ;
  • Des légumes à feuilles vertes, tels que les épinards ou encore le chou kale ;
  • Des oléagineux, comme des noix, des noisettes ou des amandes.

De plus, une bonne hydratation permettra de maintenir une bonne production de l’humeur aqueuse et ainsi éviter les problèmes de sécheresse oculaire

À lire : Les aliments les plus bénéfiques pour la santé des yeux

Les gestes à adopter au quotidien

Maintenir une hygiène de vie saine

Bien évidemment, pour protéger ses yeux, il est indispensable d’adopter des habitudes de vie saine, c’est à dire : 

  • Éviter la consommation de caféine, reconnue pour augmenter la tension oculaire et, dans les cas de surconsommation, l’apparition de glaucome.
  • Ne pas fumer.
  • Pratiquer une activité physique régulière et modérée, protégeant des maladies cardiovasculaire pouvant favoriser l’hypertension oculaire.
  • Éviter au maximum les aliments ultra transformés.

Gestion du stress 

Le stress peut fortement influencer la tension oculaire. En effet, pendant un épisode de stress ou d’anxiété, l’organisme va libérer du cortisol, un neurotransmetteur, et une hormone capable d’accélérer le rythme cardiaque et d’augmenter la pression sanguine, ce qui a pour impact d’augmenter la pression dans les yeux.

Des méthodes telles que la méditation, le yoga et des exercices de respiration peuvent donc aider à réduire le stress et favoriser ainsi une meilleure circulation sanguine générale, et dans le même temps, au niveau des yeux, ce qui a un effet positif sur la pression à l’intérieur de l’œil.

Lire également : Guide des meilleures plantes pour apaiser le stress

Reposer ses yeux 

Pour prévenir et soulager la tension dans les yeux, il est important de prendre de bonnes habitudes pour les reposer et améliorer le confort visuel. En effet, des yeux surstimulés sont plus enclins à être sujets à la tension.

Pensez donc, lors d’une activité intense pour les yeux, par exemple au travail devant un ordinateur, à faire des exercices de relaxation oculaire, comme ceux proposés dans notre guide de yoga des yeux. Pour cela, regardez au loin et clignez des yeux de temps à autre. Soyez aussi attentif à la lumière : une surexposition au soleil ou à des sources lumineuses intenses peut favoriser les problèmes oculaires.


En conclusion, l’hypertension oculaire, tout comme l’hypertension artérielle, est un sujet à ne pas prendre à la légère. Sans traitement adéquat, ce trouble peut entraîner une maladie irréversible : le glaucome. Elle nécessite donc une surveillance régulière par un ophtalmologue.

En adoptant une approche holistique naturelle, il est possible de faire machine arrière si vous êtes sujet à la tension oculaire, et d’éviter qu’elle ne dégénère en glaucome. Pour cela, favorisez une hygiène de vie saine, avec une alimentation riche en antioxydants, et une activité physique régulière. Vous pouvez, en plus, choisir de vous supplémenter en vous orientant vers des compléments riches en plantes aux propriétés protectrices, toujours avec l’aval d’un médecin.

Sources

OMS – World Report on Vision, 2019

https://www.inserm.fr/dossier/glaucome/

https://www.cahiers-ophtalmologie.fr/media/554c87c429421b88c805eddfd9f483e0.pdf

https://institut.amelis-services.com/sante/autres/prevenir-le-glaucome/

https://www.associationfranceglaucome.fr/vie-pratique/hygiene-devie/

https://www.associationfranceglaucome.fr/hygiene-de-vie-et-sante-visuelle/

Rétention d’eau à la ménopause : causes, symptômes et solutions

Vous êtes en ménopause et en plus des multiples changements du corps et des nombreux symptômes comme les bouffées de chaleur ou les douleurs mammaires, vous souffrez d’étranges gonflements au niveau des jambes et des chevilles, associés à une sensation de lourdeur ? Vous souffrez sûrement de rétention d’eau.

Ce symptôme très fréquent chez les femmes est souvent mal connu. Découvrez donc dans cet article les causes de la rétention d’eau à la ménopause, les symptômes caractéristiques, et solutions naturelles et efficaces.

Qu’est-ce que la rétention d’eau ?

Le corps est essentiellement composé d’eau, un fluide qui suit un trajet précis dans l’organisme, pour in fine être évacué par les reins. Dans des conditions normales, l’eau circule entre les cellules, les vaisseaux sanguins et le système lymphatique, assurant ainsi une hydratation optimale des tissus.

Néanmoins, dans certains cas, un déséquilibre hydrique peut apparaître et entraîner des problèmes de circulation de l’eau dans le corps et donc de la rétention. La rétention d’eau est une affection courante caractérisée par des œdèmes ; c’est-à-dire une accumulation de liquide dans les tissus entraînant un gonflement principalement au niveau des extrémités (jambes, chevilles, mains), mais également dans la zone abdominale.

Pourquoi la ménopause favorise-t-elle la rétention d’eau ?

La ménopause est une phase de la vie d’une femme entraînant de grands changements physiques, physiologiques et psychologiques. Prise de poids, bouffées de chaleur, douleurs articulaires… Les symptômes peuvent être nombreux, et, parmi eux, on retrouve la rétention d’eau. Rappelons-le, cette période est physiologiquement marquée par la baisse drastique des taux d’œstrogènes et de progestérone, les hormones sexuelles féminines. 

Or, ces deux hormones participent activement à la gestion de l’équilibre hydrique :

  • Les œstrogènes influencent la perméabilité capillaire et la rétention de sodium, ce qui impacte directement la quantité d’eau retenue par l’organisme.
  • La progestérone, quant à elle, exerce un effet diurétique naturel. Sa diminution réduit donc la capacité du corps à éliminer l’excès de liquide.

En complément, certains autres symptômes de la ménopause comme la prise de poids, les douleurs articulaires, ou encore le stress favorisent la rétention d’eau. En effet, la prise de poids et les douleurs articulaires entraînent une réduction de l’activité physique ; un facteur aggravant. De plus, le stress entraînant la libération de cortisol, l’hormone du stress, est reconnu pour favoriser la rétention de sodium et donc la rétention d’eau.

Quels sont les symptômes d’une rétention d’eau à la ménopause ?

La rétention d’eau peut significativement altérer la vie quotidienne en entraînant bon nombre d’inconforts, et ce, en plus des symptômes courant de la ménopause. Cependant, les symptômes de la rétention d’eau au moment de la ménopause sont facilement reconnaissables : ils sont visibles et ressentis. 

Voici un aperçu des plus courants : 

  • Gonflements au niveau des jambes, des chevilles, des doigts, du ventre ou du visage.
  • Sensation de lourdeur, particulièrement en fin de journée.
  • Ballonnements abdominaux.
  • Variations rapides du poids.
  • Difficultés à enfiler des chaussures ou des bagues.

Il est important de noter, qu’en cas de gêne de ce type, il est essentiel de consulter son médecin traitant afin d’exclure toute pathologie plus grave comme, par exemple, l’insuffisance cardiaque.

Quelles solutions naturelles et efficaces existe-t-il ?

Adapter son hygiène de vie 

Adopter une hygiène de vie saine est indispensable en cas de rétention d’eau, qu’elle apparaisse au moment de la ménopause ou non. Attention aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’adopter des méthodes drastiques, mais plutôt mettre en place des ajustements quotidiens simples : 

  • Boire suffisamment, pour favoriser le bon équilibre hydrique.
  • Adapter son alimentation : limiter les aliments riches en sel (qui favorisent la rétention), et préférer les aliments riches en potassium (un minéral qui améliore l’élimination des excès d’eau en inhibant les effets du sodium).
  • Faire une activité physique régulière pour favoriser le retour veineux et stimuler le drainage lymphatique.

Adopter les bons compléments alimentaires

Les compléments alimentaires peuvent constituer une aide précieuse pour réguler l’équilibre hydrique et accompagner l’organisme durant la transition hormonale. En effet, de nombreux micronutriments et plantes ont des capacités drainantes et hormono régulatrices. 

Nous vous recommandons de porter votre attention sur les compléments alimentaires à base de : 

  • Pissenlit : soutient les fonctions hépatiques et urinaires ;
  • Frêne : traditionnellement utilisé pour réduire les gonflements ;
  • Magnésium : agit sur la détente musculaire, le métabolisme énergétique et l’équilibre nerveux ;
  • Potassium : contrebalance les effets du sodium et favorise la diurèse ;
  • Zinc : essentiel à de nombreuses fonctions enzymatiques impliquées dans la régulation hormonale.

Attention, nous vous recommandons de privilégier les solutions sans phytoestrogènes : ces composés naturels peuvent interagir négativement avec le système hormonal féminin.

Découvrez donc les compléments alimentaires des Laboratoires Dergam pour soutenir l’équilibre féminin sans phytohormone. Donaclim et Donalis, sauront vous accompagner à toutes les étapes de la ménopause.

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Donaclim Ménopause : complément alimentaire pour atténuer les symptômes de la ménopause

Donaclim Ménopause® aide à équilibrer les fonctions psychologiques, favoriser la relaxation et retrouver un sommeil réparateur, grâce à sa formule complète.

Pour parfaire vos nouvelles habitudes de vie, il est tout à fait possible d’adopter des soins naturels ciblés comme le drainage lymphatique manuel ou la pressothérapie ; des techniques permettant de relancer la circulation lymphatique et donc d’éliminer l’eau accumulée dans les tissus. 

En conclusion, la rétention d’eau à la ménopause résulte principalement de déséquilibres hormonaux qui affectent la régulation hydrique de l’organisme. Elle se manifeste par divers symptômes inconfortables, mais elle n’est ni inéluctable, ni irréversible. Une approche globale combinant une hygiène de vie adaptée, une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, et le recours à des compléments alimentaires spécifiques permet d’agir efficacement et naturellement.

Comment améliorer la mobilité des articulations ?

Comprendre les mécanismes de la mobilité articulaire et savoir comment en prendre soin est indispensable. Entre hygiène de vie, alimentation adaptée et solutions naturelles comme les compléments alimentaires, plusieurs leviers existent pour préserver et améliorer la santé des articulations. Dans cet article, nous faisons le point sur les causes de la perte de mobilité et les moyens concrets d’y remédier efficacement.

Comprendre la mobilité articulaire

Le rôle essentiel des articulations

La mobilité articulaire est une composante essentielle du bien-être au quotidien. En effet, une bonne mobilité permet d’effectuer des mouvements simples, en toute souplesse, comme marcher, se pencher ou encore tourner la tête, le tout sans douleur ni raideur. Genou, coude, cheville, cou, épaule… Chaque mouvement sollicite une articulation.

Pour rappel, une articulation est une structure du corps complexe. Elle est composée de cartilage, de ligaments, de tendons et de liquide synovial. Le cartilage est l’élément star de cette structure, il permet de protéger les os des frottements et d’assurer une bonne amplitude de mouvement.

Il est important de noter que la mobilité articulaire désigne la capacité d’une articulation à se mouvoir librement dans son amplitude maximale. Elle se distingue de la flexibilité, qui concerne davantage l’élasticité des muscles et des tendons entourant l’articulation.

Les facteurs de diminution de la mobilité

En France, 1 français sur 2 souffrirait de douleurs articulaires entraînant une perte de mobilité et de souplesse. De nombreux facteurs peuvent entraîner ces douleurs et cette perte d’amplitude comme :

  • Le vieillissement naturel, qui entraîne une usure progressive du cartilage.
  • La ménopause.
  • La sédentarité, qui favorise la raideur musculaire et articulaire.
  • Les traumatismes (entorses, fractures) ou les maladies articulaires chroniques comme l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde.

Les signes d’une mobilité articulaire réduite

Pas d’inquiétude, plusieurs signes peuvent attirer l’attention lors d’une perte de mobilité articulaire. Le plus souvent, cela se traduit par :

  • Une raideur, notamment le matin.
  • Des douleurs à l’effort ou au repos.
  • Une sensation de blocage ou de grincement.
  • Une réduction de l’amplitude de mouvement.

Ces signes doivent inciter à une prise en charge adaptée. Il ne faut donc pas hésiter à consulter un médecin afin qu’il puisse établir un diagnostic précis et vous proposer un traitement adapté, notamment en cas de troubles persistants.

Les bonnes pratiques pour préserver et améliorer la mobilité

On ne vous le répétera jamais assez, prendre soin de son corps est primordial ! Au quotidien, et ce dès le plus jeune âge, il est possible d’adopter des habitudes de vie simples, mais efficaces, pour entretenir et préserver ses articulations :

Faire une activité physique régulière douce

Le sport est indispensable pour maintenir une bonne santé et c’est aussi une bonne solution pour préserver les articulations et maintenir une bonne mobilité, il permet entre autres de stimuler la production de liquide synovial. En d’autres mots, le mouvement permet de vous assurer une bonne mobilité.

Cependant attention, certaines activités trop intenses pourraient avoir l’effet inverse de celui escompté. Il est préférable d’opter pour des activités polyarticulaires, non traumatisantes, comme la natation ou le Pilates.

En complément, faire des exercices d’étirements quotidiennement est une solution de taille pour améliorer la souplesse et prévenir la rétraction des tissus. Par exemple, faire 5 minutes d’étirement le matin est une bonne solution pour déverrouiller le corps après le sommeil et bien commencer la journée.

Adopter une alimentation stratégique

Les articulations, pour se renouveler et fonctionner correctement, ont des besoins micronutritionnels très importants. Par exemple, certains nutriments contribuent à la synthèse du cartilage, à la réduction de l’inflammation et au renforcement osseux. Nous vous recommandons particulièrement d’enrichir votre alimentation en :

  • Oméga-3 : acide gras aux puissantes propriétés anti-inflammatoires (poissons gras, huile de lin, noix).
  • Vitamine C : essentielle à la production de collagène (agrumes, kiwi, poivron).
  • Vitamine D et K : pour la minéralisation osseuse (œufs, poissons gras, légumes verts).
  • Antioxydants : qui protègent les cellules articulaires (baies, légumes colorés, thé vert).

Pour aller plus loin, découvrez comment adopter une alimentation anti-inflammatoire pour apaiser l’arthrose, un levier essentiel pour réduire les douleurs et améliorer durablement la mobilité articulaire.

En complément de la micronutrition, l’hydratation est essentielle. En effet, elle permet d’assurer la bonne fluidité du liquide synovial et donc le bon fonctionnement des articulations.

Le rôle des compléments alimentaires dans le soutien articulaire

Les compléments alimentaires peuvent être une solution de taille pour venir renforcer les effets des bonnes pratiques énoncées précédemment et couvrir des besoins spécifiques surtout chez les personnes âgées ou encore chez les sportifs.

Pour prendre soin des articulations et particulièrement préserver et améliorer la mobilité, nous vous recommandons de porter votre attention sur les actifs comme :

  • Glucosamine et chondroïtine : naturellement présentes dans le cartilage, elles participent à sa régénération et à sa protection. Plusieurs études cliniques soutiennent leur efficacité dans les douleurs liées à l’arthrose.
  • Vitamine D, magnésium et zinc : agissent en synergie pour renforcer la santé osseuse et musculaire, contribuant ainsi à une meilleure stabilité articulaire.
  • Harpagophytum (ou griffe du diable) : une plante originaire d’Afrique traditionnellement utilisée pour soulager les douleurs articulaires chroniques. Elle contient des harpagosides, aux effets anti-inflammatoires reconnus, et est particulièrement indiquée en cas d’arthrose ou de raideurs.
  • Curcuma : un actif naturel aux nombreuses vertus sur les articulations, grâce à un principe actif, la curcumine. Ce composé a de puissantes propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes, fortement recommandées pour prévenir et traiter les douleurs articulaires.

Notre solution contre les douleurs articulaires : Algiflex. Chaque ingrédient de ce complément alimentaire est choisi avec attention afin de proposer une formule concentrée en actifs hautement biodisponibles issus de sources naturelles comme l’harpagophytum et les oméga-3.

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Algiflex pour votre souplesse articulaire

Ce complément naturel favorise le renforcement du système locomoteur tout en préservant la souplesse et la santé de vos articulations grace à sa formule complète.

En somme, préserver la mobilité articulaire est un enjeu de santé essentiel à tout âge. En combinant une activité physique adaptée, une alimentation riche en nutriments spécifiques et une supplémentation ciblée, il est possible de soutenir efficacement ses articulations, de prévenir les douleurs et de conserver une liberté de mouvement optimale.

Irritabilité : causes, symptômes et solutions pour un meilleur équilibre émotionnel

L’irritabilité se manifeste par des changements d’humeur fréquents, une réponse excessive aux petits problèmes du quotidien et une tendance à s’emporter facilement, même face à des événements bénins. 

Si ce symptôme est courant, il peut néanmoins indiquer un trouble de l’humeur, une pathologie sous-jacente, ou un déséquilibre du mode de vie. Pour chaque personne, comprendre les causes de l’irritabilité est essentiel pour préserver sa santé mentale et prévenir des troubles plus graves comme la dépression ou les troubles anxieux.

Qu’est-ce que l’irritabilité ?

Selon le Larousse, l’irritabilité désigne le caractère ou l’état de quelqu’un qui s’irrite facilement, avec des synonymes comme emportement, irascibilité ou violence. Ce trait, lorsqu’il devient excessif ou persistant, peut traduire une difficulté à réguler ses émotions. 

Loin d’être anodine, l’irritabilité peut refléter un déséquilibre émotionnel lié à divers facteurs : trouble de l’humeur (comme un trouble dépressif majeur, un trouble bipolaire ou un trouble anxieux généralisé), stress chronique, troubles du sommeil, ou encore mode de vie désorganisé.

Des sautes d’humeur fréquentes, surtout si elles s’accompagnent de perte d’intérêt pour les activités, de fatigue persistante ou d’un isolement social, doivent amener à s’interroger sur un éventuel problème de santé mentale nécessitant une évaluation par un professionnel de santé.

Quelles sont les causes de l’irritabilité ?

L’irritabilité peut être provoquée par une combinaison de plusieurs facteurs. Identifier ces causes est essentiel pour mettre en place une stratégie de prévention et de traitement adaptée.

Le stress et l’anxiété

Le stress aigu ou chronique est l’un des déclencheurs les plus fréquents de l’irritabilité. Lorsqu’il devient constant, il perturbe la sécrétion de dopamine et de sérotonine, des neurotransmetteurs essentiels à la régulation de l’humeur. De même, les états d’anxiété génèrent une hypervigilance permanente qui fragilise la stabilité émotionnelle.

À découvrir : Les relations entre stress et fatigue

Les troubles du sommeil

Le sommeil joue un rôle prépondérant dans la récupération émotionnelle. Le manque de sommeil et les troubles du sommeil altèrent les capacités du cerveau à gérer les émotions et rend les individus plus sensibles aux contrariétés du quotidien.

À lire aussi : Comment augmenter le sommeil profond ?

Les déséquilibres hormonaux et neurologiques

Les sautes d’humeur sont fréquentes chez les femmes au moment des règles, et majorées en cas de syndrome prémenstruel (SPM). Elles sont fréquentes également lors de la ménopause, ou encore chez celles souffrant de pathologies gynécologiques et/ou hormonales telles que l’endométriose ou le SOPK. Ces changements sont liés aux variations d’œstrogènes, qui influencent, entre autres, la production de sérotonine.

Les déséquilibres dans la production des neurotransmetteurs, comme dans la dépression ou les troubles anxieux, peuvent aussi altérer le comportement émotionnel et favoriser les troubles de l’humeur.

Les troubles digestifs : un lien intestin-cerveau avéré

Le syndrome de l’intestin irritable (SII), aussi appelé syndrome du côlon irritable, ne se limite pas à de simples douleurs abdominales. Il peut provoquer une irritabilité accrue par le biais de l’axe intestin-cerveau. Le tube digestif, incluant l’intestin grêle et le côlon, joue un rôle majeur dans la synthèse de la sérotonine, ce qui explique l’impact des troubles digestifs sur la santé mentale.

Les pathologies psychiatriques et neurologiques

Dans certains cas, l’irritabilité est un signe de trouble mental plus complexe, comme un trouble bipolaire, un trouble dépressif persistant ou un syndrome post-accident vasculaire cérébral. Elle peut aussi être un effet secondaire de certains médicaments (les corticoïdes, notamment) ou être liée à une condition neurologique détectable par IRM (maladie de Parkinson, alzheimer, tumeur cérébrale).

Solutions naturelles et complémentaires

Revoir son mode de vie

Adopter une meilleure hygiène de vie constitue bien souvent le point de départ pour améliorer sa qualité de vie dans son ensemble. Il est recommandé de commencer par revoir et équilibrer son alimentation : notre corps a besoin de nombreux éléments, macronutriments et micronutriments, pour fonctionner correctement et assurer toutes ses fonctions. Le rééquilibrage alimentaire est d’ailleurs souvent la première indication, y compris en cas de stress ou fatigue chronique, SPM ou encore SOPK.

Ensuite, pratiquer une activité physique régulière, même douce comme la marche, permet de stimuler la circulation sanguine, de libérer des endorphines et même d’améliorer le sommeil.

Prendre soin de votre sommeil est d’ailleurs indispensable pour retrouver un bon équilibre et chasser l’irritabilité. Le cerveau a besoin d’une certaine routine sur laquelle se reposer, cela lui permet de savoir comment gérer l’énergie tout au long de la journée.

Pour finir, apprenez à gérer votre stress, par exemple grâce à des techniques de respiration ou encore à la méditation.

Soutenir l’organisme avec des compléments alimentaires ciblés

Les compléments alimentaires, en complément d’une révision des habitudes et de l’hygiène de vie, peuvent s’avérer d’une grande aide pour ressentir plus rapidement et durablement les effets de ces transformations. Ils ne sont jamais à prendre en remplacement d’une bonne hygiène de vie.

Pour stabiliser votre irritabilité, notre complément alimentaire, Saphren, est idéal. Formulé à base de safran, il agit naturellement sur la régulation de l’humeur, la gestion du stress et la réduction des troubles émotionnels.

Maintenir un bon équilibre émotionnel grâce à Saphren®

Le safranal contenu dans Saphren® contribue au maintien du bon équilibre émotionnel. Les propriétés apaisantes de l’extrait de safran favorisent la relaxation et les pensées positives. 

Nous avons choisi le safran car il est reconnu pour ses effets sur la dépression légère, le syndrome prémenstruel et l’anxiété. Des études cliniques montrent qu’il favorise une meilleure transmission de la sérotonine, sans effets secondaires. Il constitue donc une solution naturelle utile en cas d’irritabilité, de trouble de l’humeur et de stress.

Quels symptômes doivent alerter ?

L’intensité des symptômes ou leur combinaison peut vous amener à penser que le problème est plus enraciné qu’un simple déséquilibre. Si remettre en place de bonnes habitudes ne suffit pas à calmer votre irritabilité, vos sautes d’humeur ou votre stress, ou si ces symptômes sont trop envahissants, il est indiqué de consulter un médecin ou un professionnel de santé mentale.

En plus d’un tempérament irritable, il est possible de ressentir d’autres signes préoccupants ; des symptômes qui peuvent indiquer un trouble sous-jacent, tels que :

  • Fatigue chronique ;
  • Troubles du sommeil ;
  • Perte d’intérêt pour les activités ;
  • Diminution de la concentration ;
  • Sensibilité exacerbée ;
  • Douleurs digestives associées (en cas de SII ou de syndrome du côlon irritable).

Chez les enfants et les adolescents, l’irritabilité est parfois le principal indicateur d’un trouble dépressif ou d’un trouble anxieux généralisé.

Pour mieux vivre avec l’irritabilité, il est essentiel d’en comprendre les origines et de rester à l’écoute des signes que notre corps nous envoie. Un mode de vie plus équilibré, un sommeil de meilleure qualité, une alimentation adaptée et la gestion du stress peuvent faire toute la différence. Dans certains cas, un accompagnement psychologique ou le soutien de solutions naturelles peuvent renforcer cette démarche. 

Enfin, ne banalisez pas ce symptôme, surtout s’il devient fréquent ou s’aggrave. Agir tôt vous permettra de préserver votre bien-être émotionnel au quotidien.

Femme souffrant de déséquilibres de la flore vaginale

Déséquilibre de la flore vaginale : causes, symptômes et solutions

La flore vaginale joue un rôle indispensable dans le maintien de l’équilibre intime féminin.

Lorsqu’elle est perturbée, des désagréments peuvent survenir et deviennent sources d’inconfort. Pour préserver sa santé intime, il est important de comprendre ce qu’est un déséquilibre de la flore vaginale, savoir en reconnaître les signes et adopter les bons gestes au quotidien.

Qu’est-ce que la flore vaginale ?

La flore vaginale, ou microbiote vaginal, est constituée de milliards de micro-organismes, principalement des bactéries, qui colonisent naturellement le vagin.

Chez les femmes en bonne santé, la plupart de ces bactéries sont des lactobacilles. Elles sont responsables de la production d’acide lactique et contribuent au maintien d’un pH vaginal acide, indispensable pour empêcher la prolifération de germes pathogènes.

C’est un écosystème fragile, pouvant être influencé par de nombreux facteurs, dont les fluctuations hormonales, l’hygiène, l’alimentation ou encore la prise de certains médicaments, d’où l’importance de le préserver au quotidien.

Quels sont les symptômes d’un déséquilibre de la flore vaginale ?

D’un point de vue biologique, le déséquilibre de la flore vaginale (aussi appelé “dysbiose vaginale”) se traduit par une diminution du nombre de lactobacilles et une augmentation des bactéries et micro-organismes indésirables.

Les signaux d’alerte à reconnaître sont les suivants :

  • Pertes vaginales anormales : plus abondantes, de couleur blanchâtre, jaune ou verdâtre, parfois mousseuses.
  • Une odeur désagréable, notamment une odeur de poisson.
  • Des démangeaisons, des brûlures, une sensation d’irritation ou des picotements.
  • Inconfort ou douleurs lors des rapports sexuels (dyspareunie).

Il arrive parfois que ces symptômes s’accompagnent de troubles urinaires (envie fréquente d’uriner et/ou brûlures).

Ces signes ne doivent pas être banalisés, surtout s’ils sont fréquents ou s’aggravent.

Quelles sont les causes d’un déséquilibre de la flore vaginale ?

Voici les principaux facteurs pouvant compromettre l’équilibre naturel de la flore vaginale :

  • Antibiothérapie : en détruisant les bactéries, même bénéfiques, certains antibiotiques perturbent également le microbiote.
  • Hygiène intime excessive ou inadaptée : les douches vaginales, les savons antiseptiques ou parfumés modifient le pH.
  • Rapports sexuels non protégés : le sperme est alcalin et peut temporairement déséquilibrer le pH vaginal.
  • Changements hormonaux : la grossesse, le cycle menstruel, la pilule ou encore la ménopause peuvent impacter la flore.
  • Port prolongé de protections hygiéniques ou de sous-vêtements synthétiques.
  • Stress chronique et fatigue, qui affaiblissent les défenses naturelles.
  • Alimentation déséquilibrée, pauvre en fibres et en nutriments.

Par ailleurs, des facteurs extérieurs tels que le tabac, l’alcool ou encore une hydratation insuffisante peuvent fragiliser les muqueuses vaginales.

Pour approfondir : Hygiène intime et piscine : les bons gestes

Comment diagnostiquer un déséquilibre de la flore vaginale ?

Si ces symptômes persistent ou s’aggravent, il est important de consulter un professionnel de santé. En effet, seul un examen clinique complet accompagné d’un prélèvement vaginal (frottis, analyse microbiologique) permet de préciser le diagnostic, car ces examens aident à différencier une simple dysbiose d’autres pathologies comme une mycose, une vaginose bactérienne ou une infection sexuellement transmissible (IST).

Quelles sont les conséquences possibles ?

Un déséquilibre prolongé de la flore vaginale favorise l’apparition de :

  • Mycoses vaginales, causées par la prolifération de Candida albicans, un champignon naturellement présent en faible quantité.
  • Vaginoses bactériennes, souvent liées à gardnerella vaginalis (bactérie vivant dans le vagin).
  • Infections urinaires, fréquentes chez les femmes dont la flore est affaiblie.
  • Dans certains cas, complications lors de la grossesse (accouchement prématuré, rupture des membranes…).

Il est donc important de restaurer un bon équilibre de la flore vaginale dès l’apparition des premiers signes.

Comment rééquilibrer sa flore vaginale ?

Comme pour toute pathologie, la prise en charge dépend de la cause et de la gravité des symptômes.

Votre médecin pourra donc vous prescrire l’une des options suivantes :

  • Traitements antifongiques ou antibiotiques locaux (ovules, crèmes) en cas de présence d’infection
  • Probiotiques vaginaux (sous forme d’ovules ou capsules) pour restaurer la dominance des lactobacilles.
  • Probiotiques oraux spécifiques de la sphère uro-génitale, souvent à base de Lactobacillus rhamnosus ou Lactobacillus reuteri.
  • Compléments alimentaires : certains compléments alimentaires peuvent soutenir l’immunité locale et la santé des muqueuses.

En savoir plus : La micronutrition, l’art de complémenter son alimentation

Quels conseils pour prévenir les déséquilibres ?

Adopter quelques habitudes simples peut contribuer à maintenir une flore vaginale équilibrée :

  • Limitez les lavages à une fois par jour, en utilisant un soin doux, sans savon, à pH physiologique.
  • Évitez les douches vaginales, déconseillées par les gynécologues.
  • Optez pour des sous-vêtements en coton et évitez de porter des vêtements trop serrés qui créent un environnement chaud et humide, propice aux déséquilibres.
  • Pendant les règles, pensez à changer régulièrement de protection hygiénique.
  • Utilisez un préservatif, notamment lors de rapports avec un nouveau ou une nouvelle partenaire.
  • Adoptez une alimentation équilibrée, riche en fibres, en antioxydants et en oméga-3, pour soutenir l’immunité et le microbiote.

À lire : Quel régime alimentaire à la ménopause ?

En prévention ou en cas de récidives, des cures de probiotiques peuvent être envisagées plusieurs fois par an. Elles sont d’ailleurs particulièrement recommandées après une prise d’antibiotiques ou un épisode infectieux.

Sécheresse intime ou déséquilibre de la flore : comment les différencier ?

Bien que l’on puisse souffrir des deux à la fois, sécheresse intime et déséquilibre de la flore vaginale sont deux affections distinctes :

  • La sécheresse intime se manifeste par un manque de lubrification, souvent lié à une baisse des œstrogènes, notamment à la ménopause.
  • Le déséquilibre de la flore est davantage associé à des pertes, des odeurs ou des démangeaisons.

Si vous faites face à une problématique conjointe de sécheresse intime et de déséquilibre de la flore, Donalis constitue une solution particulièrement adaptée grâce à sa haute teneur en huile d’onagre.

Spécialement conçu pour faire face à la sécheresse intime, l’huile d’onagre qu’il contient s’avère un allié précieux pour préserver l’équilibre de la flore vaginale. En effet, grâce a son action anti-inflammatoire, l’onagre contribue à apaiser les muqueuses. Par ailleurs, son huile permet une bonne hydratation des muqueuses, ce qui les rend plus résistantes face aux infections.

Pour mieux comprendre :

Bien que fréquent, le déséquilibre de la flore vaginale est, à ce jour, souvent mal compris.

Une bonne hygiène de vie, une alimentation adaptée et le recours ponctuel aux probiotiques peuvent aider à prévenir les récidives. En cas de symptômes persistants, la consultation médicale reste indispensable pour poser un diagnostic fiable et adopter un traitement ciblé.

Rhumatisme : causes, symptômes et traitements

Les rhumatismes, souvent chroniques et invalidants, affectent des millions de personnes dans le monde et altèrent significativement leur qualité de vie. Malgré les avancées médicales, ils restent une cause majeure de douleur et de handicap, en particulier chez les personnes âgées. Dans cet article, nous passerons donc en revue les causes principales, les symptômes typiques, ainsi que les traitements disponibles, y compris les approches complémentaires telles que les compléments alimentaires.

Un rhumatisme, qu’est ce que c’est ? 

Le terme rhumatisme englobe une multitude d’affections, plus de 200, touchant l’appareil locomoteur, et plus particulièrement les articulations et les os. Ce n’est donc pas une maladie à proprement parler, mais plutôt un terme générique. 

Il est important de préciser que les rhumatismes sont très douloureux et peuvent nettement altérer la vie quotidienne. Ce type de douleur touche, d’ailleurs, une grande partie de la population. En France, 1 français sur 2 souffrirait de douleurs de ce type. Contrairement aux idées reçues, les rhumatismes ne touchent pas exclusivement les personnes vieillissantes ; il est possible d’en souffrir dès le plus jeune âge, à la suite d’un choc au niveau d’une articulation par exemple.

Les types de rhumatismes 

Les rhumatismes, malgré leur grande famille, sont classés en 2 grandes catégories : les rhumatismes inflammatoires et non inflammatoires.

Les rhumatismes inflammatoires 

Les rhumatismes, dits inflammatoires, se caractérisent par une inflammation chronique des structures de l’appareil locomoteur, comme le cartilage ou encore les tendons. Parmi les maladies plus courantes des rhumatismes inflammatoires, on retrouve : 

  • Polyarthrite rhumatoïde : maladie provoquant douleurs, gonflements et raideurs articulaires.
  • Lupus érythémateux disséminé : maladie auto-immune pouvant toucher les articulations, la peau et les organes internes.

Les rhumatismes non inflammatoires 

Ce type de rhumatisme, aussi appelé rhumatisme dégénératif, est principalement dû au vieillissement des articulations. Autrement dit, c’est l’usure progressive ou forcée des articulations qui entraîne ce type de rhumatismes.  Voici quelques exemples courants : 

  • Arthrose : forme la plus répandue, surtout chez les personnes âgées ou en surpoids. Elle se manifeste par une douleur mécanique, c’est-à-dire déclenchée par le mouvement.
  • Tendinites et bursites : inflammations locales des tendons ou des bourses séreuses, souvent dues à des microtraumatismes répétés.

Causes et symptômes

Bon nombres de facteurs peuvent vous prédisposer à souffrir de rhumatismes. Voici les principaux facteurs aggravants : 

  • Génétiques : certaines formes de rhumatismes, notamment la polyarthrite rhumatoïde, sont héréditaires. En effet, quelques gènes spécifiques, tels que le HLA-B27, sont associés à un risque accru de développer une pathologie rhumatismale.
  • Dysfonctionnement du système immunitaire : les maladies auto-immunes, telles que le lupus, résultent d’une attaque du système immunitaire contre les tissus de l’organisme, provoquant une inflammation chronique.
  • Facteurs mécaniques et dégénératifs : le vieillissement, la ménopause, le surpoids, les mouvements répétés ou encore les traumatismes articulaires à répétition, jouent un rôle prépondérant dans la dégradation du cartilage. 
  • Mode de vie et environnement : le tabagisme, une alimentation déséquilibrée, le manque et/ou l’excès d’activité physique, peuvent favoriser l’apparition ou l’aggravation de troubles rhumatismaux.

Il est intéressant de noter que peu importe le type de rhumatismes ou leur origine, certains symptômes restent récurrents, tels que les : 

  • Douleurs articulaires ;
  • Raideurs matinales ;
  • Gonflements et rougeurs autour des articulations ;
  • Fatigue chronique et baisse de l’énergie générale ;
  • Déformations articulaires.

Comment soigner et soulager les rhumatismes ?

Vous l’aurez sûrement compris, il n’est pas à proprement parler possible de soigner les rhumatismes, qu’ils soient inflammatoires ou non inflammatoires. Cependant, il est possible via des solutions médicales ou naturelles de soulager les douleurs et limiter la progression.

Les traitements médicaux

Pour les rhumatismes inflammatoires, une prise en charge médicale spécifique, impliquant par exemple des traitements anti-inflammatoires, sera nécessaire. 

À l’inverse pour les rhumatismes non inflammatoires, il n’existe pas de traitement pour soigner le vieillissement des articulations, seulement des solutions visant à freiner la douleurs et la progression de la maladie. Dans certains cas très précis d’arthrose de la hanche ou du genou, une opération visant à remplacer l’articulation sera envisagée. 

L’hygiène de vie 

En cas d’arthrose, et ce peu importe son origine, il sera indispensable d’adopter une hygiène de vie saine, c’est à dire, principalement  : 

  • Pratiquer une activité physique régulière afin de maintenir une bonne souplesse articulaire. La marche et la natation sont tout particulièrement recommandées.
  • Manger équilibré afin d’apporter à l’organisme les bons nutriments et de limiter les variations de poids. Le poids est un enjeu de taille en cas de rhumatismes, maintenir un bon IMC permet de limiter les pressions sur les articulations. 

Cela permettra, dans le temps, d’éviter la progression des symptômes et donc in fine de limiter les douleurs.

Les alternatives naturelles

Il est aussi possible de vous tourner vers des solutions naturelles afin de limiter les douleurs : les compléments alimentaires. Bon nombre d’actifs sont reconnus par la communauté scientifique pour leurs actions favorables sur les articulations, en particulier : 

  • L’harpagophytum : une plante ancestrale riche en composés anti-inflammatoires et antioxydants permettant de soulager les douleurs articulaires et de limiter la dégradation des articulations. 
  • La coquille d’huître : un déchet alimentaire riche en minéraux, comme le calcium, mais surtout en glucosamine et en chondroïtine, deux actifs stars reconnus pour stimuler la régénération du cartilage et limiter les douleurs grâce à leur richesse en anti-inflammatoires. 
  • Les oméga-3 : les acides gras oméga-3, présents dans les huiles de poisson, modulent l’inflammation et améliorent la souplesse articulaire.

La solution des laboratoires Dergam : Algiflex, le complément à adopter pour retrouver une bonne mobilité articulaire et ne plus vivre avec des douleurs lancinantes. 

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Ce complément naturel favorise le renforcement du système locomoteur tout en préservant la souplesse et la santé de vos articulations grace à sa formule complète.

En résumé, les rhumatismes, malgré leurs origines diverses et variées, doivent être traités avec une approche pluridisciplinaire pour observer une nette amélioration de la qualité de vie. En d’autres termes, en associant traitement médical, hygiène de vie et soutien nutritionnel, il est possible de mieux vivre avec les rhumatismes, voire d’en ralentir l’évolution.

Surmenage : signes, causes et solutions pour s’en sortir

À l’ère du « toujours plus », notre quotidien est souvent rythmé par des exigences professionnelles, sociales et personnelles croissantes. Dans cette course effrénée, il n’est pas rare de s’oublier et de franchir sans s’en rendre compte la ligne rouge du surmenage. Mais comment reconnaître les signes de cet épuisement mental et physique ? Quelles sont les causes profondes du surmenage, et surtout, comment s’en sortir avant qu’il ne soit trop tard ? Décryptage.

Définition : qu’est-ce que le surmenage ?

Le surmenage est un état d’épuisement intense pouvant être entraîné par bon nombre de facteurs comme une carrière professionnelle trop intense, des conflits familiaux… D’ailleurs, contrairement aux idées reçues, ce type de mal-être ne s’installe pas du jour au lendemain, c’est progressif et lent. 

Attention, le surmenage ne doit pas être confondu avec une fatigue passagère ou encore avec une période de stress : il s’agit d’un état de déséquilibre durable, proche du stress chronique et de ses conséquences sur l’organisme, qui affecte à la fois le corps, l’esprit et le comportement.

En d’autres mots, le surmenage peut réellement affecter la vie quotidienne en rendant certaines tâches compliquées ou encore en complexifiant les relations personnelles et professionnelles. 

Cet état doit donc être pris très au sérieux, car il peut évoluer vers des troubles plus graves, comme le burn-out, la dépression ou même des problèmes de santé physique.

Quelles sont les causes du surmenage ? 

Les causes d’un surmenage peuvent être multiples. Le plus souvent, on attribue ce mal-être à la vie professionnelle, pourtant cela va bien au-delà… Voici un aperçu des causes potentielles : 

  • Pression professionnelle excessive : objectifs irréalistes, surcharge de responsabilités, manque de reconnaissance, climat de compétition… Le monde professionnel peut devenir une source permanente de stress, entraîner un surmenage et, in fine, un burn out. 

Zoom sur le burn-out : 

Il ne faut pas confondre surmenage et burn out, même s’ils sont intimement liés. En effet, le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est souvent considéré comme la conséquence extrême du surmenage prolongé. Il survient généralement après une période prolongée de stress intense non géré, particulièrement dans un cadre professionnel. 

  • Vie personnelle intense : la gestion d’une maison, le bien-être des enfants, la vie conjugale, le tout mêlé à une carrière professionnelle peut entraîner un surmenage. Les femmes sont, d’ailleurs, plus vulnérables à ce type de mal-être, près de 2 femmes sur 3 en souffriraient. 
  • Événements imprévus : divorce, maladie, problèmes financiers… Ces étapes de vie peuvent entraîner une charge mentale accrue et beaucoup de stress, ce qui, sur le long terme, peut entraîner un surmenage. 
  • Vie déséquilibrée : une routine sans pauses, sans moments de plaisir ou de détente érode peu à peu l’énergie vitale.

Les signes du surmenage : écouter les alertes du corps et de l’esprit

Pour prévenir ce type d’état et éviter les problèmes sur le long terme, il est essentiel d’écouter son corps ! Cela vous permettra de repérer rapidement les symptômes et de les traiter le plus vite possible. Il est important de noter qu’un surmenage peut se manifester aussi bien par des symptômes physiques que psychiques.

Les symptômes physiques : 

  • Fatigue persistante : c’est le symptôme le plus courant. Vous vous sentez épuisé même après une bonne nuit de sommeil. La fatigue devient chronique et envahit toutes les sphères de votre vie.
  • Troubles du sommeil : insomnies, réveils nocturnes, difficultés à s’endormir : le surmenage perturbe profondément le repos nécessaire à la récupération.
  • Douleurs physiques : céphalées, douleurs musculaires, troubles digestifs, palpitations, problèmes de peau comme l’eczéma : le corps manifeste son mal-être quand le mental est débordé par des tensions et des troubles psychosomatiques.

Les troubles psychiques et émotionnels : 

  • Irritabilité et hypersensibilité : vous êtes à fleur de peau, réagissez de manière excessive à des situations banales, ou avez du mal à gérer vos émotions.
  • Difficultés de concentration : le cerveau « sature ». Vous oubliez des choses simples, avez du mal à prendre des décisions ou à rester concentré sur une tâche.
  • Perte de motivation : ce qui vous passionnait autrefois vous indiffère. Vous avez l’impression de fonctionner en mode « automatique ».

Comment s’en sortir ? 

Bonne nouvelle, il est possible de sortir du surmenage ! Pour cela, il sera bien évidemment indispensable, dans un premier temps, de prendre conscience de cet état et d’éviter toute culpabilité pour ensuite adopter des changements durables. 

Adopter une hygiène de vie saine 

Alimentation, sport, sommeil… On ne vous le répétera jamais assez, une hygiène de vie saine est la clef d’une bonne santé. Nous vous recommandons donc, pour faire face au surmenage de : 

  • Manger équilibré en consommant tout particulièrement des aliments gorgés en vitamines comme les agrumes.
  • Dormir suffisamment, au minimum 7 heures, et à heures régulières. 
  • De pratiquer une activité physique au moins 1 fois par semaine. L’important ici n’est pas la performance mais plutôt de faire bouger votre corps et vous apporter du bien-être grâce à la libération d’endorphines. Choisissez donc une activité qui vous plaît, même si c’est quelque chose de doux comme le yoga.

Adopter des suppléments anti-stress adaptés

Les compléments alimentaires peuvent être une solution de taille pour vous accompagner dans cette période de rétablissement. Plantes, nutriments… De nombreux actifs sont reconnus pour limiter le stress et la fatigue intense. Parmi les actifs à privilégier, nous vous recommandons: 

  • Le magnésium : utile pour réduire la fatigue nerveuse, musculaire et les troubles du sommeil.
  • Les vitamines du groupe B (notamment B6, B9, B12) : reconnus pour soutenir le bon fonctionnement du système nerveux.
  • Reconnu pour ses propriétés sur l’humeur, le safran est un antidépresseur naturel, mais c’est aussi une plante adaptogène, capable d’aider l’organisme à mieux faire face au stress.
  • Les omégas-3 : bénéfiques pour la santé cérébrale, la gestion du stress et la régulation de l’humeur.

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Prendre du temps pour soi 

En cas de surmenage, le repos est primordial, n’hésitez pas à prendre du temps pour vous. Lecture, nature, sport, méditation, hobbies… Ce sont autant d’activités qui permettent de retrouver du plaisir, de recharger les batteries et de retrouver un équilibre émotionnel

Bien évidemment, en cas de difficulté, il est aussi tout à fait possible de faire appel à un professionnel de santé comme votre médecin traitant ou un psychologue. Ces professionnels mettront en place un plan d’action précis pour vous aider à retrouver bien-être et sérénité. 

En définitive, le surmenage n’est pas une fatalité. Il est possible de retrouver un équilibre, d’apprendre à mieux se connaître et de construire un mode de vie plus respectueux de ses limites.