Skip to main content
Livraison gratuite
Livraison gratuite dès 50€ en France métropolitaine
Expéditions rapides
Toute commande avant midi expédiée le jour même
Paiement sécurisé
Paiements sécurisés
Conseils personnalisés
Conseils personnalisés

Auteur/autrice : Dergam

Quel est le rôle du film lacrymal ?

Le film lacrymal, souvent confondu avec les larmes, constitue la partie « liquide » de l’appareil lacrymal. Il est composé de trois couches successives. Complémentaires, ces différentes couches assurent l’hydratation et le nettoyage constant de vos yeux. Vos paupières, par leurs clignements, assurent la répartition régulière de votre film lacrymal sur vos yeux. L’instabilité du filme lacrymal provoque ainsi des troubles ophtalmologiques, dont les yeux secs. Zoom sur le film lacrymal.

Qu’est-ce que le film lacrymal ?

Le film lacrymal est une des composantes de l’appareil lacrymal. Le film lacrymal, en lui-même, est une fine pellicule de larmes. Il recouvre et protège la cornée. Le film lacrymal est sécrété par les glandes lacrymales, à ne pas confondre avec les glandes de Meibomius.

Comment fonctionne l’appareil lacrymal ?

L’appareil lacrymal est le nom scientifique du système lacrymal. C’est un système composé de deux parties complémentaires : les glandes lacrymales et les voies lacrymales.

Les glandes lacrymales permettent la production des larmes et le liquide lacrymal. Elles assurent ainsi l’hydratation et le nettoyage de la cornée. Les voies lacrymales, quant à elles, éliminent ce fluide lorsqu’il n’a plus d’utilité.

L’appareil lacrymal peut donc être comparé à un système d’hydratation et de nettoyage de l’extérieur des yeux.

Quelle est la composition du film lacrymal ?

Le film lacrymal est composé de trois parties distinctes :

  • une partie lipidique ;
  • une partie aqueuse ;
  • une partie mucine.

Qu’est-ce que la couche lipidique du film lacrymal ?

La partie lipidique constitue la partie externe du film lacrymal. Cette couche est très riche en graisses, dont le cholestérol et les triglycérides. Elle évite que la couche aqueuse ne s’évapore trop vite. Ce sont les glandes de Meibomius qui assurent sa fabrication.

Qu’est-ce que la couche aqueuse du film lacrymal ?

La partie aqueuse constitue la couche médiane du film lacrymal. Cette couche est principalement composée d’eau, mais pas uniquement. En effet, elle contient également des éléments nutritifs essentiels à la bonne santé de la cornée. De plus, cette couche transporte aussi des protéines utiles aux défenses immunitaires de vos yeux.

Qu’est-ce que la couche mucine du film lacrymal ?

La couche mucine du film lacrymal est la plus interne. Elle se situe sur la surface de la cornée. Elle veille à ce que le liquide lacrymal se distribue uniformément et reste collé à cette surface oculaire. En effet, la cornée est naturellement hydrophobe.

Quel est le rôle du film lacrymal ?

Le film lacrymal n’a pas qu’un seul rôle. Au contraire, il occupe plusieurs fonctions essentielles pour une bonne vision :

  • protection de l’œil contre les agressions extérieures ;
  • nutrition de la cornée ;
  • oxygénation de la cornée ;
  • dilution d’une trop forte concentration en dioxyde de carbone.

Lire également : L’importance de la mélanine pour les yeux

Comment fonctionne votre film lacrymal ?

Votre film lacrymal provient donc de votre glande lacrymale située dans votre paupière supérieure. Toutes les 4 à 6 secondes, vous effectuez, de façon inconsciente, un battement de cil. Votre paupière descend et remonte alors le long de votre cornée. 

C’est durant ce mouvement que votre paupière répartit le film lacrymal à la surface de l’œil, sur votre cornée. De cette manière, votre cornée est perpétuellement humide. La présence constante du film lacrymal protège votre cornée des infiltrations d’agents pathogènes. Par la même occasion, le va-et-vient de votre paupière permet l’évacuation des microbes et des substances étrangères de la surface de votre cornée.

Quelles sont les conséquences d’un film lacrymal endommagé ?

Votre film lacrymal est fragile. Votre environnement ou des pathologies peuvent l’abîmer. Suivant le degré des agressions et des dommages, l’altération de votre film lacrymal engendre de nombreux symptômes :

  • yeux douloureux ;
  • yeux rouges ;
  • maux de tête ;
  • flou visuel ;
  • … .


La fragilisation ou les dommages au film lacrymal provoquent aussi certaines pathologies :

Les altérations du film lacrymal apparaissent aussi dans certaines maladies pour lesquelles elles sont à la fois des causes et des conséquences :

  • le syndrome de Gougerot-Sjören ;
  • la rosacée ;
  • le lupus ;
  • la polyarthrite rhumatoïde ;
  • … .

Comment prendre soin de votre film lacrymal ?

Pour que votre film lacrymal puisse continuer à exercer correctement ses fonctions, vous devez en prendre soin. Comme pour tous les organes, la base de la santé des yeux se passe dans l’assiette.

Ainsi, votre film lacrymal comporte une couche lipidique. Les acides gras de qualité contribuent à sa constitution. Votre alimentation doit donc contenir des oméga 3 en quantité suffisante. De la même manière, certains vitamines et minéraux sont réputés pour leurs rôles protecteurs des yeux. Le zinc et les vitamines A, E, C, B6 et B12 pourraient même soulager les douleurs des yeux secs. Certains compléments alimentaires répondent à ce besoin.

Mais ce n’est pas tout. Pour préserver votre film lacrymal, quelques gestes quotidiens peuvent faire la différence :

  • limiter l’utilisation des écrans ;
  • éviter le port de lentilles de contact ;
  • fuir les milieux enfumés ou pollués.

Comment soigner votre film lacrymal ?

Si votre film lacrymal est endommagé, des moyens naturels existent pour le réparer. Une consultation médicale reste toutefois indispensable en cas de douleurs ou de gênes permanentes.

Dans un premier temps, vous pouvez utiliser des compresses chaudes pour détendre vos yeux. Vous pouvez également procéder, délicatement, à des massages des paupières.

Dans un deuxième temps, vous pouvez utiliser les collyres ou larmes artificielles disponibles en pharmacie pour restaurer votre film lacrymal.

Votre film lacrymal est essentiel à la santé de vos yeux. Composé de trois couches complémentaires, il prend soin de votre cornée. Hydratant et nettoyant constamment vos yeux, le film lacrymal les protège des agressions extérieures. S’il est endommagé, il peut engendrer des effets douloureux, notamment des symptômes de sécheresse oculaire. Prenez rapidement contact avec votre médecin pour obtenir un diagnostic précis.

Phosphènes (flashes dans les yeux) : causes, symptômes et que faire ?

Vous voyez parfois des éclairs ou des flashs lumineux dans vos yeux, même dans l’obscurité ? Ces phénomènes visuels, appelés phosphènes, peuvent surprendre, voire inquiéter. Sont-ils bénins ou le signe d’un trouble plus grave ? Dans la majorité des cas, les phosphènes, même s’ils peuvent fortement gêner la vision, sont bénins. Mais dans certaines situations, ils peuvent révéler un trouble nécessitant une consultation rapide. Découvrez donc dans cet article leurs causes possibles, les signes d’alerte, et les solutions pour les prendre en charge.

Qu’est-ce qu’un phosphène ?

Le phosphène est un trouble visuel. Il se caractérise par une sensation de lumière ou l’apparition de taches dans le champ visuel. Les patients le décrivent comme un phénomène de flash, d’étincelle ou d’éclair dans le champ de vision. Les phosphènes ne doivent pas être confondus avec les corps flottants, un autre trouble ophtalmologique ressemblant.

Les corps flottants, aussi appelés myodésopsies ou mouches volantes, correspondent à de petites taches ou filaments visibles dans le champ de vision. Ils sont liés aux modifications du corps vitré et sont le plus souvent bénins, même s’ils peuvent être gênants au quotidien. Il existe des traitements naturels pour les corps flottants, qui permettent notamment de s’y habituer progressivement.

Quelles sont les causes des phosphènes ?

Les causes des phosphènes sont divisées en deux catégories :

  • non pathologiques : une stimulation électrique, une stimulation mécanique ou encore magnétique de la rétine ou du cortex visuel, 
  • et les causes pathologiques : un dysfonctionnement des cellules du système visuel.

Les causes non pathologiques responsables de phosphènes

Les phosphènes non pathologiques sont issus de la persistance rétinienne. Ce phénomène se produit lorsque vous regardez une source lumineuse vive. L’image reste imprégnée sur votre rétine et vous continuez à percevoir des taches lumineuses après le retrait de la lumière.

Issu donc d’une stimulation mécanique, électrique ou magnétique, ce phénomène est passager et généralement bénin.

Les phosphènes non pathologiques se produisent également lors des vertiges orthostatiques. Ils disparaissent d’eux-mêmes après quelques instants.

Le saviez-vous ?

Dans l’espace, les spationautes sont souvent confrontés à l’effet Tcherenkov. Il s’agit des particules de vent solaire qui traversent l’humeur aqueuse et qui engendrent des phénomènes lumineux proches des phosphènes.

Les causes pathologiques responsables de phosphènes

Certains phosphènes sont les témoins de pathologies plus ou moins graves. Il est donc recommandé de demander un avis médical, surtout en cas de symptômes inhabituels.

Les pathologies qui entraînent des phosphènes sont :

  • la sécheresse oculaire ;
  • la migraine ophtalmique, le phénomène lumineux est alors qualifié d’aura visuelle ;
  • le décollement du vitré (aussi appelé le décollement du postérieur du vitré), le phénomène est alors accompagné de corps flottants ; 
  • la déchirure ou le décollement de la rétine, le phénomène est alors lié à la traction du vitré sur la rétine, dans ce cas les phosphènes sont nombreux et plutôt blancs ;
  • un traumatisme du globe oculaire ou du crâne.

Le décollement de la rétine, maladie grave pouvant causer des phosphènes et des corps flottants, peut entraîner une perte visuelle définitive sans intervention. Une étude de l’INSERM montre par ailleurs que la transferrine pourrait contribuer à protéger les photorécepteurs lors d’un tel épisode.

Dans la majorité des cas, les pathologies en cause sont celles de corps vitré ou de la rétine. Une intervention médicale urgente est nécessaire. Un décollement ou une déchirure de la rétine peuvent laisser des séquelles visuelles graves et permanentes.

Quels sont les symptômes des phosphènes ?

Le phosphène n’a pas de symptômes, car il est lui-même un symptôme. Généralement, le phosphène est décrit comme un phénomène lumineux dans le champ de vision. Il existe toutefois des variations.

Les patients décrivent souvent les phosphènes comme des petites lumières. Elles se présentent comme des éclairs, des étincelles ou encore des flashes. Le phénomène est perçu tout autant avec les yeux ouverts qu’avec les yeux fermés. Dans tous les cas, la présence de ces phosphènes dérange la vision.

Bien que gênant, le phosphène n’est pas un phénomène permanent. Il disparaît habituellement au bout de quelques minutes. Ses causes sont multiples, parfois bénignes, parfois pathogènes.

Une étude rétrospective publiée sur PubMed a montré que les phosphènes apparaissent dans 20 à 40 % des cas de décollement postérieur du vitré, souvent associés à des mouches volantes

PubMed : Flashes and floaters: a retrospective study of 128 cases

Comment établit-on le diagnostic des phosphènes ?

Le diagnostic des phosphènes s’établit en deux temps : un diagnostic différentiel et un diagnostic étiologique. Cela permet d’identifier le phénomène et ses causes.

Le diagnostic différentiel des phosphènes

Le diagnostic différentiel vise à différencier les phosphènes d’autres pathologies proches.

Le premier trouble lumineux qui peut être confondu avec les phosphènes est les photopsies. Il s’agit de points lumineux mobiles dans le champ de vision. Dans la plupart des cas, ils sont liés au vertige paralysant même s’ils peuvent aussi trahir un décollement du corps vitré.

Le second trouble lumineux qui peut être confondu avec les phosphènes est le scotome scintillant. Il se caractérise par des lignes lumineuses autour d’une zone sombre. Généralement, le scotome lumineux est un signe de dégénérescence maculaire liée à l’âge, de glaucome, d’inflammation du nerf optique ou encore d’une élévation de la tension oculaire, c’est-à-dire de la pression intraoculaire à l’intérieur du globe oculaire.

En cas d’apparition brutale de phosphènes, en particulier accompagnée de troubles visuels associés, il est crucial de considérer cela comme une urgence ophtalmologique, comme le recommande la Haute Autorité de Santé.

Source HAS « Urgences ophtalmologiques »

Le diagnostic étiologique des phosphènes

Le diagnostic étiologique des phosphènes vise à trouver la cause du phénomène. C’est l’examen du fond de l’œil qui constitue l’examen de référence. En général, votre ophtalmologiste cherchera trois causes possibles :

  • un décollement du vitré ;
  • un décollement de la rétine ;
  • une déchirure de la rétine.

La rapidité de la prise en charge médicale détermine bien souvent la qualité de récupération de la vision. Par conséquent, au moindre doute, consultez immédiatement un médecin pour recevoir un diagnostic précis et les soins appropriés.

Comment prévenir et atténuer les phosphènes ?

Les flashs lumineux dans les yeux peuvent être impressionnants la première fois. Mais pas d’inquiétude, comme expliqué plus haut, la plupart du temps, ils sont bénins. Il est d’ailleurs possible, au quotidien, de mettre en place certaines mesures simples pour limiter leur apparition et améliorer le confort visuel

Conseils hygiéno-diététiques à appliquer

L’hygiène de vie a un impact direct sur la santé oculaire. Alimentation, sommeil, hydratation… Sont autant de facteurs qui influencent directement le confort visuel et donc les phosphènes. 

Adopter une alimentation équilibrée et variée permet d’apporter à l’œil les nutriments dont il a besoin pour fonctionner correctement. Privilégiez notamment les aliments riches en : 

  • Vitamines A, C et E, capables de limiter les effets du stress oxydatif sur la rétine et de limiter la sécheresse oculaire. On en retrouve dans une multitude de fruits et légumes comme les carottes, les épinards, les abricots, les agrumes ou encore dans certains oléagineux comme les amandes ou les noisettes. 
  • Acides gras, comme l’oméga-3 et l’oméga-6. Ils jouent un rôle fondamental au niveau du film lacrymal et permettent, in fine, de limiter les problèmes de sécheresse. Lorsque le film lacrymal est altéré, l’œil devient plus sensible, se fatigue plus vite… Et peut générer des phosphènes bénins. On en retrouve dans les poissons gras comme le saumon ou les maquereaux ou encore dans les huiles végétales comme l’huile de lin.

À l’inverse, une consommation excessive de sucre peut favoriser le stress oxydatif et fragiliser les tissus des yeux.

Côté hygiène de vie, quelques habitudes simples peuvent faire une vraie différence :

  • Dormir suffisamment (7 à 8 heures par nuit) ;
  • Garder des horaires de sommeil réguliers ;
  • Bien s’hydrater tout au long de la journée ;
  • Pratiquer une activité physique régulière ;
  • Limiter le stress.

En effet, une fatigue générale de l’organisme se répercute très souvent sur les yeux. Résultat : un œil plus sensible, plus fatigué et plus susceptible de percevoir des flashs lumineux.

Hygiène visuelle

UV, lumière bleue, pollution, soleil, fumée de cigarette… De nombreux facteurs externes influencent aussi fortement le confort, par exemple, la sécheresse oculaire liée à l’exposition au soleil.

Ces causes sont souvent sous-estimées, pourtant, elles impactent fortement le confort visuel et peuvent, par exemple, favoriser les troubles du film lacrymal. 

Parmi eux, l’exposition aux écrans est aujourd’hui l’une des causes les plus fréquentes. Les écrans font aujourd’hui partie intégrante de nos vies, ils sont omniprésents. Malheureusement, c’est très souvent un facteur de fatigue oculaire et d’apparition de possibles phosphènes. 

Le mécanisme est simple : les écrans induisent une baisse du clignement des yeux, en moyenne 2 à 3 fois moins, qui lui-même induit une sécheresse oculaire et donc une fatigue des yeux, car le film lacrymal ne joue plus son rôle de protection, ce qui dans le temps peut provoquer des phosphènes, car l’œil est plus sensible aux stimulations. Pour éviter ce cercle vicieux, nous vous recommandons de : 

  • Faire des pauses régulières (règle du 20-20-20 : toutes les 20 minutes, regarder à 20 mètres pendant 20 secondes) ;
  • Éviter les écrans avant de dormir ;
  • Adapter la luminosité de vos écrans ;
  • Porter des lunettes de soleil en extérieur ;
  • Cligner volontairement plus souvent.

Notre solution : Dioptec

Il n’existe pas de traitements dirigés contre les phosphènes en eux-mêmes. Le plus souvent, la prise en charge consiste à identifier et traiter la cause. Dans certains cas, comme pour un décollement ou une déchirure de la rétine, les phosphènes doivent être pris en charge et traités rapidement pour éviter toute complication. C’est pourquoi, en cas de doute ou de symptômes inhabituels, un avis ophtalmologique reste essentiel.

Mais dans de nombreuses situations, les phosphènes sont bénins et liés à une fatigue ou une sécheresse. 

Notre philosophie, pour soulager les phosphènes, repose sur une idée simple : plutôt que de masquer les symptômes, il est possible d’agir en profondeur en apportant aux yeux les nutriments dont ils ont besoin pour bien fonctionner. Contrairement aux solutions de surface comme les larmes artificielles, qui soulagent temporairement, une approche nutritionnelle vise à améliorer durablement le confort visuel.

Nous avons donc développé, Dioptec, un complément alimentaire à base d’actifs naturels capable de protéger, d’hydrater et d’apaiser les yeux durablement. Sa formule agit à deux niveaux :

Résultat : un œil mieux hydraté, moins fatigué, et donc moins sensible aux stimulations pouvant provoquer des phosphènes bénins.

Phosphènes : quand faut-il s’inquiéter ?

Comme expliqué tout au long de cet article, les phosphènes sont la plupart du temps sans gravité cependant certains signes doivent vous pousser à consulter. On fait le point.

Les cas généralement bénins

Dans la plupart des cas, les phosphènes apparaissent ponctuellement et brièvement. Ces manifestations traduisent, généralement, simplement une stimulation ponctuelle et importante de la rétine en cas d’exposition à la lumière trop intense ou de fatigue, par exemple à cause de la sécheresse oculaire. Néanmoins, en cas de doute, il ne faut pas hésiter à consulter un ophtalmologue.dant certains signes doivent vous pousser à consulter. On fait le point.

Les situations qui doivent amener à consulter rapidement

Cependant, certains signes doivent vous inciter à consulter un professionnel de santé :

  • Phosphènes fréquents ou persistants
  • Apparition inhabituelle ou progressive
  • Association avec des maux de tête 
  • Gêne visuelle qui s’intensifie

Ce n’est pas forcément une urgence, mais il est important de ne pas ignorer ces signaux et de consulter son ophtalmologue.

Les signes qui nécessitent une consultation en urgence

Dans de rares cas certains symptômes peuvent évoquer un problème au niveau de la rétine (comme un décollement) et nécessitent une prise en charge rapide. On retiendra : 

  • Apparition soudaine de nombreux flashs lumineux ;
  • Présence de mouches volantes associées ;
  • Sensation de voile noir ;
  • Perte partielle de la vision ;
  • Flashs après un choc à la tête ou à l’œil.

En résumé, les phosphènes sont des flashs lumineux qui sont le plus souvent bénins, mais qui ne doivent jamais être banalisés lorsqu’ils apparaissent brutalement, deviennent fréquents ou s’accompagnent d’autres troubles visuels. Dans tous les cas, il est important de rester attentif à leur évolution et de consulter rapidement un professionnel de santé au moindre doute. Une bonne hygiène visuelle, une attention portée à la fatigue oculaire et un suivi adapté permettent déjà de mieux protéger ses yeux au quotidien.

FAQ

Les phosphènes, c’est quoi ? 

Les phosphènes sont des sensations visuelles perçues comme des flashs, éclairs ou points lumineux. Ils apparaissent directement dans le champ de vision, même les yeux fermés, et sont généralement liés à une stimulation importante de la rétine ou à une fatigue des yeux.

Est-ce grave de voir des flashes dans les yeux ?

La présence de flashes lumineux dans le champ de vision — appelés phosphènes — n’est pas toujours grave, mais elle doit être prise au sérieux.

Dans certains cas, il s’agit d’un phénomène bénin (fatigue visuelle, stimulation mécanique de la rétine…). Mais s’ils apparaissent soudainement ou s’accompagnent de symptômes comme des mouches volantes, une perte partielle de la vision ou des douleurs, cela peut signaler un décollement du vitré ou une déchirure de la rétine, nécessitant une consultation en urgence.

Comment réagir face à des phosphènes ?

Les flashs lumineux sont, dans la majorité des cas, un trouble visuel bénin, ce sont des apparitions ponctuelles et rapides. Observez donc leur fréquence, leur durée et les symptômes associés. S’il y a le moindre changement, apparition brutale ou maux de tête, il est recommandé de consulter rapidement.

Les phosphènes peuvent-ils être liés au stress ?

Oui, le stress visuel peut favoriser l’apparition de phosphènes, notamment chez les personnes exposées aux écrans ou à un éclairage inadapté.
Le stress peut provoquer une fatigue oculaire et perturber la circulation sanguine autour des yeux.

Consultez notre article pour mieux comprendre les liens entre vision floue et stress visuel.
Toutefois, en cas de phosphènes répétés ou associés à d’autres signes visuels, il est recommandé de consulter un ophtalmologiste.

Quand faut-il consulter pour des phosphènes ?

Il est recommandé de consulter si les phosphènes apparaissent brutalement ou s’ils deviennent fréquents, persistants ou inhabituels, par exemple, accompagnés de maux de tête, de mouches volantes ou d’une gêne visuelle.

Peut-on prévenir les phosphènes naturellement ?

On ne peut pas toujours prévenir les phosphènes, surtout lorsqu’ils sont dus à un traumatisme ou à l’âge. Mais adopter de bons réflexes peut limiter leur apparition :

Les phosphènes sont-ils un signe de DMLA ou de glaucome ?

Les phosphènes ne sont pas les signes caractéristiques de la DMLA ou du glaucome, mais ils peuvent apparaître dans certains cas avancés.
Ils sont plus souvent associés à un décollement du vitré, à une déchirure rétinienne ou à une migraine ophtalmique avec aura.
Si vous avez d’autres signes comme une vision floue, des lignes déformées ou une tache centrale, consultez notre guide complet sur la DMLA ou nos conseils pour lutter contre la dégénérescence maculaire.

Pourquoi j’ai des phosphènes dans un seul œil ?

Des phosphènes dans un seul œil peuvent être liés à une stimulation localisée de la rétine, une fatigue oculaire ou un problème du vitré. Cela peut être bénin, mais nécessite un avis médical si le phénomène persiste ou s’aggrave.

Les phosphènes peuvent-ils devenir permanents ?

Les phosphènes sont généralement temporaires et disparaissent rapidement. S’ils deviennent persistants ou permanents, cela peut indiquer un trouble sous-jacent nécessitant un bilan ophtalmologique pour en identifier la cause.

Quelle est la différence entre phosphènes et mouches volantes ?

Les phosphènes sont perçus comme des flashs lumineux ou des éclairs. Les mouches volantes, en revanche, sont de petites formes sombres qui flottent dans le champ de vision. Ces 2 symptômes n’ont rien à voir l’un avec l’autre mais peuvent parfois apparaître ensemble.

Phosphènes ou migraine ophtalmique : comment faire la différence ?

Les phosphènes sont souvent brefs et isolés. La migraine ophtalmique, elle, provoque des troubles visuels plus structurés (zigzags, scintillements…) qui évoluent sur plusieurs minutes, et est souvent accompagnée de maux de tête.

Larmes artificielles : la solution aux yeux secs ?

Vos yeux sont rouges, ils piquent et vous ressentez une gêne visuelle ? Comme de nombreux français, vous souffrez certainement de sécheresse oculaire, un trouble ophtalmologique commun. Les larmes artificielles permettent souvent de soulager la gêne occasionnée, même si une consultation médicale reste indispensable. Mais sont-elles notre seul recours ?

Qu’entend-on par larmes artificielles ?

Les larmes artificielles sont des médicaments liquides destinés à hydrater les yeux. Dans le langage courant, les larmes artificielles sont souvent assimilées au collyre ou aux gouttes pour les yeux. En réalité, il existe toutes sortes de collyres, et les larmes artificielles représentent un type de collyre en particulier. En effet, celles-ci ont pour seul but d’hydrater la cornée. D’autres collyres peuvent avoir d’autres applications, telles que :

  • Soigner certaines pathologies (conjonctivite, uvéite, glaucome…) ;
  • Préparer les yeux pour certaines interventions ;
  • Cicatriser la cornée après une opération…

À noter : Sachez que les sécheresses oculaires sont fréquemment associées à d’autres types de sécheresses (peau, vagin, bouche) ; par exemple, la ménopause entraîne souvent une sécheresse généralisée. Dans ce cas, un traitement local sera inadapté, et il sera conseillé de privilégier un traitement global et durable.

Pourquoi utiliser les larmes artificielles ?

Face aux agressions du quotidien, parfois avec l’âge, vos yeux peuvent s’assécher : ils rougissent, sont parfois douloureux, tiraillent… Les larmes artificielles, parfois sous forme de gel ophtalmique, ont pour objectif d’hydrater la cornée et, finalement, de mettre fin aux désagréments subis par la sécheresse oculaire.

Une fois posée sur votre conjonctive, la larme va se distribuer sur toute la surface de votre cornée grâce au clignement des yeux.

Pour éviter ces désagréments, vous pouvez aussi faire attention aux facteurs environnementaux, en évitant notamment :

De quoi sont composées les larmes artificielles ?

Votre film lacrymal est composé de plusieurs couches. Parmi celles-ci se trouvent une couche aqueuse et une couche lipidique. Les larmes artificielles peuvent comporter soit les composants d’une des deux couches ou des deux. Voici comment orienter votre choix.

Les larmes artificielles sont généralement composées de chlorure de sodium et de chlorure de benzalkonium. Suivant les marques, les larmes artificielles peuvent contenir d’autres composés. Il convient d’être attentif aux agents conservateurs dont certains peuvent s’avérer irritants pour la cornée.

Les larmes artificielles existent sous forme liquide ou sous forme de gel. La forme liquide est plus facile d’utilisation et s’avèrera plus pratique à utiliser pendant la journée. Le gel quant à lui est plus durable, mais induit parfois un flou visuel momentané, il sera donc tout indiqué avant le coucher.

Comment appliquer des larmes artificielles ?

Mettre des larmes artificielles n’est pas compliqué, mais il faut prendre le tour de main.

Les règles d’hygiène

Vos yeux sont des organes sensibles. Ils sont d’autant plus vulnérables lorsqu’ils sont secs puisque le film lacrymal qui doit les protéger est altéré. Aussi, quelques règles d’hygiène sont indispensables :

  • Lavez-vous les mains ;
  • Retirez vos lentilles (si vous en portez) ;
  • Évitez de mettre l’embout de vos gouttes sur votre œil.

La méthode

  • Penchez la tête en arrière, et gardez les yeux bien ouverts.
  • Tirez la paupière du bas.
  • De l’autre main, déposez doucement quelques gouttes de larmes artificielles sur la paupière inférieure.
  • Clignez des yeux pour bien répartir le produit sur toute la surface de l’oeil.

À noter : Si des effets indésirables surviennent ou si vous ne constatez pas d’amélioration sous 4 à 5 jours, n’ayez pas d’utilisation prolongée sans avis médical de vos larmes artificielles ou gel. 

Quelles alternatives aux larmes artificielles ?

Lorsque l’on cherche à soulager la sécheresse oculaire, plusieurs options de traitement sont envisageables. Les larmes artificielles sont largement utilisées pour apporter un soulagement immédiat, mais elles agissent uniquement en surface et ne traitent pas la cause sous-jacente de la sécheresse oculaire. Elles remplacent les larmes naturelles sans stimuler la production interne, ce qui implique un besoin de les appliquer fréquemment pour conserver l’effet hydratant ; avec le temps, l’œil s’habitue aux larmes artificielles et la fréquence d’utilisation augmente pour soulager l’inconfort croissant. Quelles sont alors les alternatives, et peuvent-elles traiter la cause et non seulement le symptôme ?

Traitement par laser : des résultats variables et des effets secondaires

Le traitement par laser est une option qui peut être envisagée pour les cas de sécheresse oculaire sévère. Ce procédé vise à stimuler ou à modifier les glandes lacrymales, en utilisant la chaleur pour encourager la production de larmes.

En plus d’être réservée aux personnes qui ne répondent pas aux traitements plus classiques, comme les larmes artificielles ou les médicaments topiques, cette méthode comporte des inconvénients notables. Tout d’abord, les résultats peuvent être variables et ne sont pas garantis sur le long terme. Certains patients rapportent une amélioration temporaire de la production de larmes, tandis que d’autres peuvent ne pas ressentir de bénéfices durables. De plus, le laser peut entraîner divers effets secondaires, notamment une sensation de brûlure, une irritation prolongée, ou encore une inflammation au niveau des glandes traitées.

Enfin, le coût et la nature invasive de cette technique en font une option moins accessible et plus contraignante. Ce traitement peut nécessiter plusieurs séances pour atteindre un effet optimal, et les effets secondaires potentiels peuvent prolonger la période de récupération. Pour ces raisons, de nombreux patients préfèrent explorer des solutions non-invasives, comme les compléments alimentaires, qui visent à rétablir l’équilibre hydrique de manière progressive et naturelle.

Lire également : Les meilleurs remèdes de grand-mère contre la sécheresse des yeux

Compléments alimentaires : une approche naturelle et durable

Les compléments alimentaires, comme Dioptec, se distinguent par leur capacité à agir sur les causes profondes de la sécheresse oculaire. Ces produits sont formulés pour renforcer la production naturelle de larmes en apportant des nutriments essentiels, tout en protégeant les cellules oculaires contre les effets du stress oxydatif. En suivant une cure, ils permettent de rétablir l’hydratation oculaire de manière durable. C’est un choix idéal pour ceux qui souhaitent traiter la sécheresse oculaire à la source, tout en profitant d’une solution naturelle et sans effets secondaires associés aux traitements plus invasifs.

visuel packaging format png produit Dioptec complément alimentaire sécheresse yeux 180 capsules

Dioptec : solution naturelle pour renforcer la lubrification oculaire

Dioptec® hydrate, lubrifie et améliore le confort visuel. Solution complète contre la sécheresse oculaire.

Les larmes artificielles peuvent s’avérer pratiques et offrir un soulagement rapide à court terme pour la sécheresse oculaire. Cependant, elles se contentent de traiter les symptômes sans résoudre la cause sous-jacente du problème. En effet, c’est un traitement symptomatique qui ne favorise pas la production naturelle de larmes.

Dans cette optique nous avons développé notre complément alimentaire Dioptec, spécialement formulé pour aider à restaurer l’hydratation naturelle des yeux et offrir une solution plus durable pour le confort oculaire en agissant de l’intérieur.

Quelles relations entre les lentilles de contact et la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire figure parmi les troubles ophtalmologiques les plus répandus. Brûlures, démangeaisons et douleurs accompagnent votre port de lentilles. Elles sont alors peut-être la cause de vos soucis. Faut-il pour autant vous en passer ? Pas forcément. Découvrez dans cet article comment choisir vos lentilles de contact pour limiter les risques de souffrir de sécheresse oculaire.

Comment se définit la sécheresse oculaire ?

Dans une situation normale, vos yeux sont protégés par un film lacrymal. Mais, parfois, il arrive que ce film ne soit plus de bonne qualité. Il se « fend » et votre cornée n’est plus correctement hydratée. Vos yeux sont rouges ou douloureux. Vous souffrez alors de sécheresse oculaire.

Le saviez-vous ? La couche externe de votre film lacrymal est composée de graisse.

Pourquoi les lentilles de contact assèchent-elles les yeux ?

Pour rester en bonne santé, vos yeux disposent d’un film lacrymal. Il maintient votre cornée humide et la protège des agressions extérieures. C’est également par sa surface que votre cornée s’oxygène.

Lorsque vous portez des lentilles de contact, elles se placent directement sur ce film lacrymal. Or, ce film lacrymal est fragile. Si vos lentilles ne comportent par le bon degré d’humidité, elles « absorbent » les larmes de vos yeux. Votre cornée se dessèche progressivement. À terme, vous risquez de souffrir de sécheresse oculaire.

Par ailleurs, vos lentilles constituent aussi une couche supplémentaire entre l’air et votre cornée. Ainsi, votre cornée a plus de mal à capter l’oxygène dont elle a besoin pour se nourrir. Cela la rend aussi plus fragile.

Concrètement, il existe deux raisons principales qui peuvent aggraver le risque de dessèchement lié aux lentilles de contact :

  • vos lentilles n’ont pas la même courbure que vos yeux ;
  • vos lentilles absorbent trop de larmes.

Quelles sont les meilleures lentilles pour les yeux secs ?

Depuis quelques années, les rayons des lentilles de contact s’étoffent. Les modèles se diversifient et les technologies se multiplient. Voici comment faire votre choix dans ce vaste dédale.

Quels types de lentilles choisir ?

Souples ou rigides ? Journalières ou mensuelles ? Les types de lentilles sont nombreux. Si vous avez les yeux secs, certains modèles sont plus adaptés pour vous.

Souples ou rigides ? La majorité des porteurs de lentilles optent pour des modèles souples. En effet, l’adaptation de l’œil est plus rapide. Malheureusement, les lentilles souples sont hydrophiles. C’est-à-dire qu’elles ont une affinité avec l’eau. Elles ont donc une plus grande propension à boire vos larmes et dessécher vos yeux. Dans votre cas, donc, les lentilles rigides sont plus adaptées.

Vous avez du mal à porter des lentilles rigides ? Une nouvelle génération de lentilles spécialement étudiées pour les yeux secs est arrivée sur le marché. Il s’agit des lentilles en silicone hydrogel. Ces lentilles permettent une meilleure oxygénation de votre cornée.

Journalières ou mensuelles ? Les yeux secs sont plus vulnérables aux agressions extérieures. Le port de lentilles journalières est, en conséquence, vivement recommandé pour limiter les risques d’infection.

Qu’est-ce que l’hydrophilie ?

L’hydrophilie est la caractéristique physique des corps qui apprécient l’eau. Dans le cas des lentilles, il s’agit du degré d’eau que contient la lentille. Plus la lentille est hydrophile, plus elle contient d’eau. Par conséquent, plus elle risque de boire vos larmes pour garder sa teneur en eau. Pour le confort des yeux secs, pensez à choisir des lentilles avec une faible hydrophilie.

Comment prendre soin des yeux avec lentilles ?

Porter des lentilles augmente le risque de souffrir d’yeux secs. C’est d’autant plus le cas si vous les portez sur de longues durées. Heureusement, quelques gestes de précaution permettent de limiter le risque :

  • porter des lunettes de vue devant les écrans ;
  • ne pas dormir avec des lentilles ;
  • utiliser des larmes artificielles ou collyres pour soulager vos yeux ;
  • protéger vos yeux des agressions extérieures telles que la fumée, la poussière ou le vent ;
  • penser à cligner régulièrement des yeux ;
  • éviter de porter vos lentilles pendant toute la journée.

Comment hydrater les yeux avec lentilles ?

En raison de la présence de vos lentilles, vos yeux sont moins bien hydratés. Votre film lacrymal est fragilisé et peut se « fendre ». Pour faire face à ce genre de situation, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • Sur le court terme, et dans l’urgence, les gouttes oculaires (ou larmes artificielles) apportent un soulagement immédiat. Chaque type de lentille requiert cependant un type de goutte particulier. Faites attention à la présence d’agents conservateurs souvent agressifs et irritants pour vos yeux.
  • Sur le long terme, vous pouvez demander à votre ophtalmologiste de vous prescrire une pommade pour restaurer votre film lacrymal. Cette pommade est à appliquer sous vos paupières juste avant d’aller dormir. Durant la nuit, elle va faciliter la restauration de votre film lacrymal.
  • Par ailleurs, une cure de compléments alimentaires contre la sécheresse oculaire, permet de rétablir le confort lacrymal en agissant en profondeur sur tous les paramètres des yeux secs.

Si les solutions précédentes ne donnent pas de résultat, votre ophtalmologiste pourra procéder à une intervention chirurgicale. Celle-ci vise à empêcher vos larmes de s’écouler par les voies lacrymales.

Pour répondre à un besoin urgent, certaines personnes utilisent du sérum physiologique pour soulager leurs yeux secs. Si cette alternative peut dépanner, dans l’urgence, elle doit toutefois rester exceptionnelle. Le sérum physiologique, bien que sans danger, ne dispose pas des éléments nutritifs normaux des larmes. Un collyre adapté est donc plus profitable à vos yeux. 

Les lentilles de contact sont une cause fréquente de sécheresse oculaire. Elles ont tendance à boire vos larmes et à irriter votre cornée. L’utilisation de lentilles rigides ou de lentilles de nouvelle génération limite ce risque. Pensez à bien hydrater vos yeux avec des larmes artificielles adaptées ou optez pour une cure de compléments alimentaires en gélules qui agissent durablement sur le confort lacrymal. Vous devriez ainsi pouvoir continuer à porter des lentilles sans souffrir d’yeux secs.

Traitement des yeux secs : quelle alternative à la chirurgie au laser

Les yeux secs, voici un des troubles ophtalmologiques les plus communs. Source de véritables inconforts, votre sécheresse oculaire ne doit plus être une fatalité. En effet, depuis quelques années, l’ophtalmologie fait des progrès considérables. En plus des traitements symptomatiques classiques, des traitements laser arrivent sur le marché. Indolores, rapides et définitifs, ces traitements veulent en finir avec le dysfonctionnement de vos glandes de Meibomius. Mais qu’en est-il vraiment ?

Qu’entend-on par yeux secs ?

Lorsque vous ne produisez pas assez de larmes ou que celles-ci s’évaporent trop rapidement, votre film lacrymal perd en qualité et votre cornée se dessèche. Vous souffrez alors d’yeux secs ou de sécheresse oculaire. Cette pathologie est souvent causée par un dysfonctionnement des glandes de Meibomius, mais pas uniquement. Elle peut aussi être consécutive à une maladie ou une chirurgie des yeux.

Le saviez-vous ? Votre film lacrymal comporte trois couches distinctes : une couche lipidique, une couche aqueuse et une couche mucine. Elles peuvent toutes être à l’origine de vos yeux secs, même si c’est généralement la couche lipidique qui fait défaut.

Quels sont les traitements contre les yeux secs ?

Actuellement, les traitements des yeux secs proposés sont souvent symptomatiques. C’est-à-dire qu’ils visent à rétablir votre film lacrymal sur votre surface oculaire sans chercher à soigner la cause du dessèchement de votre cornée.

Ainsi, pour soulager les symptômes de votre sécheresse oculaire, votre médecin va généralement vous conseiller :

  • l’utilisation de compresses chaudes pour liquéfier les lipides émis par les glandes de Meibomius ;
  • les massages des paupières pour unifier la distribution des différentes couches qui composent votre film lacrymal ;
  • les larmes artificielles ou collyres pour maintenir la présence d’une hydratation constante sur la surface de vos cornées, même si les larmes artificielles perdent en efficacité avec le temps lorsqu’elles sont utilisées au quotidien.

Très longtemps, ces différentes techniques ont été les seules issues pour les yeux secs. Même si elles restent des références dans le domaine, elles présentent leurs limites. C’est pour cela qu’aujourd’hui, d’autres solutions font leur apparition. Comme dans beaucoup d’autres maladies, des traitements novateurs sont régulièrement mis sur le marché. Pour la sécheresse oculaire, il s’agit des traitements dits « traitements au laser ».

Le saviez-vous ? Une alimentation équilibrée, riche en oméga 3, protège déjà vos yeux.

Retrouvez également nos solutions naturelles pour les différents troubles visuels.

Traitement au laser ou traitement à la lumière pulsée, quelles différences ?

D’un point de vue purement technique, le laser et la lumière pulsée (Lipiflow) utilisent tous les deux la force des rayons lumineux. Toutefois, le laser utilise une longueur d’onde précise alors que la lumière pulsée est polychromatique. 

Sur le principe, le laser à basse énergie et la lumière pulsée n’ont pas de grandes différences : il s’agit, avant tout, de rétablir le fonctionnement correct des glandes de Meibomius. Néanmoins, les applications diffèrent :

  • Une séance de lumière pulsée dure environ 10 minutes. Elle stimule les glandes de Meibomius par voie neurogène. Vous devez pratiquer trois séances pour avoir une différence clinique significative.
  • Un traitement au laser à basse énergie dure approximativement 25 minutes. Il vise à augmenter l’énergie cellulaire pour améliorer le dysfonctionnement des glandes de Meibomius. Une seule séance suffit pour voir la différence.

Les deux traitements sont totalement indolores. 

Le saviez-vous ?
La lumière pulsée est déjà utilisée, avec succès, en dermatologie, pour traiter de nombreux problèmes de peau.

Le traitement au laser est déjà utilisé en ophtalmologie pour traiter les problèmes de vue tels que la myopie ou la presbytie.

En quoi consiste le traitement au laser ?

Le laser à basse énergie utilisé dans le traitement de la sécheresse oculaire utilise un rayon infrarouge proche de la lumière visible. C’est la longueur d’onde de cette lumière qui va faire réagir vos cellules. L’objectif est de rétablir un meilleur fonctionnement de vos glandes de Meibomius.

Concrètement, durant la séance, vous allez bénéficier d’une « lumière rouge ». Elle va augmenter votre énergie cellulaire et réduire le stress oxydatif.

Quels sont les bénéfices par rapport aux autres traitements des yeux secs ?

Le traitement au laser offre une alternative dans le traitement de la sécheresse oculaire. En effet, jusqu’à aujourd’hui, les solutions proposées aux personnes souffrant d’yeux secs étaient uniquement symptomatiques. C’est-à-dire qu’elles soulageaient le symptôme sans travailler sur la cause. 

Avec le traitement au laser, les spécialistes ont opté pour un autre paradigme. Il s’agit ici de travailler sur la cause, à savoir le dysfonctionnement des glandes de Meibomius afin de soulager sur la durée. En effet, le traitement de votre sécheresse oculaire sera un traitement curatif. Un beau progrès pour apporter une solution définitive à votre pathologie.

Quels sont les dangers de l’utilisation du traitement au laser pour la sécheresse oculaire ?

Comme pour tout acte chirurgical, qu’il soit pratiqué dans un centre ophtalmologique ou hospitalier, la chirurgie laser n’est pas dépourvue de risques et complications. Bien qu’indolore, cette chirurgie affiche certaines limites. Sur sa page dédiée aux effets indésirables et complications liées à la chirurgie Lasik, l’ANSM alerte notamment sur l’absence de certitudes quant aux effets définitifs de l’intervention et la possibilité d’avoir à subir une seconde intervention en cas de résultats imparfaits.

En outre, d’autres complications éventuelles existent telles :

  • Sécheresse oculaire
  • Problèmes liés à la découpe du volet cornéen
  • Cicatrisation anormale
  • Déplacement et plis du volet
  • Infection et inflammation
  • Invasion épithéliale
  • Perception de halos lumineux
  • Vision dédoublée
  • Sur et sous-corrections
  • Ectasie secondaire
  • Réduction de l’acuité visuelle

Un traitement au laser peut-il être la cause des yeux secs ?

Actuellement, les traitements ophtalmologiques au laser sont généralement utilisés pour corriger les problèmes de vue courants. C’est le Lasik qui est le plus populaire.

Si ce traitement s’avère très bien maîtrisé, il comporte certains effets secondaires. Parmi ceux-ci, la sécheresse oculaire. Dans la majorité des cas, vos yeux secs, comme tous les autres effets secondaires, disparaissent dans les 3 à 6 mois. Mais, il y a des exceptions. Si vous avez récemment subi une chirurgie des yeux et comme vous ressentez une gêne, consultez votre ophtalmologiste afin de prendre les bonnes dispositions pour vous soulager.

Des compléments alimentaires à visée ophtalmologiques, riches en zinc, vitamines C et E, sont par ailleurs préconisés en cas de chirurgie réfractive (Lasik…) afin d’éviter ou de soulager la sensation inflammatoire.

L’alternative des compléments alimentaires

Pour traiter la sécheresse oculaire, d’autres alternatives efficaces existent. En particulier, certains compléments alimentaires – tel Dioptec® – sont spécialement conçus pour rétablir le confort oculaire.

Sans risque, une cure de deux semaines permet généralement de réactiver les sécrétions, stabiliser le film lacrymal et lutter contre l’inflammation.

Le nouveau traitement au laser destiné à guérir les yeux secs se déploie sur le marché. Indolore, il vous permet de retrouver un bon fonctionnement de vos glandes de Meibomius en quelques minutes seulement. Mais d’autres alternatives moins invasives existent, comme les compléments alimentaires à visée ophtalmologique.

Quels traitements naturels pour les corps flottants ?

Les corps flottants dans l’oeil font partie des troubles ophtalmologiques communs. Ils sont caractérisés par l’apparition de taches dans le champ visuel. Souvent bénins, ils sont parfois très gênants pour la personne atteinte. S’il existe, parfois, des solutions médicales, les solutions naturelles peuvent déjà soulager la plupart des patients. Focus.

Qu’est-ce que les corps flottants ?

Les corps flottants, aussi appelés myodésopsies ou mouches volantes, sont des altérations de l’humeur vitrée (ou corps vitré). Ils engendrent des taches mobiles, des filaments ou des points noirs dans la vision. Ces différentes déformations semblent suspendues dans le champ de vision.

Parfois, la myodésopsie entraîne aussi des taches lumineuses, des éclairs ou encore des étincelles. Dans ce cas, une consultation médicale urgente est nécessaire, car ces symptômes peuvent aussi trahir des troubles oculaires plus graves comme un décollement de la rétine.

D’où viennent les corps flottants ?

Les corps flottants proviennent de l’altération de l’humeur vitrée. Précisément, le corps vitré se trouble, laissant apparaître des petites déformations. Ses causes précises restent toutefois indéterminées.

À mesure du vieillissement, l’humeur vitrée perd de sa densité. Elle se décolle progressivement et son homogénéité s’altère. De petites taches bénignes peuvent alors apparaître. C’est pour cela que le phénomène s’accentue après 50 ans et chez les personnes myopes dont l’œil subit une pression quotidienne. Les corps flottants peuvent aussi se développer à la faveur de la fatigue qui engendre, elle aussi, une plus grande pression sur les yeux.

Comment lutter contre les corps flottants au naturel ?

Jugés sans gravité, les corps flottants ne présentent pas vraiment de risque pour la santé. Toujours est-il que leur présence peut être perturbante, et parfois réellement gênante. S’il n’existe pas de traitement, à proprement parler, plusieurs solutions naturelles peuvent déjà soulager les symptômes.

Quels compléments alimentaires pour les corps flottants ?

Même s’il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique, certains professionnels estiment, comme relaté sur le site WikiHow, que des compléments alimentaires peuvent aider pour soulager les myodésopsies.

Il s’agit précisément de compléments alimentaires qui ont prouvé leur efficacité dans la cadre d’autres pathologies de l’œil telles que les dégénérescences maculaires liées à l’âge (DMLA).

Découvrez Corvitec, un complément alimentaire pour vous aider à luter contre les corps flottants et ainsi améliorer votre confort visuel.

visuel format png packaging produit Corvitec complément alimentaire contre la myodésopsie 180 capsules

Corvitec capsules corps flottants

Complément est un complément alimentaire recommandé par les professionnels de santé pour lutter contre les corps flottants

Ces compléments alimentaires sont également :

  • le cynorhodon ;
  • le curcuma ;
  • le fruit des aubépines ;
  • un extrait concentré de propolis ;
  • l’extrait de feuilles de Ginkgo biloba ;
  • la lysine ;
  • les myrtilles.

Ce même site s’autorise également à recommander des médicaments en vente libre pour lesquels nous ne saurions que vous recommander la plus grande prudence :

  • les médicaments anti inflammatoires comme l’aspirine ;
  • le méthylsulfonylméthane ;
  • l’acide hyaluronique.

Comment gérer son mental pour oublier les corps flottants ?

Dans la gestion des corps flottants, votre mental est votre meilleur allié. En effet, il serait possible de modifier votre perception afin d’éliminer de programmer votre cerveau à oublier ces détails parasites.

D’un point de vue technique, la perception est déterminée par trois éléments :

  • la composante physique, soit la projection de l’image sur votre rétine ;
  • la composante physiologique, soit la transmission et la réception de l’image au cerveau ;
  • la composante psychologique, soit la représentation symbolique de l’image.

Les professionnels pensent, dès lors, qu’en maîtrisant volontairement ces composantes, il est possible de conditionner le cerveau à ignorer les corps flottants, un peu comme quand vous avez le regard concentré sur un objet en particulier et que vous faites abstraction de ce qui l’entoure.

Cinq conseils de gestion mentale pour y parvenir :

  • procédez étape par étape : vouloir faire abstraction permanente des corps flottants est inutile, essayez d’abord de les oublier de temps en temps ;
  • soyez ouvert d’esprit : pour arriver à modifier une perception, pensez que c’est possible (et ça l’est) ;
  • soyez positif : concentrez-vous sur vos victoires, et certainement pas sur vos échecs, la modification d’une perception est un long processus ;
  • relaxez-vous : le stress majore la perception de corps flottants (lorsque vous riez, vous êtes moins préoccupé par leur existence, et vous les voyez moins) ;
  • acceptez la situation : c’est ainsi que vous avez l’ouverture d’esprit pour modifier les choses, rester attaché à des solutions hypothétiques ne vous aidera pas.

Vers une disparition spontanée ?

Dans un nombre significatif de cas, les corps flottants semblent disparaître d’eux-mêmes. Dans la réalité, les mouches volantes ne disparaissent pas vraiment. Elles se sédimentent. Elles descendent donc au fond du corps vitré et disparaissent du champ de vision.

Quelles autres alternatives ?

Lorsque les corps flottants présentent un caractère particulièrement invalidant, il existe deux types de chirurgies. Toutefois, en raison des risques qu’elles présentent, elles sont très peu mises en œuvre.

Dans un premier temps, il s’agit d’une opération appelée vitréolyse au laser YAG (Yttrium Aluminium Garnet). Cette opération consiste à traiter les corps flottants avec une impulsion laser. Cette opération est régie pas des règles strictes. Ainsi, pour être éligible, vous devez remplir certaines conditions :

  • des corps flottants situés loin de la rétine ou du cristallin ;
  • des mouches volantes en nombre limité ;
  • des corps flottants avec une consistance peu fibreuse.

Dans un deuxième temps, il existe une opération appelée vitrectomie. Elle consiste à remplacer votre corps vitré par une solution saline. Cette opération est pratiquée de manière exceptionnelle en raison de ses complications graves. Par ailleurs, sachez qu’elle entraîne souvent à court ou moyen terme l’apparition d’une cataracte.

Les corps flottants constituent une affection bénigne de la vue. Toutefois, elle peut être gênante pour les personnes atteintes. Si les compléments alimentaires n’ont pas (encore) fait leurs preuves, votre mental peut vous aider à oublier la perception de ces petites taches. Cette méthode est d’ailleurs prisée par les ophtalmologues. Si la situation est vraiment invalidante, vous pouvez toujours discuter avec votre médecin d’une potentielle opération. Sa pratique est, dans la réalité, très rare.

Toutes les raisons de faire du sport à la ménopause

Si faire du sport est essentiel pour être en bonne santé, cela se confirme à la ménopause. Ce bouleversement hormonal est à l’origine de nombreux désagréments tels que les bouffées de chaleur, la prise de poids ou une fatigue intense. La pratique d’une activité physique régulière permet de diminuer l’impact de ces symptômes. C’est pourquoi faire du sport à la ménopause a de multiples bienfaits. Découvrez quels sports pratiquer après 50 ans ainsi que les bénéfices d’une activité sportive chez les femmes ménopausées.

Les bienfaits du sport à la ménopause

Avec l’arrivée de la ménopause, les femmes ont tendance à se sédentariser. Fatigue, prise de poids ou bouffées de chaleur occasionnées par la baisse de production des hormones sexuelles incitent à moins bouger. Pourtant, il n’y a pas d’âge pour profiter des bienfaits de l’exercice physique. Si le sport est un allié majeur pour l’organisme, ces bénéfices chez la femme ménopausée ou en préménopause sont nombreux. La pratique d’une activité sportive permet de sculpter son corps et de maintenir son poids de forme, mais renforce également le tonus musculaire et les articulations. Mais cela ne représente pas les seuls bienfaits du sport à la ménopause.

Faire du sport pour diminuer les risques cardiovasculaires à la ménopause

Tout comme le fait d’adopter un régime spécial ménopause, sain et équilibré, la pratique d’une activité sportive contribue à préserver le bon fonctionnement du système cardiovasculaire. C’est pourquoi l’Organisation mondiale de la santé préconise de faire entre 150 et 300 minutes de sport hebdomadaire, d’intensité modérée. À la ménopause, ses recommandations sont d’autant plus importantes que la baisse de production des hormones féminines a un impact défavorable sur le système cardiovasculaire.

Diminution du cholestérol

Pratiquer une activité physique régulière permet de faire baisser le taux de mauvais cholestérol, mais également d’augmenter le bon cholestérol. C’est pourquoi trente minutes de marche par jour sont bénéfiques pour le corps à la ménopause.

Arrêt de la perte osseuse liée à la ménopause

La diminution de la progestérone et des œstrogènes à la ménopause n’est pas sans conséquence pour le capital osseux. En effet, les hormones sexuelles jouent un rôle indispensable sur l’ossification. La pratique d’un sport permet de maintenir la solidité des os et de limiter les risques d’ostéoporose.

À lire : L’importance de la vitamine D à la ménopause

Lutter contre les bouffées de chaleur

Les bouffées de chaleur sont un des symptômes les plus connus de la ménopause. La production d’endorphine liée à la pratique d’une activité sportive encourage une sensation de bien-être. De plus, l’augmentation de la sécrétion de dopamine et de sérotonine favorisée par la réalisation d’exercice physique aiderait à limiter les bouffées de chaleur.

Sur cette question précise, d’après une étude de l’université de Grenade (source : Télé matin – voir vidéo ci-dessous), le sport est un excellent moyen de perdre du poids et limiter les bouffées de chaleur.

Les bienfaits du sport sur le moral

Les troubles de l’humeur et les baisses de moral sont des symptômes communs de la ménopause. Cette période charnière se révèle parfois difficile à vivre pour certaines femmes. La pratique d’une activité sportive peut aider à limiter ses fluctuations d’humeur.

Quelles activités sportives privilégier à la ménopause ?

Si faire du sport à la ménopause est utile pour se sentir bien dans son corps, il est important de choisir une activité adaptée à son niveau. Avant toute chose, une consultation médicale est indispensable afin d’évaluer les possibilités et les contre-indications liées à la reprise d’une activité sportive. 

Quel sport pratiquer à la ménopause ?

Pour les personnes peu sportives, une marche quotidienne ou des exercices de stretching s’avèrent particulièrement adaptés pour préserver le bon fonctionnement de l’organisme. La gymnastique, le Taï Chi ou la danse sont également excellents puisqu’ils favorisent la souplesse et réduisent le risque de fonte musculaire.

Afin de maintenir sa masse musculaire à la ménopause, le gainage abdominal semble parfaitement indiqué. D’autre part, les sports comme le Pilate ou le yoga permettent de faire travailler les muscles du corps de façon ciblée. Les vibrations entraînées par la course à pied stimulent le développement osseux. La marche ou le jogging avec une charge légère, telle qu’un petit sac à dos, aide à lutter contre l’ostéoporose.

Quel sport pour perdre du ventre à la ménopause ?

Pour perdre du poids, le cardio est un allié de taille, et ce même après 50 ans. Cependant, à la ménopause, il convient d’ajuster le rythme des séances à son état général. Il est important de solliciter les muscles du corps pour assurer une réelle perte de poids. Course à pied, natation, randonnée, vélo ou marche rapide sont d’excellents exercices à effectuer pour perdre du poids à la ménopause.

À lire : Exercices physiques pour soulager les symptômes de la ménopause

À quelles fréquences les pratiquer ?

Il convient d’adapter la fréquence des séances de sport à son corps. Pour les femmes déjà sportives, il est possible de conserver un rythme soutenu. En revanche, les personnes plus sédentaires doivent favoriser une reprise en douceur.

Après 50 ans, il est recommandé de pratiquer une activité physique modérée durant 2 heures 30 au moins ou 75 minutes d’effort intense par semaine. Trente minutes de marche quotidienne ont également des effets bénéfiques sur le corps.

À retenir : la pratique d’une activité physique régulière aura toujours un impact positif sur le corps à la ménopause. Cependant, seuls les sports dits de charge tels que la corde à sauter, la musculation ou la marche rapide permettent d’entretenir le capital osseux.

La ménopause représente un véritable bouleversement pour le corps. Limiter la prise de poids, diminuer la fonte musculaire et réduire les risques d’ostéoporose est indispensable pour rester en forme après 50 ans. Associé à une alimentation équilibrée et à la prise de complément alimentaire, la pratique d’une activité sportive régulière aide à se sentir mieux dans son corps tout en luttant contre les nombreux désagréments liés à la ménopause. 


Sur le même thème :

Syndrome des yeux secs : comment le prévenir et le traiter ?

5 à 15 %, c’est la proportion de la population française touchée par la sécheresse oculaire. Il s’agit donc d’une des premières causes de consultations pour des troubles ophtalmologiques. Ce problème, souvent lié à un dysfonctionnement des glandes de Meibomius, se traite très bien. Focus sur les gestes de prévention, les traitements naturels et les avancées technologiques en la matière.

Qu’est-ce qui provoque la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire est une maladie qui touche le fonctionnement des larmes et de la surface oculaire et se manifestant par un inconfort voire un flou visuel.

Deux raisons « biologiques » expliquent cette maladie, qui figure parmi les principaux motifs de consultation d’un ophtalmologue :

  • le manque de larmes ;
  • le dysfonctionnement des glandes de Meibomius situées sous les paupières.

Quelle que soit la cause « biologique » le syndrome des yeux secs est causé par un ou plusieurs facteurs :

  • des pathologies chroniques comme le lupus, le syndrome de Gougerot-Sjögren, la polyarthrite rhumatoïde ;
  • des maladies oculaires comme la rosacée, le psoriasis, la conjonctivite allergique ou encore la blépharite ;
  • la pollution, la poussière, la fumée de tabac ;
  • l’utilisation importante d’écrans ;
  • le port de lentilles.

Comment prévenir le syndrome des yeux secs ?

Avant d’entamer un traitement, il existe plusieurs manières de prévenir ou de limiter l’apparition de cette maladie.

Quels sont les conseils au quotidien pour éviter les yeux secs ?

Dans votre vie quotidienne, vous pouvez agir pour limiter l’apparition des yeux secs. Vous avez déjà souffert d’un dessèchement des yeux ? Ces mêmes gestes vous aident à limiter l’aggravation du phénomène.

  • faire une pause toutes les 30 minutes face à un écran ;
  • cligner des yeux régulièrement ;
  • éviter les grands vents et les ambiances poussiéreuses ;
  • fuir la fumée de cigarette ;
  • s’hydrater tout au long de la journée ;
  • limiter le port des lentilles de contact ;
  • se soustraire aux aérosols et parfums chimiques.

Quels exercices visuels permettent de limiter les yeux secs ?

Certains exercices visuels permettent d’améliorer la qualité de votre film lacrymal. Vous produisez un liquide plus abondant qui se répartit plus facilement sur votre cornée. Ces exercices peuvent donc traiter la sécheresse oculaire légère.

  1. Fermez vos yeux. Faites-les tourner sous vos paupières. Quelques minutes dans le sens des aiguilles d’une montre. Puis quelques minutes dans le sens inverse. Cet exercice permet de répartir votre liquide lacrymal sur votre cornée.
  2. Bâillez trois ou quatre fois d’affilée de manière très ample. Cet exercice détend l’ensemble des muscles situés autour de vos yeux. Cela permet une meilleure diffusion du liquide lacrymal.
  3. Fermez vos yeux. Posez vos mains, bien chaudes, en coque par-dessus. Laissez vos yeux ainsi à la fois dans l’obscurité et la chaleur pendant quelques minutes. Vos yeux se reposent et leur musculature se détend. Le liquide lacrymal se diffusera plus naturellement.

À lire : Des exercices simples de yoga des yeux à pratiquer au quotidien

Quels traitements et remèdes pour les yeux secs ?

larmes artificielles

Il existe à ce jour 3 grandes familles de traitements de la sécheresse oculaire :

Quels sont les traitements naturels de la sécheresse oculaire ?

Selon des études scientifiques sérieuses, l’huile d’argousier améliore certains symptômes liés à la sécheresse oculaire. D’autres études démontrent à leur tour une action favorable d’un mélange d’oméga-3 et de rétinol (vitamine A).

D’une manière plus traditionnelle, les produits naturels utilisés notamment dans les remèdes de grands-mères pour soulager les yeux secs sont :

  • l’hydrolat de bleuet ;
  • l’hydrolat de camomille ;
  • l’huile d’olive ;
  • l’huile de ricin.

Dans les traitements naturels, vous trouvez aussi l’utilisation des compresses chaudes. Celles-ci sont à placer sur vos paupières pendant quelques minutes. Accompagnées d’un massage, les compresses ont pour but de favoriser la dispersion du film lipidique.

Quelles gouttes utiliser pour traiter les yeux secs ?

En dehors de produits naturels, à proprement parler, il existe également différents types de gouttes pour soulager vos yeux secs ou irrités.

Les larmes artificielles, collyres ou gels de suppléance lacrymale figurent parmi les produits les plus utilisés pour soulager la sécheresse oculaire, mais il est bon de savoir que les larmes artificielles causent un phénomène d’habituation et deviennent moins efficaces avec le temps.

Certains comportent aussi des antihistaminiques ou des anti-inflammatoires. Dans tous les cas, les produits les plus visqueux semblent les plus efficaces, car ils restent plus longtemps sur votre cornée.

Quelles interventions sont possibles pour la sécheresse oculaire ?

Lorsque la maladie est plus sérieuse, il arrive que les médicaments seuls soient insuffisants. Votre ophtalmologue peut alors décider de poser des bouchons lacrymaux. Cette intervention n’est pas douloureuse. Elle vise à obstruer les glandes de Meibomius afin de garder vos larmes plus longtemps dans votre œil. De cette façon, votre cornée se dessèche moins vite.

Quelles sont les dernières avancées technologiques pour traiter la sécheresse oculaire ?

En dehors des traitements classiques qui visent à compenser le manque de larmes, d’autres technologies émergent. Ces dernières paraissent généralement vouloir traiter les causes afin d’offrir une « guérison ». Focus

L’OptiLight de Lumenis

L’OptiLight est un traitement qui utilise la lumière pulsée dans le but de traiter l’inflammation qui caractérise les yeux secs. Selon ses concepteurs ce traitement ne se contenterait pas que de soulager comme les gouttes ou les compresses, mais de traiter le problème.

Cependant, il est important de noter que l’OptiLight ne traite que l’œil sec et pas la sécheresse des muqueuses en général. Bien souvent les personnes qui souffrent de sécheresse oculaire sont également touchées par d’autres types de sècheresse (buccale, vaginale ou d’autres symptômes de sécheresse des muqueuses). Dans ce cas seul un traitement comment notre complément alimentaire Dioptec pourra vous apporter une solution durable qui agira sur toutes les muqueuses à la fois.

L’E-eye de E-swin

L’E-eye est un traitement déjà plus ancien. Cet équipement utilise un dérivé de lumière pulsée pour agir sur les glandes de Meibomius. Cependant tout comme l’OptiLight, le traitement proposé ne concerne que la sècheresse oculaire et non l’ensemble des muqueuses.

3 conseils pour lutter contre la sécheresse oculaire

Plus d’1 Français sur 10 souffrirait de sècheresse oculaire. Néanmoins, des solutions existent pour soulager ce qu’on appelle aussi « le syndrome des yeux secs. »

Un syndrome et des causes multiples

La sécheresse oculaire est le résultat d’une baisse de production de larmes. « Ce syndrome peut avoir différentes causes, précise le docteur Cuteanu, ophtalmologiste, il touche majoritairement des personnes de plus de 60 ans. Mais pas uniquement ! L’air sec ou climatisé, la fumée de cigarette, l’usage prolongé de l’ordinateur, le vent, la haute altitude, les maladies auto-immunes et la prise de médicaments suite à une opération de l’œil  peuvent aussi assécher les yeux ».
Et lorsque ces facteurs se cumulent, on multiplie les risques !

Une action simple : appliquer des compresses d’eau chaude

Chez soi, le soin de la paupière peut être un moyen de désengorger les glandes de meibomius (elles participent à la production de liquide lacrymale). « On applique des compresses chaudes pendant 4 minutes, recommande le Docteur Cuteanu, et on procède à un massage palpèbrale vers l’extérieur de l’œil, puis de haut en bas ».

Un usage limité (tant que possible !) des écrans

Les personnes travaillant plus de sept heures par jour devant un ordinateur sont plus susceptibles de souffrir de sécheresse oculaire. Le travail à l’écran, qui réduit le nombre de battements de paupières, provoque un dessèchement chronique de la surface de l’œil. « Faites des pauses ! , conseille le Docteur Cuteanu, clignez des yeux et travaillez dans des locaux bien aérés et avec un air suffisamment humide ».

Des compléments alimentaires pour soulager l’inflammation

Plus largement, une alimentation saine, composée avant tout de produits frais, sans agents conservateurs, riche en acides gras tels que les oméga 3 et 6, en vitamines B, E, A est primordial. « L’utilisation de compléments alimentaires riches en acides gras en traitement de fond peut s’avérer vraiment efficace » conclut le Docteur Cuteanu.

Le syndrome des yeux secs touche environ 7 millions de Français. Trouble très commun, il engendre bien des inconforts pour les personnes touchées. Jusqu’à aujourd’hui, les traitements visaient principalement à rétablir artificiellement le film lipidique. Gouttes et compresses permettent alors de diminuer les symptômes. Malheureusement, ils demandent des utilisations quotidiennes. Tout cela pourrait toutefois bientôt changer avec l’arrivée de nouveaux appareils. Issus de la technologie de la lumière, ces appareils visent à traiter le problème à la racine, soit le dysfonctionnement des glandes de Meibomius, pour rétablir un film lacrymal de qualité.

Décollement et troubles du vitré, est-ce grave ?

Parmi les troubles ophtalmologiques, le décollement du vitré est tout aussi méconnu que bénin. Cette pathologie de l’œil, aussi appelée décollement postérieur du vitré (dpv), est liée au vieillissement naturel de l’organisme. Si elle est généralement bénigne, elle nécessite un examen du fond de l’œil pour écarter le risque de pathologies plus graves.

Le décollement du vitré engendre des corps flottants (que l’on appelle aussi des « mouches volantes ») et des éclairs lumineux. Ces phénomènes peuvent s’avérer gênants, mais ne sont pas dangereux. Un traitement laser est possible même s’il est, dans la réalité, peu usité. Des traitements naturels pour soulager les corps flottants peuvent déjà améliorer le confort visuel au quotidien.

Qu’est-ce que le corps vitré ?

Le corps vitré, ou humeur vitrée est la substance gélatineuse qui se situe entre le cristallin et la rétine. Cette sorte de gel transparent est principalement composée d’eau, d’acide hyaluronique, de cellules et de collagène.

Le corps vitré de votre œil possède deux rôles principaux :

  • maintenir la rigidité et l’élasticité de votre globe oculaire ;
  • filtrer les ultraviolets pour protéger votre rétine.

Avec l’âge, ou parfois en raison d’un accident ou d’un problème de santé, la qualité de ce gel s’altère. L’humeur vitrée peut alors développer plusieurs troubles dont celui appelé « décollement postérieur du vitré ».

Qu’est-ce que le décollement postérieur du vitré ?

Le vitré est donc le gel transparent situé entre votre cristallin et votre rétine. Lorsqu’il vieillit, ce gel subit des modifications physiologiques. Dans de nombreux cas, ces modifications entraînent un décollement de la face postérieure du vitré. Il se détache alors de votre rétine.

Dans la majorité des cas, le décollement du vitré se produit dans la zone de la macula ou de la papille (appellation scientifique de la pointe du nerf optique). C’est, en effet, à ces endroits que l’adhérence est la plus fragile.

En général, le décollement du vitré est complet. Dans la plupart des cas, le décollement du vitré intervient dans les deux yeux. L’apparition est cependant rarement concomitante et il peut se produire des mois entre les deux. Cette pathologie, même si elle entraîne des phénomènes de corps flottants ou des phénomènes lumineux (phosphènes), reste bénigne.

Toutefois, en cas d’apparition de corps flottants soudaine, une consultation rapide chez un professionnel de la santé est souhaitable. Un examen du fond de l’œil permettra alors d’écarter des pathologies plus graves comme une déchirure, un décollement de la rétine ou une hémorragie du vitré.

Quels sont les symptômes du décollement du vitré ?

Les symptômes du décollement du vitré concernent bien entendu votre vision. Dans la plupart des cas, les symptômes ressentis sont l’apparition de :

  • mouches volantes ;
  • taches sombres ou floues ;
  • d’éclairs ou de phénomènes lumineux dans votre champ visuel.

Si ces phénomènes sont d’apparition brutale ou s’ils s’accompagnent d’autres symptômes, une consultation ophtalmologique s’impose. C’est le cas notamment si vous avez une sensation de « pluie de suie » ou de voile noir. Dans ces cas, il se peut que le décollement du vitré s’accompagne d’une hémorragie intravitréenne ou d’un décollement de la rétine.

Qui est concerné par cette pathologie ?

Concrètement, le décollement du vitré concerne tout le monde, de manière plus ou moins symptomatique. Sa prévalence augmente avec l’âge. Le décollement du vitré est également plus présent chez les personnes myopes ou après une chirurgie de la cataracte.

Le saviez-vous ? Plus de 60 % des personnes âgées de plus de 70 ans présentent un décollement du vitré.

Comment s’effectue un diagnostic de décollement du vitré ?

Le diagnostic du décollement du vitré est effectué par un ophtalmologiste. Pour cela, il se base sur un examen appelé « fond de l’œil ». Cet examen, très commun et sans danger, permet aussi d’écarter les pathologies graves potentiellement associées comme la déchirure ou le décollement de la rétine ou encore les hémorragies internes du vitré.

Dans certains cas, surtout si des doutes subsistent, votre ophtalmologue peut procéder à un examen appelé OCT maculaire, pour optical coherence tomographie. L’objectif est alors d’écarter ou de diagnostiquer des complications maculaires telles que le trou maculaire.

Quels traitements pour un décollement du vitré ?

Si le décollement du vitré ne présente aucune complication, les traitements invasifs ne sont pas nécessaires. Les corps flottants se sédimentent généralement avec le temps, disparaissant ainsi de votre champ visuel. Par ailleurs, votre cerveau va s’habituer à la présence de ces petites taches. Il va finir par en faire abstraction.

Dans les cas les plus sérieux, le traitement des corps flottants peut être chirurgical. Il s’agit alors d’un traitement au laser YAG pour dissoudre les corps flottants par rayonnement. Ce traitement est peu utilisé, car il suppose que vos corps flottants soient peu nombreux et éloignés à la fois de la rétine et du cristallin.

Il existe également une opération appelée vitrectomie qui vise à remplacer l’humeur vitrée par une solution saline. Cette opération n’est quasiment jamais pratiquée parce qu’elle comporte de gros risques et favorise l’apparition de la cataracte à court ou moyen terme.

Si votre décollement du vitré est associé à d’autres pathologies ophtalmiques, comme un décollement de la rétine, c’est cette pathologie qui sera traitée en priorité.

Le décollement du vitré est une pathologie courante qui touche la majorité de la population. Sa prévalence augmente néanmoins avec l’âge. Souvent sans gravité, elle engendre des troubles de la vision tels que des corps flottants ou des éclairs lumineux. Lorsqu’il n’est pas associé à une pathologie plus sérieuse comme une déchirure de la rétine, un décollement de la rétine ou une hémorragie, le décollement du vitré ne nécessite pas vraiment de traitement. Les cas les plus sérieux peuvent cependant faire appel à une opération chirurgicale.

Causes et solutions au stress visuel

Le stress visuel fait partie de la grande famille des troubles ophtalmologiques. Il provient d’une activité trop importante du cortex visuel. Vos yeux se fatiguent et ne perçoivent plus correctement votre environnement. Vous devenez sensible à la lumière, vous percevez des éclairs ou des mouvements. Votre vue se déforme. Aujourd’hui, les causes de ce phénomène ne sont pas encore connues, mais une limitation des lumières artificielles et l’ajout de filtres colorés semblent soulager le problème. Focus.

Qu’est-ce que le stress visuel ?

Le stress visuel est un trouble de la vision. Il est caractérisé par une hyperactivité du cortex visuel du cerveau. Cette partie du cerveau ne traite pas correctement les informations. Il en résulte souvent des troubles de la lecture, de l’attention et de la coordination.

Contrairement aux idées reçues, le stress visuel n’est pas automatiquement lié à des problèmes de vision. Autrefois, le stress visuel était appelé :

  • syndrome d’Irlen ;
  • syndrome de Meares-Irlen ;
  • sensibilité scotopique ;
  • dyslexie visuelle.

Le saviez-vous ? 10 à 15 % de la population souffre de stress visuel, cette proportion monte à 40 % chez les dyslexiques.

Quels sont les symptômes du stress visuel ?

Les symptômes du stress visuel sont aussi nombreux que disparates. Ainsi, une personne souffrant de stress visuel peut ressentir des effets visuels ou perceptuels, des illusions lumineuses ou des symptômes physiques.

Plus précisément, le stress visuel trouble la perception que vous avez de votre environnement. Les symptômes les plus communs sont :

  • la lecture difficile ;
  • la sensibilité à la lumière ;
  • l’instabilité des textes (les mots semblent bouger) ;
  • les couleurs dans les espaces blancs des pages ;
  • les lumières clignotantes derrière les textes ;
  • le mauvais jugement des distances ;
  • les difficultés à appréhender la 3D ;
  • les déformations visuelles (vaguelettes, rivière, tornade, canicule).

Comment diagnostiquer le stress visuel ?

Le diagnostic d’un stress visuel s’effectue en deux temps :

  • Dans un premier temps, votre relais est votre médecin de famille. En effet, il est plus à même de faire un bilan complet des symptômes. Et cela, à plus forte raison, puisque le stress visuel peut survenir après un traumatisme crânien ou une commotion cérébrale.
  • Dans un deuxième temps, votre ophtalmologiste effectuera une analyse approfondie de vos yeux. Il calculera notamment la pression à l’intérieur de votre œil. Il déterminera avec vous les meilleures stratégies à mettre en place pour retrouver plus de confort visuel.

Au moindre doute, vous devez consulter un professionnel de la santé, car les symptômes du stress visuel sont souvent confondus avec ceux d’autres pathologies ophtalmologiques ou non :

  • dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ;
  • dyslexie ;
  • trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA ou TDAH) ;
  • troubles de la coordination.

Tension oculaire ou stress visuel : à ne pas confondre
La tension intraoculaire se manifeste par une fatigue ou une pression ressentie dans les yeux, souvent liée à un effort visuel prolongé (écrans, lumière artificielle, etc.). Le stress visuel, lui, provient d’un dérèglement dans le traitement des images par le cerveau. Bien que distincts, ces deux troubles peuvent coexister et accentuer l’inconfort visuel. Un bilan ophtalmologique permet de poser un diagnostic clair.

Quelles sont les causes du stress visuel ?

La cause du stress visuel est l’hyperactivité du cortex visuel. Toutefois, la pathologie ayant longtemps été négligée par les recherches médicales, les causes de cette hyperactivité ne sont pas encore déterminées.

Cependant, les facteurs déclencheurs du stress sont, quant à eux, connus des spécialistes :

  • les motifs et les rayures tels que les lettres noires sur un écran blanc, les escaliers roulants ou encore les vêtements aux couleurs contrastées ;
  • les clignotements tels que les LED, les écrans, les tableaux blancs, les mouvements dans la vision périphérique ;
  • les éblouissements causés par des sources lumineuses puissantes telles que les phares de voiture dans la nuit ou la réverbération de la lumière sur des surfaces brillantes ou réfléchissantes ;
  • les couleurs vives.

Dans tous les cas, sachez que le stress, la fatigue et les céphalées peuvent favoriser, déclencher ou aggraver les phénomènes de stress visuel.

Le stress peut-il affecter la vision ?

Le stress est la cause de nombreux maux physiques et psychologiques. La vision ne fait pas exception.

En cas de stress, votre corps se prépare à fuir ou à combattre. Vos pupilles se dilatent afin d’avoir une vision plus précise. Toutefois, lorsque vos pupilles restent fréquemment ou constamment dilatées, vos yeux deviennent plus sensibles à la lumière. Votre vue se fatigue et vous perdez en netteté.

Ce processus physiologique est normal. Dans des états de stress de courte durée, la vue revient rapidement à la normale. Vous n’avez alors aucune séquelle de cette dilatation. Malheureusement, lorsque le phénomène perdure, votre vision s’altère. À terme, certains scientifiques pensent que l’angoisse prolongée favorise la survenue de la macula, une forme de perte partielle de la vision ou les DMLA.

Comment prévenir le stress visuel ?

Le stress visuel peut affecter n’importe quel individu à un moment de sa vie. Certaines personnes y sont plus sensibles, mais ce n’est pas inévitable. En effet, quelques dispositions pratiques permettent de réduire les effets :

  • porter de lunettes de soleil lors d’un fort ensoleillement ;
  • éviter le plus possible les éclairages artificiels ;
  • réduire l’exposition aux écrans tels que les écrans d’ordinateur, les tablettes, les smartphones et autres liseuses ;
  • utiliser des filtres de couleur.

En complément de ces bonnes pratiques, vous pouvez également pratiquer des exercices de relaxation oculaire, comme ceux présentés dans notre guide de yoga des yeux. Ils aident à détendre les muscles, réduire la fatigue visuelle et améliorer le confort au quotidien.

Comment traiter le stress visuel ?

Selon la gravité et les déclencheurs de votre stress visuel, il existe plusieurs stratégies :

  • les lentilles lorsque vous avez besoin d’une correction de la vision ;
  • les filtres de couleur pour allonger la longueur d’onde de la lumière et soulager les yeux ;
  • les lunettes colorées pour placer un filtre de couleur atténué devant vos yeux

Le stress visuel touche environ 15 % de la population. Pourtant, ce trouble reste mal connu et sous-diagnostiqué. Responsable de troubles de la vision, plus ou moins sévères, le stress visuel peut affecter la santé mentale et la santé physique. Pour le réduire, un ophtalmologiste peut vous indiquer une correction visuelle ainsi que des filtres de couleur personnalisés.