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Auteur/autrice : Dergam

Corps flottant dans l’œil : causes et traitement de la myodésopsie

La myodésopsie est un trouble ophtalmologique. Généralement sans gravité, elle se traduit par l’apparition de corps flottants dans le champ visuel. Découvrez quels sont ses causes, ses symptômes et ses traitements.

Qu’est-ce que la myodésopsie ?

La myodésopsie est une affection bénigne de l’œil. Elle est liée aux modifications du corps vitré. Sans gravité, elle ne nécessite habituellement pas de traitement.

Définition médicale 

D’un point de vue strictement médical, la myodésopsie est un trouble bénin de la vision, aussi appelé corps flottant ou mouches volantes. Elle est caractérisée par l’apparition dans le champ de vision de taches opaques, de filaments ou d’étoiles suspendues dans l’espace.

Un peu de biologie

L’œil est un organe complexe composé de diverses parties. À l’arrière du cristallin se trouve notamment une cavité (la cavité oculaire) remplie d’une substance gélatineuse. Cette substance porte le nom de corps vitré ou d’humeur vitrée. Normalement transparent, ce corps vitré peut subir de légères variations. Avec le temps, il perd en uniformité et ce sont ces microchangements qui provoquent l’apparition des corps flottants. 

Quels sont les symptômes de la myodésopsie ?

La myodésopsie se caractérise par deux types de symptômes :

  • D’une part, l’apparition de taches opaques, de filaments ou de points noirs dans le champ visuel. Ces différentes opacités semblent suspendues dans les airs, d’où l’appellation de mouches volantes.
  • D’autre part, l’apparition de points lumineux, d’éclairs ou d’étincelles peut également survenir. Toutefois, ces manifestations de la myodésopsie nécessitent un avis médical, car elles peuvent masquer des troubles visuels plus graves. 

Quelle est la gravité des corps flottants ?

En général, les corps flottants sont sans gravité. Toutefois, leur présence peut être confirmée par un ophtalmologiste. 

Si la pathologie est bénigne, il convient de consulter dans certains cas :

  • si les taches apparaissent de manière brutale ;
  • si les points noirs sont accompagnés d’étincelles ou de phénomènes lumineux ;
  • si les taches s’agrandissent ;
  • si les tâches restent immobiles.

Dans ces cas précis, votre ophtalmologue procèdera à un examen du fond de l’œil. Le but est d’écarter la présence d’une pathologie plus grave comme un décollement de la rétine, une déchirure ou une hémorragie dans le corps vitré.

Quelles sont les causes des corps flottants ?

Il existe de nombreuses causes à l’apparition des corps flottants. Certaines causes sont physiologiques tandis que d’autres sont induites. En voici les principales :

  • les œdèmes ;
  • les traumatismes ;
  • les atteintes du nerf optique ;
  • la déchirure ou le décollement de la rétine ;
  • l’hypotension orthostatique ;
  • l’hypertension oculaire ;
  • l’anémie ;
  • la fatigue ;
  • la myopie ;
  • les modifications du corps vitré ;
  • les problèmes de vascularisation de la rétine. 

Il est toutefois à noter que la plupart de ses affections apportent d’autres symptômes que la myodésopsie.

Quels sont les facteurs de risques des corps flottants ?

Les corps flottants peuvent affecter tout le monde. Il s’agit d’un trouble bénin et commun. Il est plus fréquent au-delà de 50-60 ans et chez les personnes myopes. Néanmoins, cette pathologie peut se développer chez tout le monde. Les principaux facteurs de risques sont :

  • l’âge ;
  • la myopie ;
  • le stress ;
  • la fatigue ;
  • les troubles visuels mal corrigés ;
  • la déshydratation ;
  • les inflammations de l’œil ;
  • les traumatismes de l’œil ;
  • les chirurgies de l’œil.

Quels sont les traitements pour la myodésopsie ?

La myodésopsie est une affection bénigne. Aussi, il n’existe pas de traitements médicaux non invasifs pour faire disparaître les corps flottants ou mouches volantes, mais des solutions naturelles pour soulager les corps flottants peuvent déjà améliorer le confort visuel au quotidien.

La disparition spontanée

Les risques liés à un traitement des corps flottants sont plus importants que les bénéfices. Aussi, la plupart du temps, votre ophtalmologiste ne vous le proposera même pas. 

En effet, avec le temps, votre cerveau s’habitue à la présence de ces corps flottants dans les yeux. Il finit alors par les oublier totalement lorsqu’il transmet les images. De plus, dans certains cas, les corps flottants se déposent au fond de l’œil et sortent ainsi de votre champ de vision.

Le traitement au laser

Pour certains types de myodésopsie bien précis, un traitement au laser YAG peut être envisagé. Pour cela, vos myodésopsies doivent répondre à des critères précis en termes de nature, de positionnement et de taille.

Si les critères sont alignés et que votre gêne le justifie, certains ophtalmologistes procèdent à l’intervention. Sachez, cependant, que le but n’est pas de faire disparaître les myodésopsies, mais uniquement de réduire la gêne occasionnée. De plus, cette intervention au laser n’est pas sans risque. Elle présente un danger à la fois pour votre rétine et votre cristallin.

L’opération chirurgicale

L’opération chirurgicale représente la dernière option face à des myodésopsies. L’opération alors envisagée s’appelle une vitrectomie. Elle se pratique très rarement, car elle est invasive et risquée. En effet, elle entraîne souvent des déchirures de la rétine, des hémorragies et des infections. De plus, elle favorise l’apparition de la cataracte à court ou moyen terme.

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Comment prévenir l’apparition des corps flottants ?

Il n’est pas possible d’empêcher l’apparition des corps flottants. Toutefois, certaines habitudes permettent de préserver la bonne santé du corps vitré :

  • bien vous hydrater ;
  • faire vérifier votre correction de myopie ;
  • dormir 8 heures par nuit ;
  • gérer votre stress.

Si elle est encore mal connue, la myodésopsie est néanmoins une pathologie commune. Elle se caractérise par l’apparition de points noirs ou de taches opaques dans votre champ visuel. Ce phénomène est lié aux variations de votre humeur vitrée. Ces troubles oculaires sont généralement bénins, mais nécessitent un avis médical lorsqu’ils sont soudains ou intenses. Le pronostic est excellent puisque les corps flottants disparaissent souvent d’eux-mêmes. Dans les cas les plus graves, des interventions chirurgicales existent, mais elles entraînent beaucoup d’effets secondaires.

Ménopause : qu’est-ce que le syndrome génito-urinaire ?

Souvent occulté au profit des bouffées de chaleur, le syndrome génito-urinaire est aussi un trouble commun à la ménopause. Cet ensemble de symptômes affecte la vie sexuelle et le confort urinaire des femmes. S’il est impossible de l’éviter, vous pouvez nettement en réduire l’incidence sur votre vie. Plongée à la découverte du syndrome génito-urinaire à la ménopause.

Qu’est-ce que le syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Au moment de la ménopause, beaucoup de femmes sont incommodées par des symptômes plus ou moins intenses. Si l’on parle aisément des bouffées de chaleur, les troubles génito-urinaires restent, quant à eux, souvent tabous. Connus sous le nom de syndrome génito-urinaire, ces troubles affectent la lubrification et l’élasticité de la sphère vaginale.

Le saviez-vous ? Le syndrome génito-urinaire affecte plus de ¼ des femmes ménopausées. Certaines sources parlent même de 50 %.

Quels sont les symptômes du syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) affecte la sphère vaginale. Ce syndrome déclenche généralement des inconforts vulvovaginaux, sexuels et urinaires. Détails de ces différents symptômes.

Quels sont les troubles vulvovaginaux des femmes ménopausées ?

Chez les femmes ménopausées, le syndrome génito-urinaire déclenche des troubles vulvovaginaux. Ces troubles se caractérisent généralement par de la sécheresse vulvovaginale. Ces certaines femmes, ces troubles sont plus importants. La littérature médicale parle alors de douleurs de type brûlure, mais aussi d’importantes irritations. Ces troubles sont responsables d’un inconfort plus ou moins handicapant.

Quels sont les troubles sexuels des femmes ménopausées ?

Au moment de la ménopause, de nombreuses femmes souffrent de douleurs lors des relations sexuelles. Ces douleurs sont connues sous le nom de dyspareunie. En raison de la sécheresse vaginale et de l’atrophie des muqueuses, les pénétrations sont douloureuses. Dans certains cas, elles entraînent des saignements. Les douleurs vaginales compliquent parfois les consultations gynécologiques.

Quels sont les troubles urinaires des femmes ménopausées ?

La ménopause est aussi l’âge des premiers troubles urinaires sérieux. Si chez certaines femmes les troubles urinaires sont imperceptibles, chez d’autres ils entraînent un vrai handicap, souvent doublé d’une forte honte.

D’un point de vue strictement médical, les troubles urinaires de la ménopause se divisent entre :

  • l’incontinence urinaire ;
  • les infections des voies urinaires répétitives ;
  • les urines fréquentes ;
  • la miction urgente ;
  • les douleurs urinaires.

Tous ces troubles urinaires entraînent parfois un sentiment de honte. Certaines femmes préfèrent alors réduire leur vie sociale de peur d’être incommodées.

Quelle est la cause du syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Comme pour la majorité des symptômes liés à la ménopause, la cause du syndrome génito-urinaire est principalement les changements hormonaux. La baisse des taux d’œstrogènes entraîne une baisse de la lubrification. Les muqueuses du vagin et de la vulve s’amincissent. Elles deviennent plus friables et moins élastiques. Dans certains cas, les plis vaginaux disparaissent.

Le saviez-vous ? Les symptômes du syndrome génito-urinaire s’aggravent avec l’absence de relations sexuelles.

Quelles sont les conséquences du syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Lorsqu’il n’est pas pris en charge, le syndrome génito-urinaire entraîne de nombreuses conséquences pour les femmes. Celles-ci sont à la fois d’ordre physique et d’ordre psychologique. Le point.

Quelles sont les conséquences physiques du syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Le syndrome génito-urinaire affecte d’abord les relations intimes des femmes concernées. En effet, les douleurs et l’inconfort poussent les femmes à refuser les relations sexuelles. À terme, cette situation peut causer des tensions dans le couple et dégrader la vie sentimentale. 

De plus, les femmes avec des fuites urinaires délaissent généralement le sport. La baisse de l’activité physique a des répercussions plus ou moins rapides, surtout à cette période de la vie où l’hygiène de vie est si importante. Il en résulte une prise de poids et une aggravation du risque cardiovasculaire.

Quelles sont les conséquences psychologiques du syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Même si cet aspect est souvent négligé dans la prise en charge médicale. Le syndrome génito-urinaire a des effets dévastateurs sur la santé mentale.

Beaucoup de femmes sont gênées, voire honteuses de leurs fuites urinaires. Certaines arrêtent le sport, là, ou d’autres s’isolent. Elles se retirent alors de toutes formes de vie sociale. À terme, les femmes qui souffrent d’incontinence urinaire développent des troubles anxieux ou de la dépression.

Quels sont les traitements possibles pour lutter contre le syndrome génito-urinaire de la ménopause ?

Si la dyspareunie est la cause principale des consultations en lien avec le syndrome génito-urinaire, toutes les causes nécessitent un suivi médical. En effet, aujourd’hui, il est possible de trouver des solutions pour tous les facteurs. Panorama.

Quels sont les traitements naturels ?

En ce qui concerne les traitements naturels du syndrome génito-urinaire, la médecine développe deux axes : la rééducation physique et l’hygiène de vie.

Dans l’optique des méthodes physiques, la médecine se penche notamment sur la rééducation du périnée. Cette méthode a largement fait ses preuves pour les distensions liées aux accouchements. C’est particulièrement utile lorsque les muscles sont altérés. En ce qui concerne le vaginisme secondaire à la douleur des relations sexuelles, les dilatateurs intravaginaux sont privilégiés.

L’hygiène de vie semble aussi avoir un impact déterminant sur le syndrome génito-urinaire des femmes ménopausées. Le collège national des gynécologues et obstétriciens français parle alors d’une activité physique régulière, d’une alimentation pauvre en sucre et en gras ainsi qu’un arrêt de l’alcool et du tabac.

Quels sont les traitements médicamenteux ?

En ce qui concerne les traitements médicamenteux, ils sont principalement à base d’hormones.

D’une part, les traitements hormonaux globaux, comme le traitement hormonal substitutif sont utilisés quand le syndrome génito-urinaire n’est pas la seule plainte des femmes. Ils ont l’avantage d’agir sur plusieurs symptômes de la ménopause.

D’autre part, les traitements hormonaux locaux prennent une place de choix. Ils s’utilisent principalement chez les femmes dont le besoin est ciblé sur a la sphère génito-urinaire. 

Le syndrome génito-urinaire est fréquent chez les femmes ménopausées. Handicapant au quotidien, il peut être atténué par des méthodes naturelles ou hormonales. Pensez à en parler à votre médecin.

Quelles sont les causes et conséquences de la ménopause tardive ?

Synonyme de bouffées de chaleur et de sueurs nocturnes, la ménopause arrive en général à la cinquantaine. Mais, parfois, l’arrêt du fonctionnement hormonal se produit plus tôt ou plus tard. On parle alors de ménopause précoce ou de ménopause tardive. Faut-il retarder la ménopause ? Et de quelles manières est-ce possible ?

Quel est l’âge moyen de la ménopause ?

En France, la ménopause se produit au début de la cinquantaine, vers 51 ans en général. Toutefois, les autorités de santé entendent une fourchette allant de 45 à 55 ans comme normale. En deçà, il s’agit d’une ménopause précoce. Au-delà, on parle de ménopause tardive. Voyons cela en détail.

Le saviez-vous ? La ménopause est établie dès lors que les règles sont absentes depuis 1 an.

Qu’est-ce qu’une ménopause précoce ?

Officiellement, la ménopause précoce est déterminée par une perte du fonctionnement ovarien avant l’âge de 40 ans. Si la stérilité est souvent une conséquence de la ménopause précoce, certaines femmes parviennent tout de même à donner la vie grâce à des traitements.

Qu’est-ce qu’une ménopause tardive ?

Les experts estiment qu’une ménopause se qualifie de tardive lorsqu’elle survient après 55 ans. Dans certains cas, elle peut même survenir après 60 ans.

Pourquoi vouloir retarder l’âge de la ménopause ?

Pour des questions de confort, certaines femmes souhaitent retarder l’âge de leur ménopause. Si ce concept peut avoir du sens lors d’une ménopause précoce ou très précoce, cela en a nettement moins lorsque la ménopause arrive à un âge normal. Explications.

Le saviez-vous ? De plus en plus de femmes ont un désir de grossesse après 35 voire 40 ans. Dès lors, la prolongation de la fertilité est un défi pour elles.

Quels sont les avantages de la ménopause tardive ?

Bien que cela ne fasse pas l’unanimité au sein de la communauté médicale, certains avancent des avantages à une ménopause tardive.

En effet, au moment de la ménopause, les niveaux d’hormones chutent. Or, ces hormones, et notamment les œstrogènes et la progestérone, ont un rôle protecteur. Si l’on connaissait déjà le rôle protecteur des œstrogènes contre l’ostéoporose, des études récentes en démontrent un contre le diabète. De même, les œstrogènes ont une action favorable sur l’apparence de la peau.

Dès lors, la ménopause tardive pourrait prolonger ces bienfaits. Certains estiment même qu’il s’agit d’un facteur de longévité. Pourtant, la réalité est loin d’être aussi simple.

Quels sont les dangers de la ménopause tardive ?

Selon de nombreux chercheurs, en revanche, la ménopause tardive n’a aucun avantage pour la santé. Au contraire, chaque année de menstruation supplémentaire serait délétère pour les femmes.

En effet, les hormones féminines seraient impliquées dans l’apparition de plusieurs cancers. Ainsi, certaines études estiment que, après 50 ans, chaque de menstruation supplémentaire majore le risque de 6 %. Cela serait valable pour les cancers du sein, de l’utérus et des ovaires. 

Pire, et contradictoire, une étude de The Journal of the North American Menopause Society démontre que la ménopause tardive pourrait augmenter significativement le risque de diabète de type II.

Peut-on retarder la ménopause ?

Des milliers de femmes souffrent d’une ménopause précoce. D’autres souffrent de ne plus pouvoir enfanter au moment où elles sont prêtes. Retarder la ménopause est donc une question existentielle pour certaines. Mais est-ce vraiment possible ? La réponse est nuancée.

Comment retarder la ménopause naturellement ?

D’un point de vue biologique, les ovaires sont irrigués par de minuscules capillaires, pas plus épais qu’un cheveu. Ces capillaires figurent donc parmi les premiers à se boucher. Et, lorsqu’ils sont obstrués, le taux d’ovocytes chute rapidement. Cela entraîne, in fine, une ménopause plus rapide. Voyons comment éviter cela.

Quels sont les facteurs qui influencent l’âge de la ménopause ?

S’il existe une part de chance (ou de malchance), l’âge de la ménopause est influencé par plusieurs facteurs :

  • la génétique, avoir une mère ménopausée tardivement, ou à l’opposé de manière précoce, favorise le même cycle chez ses descendantes ;
  • le surpoids, ou au contraire, le sous-poids, influent sur la survenue de la ménopause puisque la masse graisseuse produit des hormones ;
  • la cigarette raccourcit de 2 ans environ la période fertile des femmes ;
  • les troubles métaboliques qui contribuent à boucher les capillaires qui irriguent les ovaires.

Quelle hygiène de vie adopter pour retarder l’arrivée de la ménopause ?

Si l’arrivée de la ménopause est une étape inéluctable dans la vie des femmes, il serait possible de la retarder avec une bonne hygiène de vie.

Pour éviter une arrivée trop précoce de la ménopause, il faut garder la santé. Dès lors, pensez à préserver votre poids de forme avec une alimentation saine et du sport. Songez également à vérifier régulièrement votre cholestérol et votre glycémie. Des taux trop élevés favorisent l’émergence des troubles métaboliques. Et, surtout, arrêtez de fumer. Les études sont claires, cela peut vous faire entrer en ménopause avec 2 ans d’avance.

Quels aliments retardent l’apparition de la ménopause ?

Selon certaines sources, l’alimentation possède aussi un rôle majeur pour retarder l’apparition de la ménopause. Ainsi, selon une étude de 2018, les femmes grandes consommatrices de glucides raffinés ont en moyenne leur ménopause 18 mois plus tôt. A contrario, les femmes avec un régime alimentaire riche en poissons gras préservent leur fertilité 3 ans de plus. Ces mêmes conseils s’appliquent également pour passer le cap de la ménopause en douceur.

Quels traitements pour retarder la ménopause ?

Retarder la ménopause avec une procédure médicale a longtemps été une utopie. Certes, les traitements hormonaux substitutifs ont aidé dans cette quête, mais ils ont démontré leurs limites.


Toujours est-il que la science a récemment fait un bond en avant. Ce progrès majeur provient du professeur Simon Fishel, un éminent spécialiste en fécondation in vitro (FIV). 

Sa procédure consiste à congeler un échantillon de tissu ovarien d’une femme de moins de 40 ans. Ensuite, au moment de l’apparition des symptômes de la ménopause, ce tissu est décongelé et implanté dans une zone vascularisée. Il reprend alors son rôle et la ménopause est temporairement écartée. 

Si le projet est encore en phase d’essai, il pourrait, cependant, révolutionner la vie de nombreuses femmes. Du tissu ovarien provenant d’une femme de 25 ans pourrait retarder l’apparition théorique de la ménopause de 20 ans. Un grand espoir dans le traitement de la fertilité.

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Quelles conséquences pour les femmes ayant une ménopause tardive ?

On pourrait croire qu’une ménopause tardive ne présente que des avantages : bouffées de chaleur, prise de poids et irritabilité surviennent plus tard. Cependant, les femmes ayant une ménopause tardive, sont plus sujettes à développer un cancer du sein, de l’utérus et des ovaires. En effet, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, « Le risque de cancer n’augmente pas avec la ménopause, mais avec l’âge et avec le nombre total de cycles mensuels. Il est donc plus élevé en cas de puberté précoce et/ou de ménopause tardive ». Plus l’organisme a été exposé longtemps aux hormones, plus les risques de cancer sont majorés.

En revanche, selon de récentes études menées par American Menopause Society (une association américaine composée de médecins et d’experts qui œuvre pour la qualité de vie des femmes adultes), les femmes qui auraient une ménopause tardive vivraient plus longtemps : « Les variantes génétiques associées à une ménopause tardive sont associées à un vieillissement plus lent, donc à une vie plus longue », explique le Dr Joann Pinkerton, directrice générale de la North American Menopause Society.

Si aujourd’hui les procédures médicales ne sont pas encore abouties, il est déjà possible de repousser l’apparition de la ménopause avec une bonne hygiène de vie. Une alimentation saine et l’élimination du tabac font déjà une grande différence.

Saignements après la ménopause : faut-il s’inquiéter ?

La ménopause se caractérise par un arrêt définitif du cycle menstruel. Cet arrêt est progressif. Il entraîne alors les symptômes caractéristiques de la ménopause comme des irrégularités des règles. Toutefois, lorsque la ménopause est établie, le cycle a totalement cessé. Les saignements sont alors anormaux, sans, cependant, être forcément graves. Le point sur la situation.

La ménopause : petit rappel

La ménopause se définit comme l’absence de règles pendant une année révolue. Elle est précédée d’une phase de périménopause (dite aussi préménopause) durant laquelle le cycle menstruel est souvent perturbé. Cette phase s’accompagne d’autres symptômes comme les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes ou encore les troubles du sommeil. Peu à peu, la production d’hormones diminue et les cycles s’arrêtent.

Le saviez-vous ? 

En France, l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans.

Les saignements après la ménopause, de quoi parle-t-on ?

Lorsque la ménopause s’installe, il n’y a plus de cycle. Donc, théoriquement, il n’y a plus de règles. Dès lors, tous les saignements (ou métrorragies) sont considérés comme anormaux. Ils doivent pousser à consulter un médecin dans les plus brefs délais. Et ce, quelles que soient la nature, la durée et l’intensité du saignement. 

Toutes les femmes sont susceptibles de connaître ce genre de problème. L’utilisation d’hormones de substitution ne protège pas dans l’absolu.

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Quelles sont les causes des saignements post-ménopausiques ?

Les saignements d’après ménopause ont des causes diverses. D’une part, il existe des causes utérines, bénignes ou malignes ; et d’autre part, il existe des causes extérieures. Il convient de consulter pour éliminer toutes les pathologies graves. Panorama.

Les causes utérines bénignes

Les causes utérines bénignes sont les plus fréquentes. Elles concernent des problèmes variés :

  • les polypes, des boules de chair sur l’endomètre ;
  • les fibromes, des excroissances musculaires des tissus de l’utérus ;
  • l’amincissement de la paroi vaginale ;
  • l’amincissement de la paroi endométriale ;
  • les inflammations du col de l’utérus ;
  • les kystes à l’ovaire.

Certaines de ces causes entraînent parfois aussi des saignements lors des rapports sexuels.

Les causes utérines malignes

Malheureusement, les saignements après la ménopause peuvent aussi être des symptômes de cancer. Ces cancers sont souvent asymptomatiques dans les premiers stades et les saignements constituent le premier signal d’alarme.

Les cancers féminins concernés sont :

  • le cancer du col de l’utérus ;
  • le cancer du corps de l’utérus (endomètre) ;
  • le cancer de l’ovaire.

Bon à savoir

Il n’existe aucun dépistage pour le cancer de l’endomètre, mais 80 % des patientes atteintes ont eu des saignements comme premier symptôme.

Les causes externes à l’utérus

Certains saignements signalés après la ménopause n’ont pas de causes liées à l’utérus. En général, ces saignements couvrent deux types de problèmes. D’un côté, les saignements d’origine vésicale, à savoir les cystites. Et de l’autre côté, les saignements d’origine ano-rectale, à savoir les hémorroïdes ou les fistules anales.

Quand consulter pour des métrorragies post-ménopausiques ?

Toutes les métrorragies post-ménopausiques doivent être considérées comme anormales, même les plus légères. Dès lors, une consultation médicale est indispensable pour en découvrir la cause.

En premier recours, votre médecin généraliste est votre interlocuteur. Il convient cependant de s’orienter également vers votre gynécologue, plus habilité à pratiquer certains tests. Ce type de consultation est considéré comme urgent.
En effet, les saignements utérins constituent souvent le premier symptôme du cancer du corps de l’utérus. À ce stade, le cancer connaît un meilleur pronostic et nécessite des thérapies moins lourdes.

À retenir

Même avant la ménopause, des saignements en dehors des périodes de règles doivent vous pousser à consulter un médecin.

Quels examens pour comprendre les saignements utérins anormaux ?

Selon l’origine supposée du saignement, plusieurs examens sont possibles.


Dans un premier temps, le médecin élimine les causes de saignements non gynécologiques. Ensuite, un dosage sanguin est pratiqué afin de déterminer des déséquilibres hormonaux possibles.

Dans un deuxième temps, si l’origine gynécologique est prouvée, le médecin investigue plus en profondeur. Une échographie pelvienne permet souvent de poser un premier diagnostic. Si un épaississement de la muqueuse utérine est évident, une biopsie est réalisée afin d’analyser les tissus. Il s’agit de déterminer la présence éventuelle de cellules cancéreuses.

Dans un troisième temps, si les tissus sont cancéreux, le médecin pratique une IRM pelvienne. Il s’agit de déterminer dans quelles mesures les cellules cancéreuses ont commencé à migrer.

Quels traitements pour les pertes de sang après la ménopause ?

Selon le diagnostic, plusieurs traitements sont possibles. 

  • Lorsque les pertes de sang sont liées à votre traitement hormonal, celui-ci doit être adapté. 
  • Lorsque les pertes de sang sont liées à un fibrome, un polype ou un kyste, une opération chirurgicale permet de le retirer.
  • Lorsque les pertes de sang sont dues à une sécheresse du vagin, des crèmes permettent de régler le problème.

Lorsqu’il s’agit d’un cancer, en règle générale, un chirurgien pratique une hystérectomie. Elle peut être complétée par un traitement par chimio ou radiothérapie.

Le saviez-vous ? Le cancer de l’utérus est le deuxième cancer gynécologique le plus fréquent après le cancer du sein. En France, il touche environ 8 000 femmes par an.

Les saignements utérins après la ménopause doivent toujours attirer votre attention. Une consultation médicale en urgence s’impose. Souvent bénins, ils peuvent cacher une pathologie grave. En effet, ils sont parfois le premier symptôme du cancer de l’endomètre, du col de l’utérus ou de l’ovaire. Un traitement rapide et précoce donne de meilleures chances de guérison. Pour le cancer du col de l’utérus, n’oubliez pas que la ménopause ne vous dispense pas des frottis de dépistage.

Comment lutter contre la fatigue pendant la ménopause ?

Au cours de la quarantaine, la majorité des femmes sont confrontées aux premiers signes de la ménopause. Avant que n’intervienne l’arrêt total des règles, les symptômes de la ménopause font déjà parler d’eux. Si les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes sont les plus connues, la ménopause entraîne aussi de la fatigue. Voici comment atténuer au mieux cette fatigue.

Quels sont les symptômes de la ménopause ?

La ménopause et la préménopause sont des périodes de la vie d’une femme qui perturbent l’organisme. À la suite de la chute des taux d’hormones, le corps subit de multiples désagréments. S’ils sont généralement bénins, les troubles de la ménopause se révèlent parfois handicapants pour les femmes.

Les symptômes de la ménopause les plus communément rapportés sont :

  • les bouffées de chaleur ;
  • les sueurs nocturnes ;
  • la sécheresse vaginale ;
  • les troubles du sommeil ;
  • la prise de poids ;
  • les douleurs articulaires.

Certains de ces troubles peuvent entraîner de la fatigue, mais ils ne sont pas les seuls en cause.

Pourquoi êtes-vous fatiguées à la ménopause ?

À l’âge de la ménopause, la fatigue est un symptôme commun. Toutefois, il convient de consulter un médecin pour s’assurer qu’elle ne provient pas d’une maladie. En ce qui concerne la fatigue de la ménopause, ses causes sont plurielles.

Les changements hormonaux, une déflagration dans votre corps

En amont de la ménopause, les taux d’hormones féminines chutent. Parmi celles-ci se trouvent les œstrogènes. Ces hormones sont responsables d’un certain équilibre psychique. La sensation de bien-être qu’elles procurent diminue alors également.

Toutefois, l’arrêt des ovaires et de sa production hormonale n’est ni progressif ni linéaire. Le yo-yo des hormones dans l’organisme provoque alors des bouleversements incessants. À la longue, ces bouleversements impactent le bien-être et engendrent de la fatigue.

Les troubles du sommeil, une condition physique en berne

La ménopause est aussi une période propice aux troubles du sommeil. En effet, les sueurs nocturnes obligent parfois les femmes à se relever plusieurs fois par nuit. Par conséquent, leur sommeil est haché et peu réparateur. À la longue, une dette de sommeil se crée, aggravant chaque fois un peu plus la sensation de fatigue.

Tout comme les bouffées de chaleur dont elles sont une autre variante, les sueurs nocturnes peuvent perdurer pendant plusieurs années. Certaines femmes ménopausées les ressentent encore.

Les bouleversements émotionnels, une énergie en yo-yo

Durant les années de préménopause, certaines femmes sont confrontées à des troubles de l’humeur. Ces troubles ont plusieurs origines.

Longtemps, les sautes d’humeur et symptômes dépressifs de la ménopause ont été attribuées uniquement à un aspect psychologique de la période. Aujourd’hui, le point de vue médical s’est élargi. En effet, la chute des taux d’œstrogènes serait également en cause dans cet état.

Les sautes d’humeur et les poussées dépressives ont un impact direct sur l’état émotionnel. Ses mouvements émotionnels seraient donc indirectement reliés à la fatigue des femmes pendant leur ménopause.

Les mauvaises habitudes, une aggravation de la fatigue

Les désagréments ressentis par les femmes au moment de la ménopause entraînent des changements dans l’hygiène de vie. La fréquence et l’abondance des règles poussent certaines à abandonner les pratiques sportives. D’autres, trop fatiguées ou déprimées, prennent de mauvaises habitudes alimentaires.

Les modifications de l’hygiène de vie aggravent la fatigue. Elles favorisent l’apparition de carences et de surpoids. Elles sont alors un facteur favorisant l’apparition des troubles cardiovasculaires.

Comment lutter contre la fatigue de la ménopause ?

Les causes de la fatigue à la ménopause sont multiples. Les moyens de traitement ou de prévention sont donc liés à ces différentes causes. Panorama.

L’hygiène de vie, la première alliée de votre tonus

À la ménopause comme tout au long de l’existence, l’hygiène de vie est la première alliée du tonus. S’il n’est guère question de vivre à la militaire, certains gestes simples peuvent déjà vous aider à retrouver un rythme de sommeil plus adéquat :

  • pas d’écran dans les trois heures qui précèdent le sommeil ;
  • une chambre avec une température de 18 °C environ ;
  • pas de café, de thé, d’alcool, de cigarette avant d’aller dormir ;
  • une activité physique régulière pendant la journée ;
  • ne pas lutter contre son cycle de sommeil.

Lire également : Comment une bonne hygiène peut améliorer votre bien-être ?

L’alimentation, votre réserve d’énergie

Une alimentation saine est utile contre la fatigue, mais aussi contre la prise de poids. C’est elle qui permet de recharger votre corps en énergie, mais aussi en nutriments comme le calcium, le magnésium et les vitamines.

S’il n’est évidemment pas question de se lancer dans un régime, quelques règles de bases doivent être suivies :

  • des fruits et des légumes en quantité ;
  • une priorité à la viande maigre et au poisson ;
  • des féculents complets et en quantité raisonnable ;
  • peu d’alcool et de boissons sucrées ;
  • des écarts raisonnables.

Les plantes, des soutiens pour votre organisme

Pour lutter contre la fatigue, certaines plantes sont utiles. Elles permettent de donner du tonus ou, au contraire, favorisent un sommeil plus récupérateur.

Les plantes qui sont réputées pour donner du tonus sont :

  • l’acérola ;
  • le ginseng ;
  • l’eleutherocoque.

Les plantes qui sont réputées pour favoriser un sommeil récupérateur sont :

  • la valériane ;
  • la mélisse ;
  • l’aubépine ;
  • le houblon ;
  • la passiflore.

Les traitements allopathiques pour réguler votre corps

La période de la ménopause peut être vraiment difficile à supporter pour certaines femmes.

D’une part, certaines ont des règles hémorragiques qui provoquent de l’anémie. La fatigue est un symptôme majeur de cette carence en fer. Une supplémentation doit alors se faire, sous surveillance médicale uniquement, car en excès le fer est dangereux pour la santé.


D’autre part, les perturbations hormonales peuvent être très mal vécues par certaines femmes. Si les symptômes sont véritablement invalidants, le traitement hormonal substitutif peut être un recours médical possible.

Au moment de la ménopause, la fatigue est un symptôme avec lequel les femmes doivent composer. Ses causes sont plurielles, mais elle est généralement améliorée avec une hygiène de vie de qualité et une alimentation saine. Si elle persiste, certaines plantes offrent une bonne alternative aux médicaments, qui, eux, ne viennent qu’en dernier recours.

Combien de temps durent les troubles de la ménopause ?

Les premiers symptômes de la ménopause sont souvent vécus avec difficulté. Pourtant, ce passage de la vie d’une femme est tout à fait normal. L’arrêt du cycle menstruel entraîne des symptômes parfois compliqués à gérer. La durée des étapes de la ménopause est très variable d’une femme à l’autre. Le point sur la situation.

Qu’est-ce que le retour d’âge ?

Le retour d’âge, autre appellation de la ménopause, est un processus physiologique normal. Avant de vous parler de sa durée, revenons sur la définition précise de la ménopause, son fonctionnement et ses symptômes.

Qu’entend-on par ménopause ?

Au sens biologique du terme, la ménopause se définit un an après le dernier cycle menstruel. Toutefois, dans le langage courant, la ménopause couvre toute la partie de la périménopause, de la ménopause et parfois de la postménopause. C’est-à-dire qu’elle couvre toute la période qui va des premiers dérèglements hormonaux à la fin de symptômes, parfois plusieurs années après l’arrêt définitif des règles.

Que se passe-t-il dans le corps lors de la ménopause ?

La ménopause est provoquée par deux phénomènes concomitants : l’épuisement des stocks d’ovocytes et la chute des taux d’hormones féminines (œstrogènes et progestérone).

À la naissance, les femmes comptent entre 1 000 000 et 2 000 000 d’ovocytes. À la puberté, ces ovocytes ne sont plus que 500 000 au maximum dont 200 à 500 seulement arriveront à maturité pendant les cycles menstruels. Le stock finit donc par s’épuiser. La ménopause intervient lorsque le stock est inférieur à 1 000 follicules.

Le cycle menstruel féminin est aussi régi par l’équilibre, souvent précaire, entre les œstrogènes et la progestérone. Au fil des ans, l’équilibre vacille. Le corps produit progressivement moins de progestérone puis moins d’œstrogènes. Lorsque la production de ces deux hormones devient insuffisante, le cycle s’arrête. La femme entre alors en périménopause puis en ménopause.

Quels sont les symptômes de la ménopause ?

Les symptômes de la ménopause sont très variés et très variables selon les femmes. Toutefois, certains symptômes sont fréquemment rapportés :

Quelle est la durée moyenne de la ménopause ?

D’une manière générale, la durée de la ménopause est estimée à 5 ans. Elle est effective à 51 ans en moyenne. Toutefois, la réalité est bien plus nuancée. Faisons le point sur le cycle complet de la ménopause.

À quel âge surviennent les premiers signes de la ménopause ?

Si l’âge moyen de la ménopause en France est de 51 ans, la fourchette dite de normalité s’entend entre 45 et 55 ans. Avant 45 ans, on parle de ménopause précoce et après 55 ans de ménopause tardive

La période de transition qui précède l’arrêt des règles, à savoir la périménopause, s’étend sur une période de 1 à 8 ans. C’est à ce moment qu’arrivent les premiers symptômes. Généralement, les femmes observent une modification de leur cycle menstruel. Les cycles sont souvent irréguliers. Les règles, en elles-mêmes, deviennent aussi anarchiques avec une augmentation des cycles hémorragiques.

Durant la périménopause, de nombreuses femmes ressentent aussi des bouffées de chaleur et des troubles de l’humeur. Plus ces symptômes sont présents en périménopause, plus ils ont de risques de perdurer longtemps après la ménopause.

Combien de temps durent les symptômes de la ménopause ?

La durée des symptômes de la ménopause est très variable selon les femmes. Chez certaines femmes, les symptômes ne dureront que quelques mois. Chez d’autres, ils dureront des années, parfois plus d’une décennie.

Toutefois, la durée des symptômes n’est pas forcément la principale source d’inconfort. En effet, si certaines femmes ont des symptômes d’une intensité assez faible, d’autres se sentent véritablement handicapées. Il n’y a pas forcément de corrélation entre l’intensité et la durée. 

Quels sont les signes de la fin de la ménopause ?

Beaucoup de femmes se demandent comment savoir si la ménopause est terminée. Il est généralement difficile de répondre clairement à cette interrogation. D’une manière générale, la ménopause est effectivement après une année consécutive sans cycle. À ce moment, la ménopause est supposée finie. 

Cependant, les symptômes comme les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes peuvent perdurer jusqu’à 7 ans après ce cap. Le mieux reste de voir avec votre médecin ou votre gynécologue pour mesurer vos hormones avec un examen sanguin.

Peut-on soulager les symptômes du retour d’âge ?

La ménopause, et les périodes qui l’entourent entraînent souvent des symptômes désagréables. S’ils sont bénins, ils peuvent toutefois être handicapants chez certaines femmes. Dans ce cas, plusieurs options sont possibles.

Dans un premier temps, certains aménagements de l’hygiène de vie peuvent déjà réduire l’inconfort :

Si cela n’apporte pas le soulagement souhaité, il est possible, dans un second temps, de recourir à des plantes. Attention, toutefois, à l’automédication avec les plantes, certaines comportent des contre-indications importantes, notamment chez les femmes avec un antécédent de cancer hormonodépendant.

Enfin, votre médecin peut recourir à un traitement hormonal substitutif (TSH).

Lire également : Comment gérer les bouffées de chaleur en période de ménopause ?

L’âge de la ménopause en bref :

  • L’âge moyen de la ménopause en France est de 51 ans. 
  • Les symptômes de la périménopause peuvent commencer jusqu’à 8 ans avant l’arrêt définitif des règles. 
  • Les symptômes tels que les bouffées de chaleur peuvent perdurer une décennie après le dernier cycle menstruel.

La durée de la ménopause est difficile à évaluer et dépend de chaque femme. Si les symptômes s’étendent en général sur 5 ans, il arrive qu’ils perdurent plus d’une décennie. Heureusement, les progrès de la médecine permettent aujourd’hui de les réduire efficacement.

Existe-t-il une solution aux sueurs nocturnes ?

Souvent associées aux bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes font partie des symptômes vasomoteurs liés à la ménopause. Causées par un dérèglement hormonal, les sueurs nocturnes constituent un des principaux symptômes de la ménopause. Heureusement, certains traitements et des mesures d’hygiène de vie parviennent à les réduire.

Qu’est-ce que les sueurs nocturnes ?

Aussi appelées hyperhidrose, les sueurs nocturnes sont des bouffées de chaleur se produisant pendant la nuit. Souvent présentes en période de ménopause, elles sont liées à un dérèglement de la sensibilité de l’hypothalamus. Ce dérèglement, induit par la chute du taux d’hormones, provoque une transpiration excessive due à la perturbation de la température du corps. 

Pourquoi je me réveille en sueur la nuit ?

Si les sueurs nocturnes sont souvent associées aux symptômes de la ménopause, elles peuvent aussi résulter d’autres causes, pathologiques ou idiopathiques. Dans tous les cas, elles sont susceptibles de réduire, plus ou moins gravement, la qualité du sommeil. Panorama.

Les sueurs nocturnes et la ménopause

Chez les femmes, les sueurs nocturnes sont souvent consécutives à l’installation progressive de la ménopause. À cette étape de la vie, le taux d’hormones féminines chute. Parmi celles-ci, c’est la diminution progressive du taux d’œstrogènes qui perturbe le fonctionnement normal de l’hypothalamus. Résultat : la température du corps se dérégule et lorsque l’hypothalamus pense qu’il est en surchauffe, il ordonne la production de transpiration pour le refroidir.

A contrario des bouffées de chaleur, dans les sueurs nocturnes, ce n’est pas la sensation de chaleur qui réveille les femmes. C’est généralement la sensation d’humidité des vêtements ou de la literie qui provoque l’interruption du sommeil.

Les hormones, pas toujours en cause

Contrairement aux idées largement véhiculées, les hormones féminines ne sont pas toujours la cause des sueurs nocturnes. En effet, d’autres pathologies et certains facteurs environnementaux favorisent ou causent leur apparition. Les plus documentés sont :

  • un dérèglement de la thyroïde, et principalement l’hyperthyroïdie ;
  • le syndrome de l’apnée du sommeil ;
  • le cancer, principalement de type leucémie ou lymphome ;
  • les infections avec de la fièvre ;
  • le stress ;
  • les plats épicés ;
  • les excitants tels que le café, l’alcool, le tabac ;
  • certains médicaments comme les pilules contraceptives ou les antidépresseurs.

En cas de doute sur vos symptômes, l’avis d’un médecin est indispensable.

Comment lutter contre les sueurs nocturnes ?

Les sueurs nocturnes diminuent la qualité du sommeil. Lorsqu’elles surviennent souvent et longtemps, elles entraînent une fatigue constante. Cela diminue alors la qualité de vie des femmes qui les ressentent. Voici comment elles peuvent être traitées.

Sueurs nocturnes et traitements allopathiques

Pour les cas les plus sévères, le traitement hormonal substitutif peut être une alternative. Ce THS doit être prescrit par un professionnel de la santé. Il intervient généralement lorsque les troubles du sommeil induits sont invalidants.

Cependant, certaines femmes n’ont pas accès à ce traitement en raison de leurs antécédents médicaux. D’autres ne souhaitent pas avoir recours à des hormones de synthèse et préfèrent se tourner vers des alternatives naturelles.

Sueurs nocturnes et traitements naturels

Il existe de nombreuses alternatives naturelles pour limiter l’apparition des sueurs nocturnes.

Les médecines non conventionnelles

Depuis quelques années, un nombre croissant de femmes fait appel à l’acupuncture pour soulager certains symptômes de la ménopause, dont les sueurs nocturnes. Cette technique semble apporter un certain soulagement sans, toutefois ,qu’il n’y ait des études scientifiques irréfutables.

Certaines femmes rapportent aussi une amélioration avec l’utilisation de certains remèdes homéopathiques. 

La phytothérapie

La phytothérapie apporte une gamme riche et variée de plantes susceptibles de soulager les symptômes vasomoteurs liés à la ménopause.

La sauge sclarée est la première intention pour réguler les hormones féminines. Elle est ainsi réputée pour diminuer les troubles de la ménopause. C’est également le cas de sa cousine, la sauge officinale, dont l’usage est cependant plus compliqué. 

L’actée à grappes noires constitue aussi une alternative de choix. En Amérique du Nord, elle est réputée pour lutter contre les troubles de la ménopause, dont les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. L’actée à grappes noires a fait l’objet d’études scientifiques qui démontrent une amélioration dans la prévalence des sueurs nocturnes. 

Enfin, totalement méconnu en France, le shatavari est, dans la médecine ayurvédique, la plante des femmes par excellence. Elle est utilisée tant à la puberté pour régulariser les premiers cycles qu’à la ménopause pour réduire les symptômes désagréables. Son efficacité a été prouvée par des recherches scientifiques.

L’aromathérapie

Plus puissantes que les extraits de plantes, les huiles essentielles ont également leur place dans le traitement des sueurs nocturnes.

Les huiles essentielles considérées comme les amies des femmes ménopausées sont :

  • l’huile essentielle de sauge sclarée ;
  • l’huile essentielle de niaouli ;
  • l’huile essentielle de menthe poivrée.

Les huiles essentielles comportent des molécules puissantes. Il convient de solliciter l’avis d’un professionnel de la santé avant toute utilisation.

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Conseils d’hygiène de vie

Les sueurs nocturnes peuvent représenter un vrai problème de santé chez les femmes. Toutefois, certains gestes quotidiens permettent déjà de les limiter.

Voici quelques conseils simples d’hygiène de vie :

  • avoir une chambre avec une température inférieure à 18 °C ;
  • opter pour des vêtements et une literie en fibres naturelles ;
  • pratiquer du sport régulièrement ;
  • choisir une activité pour évacuer le stress (yoga, méditation, cohérence cardiaque…) ;
  • bien s’hydrater en journée.

A retenir sur les sueurs nocturnes :

  • Les sueurs nocturnes sont des bouffées de chaleur qui se produisent pendant la nuit.
  • Sueurs nocturnes et bouffées de chaleur sont les symptômes les plus communs de la ménopause.
  • Les sueurs nocturnes ne sont pas systématiquement causées par l’arrivée de la ménopause.

À la ménopause, les sueurs nocturnes peuvent impacter négativement la qualité du sommeil. Toutefois, il existe de nombreux moyens de les diminuer. L’hygiène de vie et les traitements, hormonaux ou naturels, viennent à bout de ce désagrément.

Comment soulager les douleurs mammaires de la ménopause ?

Souvent vécues de manière honteuse par les femmes, les douleurs mammaires font partie intégrante de la vie hormonale. Elles surviennent souvent à la ménopause en raison des déséquilibres hormonaux. Les seins sont gonflés et douloureux. Ce symptôme désagréable de la ménopause n’est pourtant pas sans solutions. Focus sur les douleurs mammaires de la ménopause.

La ménopause : rappel biologique

C’est en général au début de la cinquantaine que les femmes accomplissent leur ménopause. Passage obligé dans la vie féminine, cette étape est souvent redoutée, car elle entraîne des symptômes parfois désagréables. Zoom sur la ménopause et ses principaux symptômes.

Qu’est-ce que la ménopause ?

La ménopause est une étape de la vie hormonale des femmes. Elle se caractérise par des dérèglements hormonaux faisant place, après quelques années, à un arrêt complet du cycle menstruel. En bref, les femmes ménopausées n’ont plus de règles, car elles ne produisent plus, ou presque plus, d’hormones féminines (progestérone et œstrogènes notamment).

Quels sont les symptômes de la ménopause ?

En raison des actions multiples des hormones dans le corps, les symptômes de la ménopause sont polymorphes. Chez certaines femmes, ils sont totalement absents, alors que, chez d’autres, ces symptômes se révèlent handicapants pendant plusieurs années. 

Les symptômes de la ménopause les plus rapportés sont :

Qu’est-ce que la mastodynie ?

La mastodynie, aussi appelée douleur mammaire ou douleur aux seins, est un mal fréquent chez les femmes. Elle peut être unilatérale ou bilatérale. La mastodynie entraîne généralement des seins gonflés avec une sensibilité accrue du tissu mammaire, d’où la douleur ressentie. Son origine est souvent hormonale et certains spécialistes pensent qu’elle favoriserait l’apparition du cancer du sein.

Quelles sont les causes des douleurs aux seins ?

Dans la majorité des cas, les mastodynies sont liées à des déséquilibres hormonaux. C’est d’ailleurs pour cela qu’elles sont fréquentes à la puberté, quand le cycle s’installe, et à la ménopause, quand le cycle s’en va. Chez certaines femmes, la mastodynie est présente à chaque cycle menstruel. Cependant, d’autres facteurs peuvent aussi déclencher des douleurs mammaires.

Différentes hormones, différents rôles

D’un point de vue strictement biologique, la vie d’un sein est régulée par son imprégnation hormonale. C’est-à-dire que tout au long du cycle hormonal, mais aussi en fonction de l’étape de vie de la femme, le tissu mammaire va varier. Ce sont certaines de ces variations qui, lorsque l’apport hormonal est déséquilibré, entraînent les douleurs. Les principales hormones impliquées dans ces processus sont la progestérone et les œstrogènes, dont les rôles sont antagonistes. Explications.

Les œstrogènes

Les œstrogènes sont les hormones féminines les plus connues. Elles ont trois rôles majeurs sur la vie des seins :

  • elles favorisent la croissance du tissu mammaire, et principalement du tissu épithélial ;
  • elles favorisent la vascularisation, ce qui engendre les engorgements ;
  • elles sensibilisent les tissus à l’action de la prolactine.

La progestérone

La progestérone est généralement la première hormone à diminuer lors de la phase de périménopause. Son rôle principal est de s’opposer aux effets des œstrogènes sur les tissus mammaires. D’où l’apparition de douleurs lorsqu’elle se raréfie.

Les autres causes des douleurs mammaires

En dehors des dérèglements hormonaux, d’autres facteurs peuvent aussi causer des douleurs aux seins :

  • les nodules ou kystes mammaires ;
  • une chirurgie passée ;
  • un traumatisme au niveau de la poitrine ;
  • certains médicaments, notamment ceux contenant des hormones.

D’autres raisons, telles qu’une grossesse, un soutien-gorge mal adapté ou une pratique inadéquate d’un sport sont également susceptibles d’entraîner des douleurs mammaires. Dans tous les cas, pensez à consulter un médecin pour un diagnostic complet.

Quelles solutions pour soulager la douleur mammaire ?

La mastodynie est souvent vécue comme une véritable épreuve par les femmes qui en souffrent. Certains traitements ou certaines astuces permettent néanmoins de réduire la douleur. Panorama.

Les solutions allopathiques

Lorsque la douleur est vraiment invalidante, et sous contrôle médical strict uniquement, la mastodynie peut être soulagée par un traitement allopathique.

Dans la majorité des cas, les causes des douleurs mammaires sont hormonales, c’est donc de ce côté que se situent les traitements. Les prises d’hormones, comme le traitement hormonal substitutif, constituent souvent la première intention chez les femmes ménopausées. 

Toutefois, en phase de postménopause, comme les taux hormonaux sont très bas, les traitements reposent sur un soulagement symptomatique avec notamment des antidouleurs et des anti-inflammatoires.

Les solutions naturelles

Dans les pharmacopées traditionnelles, il existe de nombreuses plantes qui ont un effet régulateur sur les hormones. Par conséquent, ces plantes favorisent aussi une réduction des douleurs mammaires liées aux déséquilibres hormonaux. Les plantes les plus citées dans cette optique sont :

  • l’huile d’onagre et sa grande richesse en acides gras insaturés (AGL) ;
  • la sauge, interdite cependant pour les femmes avec un antécédent de cancer hormono-dépendant ;
  • le gattilier ;
  • le pissenlit, pour réduire la congestion tissulaire ;
  • le soja, pour sa richesse en phyto-œstrogènes.
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Trucs et astuces de grand-mère

Lorsque la mastodynie est modérée, ou qu’elle n’est pas d’origine hormonale, certains gestes simples peuvent déjà améliorer votre confort.

Les astuces qui semblent les plus efficaces sont :

Ce qu’il faut retenir sur la ménopause et les douleurs mammaires :

  • La mastodynie n’est pas un signe de cancer du sein.
  • La majorité des femmes sont confrontées, à la puberté ou à la ménopause, à des douleurs dans les seins.
  • Une mammographie ou une échographie mammaire permettent de lever tous les doutes sur l’origine des douleurs mammaires.

Les douleurs mammaires sont fréquentes à la ménopause. Elles sont liées au déséquilibre entre les œstrogènes et la progestérone. Si elles peuvent être angoissantes, elles sont rarement pathologiques. Quelques méthodes simples permettent déjà de les réduire.

5 conseils pour lutter contre la DMLA

La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est la première cause de malvoyance dans les pays développés chez les personnes de plus de 50 ans. Adoptons les bons gestes de prévention.

La DMLA est une maladie dégénérative de la rétine qui se développe après 50 ans. Elle touche la région maculaire, c’est à dire la zone centrale de la rétine. Elle entraîne une perte progressive de la vision centrale. Les vision périphérique et latérale restent en général intactes. Cette maladie demeure néanmoins très handicapante car c’est la zone centrale qui transmet 90 % de l’information visuelle traitée par le cerveau. Pour lutter contre l’apparition de la maladie, voici nos 5 conseils.

Portez des lunettes de soleil

Les rayons ultraviolets pourraient favoriser l’apparition de la DMLA en particulier chez les personnes aux yeux clairs. Protégez-vous les mirettes !

Arrêtez de fumer

Un fumeur a deux à trois fois plus de risques de développer la maladie qu’un non-fumeur. Une raison de plus pour arrêter la cigarette !

Évitez les viandes grasses, le beurre et les autres sources de gras saturés

Ces lipides stimulent l’activité des radicaux libres et détruisent les efforts des antioxydants. Choisissez des viandes maigres (volailles, lapin, veau) et remplacez le beurre par une margarine de préférence riche en oméga 3.

Évitez l’alcool

Il épuise les réserves de vitamine A, antioxydant dont on a prouvé qu’il freinait la progression de la DMLA.

Adaptez votre alimentation

Choisissez des aliments riches en :

  • acide gras poly-insaturés de la famille des oméga-3 (saumon, thon rouge ou sardines),
  • anti-oxydants tel qu’en vitamine E (huiles végétales, olives noires, germes de blé, certains fruits comme les myrtilles),
  • vitamine C (agrumes, kiwi, cassis, poivrons…)
  • zinc (légumes secs, pain complet, fruits de mer, foie)
  • en lutéine et zéaxanthine (légumes verts, épinards, choux).

Si vous êtes déjà touchés par la maladie, en composant votre assiette de façon équilibrée, vous contribuerez à retarder sa progression, mais sans pour autant la guérir.

Bref, première résolution de l’année, pour maximiser vos chances de ne pas la développer, mangez sain !

A quel âge arrive la ménopause ?

La France compte aujourd’hui plus de 10 000 000 de femmes ménopausées. Ce processus physiologique naturel reste pourtant source de questionnement. S’il reste imprévisible, il survient généralement entre 45 et 55 ans. La ménopause apporte alors des symptômes caractéristiques. Focus sur l’âge de la ménopause et ses signes d’apparition.

Est-ce la ménopause ?

Chaque année, 400 000 Françaises atteignent le moment de leur ménopause. Pourtant, un grand nombre hésite sur la réalité de la situation. Il est vrai que certaines pathologies entraînent aussi des dérèglements hormonaux ou des épisodes d’aménorrhée. C’est notamment le cas du syndrome des ovaires polykystiques (sopk). Voici quelques repères pour vous y retrouver.

Qu’est-ce que la ménopause ?

D’un point de vue physiologique, la ménopause désigne le moment de l’arrêt des règles chez une femme. Plus largement, le terme englobe toute la périménopause, à savoir, la période qui va des premiers dérèglements du cycle menstruel à l’année qui suit l’arrêt des menstruations.

La ménopause se caractérise par la chute de la production des hormones féminines (progestérone et œstrogènes) en concomitance avec l’épuisement du capital d’ovocytes contenus dans chaque ovaire. Le cycle menstruel disparaît progressivement et ne revient plus.

Quels sont les symptômes de la ménopause ?

La ménopause est un changement physiologique naturel dans la vie d’une femme. Néanmoins, elle n’est pas toujours de tout repos et entraîne, chez certaines, des symptômes plus ou moins invalidants. Dans les cas les plus sérieux, un traitement hormonal substitutif est parfois indiqué pour les réduire.

Les symptômes de la ménopause les plus fréquents sont les troubles vasomoteurs tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. Avec la chute des hormones, les femmes ne sont plus aussi protégées contre les maladies cardiovasculaires et l’ostéoporose. C’est donc à partir de cette période que les femmes sont plus susceptibles d’avoir un accident vasculaire cérébral ou une fracture du col du fémur.

Lire aussi : « Symptômes de la ménopause : êtes-vous proche de ce changement ?« 

Comment objectiver la ménopause ?

En général, lorsque l’arrêt des menstruations concerne des femmes aux alentours de 50 ans, la ménopause n’est pas objectivée. Toutefois, en cas de doute et chez des femmes plus jeunes, le dosage de la FSH est indiqué. La FSH, ou hormone folliculo-stimulante, est une hormone cérébrale en lien avec les hormones de la reproduction. Lorsque ces dernières diminuent, la FSH augmente pour compenser. La biologie médicale indique alors qu’un taux de FSH supérieur à 30 UI/l est révélateur d’une ménopause.

À quel âge est-on ménopausée ?

En France, la majorité des femmes ont leur ménopause entre 45 et 55 ans. L’âge médian se situe à 51 ans. Toutefois, derrière ces chiffres, il existe une très grande variabilité. Pour les personnes aux âges situés aux deux extrémités de la fourchette, on parle de ménopause précoce ou au contraire de ménopause tardive.

Qu’est-ce que la ménopause précoce ?

La ménopause est dite précoce lorsque l’arrêt des menstruations se produit chez une femme de 40 ans ou moins. Si l’on ne peut écarter la piste génétique, la majorité des ménopauses précoces ont une cause médicale :

  • anomalies génétiques ;
  • maladies auto-immunes ;
  • troubles métaboliques ;
  • infections virales ;
  • chimiothérapie ou radiothérapie ;
  • ablation chirurgicale des organes reproducteurs.

Dans ce cas, il convient de discuter avec un médecin de la possibilité de suivre un traitement hormonal de la ménopause pour réduire le risque de troubles cardiovasculaires liés. En cas d’anomalie ou d’arrêt du cycle chez une jeune femme, une consultation chez un médecin est indispensable pour poser un diagnostic.

Qu’est-ce que la ménopause tardive ?

La ménopause est considérée comme tardive lorsqu’une femme conserve son cycle au-delà de 55, voire 60 ans. Si dans ce cas, il est également impossible d’écarter la piste génétique, il semble que le surpoids soit un facteur déterminant. Un suivi médical est indispensable dans la mesure où une ménopause tardive est associée à un risque amplifié de cancer hormono-dépendant.

Combien de temps dure le processus de la ménopause ?

Tout comme l’est l’âge de la ménopause, la période de périménopause est variable d’une femme à l’autre. Les autorités sanitaires estiment que la durée des désagréments de la ménopause est de 4 ans en moyenne. Chez certaines femmes, ils passent inaperçus alors que d’autres souffrent de ces troubles pendant 5 à 10 ans. C’est notamment le cas des bouffées de chaleur.

L’essentiel au sujet de l’âge de la ménopause :

À retenir

  • En France, l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans.
  • La ménopause, malgré ses désagréments, n’est pas un problème de santé, mais une étape normale de la vie d’une femme.
  • À partir de la ménopause, les femmes ne sont plus protégées des maladies cardiovasculaires et de l’ostéoporose.
  • Il existe une ménopause masculine qui s’appelle alors l’andropause.

Quels sont les facteurs qui influencent l’âge de la ménopause ?

Il est impossible de prédire l’âge d’arrivée de la ménopause. Toutefois, il semble que la génétique joue un rôle prépondérant dans cette arrivée. Ainsi lorsque votre mère et votre grand-mère ont eu une ménopause à un âge plus ou moins avancé, il est probable que la vôtre soit dans la même fourchette.

Attention tout de même à ne pas jouer les “madame Irma”, de nombreux facteurs extérieurs influencent aussi l’arrivée de la ménopause :

  • le tabagisme, il semble que les fumeuses aient une ménopause plus précoce de 2 à 5 ans par rapport à des non-fumeuses au même profil ;
  • les carences alimentaires, c’est notamment le cas dans les pays où la population souffre de malnutrition ;
  • le sous-poids ou les régimes yo-yo, dans certains cas cependant l’aménorrhée secondaire est réversible ;
  • l’obésité, il semble que l’excès de poids retarde l’apparition de la ménopause.

Certains autres facteurs n’ont pas reçu d’approbation scientifique. C’est le cas notamment de l’âge de la puberté, de l’utilisation de la pilule contraceptive, du nombre de grossesses ou encore de l’âge de la dernière grossesse.

La ménopause est une période de transition normale dans la vie d’une femme. Ce changement, caractérisé par la fin de la fertilité et des règles, intervient en général au début de la cinquantaine. Toutefois, la fourchette d’âge est bien plus large sans qu’il n’y ait pour autant d’anomalie. En cas de doute, contactez votre médecin ou votre gynécologue.