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Auteur/autrice : Dergam

La mélatonine : le remède aux troubles du sommeil ?

Populaire depuis quelques années, la mélatonine est souvent présentée comme la panacée pour lutter contre les troubles du sommeil. Il est vrai que l’insomnie réduit l’espérance de vie. S’il est exact qu’elle améliore certaines caractéristiques du sommeil, la mélatonine reste à manier avec prudence, et après un avis médical.

Qu’est-ce que la mélatonine ?

La mélatonine est une hormone sécrétée au niveau de la glande pinéale. Sa libération débute lorsque la luminosité baisse. Elle se prolonge pendant 10 heures environ avec un apogée vers 3-4 heures du matin.

À quoi sert-elle ?

Dite hormone du sommeil, la mélatonine sert à réguler ce dernier. Précisément, elle contribue à réguler les rythmes circadiens.

Dans le cas de la mélatonine synthétique, les compléments alimentaires servent à :

  • prévenir ou corriger certains troubles du sommeil ;
  • atténuer les effets du décalage horaire ;
  • réguler les cycles de sommeil en cas de retard de phase de sommeil ;
  • favoriser le sommeil chez les personnes âgées.

Le sommeil : comment ça fonctionne ?

Le sommeil est un besoin physiologique qui se déroule en une succession de cycles. Une nuit complète comprend 3 à 6 cycles de sommeil, de 60 à 120 minutes chacun.

Chaque cycle de sommeil est composé de 4 phases :

  • une phase d’endormissement d’une durée de 5 à 30 minutes, durant cette phase, le moindre bruit peut vous réveiller ;
  • une phase de sommeil lent de 70 à 90 minutes, cette phase comporte le sommeil très léger, le sommeil léger, le sommeil profond puis enfin le sommeil très profond, c’est là que le corps récupère physiquement
  • une phase de sommeil paradoxal de 10 à 15 minutes, c’est la phase qui comporte les rêves, c’est là que le corps récupère des tensions accumulées pendant la journée ;
  • une phase de latence de 1 à 3 minutes, c’est un moment de micro-réveil entre deux cycles.

Quels sont les principaux troubles du sommeil ?

En théorie, le sommeil est un mécanisme bien rodé. Mais, pour une personne sur trois en France, le système s’enraye. Problèmes d’endormissement ou réveils nocturnes, votre qualité de sommeil baisse. La qualité et la quantité de sommeil diminuent, votre sommeil n’est plus réparateur. D’un point de vue médical, vos cycles de sommeil sont perturbés.

Les principaux troubles du sommeil responsables de ces états de fatigue sont :

C’est l’insomnie, ou plutôt les insomnies qui constituent la plupart des troubles du sommeil (endormissement suivi de réveils nocturnes). Le stress, l’anxiété ou la dépression sont les principales causes de dérèglement du sommeil. Dans certains cas, c’est un reflux gastro-œsophagien qui est en cause.

Certains facteurs extérieurs peuvent influer négativement la qualité de votre sommeil :

  • des repas copieux en fin de soirée ;
  • l’alcool ;
  • le tabac ;
  • la lumière et la lumière bleue ;
  • les ondes ;
  • le bruit ;
  • la chaleur ;
  • la literie.

Quels sont les bienfaits de la mélatonine contre les troubles du sommeil ?

La mélatonine connaît un succès populaire pour régler divers problèmes de sommeil. Toutes les vertus n’ont cependant pas été validées par la science. À l’heure actuelle, les autorités sanitaires ont validé deux allégations médicales pour la mélatonine :

  • atténue les effets du décalage horaire, à condition de délivrer 0,5 mg de mélatonine par portion et d’être pris avant le coucher, le jour du départ et les jours suivant l’arrivée à destination ;
  • réduit le temps nécessaire à l’endormissement, à condition de délivrer 1 mg de mélatonine par portion et d’être pris avant le coucher.

Dans la pratique, la mélatonine est parfois utilisée pour faciliter le sevrage aux somnifères.

Où trouver de la mélatonine naturelle ?
Il existe trois types de métalonine que vous pouvez trouver dans les compléments alimentaires : la mélatonine naturelle végétale, la mélatonine animale, et la mélatonine de synthèse.

Quand et comment prendre de la mélatonine ?

Aujourd’hui, en France, il existe deux types de mélatonine : la mélatonine à libération immédiate et la mélatonine à libération prolongée. La mélatonine à libération immédiate est principalement utilisée pour faciliter l’endormissement. La seconde est plutôt utilisée pour maintenir l’état de sommeil.

Dans les compléments alimentaires, en gélules ou comprimés, la mélatonine est souvent associée à des extraits de plantes telles que la passiflore ou la valériane

Ainsi, pour faciliter l’endormissement et agir sans accoutumance, DORIM® associe la mélatonine à des extraits de plantes (coquelicot, tilleul…) et les vitamines B1 et B6. Quand prendre de la mélatonine avant de dormir ? La recommandation la plus courante préconise une prise du traitement 30 minutes avant le coucher.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Quelle dose de mélatonine recommandée ?

En matière de dosage, voici les recommandations publiées par les autorités de santé européennes en 2012 :

  • Une dose de 0,5mg pour la réduction des effets du décalage horaire (par prise à prendre avant le coucher le jour du voyage)
  • Une dose de 1 mg pour accélérer l’endormissement (par prise à prendre avant le coucher)

Quelles sont les précautions à prendre avec la mélatonine ?

La mélatonine n’est pas une substance anodine. Son usage peut entraîner des effets secondaires et requiert des précautions d’usage. Le conseil et le suivi d’un médecin sont hautement recommandés. 

Selon le rapport de l’ANSES, les effets secondaires de la mélatonine sont :

  • céphalées ;
  • fatigue ;
  • troubles de la digestion ;
  • somnolence ;
  • palpitation ;
  • troubles psychiatriques ;
  • … .

Ses contre-indications sont aussi nombreuses :

  • femmes enceintes ou allaitantes ;
  • enfants et adolescents ;
  • personnes atteintes de pathologies auto-immunes ;
  • personnes atteintes de pathologies inflammatoires ;

Un avis médical est hautement requis pour :

  • les personnes atteintes d’épilepsie ;
  • les personnes asthmatiques ;
  • les personnes avec un trouble du comportement.

Par ailleurs, la mélatonine entre en interaction avec certains médicaments :

  • les antiagrégants plaquettaires ;
  • les anticoagulants ;
  • les anti-inflammatoires ;
  • les antidépresseurs ;
  • les antiépileptiques.

Réveils nocturnes et troubles d’endormissement gâchent vos nuits. Si l’appel des bâillements et des yeux qui piquent ne suffisent plus à vous endormir, vous souffrez peut-être d’insomnie. Entrée dans la composition de certains compléments alimentaires dédiés, la mélatonine rentre dans l’arsenal thérapeutique possible. Toutefois, même si son efficacité est reconnue, demandez l’avis de votre pharmacien.

Quels sont les traitements naturels pour les troubles du sommeil ?

Troubles du sommeil, et singulièrement insomnies, constituent un enfer pour de nombreux Français. Le recours systématique aux somnifères n’est pas souhaitable. Faut-il alors (sur) vivre avec d’éternelles mauvaises nuits ? Pas vraiment, certains remèdes naturels peuvent déjà soulager vos symptômes. Panorama des « somnifères naturels ».

Quand peut-on parler d’insomnie ?

L’insomnie est un trouble du sommeil commun. Elle est caractérisée par des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes ou précoces. L’insomnie peut être occasionnelle ou chronique. Selon la médecine du sommeil, l’insomnie devient chronique dès lors qu’elle se produit plus de 3 nuits par semaine pendant plus de 3 mois consécutifs.

Quels sont les traitements naturels contre l’insomnie ?

L’insomnie n’est pas une fatalité. Avant de vous jeter sur un complément alimentaire de mélatonine, l’hormone du sommeil, des remèdes plus « soft » existent. Panorama des remèdes naturels de l’insomnie.

Les plantes pour améliorer la qualité du sommeil

De nombreuses plantes améliorent votre sommeil. Elles réduisent votre stress, limitent vos ruminations et favorisent la relaxation.

Les plantes les plus utilisées dans les troubles du sommeil sont :

  • la valériane, le somnifère naturel le plus complet ;
  • la passiflore, un relaxant aux propriétés sédatives ;
  • l’aubépine, imbattable contre les manifestations de l’anxiété ;
  • le houblon, pour les fatigues nerveuses ;
  • le tilleul, pour les manifestations anxieuses.

Les huiles essentielles comme somnifères naturels

Comme traitement naturel des troubles du sommeil, les huiles essentielles sont imbattables. Leur efficacité est parfois comparée à celle de somnifères naturels puissants et efficaces. Attention, toutefois, s’il s’agit d’un remède naturel, les huiles essentielles sont puissantes, l’avis d’un professionnel de la santé est requis.

Les huiles essentielles les plus adaptées aux troubles du sommeil sont :

  • l’huile essentielle de lavande, le soir au coucher ;
  • l’huile essentielle de basilic tropical qui booste la production du principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central.

La gemmothérapie au secours des troubles du sommeil

La gemmothérapie, ou science des bourgeons, apporte aussi des bienfaits sur le sommeil. Les bourgeons les plus utilisés dans ce cadre sont le tilleul et le cassis.

Le processus de fabrication des produits de gemmothérapie permet de concentrer les principes actifs de la plante. Toutefois, les teintures mères sont obtenues avec de l’alcool. Les macérats sont alors déconseillés aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux enfants.

La florithérapie comme traitement naturel de l’insomnie

Nouvelle venue dans l’univers des produits naturels, la florithérapie peut également lutter contre le stress et les insomnies associées. Le remède « rescue nuit » a été créé à cette fin. Il est constitué d’un ensemble de 6 fleurs classiques :

  • cherry plum ;
  • clematis ; 
  • impatiens ; 
  • rock rose ; 
  • star of Bethlehem ; 
  • White Chestnut.

Le saviez-vous ? En cas d’insomnie, si vous ne dormez pas au bout de 20 minutes, relevez-vous et occupez-vous calmement jusqu’au retour de l’endormissement. Si vous restez dans votre lit, votre cerveau va enregistrer le message comme quoi le lit sert aussi à rester éveillé et vous allez enclencher le cercle vicieux de l’insomnie.

Quels compléments alimentaires choisir pour éviter les insomnies ?

Outre les compléments alimentaires à base de plantes, ceux à base de nutriments peuvent aussi soulager vos insomnies. Ainsi, si vous présentez des difficultés à obtenir ou garder un sommeil de qualité, la nutrithérapie vient à votre secours :

  • le magnésium (glycérophosphate ou bisglycinate) ;
  • les oméga-3 ;
  • le zinc ;
  • les vitamines du groupe B (attention toutefois, la vitamine B12 est énergisante) ;
  • le tryptophane (précurseur de la mélatonine).

Zoom sur la mélatonine. Sécrétée essentiellement la nuit par la glande pinéale, la mélatonine, ou hormone du sommeil a pour but principal de synchroniser l’horloge biologique avec l’alternance jour-nuit de la nature.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Quels sont les conseils élémentaires pour un sommeil réparateur ?

La consommation de compléments alimentaires ou de plantes doit rester exceptionnelle. Il peut alors être intéressant de chercher les causes de vos troubles du sommeil. En effet, certains éléments, parfois insoupçonnés, de votre hygiène de vie peuvent être en cause. Voici, différentes astuces pour rendre votre sommeil plus récupérateur :

  • évitez les ondes électromagnétiques (appareils connectés) dans votre chambre ;
  • éteignez vos écrans 1 heure au moins avant d’aller au lit et évitez les lumières bleues ;
  • gérez votre stress à l’approche de l’heure du coucher avec du yoga, de la méditation ou de la cohérence cardiaque ;
  • faites une activité physique le matin ou l’après-midi, mais jamais le soir ;
  • ayez, dans la mesure du possible, un rythme de sommeil régulier, les grasses matinées ne vous aident pas ;
  • évitez de consommer des protéines le soir, car elles sont énergisantes ;
  • favorisez les glucides à IG bas pendant votre dîner ;
  • évitez le café après 15 heures ;
  • évitez l’alcool en fin de soirée ;
  • diminuez votre consommation de tabac (si vous êtes fumeur).

Attention. Les médicaments pour le sommeil, somnifères ou anxiolytiques, ont une forte accoutumance. Par ailleurs, ils détériorent la qualité de votre sommeil.

Quelles sont les contre-indications des traitements naturels de l’insomnie ?

Même si les plantes sont réputées sans danger, la vérité est plus nuancée. Les compléments alimentaires de vitamines et de minéraux présentent une bonne tolérance globale.

Pour les plantes, les huiles essentielles et les bourgeons dont les effets sont plus puissants, l’avis d’un professionnel de la santé est requis. Ils ne conviennent pas à tout le monde. Les huiles essentielles et les macérats de bourgeons sont déconseillés aux femmes enceintes et allaitantes. Certaines plantes interagissent également avec certains médicaments.

Les fleurs de Bach, par contre, ne présentent pas actuellement de contre-indication.

L’insomnie est, en France, un vrai problème de santé publique. Toutefois, il est possible de soulager ses symptômes grâce à des remèdes naturels. Une tisane de plantes, quelques gouttes d’huiles essentielles ou encore de fleurs de Bach abaissent votre stress et favorisent votre endormissement.

Je me réveille trop tôt : que faire ?

L’insomnie est un des problèmes de sommeil les plus répandus. Si elle concerne souvent un problème d’endormissement, parfois, elle cause aussi des réveils précoces. Votre corps ne peut alors pas bénéficier d’un sommeil de qualité en suffisance. Stress ou consommation d’alcool en sont les premiers responsables. Sachez toutefois que ce n’est pas une fatalité, de nombreuses solutions naturelles existent pour vous aider.

Qu’est-ce que le réveil précoce ?

Le réveil précoce est aussi appelé insomnie matinale ou insomnie du petit matin. Il s’agit d’un trouble du sommeil. Le réveil précoce se produit lorsqu’une personne se réveille trop tôt le matin sans raison apparente. Cette même personne a l’impression de ne pas avoir dormi.

Le réveil précoce devient une insomnie matinale lorsqu’il répond à trois critères :

  • la récurrence : le réveil précoce se produit plus de trois fois par semaine depuis plus de trois mois ;
  • l’impact : le réveil précoce doit avoir une répercussion sur la qualité de vie ;
  • l’absence de raison : le réveil précoce ne doit pas être lié à du bruit ou un éclairage inadapté.

Lire aussi : « Réveil nocturne ? Comment y remédier« 

Dans quelle phase du sommeil l’insomnie matinale se produit-elle ?

D’une manière générale, l’insomnie matinale se produit à la fin d’un cycle de sommeil. Dans le rythme naturel du sommeil, il est normal d’avoir des microréveils entre deux cycles de sommeil. En principe, le corps va se rendormir automatiquement. Mais, parfois, la machine s’enraye.

Généralement, l’insomnie matinale se produit entre 3 et 5 heures du matin. C’est le moment où votre corps est dans la phase de sommeil la plus réparatrice. On parle de réveil précoce lorsque le corps se réveille au bout de 3 ou 4 cycles de sommeil complets. Une nuit normale en compte 4 à 6 selon vos besoins physiologiques.

Zoom sur les phases du cycle de sommeil

Un cycle de sommeil comporte plusieurs phases : une phase d’endormissement, une phase de sommeil lent, une phase de sommeil paradoxal et une phase de latence (en général 3 à 4 minutes).

Quelles sont les causes du réveil précoce ?

Les causes des réveils précoces sont nombreuses. Cependant, la médecine du sommeil parle de deux causes principales au réveil trop précoce : la consommation d’alcool et l’anxiété (ou le stress).

L’alcool, facteur de troubles du sommeil paradoxal

Ami et surtout ennemi du sommeil, l’alcool est un facteur de réveils précoces. En effet, l’alcool est souvent présenté comme favorisant le sommeil. Et c’est vrai. Trop d’alcool vous fera dormir (voire vous évanouir suivant le degré d’imprégnation).

Mais, ce sommeil est loin, très loin d’être réparateur. L’alcool diminue à la fois la quantité et la qualité de votre sommeil. Il est responsable à la fois de réveils nocturnes et de réveils précoces.

Il semblerait que l’alcool perturbe particulièrement les phases de sommeil paradoxal. Cette phase du sommeil intervient plutôt en fin de cycle et se trouve être plus longue en fin de nuit. Le sommeil paradoxal tient un rôle important dans la créativité et la consolidation des connaissances.

L’anxiété, perturbateur du sommeil de qualité

L’anxiété et son cousin le stress sont aussi responsables de nombreux troubles du sommeil. Parmi ceux-ci, l’insomnie trône en haut du hit-parade.

L’anxiété est souvent liée à l’insomnie de l’endormissement, donc à une insomnie du coucher. Pourtant, elle peut aussi être responsable de réveils précoces.

Toutefois, les réveils précoces sont aussi le signe d’un état dépressif. Ce symptôme, isolé, ne signifie cependant pas que vous êtes dépressif.

D’une manière plus générale, le stress et l’anxiété sont généralement liés à des troubles de l’endormissement, voire à des réveils pendant la nuit. L’insomnie matinale se lie, quant à elle, plus fréquemment avec des causes psychologiques plus profondes.

Pour aller plus loin découvrez comment apaiser l’anxiété nocturne.

Le saviez-vous ? 

Selon la médecine traditionnelle chinoise, l’emplacement de votre flux d’énergie varie en fonction de l’heure. Dès lors, l’heure de votre réveil précoce serait liée à une faiblesse ou un dérèglement organique. Ainsi, entre 3 heures et 5 heures du matin, votre énergie se situe au niveau des poumons. Ce seraient des problèmes respiratoires tels que l’apnée obstructive du sommeil qui engendreraient votre insomnie. Entre 5 heures et 7 heures, cette même énergie se situe au niveau des intestins. C’est donc de ce côté que le bât blesserait.

Quelles solutions existent pour vaincre l’insomnie matinale ?

L’insomnie « du lever trop tôt » n’est pas une fatalité. De nombreuses solutions existent pour cette insomnie :

  • thérapie du comportement ;
  • phytothérapie ;
  • aromathérapie ;
  • nutrition ;
  • homéopathie

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) permet de vaincre l’insomnie matinale en quelques séances. C’est d’ailleurs la première méthode recommandée par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Les plantes viennent au secours de votre sommeil. Pensez à la valériane, à la passiflore ou encore à l’aubépine. Côté plantes, vous pouvez retrouver le sommeil avec les huiles essentielles. La lavande, la bergamote et le petit grain bigarade figurent parmi les plus utilisées.

La nutrition est aussi au chevet de votre sommeil. Favorisez une alimentation riche en oméga-3, en tryptophane et en magnésium. Notez que des glucides de qualité sont indispensables pour un bon sommeil, ne les négligez pas.

L’homéopathie peut aussi vous aider à vaincre les problèmes de réveil précoce. Les recommandations les plus communes dans la littérature médicale sont : nux vomica et phosphoricum acidum.

Zoom sur la mélatonine
 La mélatonine, ou hormone du sommeil, est naturellement produite dès la disparition de la lumière du jour. Son absence ou sa déficience causent alors principalement des insomnies d’endormissement, inutile, dès lors, de vous ruer sur de tels compléments pour une insomnie matinale.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Le réveil précoce ou insomnie matinale est moins connu que l’insomnie de l’endormissement. Pourtant, elle affecte tout autant votre santé. Pour ne plus subir, cette perturbation de votre rythme de sommeil, pensez aux plantes et à la thérapie cognitivo-comportementale pour vous soulager.

Troubles du sommeil : quels sont les différents types ?

Les troubles du sommeil concernent une large partie de la population. Insomnie, parasomnie ou encore hypersomnie, ces dérèglements du sommeil peuvent rapidement altérer votre santé. Ils causent de la fatigue, de la somnolence diurne, des troubles de la concentration et des baisses de vigilances. Zoom sur les différents troubles du sommeil.

Qu’est-ce qu’un trouble du sommeil ?

Un trouble du sommeil est un phénomène qui perturbe le déroulement du sommeil, sur sa qualité ou sa durée. Les conséquences sur la santé peuvent être graves sur le long terme.

Quels sont les principaux troubles du sommeil ?

Ils existent différents troubles du sommeil qui peuvent se repartir en trois catégories :

  • les insomnies,
  • les parasomnies
  • les hypersomnies.

Toutefois, cette classification est insuffisante tant les troubles du sommeil sont variés.

Qu’est-ce que l’insomnie ?

L’insomnie est le trouble du sommeil le plus fréquent. D’après une étude de l’Institut National de la Santé, près d’un français sur trois souffrirait de trouble du sommeil. Selon les statistiques, l’insomnie touche environ 20 % des Français, et 13 % souffrent d’insomnie chronique. Cette pathologie correspond à une diminution de la quantité et de la qualité du sommeil.

Lorsqu’elle survient occasionnellement, l’insomnie est qualifiée de passagère. Au-delà d’un sommeil troublé plus de trois fois par semaine pendant plus de trois, l’insomnie est chronique.

Classiquement, l’insomnie se traduit de trois manières :

La majorité des insomnies sont causées par des troubles psychologiques tels que l’anxiété, le stress ou la dépression. Cependant, l’insomnie est aussi liée à des pathologies physiques telles que la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer. Enfin, les insomnies se lient aussi à d’autres troubles du sommeil.

Les répercussions les plus courantes de l’insomnie sont la fatigue au réveil, la somnolence diurne excessive et les problèmes de concentration. À long terme, les insomnies provoquent des problèmes de santé bien plus graves. Or des remèdes naturels contre la fatigue existent.

Dorim : coquelicot et mélatonine pour un meilleur endormissement

L’association de mélatonine, de plantes (coquelicot, tilleul) et de vitamines aide à trouver rapidement le sommeil.

Qu’est-ce que l’apnée obstructive du sommeil ?

L’apnée du sommeil, ou apnée obstructive du sommeil est un trouble du sommeil grave qui provoque de multiples arrêts respiratoires pendant la nuit. Elle touche environ 4 % de la population.

Les symptômes de l’apnée du sommeil sont faciles à reconnaître :

  • ronflements sonores ;
  • arrêts respiratoires ;
  • réveils nocturnes :
  • fatigue au réveil ;
  • irritations des voies respiratoires.

Les causes de l’apnée ou de l’apnée obstructive du sommeil sont plurielles :

  • obstruction des voies nasales ;
  • taille des amygdales ;
  • reflux gastro-œsophagien ;
  • allergies.

Outre une fatigue intense et une somnolence diurne excessive, les apnées du sommeil sont dangereuses, car elles affectent le système cardio-vasculaire.

Pour en savoir plus sur les conséquences et traitements contre l’apnée du sommeil, découvrez notre article dédié.

Qu’est-ce que le syndrome des jambes sans repos ?

Le syndrome des jambes sans repos, aussi appelé impatience dans les jambes, se manifeste par une envie irrépressible de bouger les membres inférieurs. Principalement actif en position assise ou couchée, le syndrome peut provoquer des insomnies.

À ce jour, les causes du syndrome des jambes sans repos sont encore inconnues. Toutefois, la fatigue, le stress, le tabagisme, l’alcool et le café aggravent et multiplient les crises.

Le syndrome des jambes sans repos n’est pas à proprement parler un trouble du sommeil. Toutefois, comme les symptômes se manifestent surtout en position couchée, le syndrome des jambes sans repos provoque des insomnies. Dès lors, les conséquences sont la fatigue, la somnolence diurne et les troubles de la concentration.

Qu’est-ce que la parasomnie ?

Il n’existe pas une parasomnie, mais des parasomnies. En effet, les parasomnies regroupent tous les troubles du sommeil qui engendrent des mouvements anormaux complexes liés au sommeil.

Concrètement, les parasomnies sont réparties en trois groupes distincts :

  • les parasomnies du sommeil lent profond (somnambulisme, terreurs nocturnes, éveils confusionnels) ;
  • les parasomnies du sommeil paradoxal (cauchemars, paralysies du sommeil) ;
  • les autres parasomnies (énurésie, hallucinations hypnagogiques, syndrome de la tête qui explose).

L’origine des parasomnies n’est pas vraiment connue. Une composante génétique est possible, mais il semble que les parasomnies soient également liées à l’environnement qui perturbe l’intensité, la durée et le déroulement des phases de sommeil. Certains médicaments sont aussi en cause.

Comme l’insomnie, les parasomnies provoquent fatigue, somnolence et anxiété.

Qu’est-ce que l’hypersomnie ?

L’hypersomnie se caractérise par un besoin excessif de sommeil. Elle est définie lorsque la durée du sommeil est de 2 à 3 heures supérieure à la moyenne de l’âge. Cette pathologie du sommeil se caractérise aussi par une somnolence diurne excessive.

Les causes de l’hypersomnie primaire sont inconnues. Toutefois, la maladie est divisée en trois catégories :

  • la narcolepsie ;
  • l’hypersomnie idiopathique ;
  • le syndrome de Kleine-Levin.

Les causes de l’hypersomnie secondaire sont plus claires et liées à l’hygiène du sommeil ou à la maladie. Cette forme d’hypersomnie est favorisée par :

  • le manque de sommeil ;
  • certains médicaments ;
  • certaines infections ;
  • les maladies métaboliques ou psychiatriques ;
  • l’abus d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques.

Les conséquences de l’hypersomnie sont :

  • une somnolence diurne ;
  • une fatigue constante ;
  • des troubles de l’humeur ;
  • une baisse de la vigilance.

Qu’est-ce que les troubles du rythme circadien ?

Les troubles du rythme circadien se caractérisent par un désalignement entre l’horloge interne (sommeil-veille) avec le rythme jour-nuit du soleil.

Les personnes qui souffrent d’un trouble du rythme circadien ne peuvent pas aller dormir ou, au contraire, se réveiller à des heures « normales ».

Les troubles du rythme circadien peuvent être causés par des facteurs internes : lésions cérébrales ou insensibilité au rythme jour-nuit. Toutefois, dans la grande majorité des cas, l’apparition des troubles circadiens fait suite à des causes extérieures :

  • décalage horaire ;
  • cécité ;
  • travail à heures irrégulières ;
  • modifications répétées des horaires de sommeil ;
  • certains médicaments.

Les troubles du cycle circadien entraînent de la fatigue, de la somnolence, de l’irritabilité, mais aussi une impossibilité à mener une vie normale.

Qui consulter en cas de troubles du sommeil ?

En cas de troubles du sommeil, votre médecin généraliste est votre premier relais. Il vous connaît parfaitement et prendra déjà en charge certains types de troubles du sommeil. Le cas échéant, il vous orientera vers le spécialiste adapté à vos symptômes.

Les troubles du sommeil sont fréquents. Ils détériorent la qualité et la durée de votre sommeil. À terme, ils affectent plus largement votre santé. Pensez à consulter un médecin si vous constatez un changement dans votre rythme de sommeil.

Pourquoi la cellulite peut apparaître à la ménopause ?

La ménopause est une véritable épreuve pour certaines femmes. En effet, ce bouleversement hormonal occasionne des modifications physiques pouvant être à l’origine d’une perte de confiance en soi et d’un mal-être profond. L’apparition de la cellulite sur le haut du corps est souvent inévitable. Pourtant, des solutions existent pour limiter la survenue d’amas graisseux au niveau des bras ou du ventre. Découvrez pourquoi la cellulite peut apparaître à la ménopause, mais aussi comment s’en débarrasser durablement.

Qu’est-ce que la cellulite ?

Mais qu’est-ce que la cellulite exactement ? La cellulite est composée de cellules graisseuses de grandes tailles appelées adipocytes dont le volume est augmenté en raison d’une accumulation de graisse. La cellulite ou la peau d’orange est un phénomène majoritairement féminin. Dans la plupart des cas, les capitons se logent surtout à l’arrière des cuisses ou sur les fesses. Parfois, la cellulite peut encore apparaître au niveau des bras ou du ventre.

Contrairement aux idées reçues, la cellulite n’est pas uniquement rattachée au surpoids. Ainsi, on estime que 80 % des femmes sont touchées par la cellulite dès la fin de la puberté. L’aspect particulier de la graisse sous-cutanée est essentiellement dû à l’augmentation des adipocytes (cellules graisseuses), mais est aussi étroitement lié à une mauvaise circulation sanguine. D’autres facteurs contribuent à l’apparition de la cellulite tels que la sédentarité, une mauvaise alimentation ou une prise de poids importante. Mais les principaux coupables de l’émergence de la cellulite se révèlent être les œstrogènes. Ces hormones féminines stimulent la production d’une enzyme responsable du stockage graisseux, et favorisent encore la rétention d’eau. C’est pourquoi la survenue de la peau d’orange est intimement liée aux variations hormonales.

Quel est le lien entre la cellulite et la ménopause ?

Certaines périodes de la vie sont donc plus propices au développement de la cellulite, comme par exemple, l’adolescence et la puberté, mais également les grossesses, le syndrome prémenstruel ou la ménopause.  

Avec l’âge on observe de nouveaux facteurs d’aggravation de la cellulite parmi lesquels une circulation veineuse et lymphatique moins bonne, une diminution de la production des fibres de collagènes, mais surtout des modifications hormonales. Durant la période pré-ménopause, la production de progestérone diminue. Cette baisse hormonale entraîne un déséquilibre entre œstrogène et progestérone. Ce phénomène encourage la prise de poids, une mauvaise circulation sanguine, mais également le stockage des graisses. Après la ménopause, c’est l’allègement de la production d’œstrogène qui favorise l’arrivée de la cellulite. Cette diminution du taux d’hormone tend à réduire le volume des cellules graisseuses du bas du corps au profit des zones situées en haut du corps.

Où se localise la cellulite liée à la ménopause ?

Le déficit en œstrogène lié à la ménopause est l’un des facteurs de l’apparition de la cellulite. Mais c’est également cette fluctuation hormonale qui influe sur la localisation de celle-ci. Avant la ménopause, les capitons se développent majoritairement sur le bas du corps. Ainsi fesses et jambes sont fréquemment impactées par l’aspect peau d’orange. Au contraire, après 50 ans, les femmes voient la cellulite envahir des zones jusque-là épargnées. Dès la ménopause, la cellulite apparaît volontiers au niveau des bras et de l’abdomen. La sédentarité associée à une mauvaise hygiène de vie est un facteur aggravant. En effet, bouffée de chaleur et fatigue liée à la ménopause poussent les femmes à négliger leur alimentation et la pratique d’une activité physique. Ce manque d’exercice physique joue un rôle majeur sur la prise de poids à la ménopause. Après 50 ans, ces nouveaux kilos s’accumulent au niveau de l’abdomen et du haut du corps, favorisant l’apparition de la cellulite.

Comment éliminer la cellulite causée par la ménopause ?

La cellulite dite esthétique ne s’accompagne d’aucun caractère de gravité. Cependant, elle peut être à l’origine d’une perte d’estime de soi ou de complexes importants. Combattre la cellulite à la ménopause peut paraître parfois difficile pourtant, des solutions existent pour améliorer l’aspect de la peau. Pour perdre la cellulite localisée, il est essentiel d’entamer une approche globale.

Adopter une alimentation équilibrée pour lutter contre la cellulite

L’alimentation joue un rôle clé pour éliminer la cellulite à la ménopause. En effet, après 50 ans, les besoins de l’organisme évoluent, il convient alors d’adapter les apports nutritionnels et caloriques. Un régime alimentaire spécial ménopause s’impose. Afin d’éviter la fonte musculaire qui favorise l’apparition de capitons disgracieux, il est important de privilégier les protéines maigres telles que le poisson, la viande blanche ou les protéines végétales.

D’autre part, fruits et légumes s’avèrent être de véritables alliés pour réduire la cellulite. Les produits laitiers doivent être consommés avec modération pour éliminer la peau d’orange au niveau des bras. Sans surprise, les aliments gras, sucrés ou transformés sont à éviter.

Éliminer la cellulite grâce au sport

Sans aucun doute, la pratique d’une activité sportive régulière est essentielle pour éliminer la cellulite à la ménopause. Le sport permet de préserver la masse musculaire. Le cardio est recommandé pour se débarrasser de la peau d’orange en général. Cependant, pour cibler la cellulite au niveau des bras, certains sports seront plus efficaces que d’autres. C’est le cas, par exemple, de la natation ou du fitness.

Quelles autres méthodes existent pour éliminer la cellulite après la ménopause ? 

Produits cosmétiques, compléments alimentaires, huiles essentielles et massages associés à une bonne hygiène de vie favorisent nettement la diminution de la cellulite au niveau des bras ou du ventre.

En somme, la cellulite est un phénomène courant surtout à la ménopause. Si l’âge n’a pas de réelle influence sur l’apparition des capitons, les fluctuations hormonales qui rythment la vie des femmes en sont en grande partie responsables. Jugée inesthétique, la cellulite peut cependant être éliminée grâce à une alimentation équilibrée associée à la pratique d’une activité sportive régulière. Des traitements cosmétiques permettent également de combattre la cellulite à la ménopause.

La ménopause vous empêche de dormir ? Les solutions

L’arrivée de la ménopause est généralement accompagnée de son lot de désagréments. Prise de poids, cellulite, fatigue ou bouffées de chaleur font partie des symptômes les plus fréquents de cette période particulière. Mais ce n’est pas tout, la ménopause peut également venir jouer les trouble-fête la nuit. Découvrez pourquoi la ménopause empêche de dormir et quelles sont les solutions pour retrouver un sommeil réparateur.

Pourquoi le sommeil change-t-il pendant la ménopause ?

La ménopause est une étape qui bouleverse le corps et la vie des femmes. Durant cette période charnière, la production d’œstrogènes décroit alors que celle de la progestérone cesse totalement. Ces modifications entraînent inévitablement des manifestations physiques parfois inconfortables. Si le quotidien peut être impacté par la ménopause, le sommeil n’est pas épargné. En effet, avec les bouffées de chaleur, les insomnies font partie des symptômes fréquents de la ménopause. Toutefois, plusieurs facteurs contribuent à la dégradation de l’endormissement après 50 ans.

L’âge, facteur majeur des troubles du sommeil 

La qualité du sommeil est fortement impactée par l’âge. Les phases de sommeil profond et réparateur sont assez longues pendant l’enfance et tendent à se stabiliser dès l’âge adulte. Cependant, à partir de 50 ans, ces phases de repos diminuent. Le sommeil est donc plus léger et généralement marqué par des réveils fréquents.

Le rôle des hormones sur la qualité du sommeil 

Les modifications hormonales sont l’un des principaux facteurs d’un sommeil dégradé. En effet, les insomnies à la ménopause sont directement liées à la baisse d’œstradiol. La diminution de la production des œstrogènes et de la progestérone est généralement accompagnée d’une réduction de la sécrétion de l’hormone du sommeil, la mélatonine. Cela favorise alors, réveils fréquents, mauvais endormissement et éveils précoces.

Bouffées de chaleur et insomnies

Selon l’INSERM, 80 % des femmes ressentent au moins un symptôme à la ménopause. Parmi les manifestations les plus courantes de ce bouleversement hormonal, on retrouve les bouffées de chaleur. Ces inconvénients n’épargnent pas les nuits puisque celles-ci sont souvent associées à des suées nocturnes. Ces dernières accentuent les difficultés d’endormissement ainsi que les réveils fréquents.

Stress et anxiété à la ménopause

À la ménopause, les bouleversements hormonaux génèrent facilement stress, anxiété et d’autres troubles de l’humeur fréquents. L’augmentation de l’activité cérébrale nocturne rattachée à ces derniers encourage généralement les réveils fréquents et rendent difficile l’endormissement.

Pour aller plus loin découvrez comment surmonter les moments d’anxiété et retrouver une sérénité nocturne.

Comment réajuster son quotidien pour avoir un bon sommeil ?

Si les désagréments liés à la ménopause mettent à mal le sommeil, il est pourtant possible d’y remédier. En effet, des solutions existent pour favoriser un sommeil réparateur.

Porter de vêtements légers

Afin de limiter l’impact des suées nocturnes sur la qualité du sommeil, il est recommandé de privilégier les vêtements légers et respirants. Ainsi, le lin et le coton vont absorber plus facilement la transpiration.

Prendre une douche tiède avant de se coucher

Une douche tiède, voire froide, avant de se coucher, permet d’évacuer la chaleur corporelle et de réguler la température de l’organisme.

Faire du sport

Si faire du sport à la ménopause permet de limiter la prise de poids et de lutter contre la cellulite, une activité physique régulière favorise également un meilleur sommeil. Le sport se révèle être un réel allié contre tous les maux de la ménopause. La pratique d’une activité sportive 30 minutes, trois fois par semaine, agit comme un véritable anti-stress et facilite l’endormissement.

Manger léger

Pour améliorer la qualité du sommeil, il est important de privilégier les repas légers avant de se coucher. Le magnésium reconnu pour ses propriétés anti-stress favorise un sommeil réparateur en limitant les réveils nocturnes. Pour le dîner, il est donc préférable de choisir des aliments riches en fibres et en tryptophane mais également en magnésium comme les fruits secs, des bananes, de l’avocat ou encore du cacao cru.

Limiter le temps passé devant un écran

La lumière bleue, générée par les écrans de télévision, de tablette ou de smartphone entrave la production de mélatonine. Cette lumière reconnue par le cerveau comme lumière du jour rend alors l’endormissement difficile.

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Quels sont les traitements hormonaux disponibles pour soulager l’insomnie ?

Un traitement hormonal de la ménopause (THM) peut être proposé par un médecin généraliste ou un gynécologue pour certaines femmes. Ce traitement permet de limiter les effets de la ménopause tels que les bouffées de chaleur, les insomnies ou encore les sautes d’humeur. D’autre part, ces traitements hormonaux réduisent également le risque d’ostéoporose. Autrefois prescrits systématiquement, les THM sont aujourd’hui réservés uniquement aux femmes souffrant de symptômes climatériques, impactant leur vie quotidienne. Des études ont révélé un lien entre les THM et l’augmentation du risque du cancer du sein microscopique ou du cancer de l’utérus. C’est pourquoi ces médicaments doivent être utilisés avec précaution. Cependant, à ce jour, ils restent la réponse la plus efficace pour lutter contre les troubles de la ménopause.

Quelles autres solutions naturelles existent pour mieux dormir pendant la ménopause ?

Différentes solutions permettent de pallier ces désagréments. L’aromathérapie ou la prise de compléments alimentaires peuvent aider à retrouver un sommeil réparateur à la ménopause. La sauge en infusion ou sous forme d’huile essentielle agit contre les sueurs nocturnes et les bouffées de chaleur. Le houblon quant à lui joue un rôle contre les suées nocturnes. De plus, cette plante contient un phyto-œstrogène capable de rééquilibrer le taux d’œstrogène dans l’organisme.

Découvrez en plus sur les bienfaits du houblon sur la santé.

Attention : 

Caféine et théine sont considérées comme des excitants et favorisent le retard de l’endormissement. L’alcool, quant à lui, augmente la température et limite fortement la durée du sommeil paradoxal. La consommation de café ou de thé doit donc être restreinte afin de ne pas impacter le sommeil. Pour les mêmes raisons, il est également recommandé de réduire ou d’arrêter la consommation de tabac et de nicotine.

Les troubles du sommeil liés à la ménopause sont courants chez les femmes après 50 ans. Si ces inconvénients sont fréquents, des solutions existent pour y remédier. Alimentation équilibrée, activité sportive et bonnes habitudes encouragent un sommeil réparateur.

DMLA : traitements naturels et nouvelles thérapies

La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge (DMLA) est une pathologie visuelle caractérisée par une baisse de l’acuité visuelle. Actuellement, cette perte de la vision centrale causée par une altération de la macula (partie centrale de la rétine) est incurable. Mais, sa prise en charge progresse et de nouveaux traitements pourraient bientôt voir le jour. Zoom sur les traitements, naturels ou novateurs, qui contribuent à la lutte contre de la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

La dégénérescence maculaire liée à l’âge, bien comprendre cette maladie de la vision

La dégénérescence maculaire constitue une des causes majeures des handicaps visuels. Elle présente plusieurs formes, avec chacune leur propre évolution. Dans tous les cas, le pronostic pour les patients reste insuffisant, faute de thérapeutiques adéquates.

Qu’est-ce que la DMLA ?

Il s’agit d’une pathologie de la vision qui affecte l’acuité visuelle. Avec l’âge, la macula s’altère. Cette petite zone centrale de la rétine est responsable de la vision des détails et des couleurs. La vision s’altère alors, progressivement, et perd en détail et en clarté.

Le saviez-vous ? À ce jour, cette pathologie oculaire atteint plus d’un million de Français.

Quels sont les types de DMLA ?

D’un point de vue scientifique, il existe deux grands types de DMLA: la forme dite sèche et la forme dite humide.

  • La forme sèche aussi appelée DMLA atrophique est caractérisée par un rétrécissement de la rétine. Sa progression est lente et la perte de vision généralement limitée. Elle ne bénéficie actuellement d’aucun traitement spécifique.
  • La forme aussi appelée DMLA exsudative est une forme plus agressive de la maladie. Elle se caractérise par la prolifération anormale de vaisseaux sanguins autour de la rétine et de l’épithélium pigmentaire rétinien. Sa progression est souvent brutale et rapide. Il existe un traitement pour cette forme de dmla, mais il demeure insuffisant.

Quel pronostic pour les patients atteints de DMLA ?

Aujourd’hui, la prise en charge médicale de cette maladie des yeux est insuffisante. La forme humide de la pathologie peut être arrêtée temporairement, mais les dégâts occasionnés à la vision demeurent irréversibles. Quant à la forme sèche, sa progression peut être ralentie, mais pas stoppée.

Les traitements naturels de la dégénérescence maculaire liée à l’âge

À l’heure actuelle, le seul traitement naturel de la dmla est le duo antioxydant : lutéine et zéaxanthine.

Ces deux caroténoïdes sont présents en grande quantité dans la macula. Lors d’une étude clinique de grande ampleur (l’étude ALIENOR), le rôle protecteur de la lutéine et de la zéaxanthine a été objectivé.

Ainsi, selon les résultats de l’étude susnommée, la présence d’un taux important de lutéine et de zéaxanthine dans le plasma réduit de 37 % le risque de développer une forme grave de DMLA. Cette statistique vaut autant pour la dmla sèche que pour la DMLA humide.

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Les traitements médicaux de la dégénérescence maculaire liée à l’âge

En 2006, la prise en charge de la DMLA exsudative a connu une véritable révolution. C’est à cette époque qu’est arrivé un nouveau traitement par injections intravitréennes. Ce traitement implique l’injection d’anti-VEGT dans la rétine. Le but est de freiner (voire d’arrêter temporairement) la prolifération des vaisseaux sanguins anormaux qui engendrent les troubles visuels.

Ce traitement est aujourd’hui la référence dans le traitement de la DMLA humide. Il a permis de réduire de moitié la cécité engendrée par les complications de la pathologie. Néanmoins, ce traitement conserve un désavantage majeur : la répétition, à vie, des injections.

Des innovations scientifiques passées à la loupe

La DMLA devient un vrai enjeu de santé publique. Aussi, la recherche progresse de jour en jour et de nouveaux traitements devraient bientôt voir le jour. Panorama.

Des nouveaux médicaments pour éviter les injections

Actuellement, la forme humide bénéficie d’une prise en charge efficace. Les injections stoppent la progression de la maladie et parfois permettent un gain d’acuité visuelle (modérée). Mais, le traitement est contraignant et onéreux.

Plusieurs laboratoires pharmaceutiques procèdent à des études cliniques dans le but de trouver des anti-VEGT plus pratiques. Ils cherchent à les inclure dans des collyres ou à trouver des médicaments qui augmenteront leur efficacité sur la durée. Ce type de médicament devrait voir le jour dans une dizaine d’années.

Une autre piste explorée par la recherche scientifique est celle de la vitronectine. Cette protéine sanguine serait responsable de la formation des dépôts sphériques qui engendrent la forme sèche. Il s’agit donc, ici, de la cible envisagée pour un futur médicament.

La thérapie génique au secours des patients atteints de dmla

La thérapie génique constitue un espoir pour la médecine ophtalmique dans les cinq à dix ans à venir. Le but affirmé par les équipes de chercheurs est de faire produire par le corps lui-même une molécule anti-VEGT pour avoir un apport permanent et éviter les injections.

Une autre approche inclut les cellules souches. Dans un essai clinique de 2012, 99 % des cellules souches testées se sont différenciées en photorécepteurs. La patiente testée a également signalé un gain d’acuité visuelle. Il s’agit alors d’un traitement prometteur, mais à confirmer, pour la DMLA sèche.

La rétine artificielle, aux frontières de la réalité

Les Hospices Civils de Lyon ont procédé, dans la cadre de l’étude européenne PRIMAvera, à l’implantation d’une rétine artificielle (ou œil bionique) sur plusieurs patients atteints de DMLA sèche. Les résultats semblent au rendez-vous, mais il faudra encore du temps avant d’envisager cette procédure comme une alternative thérapeutique. En effet, l’opération est assez lourde et la rééducation longue et éprouvante.

La DMLA est une maladie en nette progression. Aujourd’hui, si elle est prise en charge, elle ne peut pas encore être guérie. Toutefois, la science fait d’énormes progrès et de nouvelles thérapies pourraient être déployées dans la décennie à venir.

Quels sont les bienfaits de l’huile de poisson ?

L’huile de poisson est très riche en acide gras de type oméga 3. Ces acides gras polyinsaturés lui confèrent de nombreuses vertus pour la santé : cœur, cerveau ou encore yeux sont quelques-uns des organes à en bénéficier. L’huile de poisson est un complément alimentaire de référence. Focus sur ses bienfaits.

L’huile de poisson, un complément alimentaire hors norme

La consommation d’huile de poisson est devenue courante dans le monde occidental moderne. Et pour cause, les acides gras oméga 3 sont indispensables à la bonne santé, notamment cardiovasculaire et immunitaire. L’huile de poisson contient des oméga 3 EPA et DHA en quantité plus qu’intéressante.

L’huile de poisson peut provenir de poissons sauvages ou de poissons d’élevage. L’huile de poissons sauvages provient d’une pléiade d’espèces : l’espadon, le hareng, la sardine, le maquereau… Sa qualité nutritionnelle est excellente. L’huile de poisson d’élevage est souvent issue d’huiles de saumon ou de foie de morue.

Une histoire d’acides gras oméga 3

L’intérêt de l’huile de poisson réside dans sa composition lipidique. En effet, l’huile de poisson est riche en EPA (acide eicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque). Ces deux formes d’oméga 3 jouent des rôles majeurs sur la santé. Malheureusement, le corps humain ne peut pas fabriquer d’oméga 3 et l’alimentation occidentale n’en contient pas assez. Les suppléments d’huile de poisson semblent alors être la solution.

Une multitude de bienfaits pour votre santé

Les bienfaits de l’huile de poisson sur la santé sont nombreux et variés.  La concentration en EPA et en DHA de cette huile exerce un effet positif sur la plupart des systèmes du corps humain. Panorama

Bienfaits de l’huile de poisson sur la santé cardiovasculaire

L’impact positif des oméga 3 sur la santé cardiovasculaire ne fait plus de doute. Une consommation suffisante apporte une protection contre certains facteurs associés aux troubles cardiovasculaires :

  • réduction de la tension artérielle ;
  • réduction des triglycérides ;
  • réduction de cholestérol LDL ;
  • diminution de la formation de caillots ;
  • diminution des plaques dans les artères.

Bienfaits de l’huile de poisson sur le cerveau

L’huile de poisson a aussi des bienfaits sur le cerveau. Et pour cause : le cerveau est principalement composé de graisse et singulièrement de DHA, un des oméga 3 des poissons. Ainsi, la consommation régulière de poissons, ou d’huiles de poisson, aurait un effet protecteur contre les démences séniles et notamment contre la maladie d’Alzheimer.

Pour aller plus loin, découvrez comment les oméga-3 favorisent la mémoire et la concentration au quotidien.

Bienfaits de l’huile de poisson sur la vision

Les oméga 3 contenus dans l’huile de poisson favorisent le développement et le maintien d’une bonne vision. En effet, les oméga 3 sont présents dans la structure oculaire (essentiellement dans la rétine). Avec l’âge, les yeux deviennent moins performants. Les oméga 3 DHA seraient alors utiles pour prévenir ce vieillissement et les dégénérescences maculaires liées à l’âge.

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Bienfaits de l’huile de poisson sur l’inflammation

Les oméga 3 de l’huile de poisson ont également des vertus anti-inflammatoires. Ainsi, ils limiteraient la production des cytokines, de puissantes molécules inflammatoires. L’huile de poisson, et ses oméga 3, est ainsi efficace pour réduire les douleurs articulaires inflammatoires comme les douleurs de l’arthrite. Cette huile serait aussi une aide précieuse pour lutter contre le syndrome prémenstruel.

Par ailleurs, son action immunomodulatrice agit en synergie avec ses vertus anti-inflammatoires. L’huile de poisson permet ainsi de réduire les crises d’arthrite rhumatoïde ou de sclérose en plaques (SEP).

Bienfaits de l’huile de poisson sur l’humeur

Les oméga 3, abondamment présents dans l’huile de poisson, ont prouvé leurs bienfaits sur les troubles de l’humeur. Ainsi, une supplémentation en huile de poisson peut être indiquée dans les troubles dépressifs. Selon certaines études, elle est aussi efficace contre certains types de troubles anxieux. 

Bien consommer votre huile de poisson

L’huile de poisson comme complément alimentaire a des atouts indéniables. Mais encore faut-il savoir la choisir et bien la consommer.

Les capsules d’huile de poisson permettent de compléter les apports en oméga 3 de l’alimentation. Pour en tirer tous les bénéfices, il est important de privilégier de l’huile de poisson de qualité, soit si possible de l’huile de poissons sauvages issue de la pêche durable.

Dans tous les cas, l’huile de poisson en gélules doit se consommer pendant le repas principal. Il faut toutefois éviter de consommer ce complément alimentaire durant un repas riche en oméga 6 avec lesquels ils ne font pas bon ménage.

Le cas particulier de l’huile de foie de morue

L’huile de poisson la plus connue est l’huile de foie de morue. Cette huile de poisson sauvage ou d’élevage a terrorisé plus d’une génération d’enfants. Pourtant, elle possède de nombreux atouts :

Aujourd’hui, pourtant, ce supplément d’huile de poisson perd de sa superbe. Non contents d’être gustativement discutables, les compléments alimentaires à base d’huile de foie de morue ont le défaut de leur qualité : leur richesse en vitamine A. Si durant des décennies, on a pensé que l’huile de foie de morue contribuait à la bonne santé des petits et des grands, la science sait aujourd’hui que de trop fortes doses de vitamine A peuvent être délétères pour la santé.

Aussi, les autorités sanitaires recommandent désormais de remplacer les compléments d’huile de foie de morue par des gélules d’huile d’autres poissons. Celles-ci offrant les mêmes avantages que l’huile de foie de morue sans les inconvénients.

La vitamine A reste bien sûr essentielle pour notre santé, et il est important d’en consommer, dans les bonnes quantités.

Les compléments alimentaires à base d’huile de poisson ont le vent en poupe. Il faut dire qu’avec sa richesse en oméga 3, dans cette huile tout est bon. Elle prend soin de la santé cardiovasculaire, immunitaire et cérébrale de votre corps.

Sécheresse oculaire : les remèdes de grand-mère

Yeux rouges, yeux secs ou, au contraire, yeux larmoyants, la sécheresse oculaire s’invite chez vous. Ce trouble ophtalmologique est commun et souvent lié au mode de vie. S’il se traite parfaitement bien chez le médecin, certains remèdes de grand-mère peuvent vous dépanner.

Qu’est-ce que la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire est une maladie des yeux. Généralement multifactorielle, elle impacte l’humidification du globe oculaire.

Elle est liée à un film lacrymal fragilisé qui ne permet plus de garder l’humidité ou à une production de larmes insuffisantes. Dans tous les cas, la cornée de vos yeux est irritée, voire enflammée.

Pour aller plus loin découvrez aussi quel complément alimentaire choisir pour quelle pathologie visuelle.

Quels sont les symptômes de la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire entraîne, selon son degré, des symptômes allant de la gêne aux troubles de la vision en passant par les douleurs. Les principaux symptômes de la sécheresse oculaire sont :

  • les yeux rouges ;
  • les yeux secs ;
  • une sensation de grain de sable dans les yeux ;
  • des picotements ;
  • des démangeaisons ;
  • des larmoiements ;
  • des sensations de brûlure.

Quelles sont les causes de la sécheresse oculaire ?

En général, la sécheresse oculaire est multifactorielle. Tant ses causes biologiques qu’environnementales sont très variées.

D’un point de vue biologique, la sécheresse oculaire est causée par une déficience dans la production des larmes ou de la couche lipidique. Votre cornée n’est alors plus hydratée de manière homogène. Elle se dessèche progressivement.

D’un point de vue environnemental, la sécheresse oculaire est causée ou aggravée par des facteurs tels que :

  • la pollution ;
  • le tabagisme ;
  • les écrans ;
  • le pollen ;
  • le manque d’hydratation ;

Dans certains cas, la sécheresse oculaire résulte de maladies auto-immunes.

Quels sont les remèdes naturels à la sécheresse oculaire ?

Les remèdes naturels pour soulager le syndrome des yeux secs proposés par la médecine sont efficaces. Il existe cependant des mesures préventives qui peuvent déjà vous soulager.

Éliminer les causes

Pour soulager les yeux secs, vous pouvez déjà modifier votre environnement. En effet, certaines pratiques provoquent une sécheresse oculaire ou en aggravent la sévérité.

Ainsi, pour limiter les risques, vous pouvez limiter ou éviter :

  • le port de lentilles de contact (ou opter pour un modèle adapté à la sécheresse oculaire) ;
  • le temps passé devant un écran d’ordinateur, de tablette ou de smartphone ;
  • l’exposition à la fumée de cigarette, aux polluants et à la poussière ;
  • l’utilisation de l’air conditionné (trop sec) ;
  • les feux de cheminée ;
  • de vous frotter les yeux.

Soigner votre alimentation

Comme dans beaucoup de cas, la santé des yeux passe aussi par l’assiette. Certains nutriments sont, en effet, réputés ou reconnus pour avoir des bienfaits sur la vision.

Ainsi, pour des yeux fatigués ou fragilisés, pensez à consommer en abondance des aliments qui contiennent :

Pour en savoir plus, découvrez les meilleurs aliments à intégrer à votre régime alimentaire pour protéger votre santé oculaire.

Certains compléments alimentaires sont spécifiquement prévus pour les yeux. Toutefois, tous ne sont pas destinés à lutter contre la sécheresse oculaire.

Les remèdes de grand-mère classiques

Lorsque vous souffrez d’une sécheresse oculaire, votre souhait (et votre besoin) est de soulager rapidement les symptômes. Pour cela, plusieurs remèdes naturels ont fait leurs preuves.

Lorsque vous avez les yeux secs, vous pouvez utiliser des larmes artificielles. Elles permettent de restaurer rapidement l’hydratation de vos yeux. Pensez à ne pas cligner des yeux directement après l’application pour laisser le temps à la larme de bien s’étendre sur votre cornée. Il faut tout de même savoir que l’utilisation répétée des larmes artificielles entraîne une accoutumance progressive qui limite leur efficacité sur le long terme.

Si vous n’avez pas de larmes artificielles sous la main, pensez aux compresses chaudes. Prenez une tasse d’eau bouillante et imprégnez les compresses (faites attention de ne pas vous brûler). Appliquez sur vos paupières fermées les compresses chaudes, mais pas brûlantes et laissez agir quelques minutes. Cette technique permet de détendre vos yeux et de favoriser la dispersion de la couche lipidique de votre film lacrymal.

Et les plantes ?

Pour vous soulager, rien de tel qu’un remède de grand-mère à base de plantes. Dans le domaine de la sécheresse oculaire, plusieurs options s’offrent à vous :

  • L’huile de ricin entre dans la composition de nombreux collyres, car elle retient l’eau.
  • L’hydrolat de fleurs de bleuets ou de camomille hydrate et apaise les yeux irrités.
  • Le cataplasme de pomme de terre apaise les yeux rouges.
  • L’aloe vera calme l’inflammation.
  • Le cataplasme de mauve apaise les yeux rougis.
  • Le miel diminue l’inflammation.

Appliquez des cataplasmes sur les paupières fermées. Attendez ensuite quelques minutes avant de les retirer. Évitez de frotter vos yeux immédiatement.

Un remède de grand-mère ne remplace pas une consultation médicale. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant d’appliquer un quelconque produit sur vos yeux.

Et si ça coince ?

Si les traitements naturels ne donnent aucun résultat, votre ophtalmologiste pourrait vous proposer des méthodes plus « musclées ». Ainsi, pour le traitement du phénomène des yeux secs, il est possible de recourir à une petite intervention pour boucher les voies lacrymales et éviter l’évacuation trop rapide du liquide.

La sécheresse oculaire affecte plusieurs millions de Français. Gênante au quotidien, elle peut être soulagée par des moyens naturels, dont les traditionnels remèdes de grand-mère. Si cela se révèle insuffisant, d’autres méthodes peuvent vous aider.

Comment lutter contre la dégénérescence maculaire ?

La dégénérescence maculaire liée à l’âge (dmla) est une maladie de l’œil qui atteint principalement les personnes au-delà de 55 ans. Responsable d’une perte progressive de la vision centrale, elle fait partie des principales maladies de la rétine. Le diagnostic s’effectue au moyen de l’examen du fond de l’œil et d’autres examens complémentaires. À ce jour, il n’existe aucun traitement de la dégénérescence maculaire qui puisse guérir la maladie. Toutefois, les patients bénéficient d’un suivi permettant de limiter la progression de la maladie.

Qu’est-ce que la dégénérescence maculaire ?

La dégénérescence maculaire liée à l’âge est une pathologie visuelle grave et incurable. Elle existe sous deux formes : la dmla sèche et la dmla humide.

La dégénérescence maculaire sèche

La dégénérescence maculaire sèche, ou dmla atrophique, est la plus commune. Elle représente environ 80 % des cas. Elle se caractérise par un rétrécissement de la rétine.

La dégénérescence maculaire humide

La dégénérescence maculaire humide, ou dmla exsudative se caractérise par la formation de vaisseaux sanguins anormaux autour de la macula et sous l’épithélium pigmentaire. Elle provoque alors des lignes ondulant au centre de votre champ visuel.

Quelles sont les causes de la dégénérescence maculaire ?

La dégénérescence maculaire est une maladie complexe pour laquelle les chercheurs n’ont pas encore isolé les causes. Il semble néanmoins que son apparition soit corrélée à l’âge et à l’hérédité.

D’un point de vue biologique, la cause de la dégénérescence est l’altération graduelle de la macula. Zone centrale de la rétine, elle permet de voir de manière précise les couleurs et des détails. Sa détérioration plus ou moins rapide explique que l’apparition des symptômes soit progressive.

Comment éviter la dégénérescence maculaire liée à l’âge ?

La dégénérescence maculaire étant principalement liée à l’âge et à la génétique, il est impossible d’amener le risque à zéro. Toutefois, certains autres facteurs peuvent être modifiés afin de diminuer le risque.

Les mesures de protection

Les mesures de protection contre la dégénérescence maculaire sont en réalité des mesures d’exclusion des comportements et facteurs aggravants :

  • porter des lunettes de soleil avec un indice UV égal ou supérieur à 4 dès les premiers rayons ;
  • arrêter de fumer (fumer multiplie par 4 le risque de développer la pathologie, en plus des autres problèmes de santé encourus) ;
  • maîtriser votre taux de cholestérol et votre tension artérielle, les maladies cardio-vasculaires semblent augmenter les risques de dmla (et pas que) ;
  • goûter à la cuisine méditerranéenne et surtout faire le plein d’aliments antioxydants protecteurs de l’organisme.

Lire également : Comment la mélanine protège-t-elle vos yeux?

Zoom sur l’alimentation

Dans la protection de la dmla, comme dans la préservation de la santé en général, l’assiette a son rôle à jouer. Ainsi, certaines substances limitent les risques de développer des pathologies de la vision tandis que d’autres en freinent la progression. Zoom sur votre assiette.

La cuisine méditerranéenne est la meilleure pour prendre soin de votre santé et de celle de vos yeux. A minima, votre assiette doit être riche dans certains nutriments :

Mais, les micronutriments les plus indispensables dans cette pathologie sont la lutéine et la zéaxanthine, deux caroténoïdes. Pour en savoir plus sur les avantages synergiques de ces micronutriments, consultez notre article dédié.

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Trioptec : solution naturelle au vieillissement oculaire

Trioptec® apporte à l’organisme des acides gras essentiels, des anti-oxydants, de la lutéine, de la zéaxanthine et du coenzyme Q10, afin de ralentir la progression de la dégénérescence maculaire.

Quels sont les symptômes de la dégénérescence maculaire ?

Les premiers symptômes de la dmla passent généralement inaperçus. La maladie est alors diagnostiquée de manière fortuite pendant un examen de routine. Toutefois, au fur et à mesure de la progression de la pathologie, certains symptômes apparaissent :

  • déformation des images et de lignes droites qui deviennent incurvées ;
  • diminution de l’acuité visuelle avec une vision centrale floue ;
  • apparition de taches noires au centre du champ de vision ;
  • diminution des contrastes ;
  • impression de lumière insuffisante ;
  • diminution de la perception en vision nocturne ;
  • troubles de la lecture ;
  • sensation d’éblouissement ;
  • moindre perception des couleurs.

L’apparition des symptômes s’étale parfois sur plusieurs années pour une dmla sèche. Dans le cas d’une dmla humide, la perte d’acuité visuelle peut être brutale.

Dans les stades les plus avancés dans la maladie, la vision centrale des patients peut totalement disparaître. La vision périphérique n’est néanmoins pas altérée et peut servir de repère pour continuer à mener une vie normale.

Comment s’établit le diagnostic de la dégénérescence maculaire liée à l’âge ?

Le diagnostic de la dégénérescence maculaire liée à l’âge est posé par un ophtalmologiste. Pour cela, ce spécialiste des yeux procède à plusieurs examens :

  • les mesures d’acuité visuelle ;
  • l’examen au biomicroscope pour observer le segment antérieur des yeux ;
  • l’examen du fond de l’œil pour chercher les anomalies liées à la dmla et observer l’état global de la rétine ;
  • une angiographie pour mettre en lumière les vaisseaux sanguins anormaux caractéristiques de la dmla humide ;
  • la tomographie par cohérence optique (oct) pour examiner chaque couche de la rétine de manière isolée.

Certains de ces examens nécessitent l’utilisation d’un collyre qui dilate la pupille. Lorsque la pupille est dilatée, votre vision est floue. Il est donc interdit de conduire un véhicule dans les heures qui suivent l’examen.

Quels sont les traitements pour la dégénérescence maculaire ?

Actuellement, aucun traitement ne permet de guérir une dégénérescence maculaire. Dans sa version sèche, la dégénérescence maculaire progresse très lentement et ne masque jamais la totalité de la vision. Dans sa version humide, sa progression est nettement plus rapide. Pour cette forme de la maladie, il existe un traitement qui stoppe la progression, mais ne permet pas de retrouver l’acuité perdue : les injections intravitréennes.

La dégénérescence maculaire est une maladie ophtalmique qui touche principalement les 50 ans et plus. Elle se manifeste généralement de manière progressive et fait diminuer l’acuité visuelle. Sous une forme plus avancée, la maladie se caractérise par une perte de la vision centrale. À ce jour, il n’existe pas de traitement curatif, mais la forme la plus agressive de la maladie peut être freinée par des injections dans l’œil.