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Auteur/autrice : Dergam

Est-il possible de perdre de la poitrine à la ménopause ?

Votre ménopause approche, ou peut-être est-elle déjà établie. Outre les symptômes classiques de la ménopause, vous constatez que l’apparence de vos seins se modifie. Ils grossissent ou, au contraire, ils perdent en volume. C’est lié aux fluctuations hormonales et à la distribution des graisses. S’il est illusoire d’éviter totalement ces changements, vous pouvez en limiter l’impact. Explications.

La ménopause, un changement majeur pour les femmes

De nombreux tabous entourent encore la ménopause. Pourtant, cette étape fait partie intégrante de votre vie des femmes. Elle représente également un grand bouleversement.

D’une part, la chute des hormones entraîne de nombreux désagréments. Durant quelques mois, voire quelques années, votre vie est différente, un peu plus difficile. Vous enchaînez les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes et les sautes d’humeur. Vos règles se modifient pour enfin s’arrêter.

D’autre part, votre silhouette se modifie. Prise de poids à la ménopause et rétention d’eau sont communes, mais pas inéluctables. Sous les fluctuations hormonales et pondérales, votre poitrine change aussi d’apparence. Parfois, vos seins gagnent en volume, parfois, ils en perdent. Dans tous les cas, vous devez vous habituer à une nouvelle apparence.

Le sein, une anatomie complexe

Pour comprendre les modifications engendrées par la ménopause, il convient de connaître les bases de l’anatomie du sein. Schématiquement, vos seins contiennent des glandes, des tissus graisseux, des tissus conjonctifs et des canaux.

Les glandes sont sensibles aux hormones. Ces hormones, et singulièrement les œstrogènes, favorisent leur développement à la puberté. Ce sont elles, encore, qui peuvent les rendre douloureux avant les règles. Les hormones stimulent donc les glandes en continu, de manière plus ou moins intense. Mais, à la ménopause, tout change. La production d’hormone diminue et les glandes sont moins stimulées. La poitrine tend à s’affaisser.

Inversement, au moment de la ménopause, les cellules graisseuses se multiplient. Elles deviennent plus denses. C’est ainsi que vos seins grossissent et parfois s’arrondissent. Toutefois, le volume engendré par les tissus graisseux donne des seins moins denses que le volume engendré par les glandes.


C’est la concomitance de la réduction des glandes et de l’augmentation de la graisse qui cause la modification de l’apparence de votre poitrine.

Les femmes, une inégalité face aux modifications des seins

Au moment de la ménopause, l’apparence de vos seins se modifie. Chez certaines femmes, cette modification est importante, chez d’autres, elle passe presque inaperçue.

Certes, durant cette période de la vie, la taille de vos seins change. C’est normal et la situation se stabilise en général assez vite. Mais, ce qui affecte le plus l’opinion des femmes sur leur propre poitrine est l’affaissement souvent constaté. Il est malheureusement normal.

En effet, la baisse du taux d’œstrogène rend les tissus plus fragiles et moins élastiques. De ce fait, vos seins sont moins bien soutenus par votre peau, par vos ligaments, et par vos tissus de manière générale. Résultat, ils pointent vers le sol. 

Sachez que ce phénomène peut être limité. Pour cela, vous devez veiller à avoir :

  • des soutiens-gorges de qualité ;
  • une peau bien hydratée ;
  • une alimentation équilibrée.

Les fluctuations de poids à la ménopause

Au moment de la ménopause, beaucoup de femmes prennent du poids. C’est un processus physiologique normal. En effet, avec la chute du taux d’œstrogènes, votre métabolisme ralentit. De plus, la distribution des graisses se modifie. Désormais, les cellules graisseuses se logent dans votre poitrine et dans votre ventre.

Dès lors, plus vous allez avoir de fluctuation de poids pendant votre ménopause, plus vos seins vont être impactés. Ainsi, lorsque vous prenez du poids, vos seins grossissent également. C’est ce phénomène qui provoque le gonflement de la poitrine durant la ménopause.

Gros seins, petits seins, comment modifier leur apparence ?

Gros seins ou petits seins, les femmes sont rarement contentes de l’apparence de leur poitrine. Si vous souhaitez perdre du volume ou augmenter le maintien, il existe plusieurs solutions, naturelles ou pas.

Du sport pour modifier la tenue de la poitrine

La pratique régulière d’une activité physique favorise la bonne santé de vos ligaments. Ceux-ci permettent de garder un meilleur maintien de vos seins. En conservant ou en acquérant cette habitude au moment de la ménopause, vous conservez une poitrine plus haute.

Une alimentation équilibrée pour réduire la taille des seins

Une alimentation équilibrée permet de conserver un poids de forme. Perdre du poids, perdre de la graisse et augmenter la masse musculaire permet de maigrir de la poitrine. Mangez beaucoup de fruits et de légumes, avec de l’huile d’olive et réduisez les protéines animales.

Des compléments alimentaires pour maintenir vos seins

Les changements dans la taille de vos seins proviennent, notamment, des fluctuations hormonales. Certaines plantes, réputées pour réduire les inconforts de la ménopause, agissent directement sur vos hormones :

  • cimicifuga ;
  • gattilier ;
  • sauge sclarée ;
  • houblon.

Ces plantes permettent, chez certaines femmes, de conserver plus longtemps une poitrine ferme et haute.

Des traitements allopathiques pour éviter la chute de votre poitrine

Pour conserver la poitrine de leur jeunesse, certaines femmes font également appel à des traitements allopathiques. Dans la plupart des cas, il s’agit du traitement hormonal substitutif de la ménopause, le THS. Ce traitement ne peut vous être prescrit que par votre médecin ou votre gynécologue après une étude approfondie de votre cas. Il comporte, en effet, des effets secondaires non négligeables.

La chirurgie, l’ultime recours

Lorsque la taille de votre poitrine est susceptible de représenter un problème médical, vous pouvez demander une intervention chirurgicale : la réduction mammaire. Celle-ci est toutefois réservée à des cas précis.

À la ménopause, votre corps change. Votre poitrine est victime des fluctuations hormonales, parfois brutales, imputables à cette période de votre vie. Le volume de vos seins augmente ou se réduit. Si ces modifications ne peuvent être évitées, elles peuvent être limitées avec une bonne hygiène de vie.

Quelles relations entre la sécheresse oculaire et le stress visuel ?

Parmi les troubles ophtalmologiques, la sécheresse oculaire figure parmi les plus communs. Multifactorielle, cette pathologie constitue le premier motif de consultation chez les ophtalmologistes. Elle semble par ailleurs posséder un lien avec le stress et le stress visuel.

Qu’est-ce que la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire est une pathologie ophtalmologiste multifactorielle. Elle affecte la production des larmes et la surface de votre œil. La qualité du liquide apporté par les glandes lacrymales n’est plus au rendez-vous.

En l’absence d’une hydratation suffisante des yeux, vous ressentez des symptômes d’inconfort, du flou visuel ou encore des douleurs.

Dans certains cas, la sécheresse oculaire est le symptôme d’une pathologie plus grave (et généralement auto-immune) comme :

  • le syndrome de Gougerot-Sjögren ;
  • le lupus ;
  • l’arthrite rhumatoïde ;
  • la rosacée.

Qu’est-ce que le stress ?

Le stress est une réaction de votre organisme. Il intervient généralement dans un cadre d’anxiété, d’incertitude, de tension ou encore d’efforts importants. Si ce phénomène est naturel et normal, au-delà d’un certain seuil, il devient chronique. Il s’agit alors d’un problème de santé sérieux, car il a des répercussions sur tout l’organisme, dont les yeux.

Quels sont les liens entre la sécheresse oculaire et le stress ?

Le lien entre la sécheresse oculaire et le stress est double. D’un côté, la sécheresse oculaire peut, dans certains cas, diminuer de manière importante la qualité de vie. Il entraîne alors des baisses de moral et, par répercussion, du stress. De l’autre côté, le stress est un facteur déclencheur de la sécheresse oculaire. Les deux pathologies s’entretiennent donc l’une l’autre.

Pour bien comprendre ce lien, vous devez imaginer la réalité de vie d’une personne atteinte d’une sécheresse oculaire modérée à sévère. Ce trouble de la vision empêche la réalisation de tâches quotidiennes « banales » :

  • regarder la télévision ;
  • travailler sur un ordinateur ;
  • le sport et les sorties en plein air ;
  • l’exposition à une lumière vive ;
  • l’utilisation de lentilles de contact ;
  • l’utilisation de maquillage.

Dans certains cas, les douleurs sont telles qu’elles perturbent le sommeil. Dans de telles conditions, la qualité de vie est tellement affectée que les personnes atteintes de sécheresse oculaire peuvent développer des troubles nerveux plus ou moins chroniques.

Dans l’autre sens, le stress élève votre taux d’adrénaline qui peut augmenter la pression dans votre œil. L’adrénaline entraîne aussi la dilatation de vos pupilles. Ces deux effets concomitants sont à l’origine de problèmes de vision :

  • vision floue ;
  • flotteurs oculaires ;
  • sensibilité exacerbée à la lumière ;
  • sécheresse oculaire ;
  • spasmes oculaires.

Les yeux secs sont donc bien à la fois une cause et une conséquence du stress physique.

Est-ce que le stress augmente la tension oculaire ?

Oui, le stress est susceptible d’augmenter la tension oculaire. Les personnes stressées ont généralement une tension artérielle plus élevée. Celle-ci engendre, par effet de ricochet, une élévation de la tension oculaire. Cette hypertension oculaire entraîne des douleurs oculaires, des maux de tête et des troubles visuels.

Qu’est-ce que le stress visuel ?

Le stress visuel est un trouble de la perception visuelle. Il est causé par une hyperactivité du cortex visuel, une partie essentielle du cerveau.

Cette pathologie provoque alors divers problèmes :

  • de la sensibilité à la lumière ;
  • des déformations ou distorsions visuelles ;
  • des malaises physiques ;
  • des troubles de l’apprentissage.

Quels sont les liens entre le stress et le stress visuel ?

Le stress visuel est caractérisé par une hyperactivité du cortex visuel. S’il est parfois difficile d’identifier une cause précise à ce phénomène, il semble que le stress en soit un des facteurs.

En effet, le stress élève les taux de cortisol et d’adrénaline. Cette dernière est, en excès, toxique pour l’organisme et notamment pour les yeux. Selon certaines études, l’excès d’adrénaline est un facteur d’apparition de plusieurs maladies des yeux :

Ainsi, le stress chronique affecte le système nerveux autonome avec une production anarchique de cortisol et d’adrénaline. Dans les cas extrêmes, il semblerait que ce dérèglement puisse mener à la cécité

Quels liens entre la sécheresse oculaire et le stress visuel ?

La sécheresse oculaire et le stress visuel sont deux troubles communs de la vision. S’ils sont différents, ils partagent cependant certains symptômes. De plus, ils entretiennent un lien de causalité. Ainsi, si vous souffrez d’une des deux pathologies, vous avez plus de risque de développer la seconde. 

Comment limiter le stress visuel ?

Pour soulager le stress visuel, il convient de reposer votre vue. En effet, tout comme pour la sécheresse oculaire, certaines pratiques permettent de limiter les risques :

  • limiter l’utilisation des écrans (ordinateur, smartphone, tablette, TV…) ;
  • éviter l’exposition à des lumières trop vives, clignotantes ou colorées ;
  • éviter les motifs et rayures (à plus forte raison en exposition à la lumière ou en mouvement) ;
  • hydrater les yeux.
  • pratiquer régulièrement des exercices de relaxation oculaire, comme le yoga des yeux, pour relâcher la tension et apaiser le stress visuel.

Comment soulager la sécheresse oculaire ?

Pour prévenir la sécheresse oculaire, il convient de préserver correctement l’hydratation de vos yeux :

  • ne pas vous frotter les yeux ;
  • ne pas vous exposer à la fumée de tabac, à la poussière, à la pollution ;
  • éviter l’air conditionné ;
  • protéger vos yeux du vent ;
  • éviter l’utilisation des écrans (smartphone, ordinateur, tablette…).

Lire également : Solutions pratiques pour un confort visuel accru

La sécheresse oculaire est de plus en plus fréquente. Elle affecte le confort visuel et parfois la qualité de vie des patients. Occasionnellement, symptôme d’une maladie plus grave, elle est généralement bénigne et s’associe parfois à un stress visuel. Elle peut aussi provoquer du stress. Une consultation chez un ophtalmologue vous permet d’écarter les hypothèses malheureuses et d’obtenir des conseils personnalisés pour lutter contre la sécheresse oculaire.

Menstruation, SPM : comment agir sur les troubles de l’humeur ?

Parmi tous les signes de la ménopause, il en est un qui peut mener la vie dure aux femmes : le syndrome prémenstruel ou SPM. Parmi ces symptômes, l’anxiété est sans doute le plus fréquent. Voici quelques pistes naturelles et médicales pour lui dire adieu, une fois pour toutes.

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel ?

Le syndrome prémenstruel regroupe une série de symptômes physiques et psychiques se produisant dans la deuxième phase du cycle hormonal féminin. Les différents symptômes prennent généralement fin dans les 48 heures qui suivent le début des règles (saignements). 

Le saviez-vous ?

Le syndrome prémenstruel (spm) affecte plus de 50 % des femmes en âge de procréer.

Qu’est-ce que le trouble dysphorique prémenstruel ?

Le trouble dysphorique prémenstruel désigne une forme sévère de syndrome prémenstruel. Les symptômes observés sont de même nature, mais sont présents de manière concomitante et avec une plus grande intensité. Dans le cas du trouble dysphorique prémenstruel, les symptômes sont tels qu’ils empêchent les femmes atteintes de mener une vie normale. 

Le saviez-vous ?

Le trouble dysphorique prémenstruel (tdpm) touche environ 5 % de la population féminine ayant ses règles.

Quels sont les symptômes du syndrome prémenstruel ?

Le syndrome menstruel tout comme le trouble dysphorique prémenstruel présentent à la fois des symptômes physiques et des symptômes psychiques. 

Les symptômes physiques les plus communs du syndrome prémenstruel sont :

  • problèmes de peau ;
  • prise de poids ;
  • rétention d’eau ;
  • seins douloureux ;
  • douleurs abdominales ;
  • céphalées.

Les symptômes psychiques les plus communs du syndrome prémenstruel sont :

  • humeur instable ;
  • dépression ;
  • anxiété ;
  • manque de motivation ;
  • nervosité ;
  • troubles de l’appétit.

Pourquoi le syndrome prémenstruel engendre-t-il de l’anxiété ?

Parmi les nombreux symptômes du syndrome prémenstruel, ceux affectant le système nerveux sont légion. Ainsi, les troubles de l’humeur, dont l’anxiété, la dépression ou plus simplement la nervosité, sont omniprésents. Mais d’où viennent-ils ?

Les causes exactes du syndrome prémenstruel échappent encore à la médecine. Toutefois, la littérature médicale s’accorde sur l’origine plurielle du phénomène. Ainsi, ce syndrome serait causé par les fluctuations hormonales. 

Les hormones féminines en cause, à savoir la progestérone et les œstrogènes, influent elles-mêmes sur d’autres hormones et sur certains neuromédiateurs. Ainsi, la mélatonine, la sérotonine et les hormones thyroïdiennes pourraient aussi être impactées. Cela expliquerait le polymorphisme des symptômes associés et les troubles de l’humeur. En effet, la sérotonine est active sur cette sphère.

Comment gérer les troubles de l’humeur liés au syndrome prémenstruel ?

Les troubles de l’humeur associés au syndrome prémenstruel prennent différents aspects et différentes gravités. Nervosité, irritabilité, anxiété, voire véritable dépression, ces symptômes peuvent vraiment ruiner la vie des femmes en âge de procréer. Aussi, voici une revue des différentes méthodes, naturelles ou médicales, pour limiter l’impact de cet inconfort.

Quelles sont les méthodes naturelles pour vaincre l’anxiété du syndrome prémenstruel ?

L’anxiété figure parmi les symptômes les plus fréquents du syndrome prémenstruel. Pour limiter l’anxiété, quelques modifications de votre style de vie peuvent déjà faire la différence. Ainsi, en plus de l’activité physique, votre alimentation est votre première alliée. Si cela ne suffit pas, l’utilisation de certaines plantes est possible.

L’alimentation, le pilier majeur pour diminuer le syndrome prémenstruel 

Pour diminuer l’impact du syndrome prémenstruel, et singulièrement l’apparition de l’anxiété, votre alimentation doit être équilibrée. Elle doit, en outre, être riche dans plusieurs nutriments : 

  • le magnésium ;
  • le calcium ;
  • les oméga 3.

En outre, durant cette période, il est opportun de réduire ou d’éviter :

  • les excitants tels que le café, le tabac ou encore l’alcool ;
  • les sucres raffinés ;
  • les graisses saturées ou pire les graisses trans.

Certains compléments alimentaires sont prévus pour ce phénomène. Ces compléments alimentaires contiennent alors de la vitamine B6 et de la vitamine E. Découvrez les rôles essentiels de la vitamine B6 dans votre corps.

Les plantes pour lutter contre le syndrome prémenstruel

Sous forme de tisanes, de gélules ou encore d’huiles essentielles, les plantes contribuent à réguler vos hormones ou à vous apaiser.

Les plantes les plus utilisées pour lutter contre le syndrome prémenstruel sont :

  • le gattilier est efficace contre les céphalées, les douleurs mammaires, le sentiment dépressif et l’irritabilité ;
  •  le framboisier, sous forme de tisane de feuilles ou de bourgeons ;
  • l’huile d’onagre qui apporte de l’acide gamma linolénique pour lutter contre les tensions mammaires, les douleurs et le sentiment dépressif.

Certaines plantes sont aussi réputées pour lutter contre l’anxiété ou la dépression :

  • la valériane ;
  • le millepertuis ;
  • la passiflore ;
  • le houblon ;
  • la mélisse.

Avec un avis médical, vous pouvez aussi utiliser certaines huiles essentielles ;

  • l’huile essentielle de sauge sclarée pour les crampes ;
  • l’huile essentielle de menthe poivrée pour les maux de tête ;
  • l’huile essentielle de lavande pour le stress ;
  • l’huile essentielle de petit grain bigarade pour l’anxiété.

Quelles sont les méthodes médicales pour lutter contre le syndrome prémenstruel ?

Lorsque l’hygiène de vie et les plantes ne suffisent pas, l’anxiété du syndrome prémenstruel peut être combattue avec des traitements médicamenteux. On parle alors de traitements hormonaux ou par antidépresseurs.

Faut-il prendre des antidépresseurs avant les règles ?

Les antidépresseurs tels que les inhibiteurs sélectifs de recapture de sérotonine sont populaires pour combattre l’anxiété. Ils sont généralement utilisés pendant la deuxième partie du cycle menstruel. Ils combattent à la fois la déprime du syndrome prémenstruel et la dépression du trouble dysphorique. S’ils sont efficaces, ces médicaments doivent faire l’objet d’un suivi médical, car ils entrainent une dépendance.

Lire également : Les alternatives naturelles pour combattre la dépression

Faut-il prendre des hormones pour lutter contre l’anxiété du spm ?

Parmi la batterie de traitements susceptibles d’agir contre le spm, les hormones sont souvent plébiscitées. Si ce traitement est effectivement efficace puisqu’il réduit les fluctuations hormonales, il ne doit pas être pris à la légère. En effet, il comporte certains risques pour la santé. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.

La période qui précède l’arrivée des règles apporte bien son lot d’inconfort. Parmi ceux-ci, l’anxiété revêt une place importante. Il est toutefois possible de la combattre avec une bonne alimentation, du sport et des plantes.

Quelles solutions pour atténuer le syndrome prémenstruel ?

Le syndrome prémenstruel affecte plus ou moins sérieusement la qualité de vie des femmes en âge de procréer. Comme les symptômes de la ménopause, ceux du syndrome prémenstruel (spm) sont très variés. Toutefois, les subir n’est pas une fatalité. Avec quelques aménagements dans votre mode de vie, vous pouvez déjà fortement les diminuer. Sommeil, activité physique et alimentation, découvrez les gestes pour vous soulager des troubles de l’humeur, des douleurs et de l’irritabilité.

Le syndrome prémenstruel, un malaise courant chez les femmes

Tous les 28 jours, à chaque cycle, les femmes subissent leurs règles. L’utilisation du verbe subir n’est pas exagérée puisque 70 à 90 % d’entre elles en souffrent. Elles supportent alors des inconforts physiques et émotionnels divers. Dans 50 % des cas, on parle de syndrome prémenstruel (spm). Autant dire alors que ce syndrome, même s’il reste tabou, est omniprésent chez les femmes. Dans les cas les plus graves, il porte le nom de trouble dysphorique prémenstruel.

Pour en savoir plus sur le trouble dysphorique prémenstruel, consultez notre article à ce sujet.

Le syndrome prémenstruel, une définition imprécise

Malgré tous les progrès de la médecine, le syndrome prémenstruel reste mal connu. Si les médecins s’accordent sur son existence et sur une variété de symptômes, il reste compliqué d’en donner une définition précise. 

Toutefois, le spm regroupe une série de symptômes variés qui s’installent pendant la seconde partie du cycle et prennent fin au début des règles. Cette définition, certes un peu floue, a le mérite de lever le voile sur un phénomène encore trop souvent négligé.

Des symptômes plus que variables

Tout comme la ménopause, le syndrome prémenstruel engendre des symptômes polymorphes chez les femmes. Ces symptômes, intervenant pendant la phase lutéale, peuvent être classés en symptômes physiques et psychiques.

Parmi les symptômes physiques les plus courants, vous retrouvez :

Pour les symptômes psychiques, les plus répertoriés sont :

  • la fatigue ;
  • le manque de concentration ;
  • l’irritabilité ;
  • l’anxiété ;
  • la dépression.

Des causes encore inconnues

Si les sociétés médicales comme le collège national de gynécologie s’accordent sur l’existence du syndrome prémenstruel, ses causes demeurent incertaines. Beaucoup de suppositions, mais peu de vérités établies.

Selon la science, plusieurs facteurs expliquent le phénomène du syndrome prémenstruel :

  • la fluctuation hormonale (œstrogènes et progestérone) ;
  • la sensibilité génétique ;
  • une carence en sérotonine ;
  • une carence en calcium et/ou en magnésium et en vitamine B6.

Lire aussi : Les bienfaits synergiques de la vitamine B6 et du magnésium

Prévenir le syndrome prémenstruel grâce à l’hygiène de vie

Le syndrome prémenstruel garde un certain mystère. Ses causes ne sont pas déterminées et les traitements sont principalement symptomatiques. Pourtant, la médecine de terrain, quant à elle, progresse à grands pas. Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que vous pouvez atténuer vos symptômes grâce à votre hygiène de vie. Panorama.

Un meilleur équilibre de vie pour un meilleur équilibre hormonal

Dans votre corps, les hormones interagissent entre elles. Aussi, retrouver un bon équilibre hormonal (et un bon équilibre des neuromédiateurs) vous aide à soulager les symptômes du syndrome prémenstruel. Quelques actions de la vie quotidienne peuvent vous y aider :

  • dormir au moins 7 heures par nuit, le manque de sommeil constitue un facteur aggravant du syndrome prémenstruel ;
  • pratiquer un sport au quotidien, des sports aquatiques pour la rétention d’eau, des sports d’endurance pour vaincre la fatigue ou encore des sports de combat pour lutter contre l’anxiété ;
  • limiter le stress qui favorise les états inflammatoires.

Des plantes pour soulager le syndrome prémenstruel

Que ce soit pour équilibrer vos hormones ou pour limiter les symptômes, les plantes sont vos amies. 

La plante médicinale la plus recommandée dans le cadre du spm est le gattilier. Cet arbrisseau du midi de l’Europe est utilisé pour soulager les troubles prémenstruels dont notamment les tensions et les douleurs aux seins.

Sans avoir spécifiquement d’actions hormonales, certaines plantes sont utilisées pour soulager les troubles psychiques tels que le stress ou la dépression :

  • la valériane ;
  • le houblon ;
  • le millepertuis ;
  • la passiflore.

Dans certains, l’huile d’onagre permet aussi de soulager les symptômes tels que les douleurs au ventre. Cette huile est également utilisée pour les règles abondantes.

La nutrition, une pierre angulaire pour soulager les symptômes du SPM

Pour diminuer l’intensité des symptômes du syndrome prémenstruel, l’alimentation constitue une arme de choc. En effet, certains aliments favorisent l’inflammation. De la même manière, certains aliments apportent des nutriments essentiels tels que le magnésium ou la vitamine B6 qui permettent de limiter les dégâts.

Pour mieux lutter contre le syndrome prémenstruel, les aliments à privilégier sont :

  • les fruits et les légumes ;
  • les oméga 9 et les oméga 3 ;
  • les glucides complexes ;
  • les fruits secs.

Afin de réduire l’inconfort, les aliments à réduire, voire à éviter sont :

  • les excitants (café, thé, chocolat, alcool…) ;
  • les sucres rapides ;
  • les acides gras trans ou saturés ;
  • le sel ;
  • les préparations industrielles.

La médecine allopathique pour les symptômes récalcitrants

Selon la nature et la sévérité de vos symptômes, vous pourriez avoir recours à la médecine allopathique. Dans ce cas, plusieurs options s’offrent à vous :

  • les inhibiteurs sélectifs de recapture de sérotonine (famille d’antidépresseur) ;
  • les anti-inflammatoires non stéroïdiens ;
  • la pilule contraceptive ;
  • les diurétiques ;
  • les veinotoniques ;
  • les progestatifs.

Dans les formes les plus sévères, c’est-à-dire en cas de trouble dysphorique prémenstruel, votre médecin peut recourir à un agoniste de l’hormone de libération des gonadotrophines. Ce traitement reste toutefois rare et réservé à des cas spécifiques.

Le trouble prémenstruel atteint la majorité des femmes durant la seconde moitié de leur cycle. Si ses causes ne sont pas encore bien connues, la médecine de terrain fait des miracles pour le soulager. Alimentation végétale, sport et repos sont nécessaires au bon fonctionnement de vos hormones. Si cela n’est pas suffisant, certaines plantes peuvent vous aider à passer le cap. Souffrir n’est pas normal, aussi, si les symptômes persistent, consultez un médecin.

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel ou SPM ?

Comme tous les mois, vos règles reviennent. Ce satané cycle menstruel vous fait déjà frissonner. Vous avez encore 14 jours avant vos règles, mais déjà vous avez les seins douloureux, le moral en berne et le sommeil morcelé. Comme la majorité des femmes en âge de procréer, vous souffrez du syndrome prémenstruel. Parfois confondus avec les symptômes de la ménopause, ceux du syndrome prémenstruel vous accompagnent cycle après cycle, et parfois dès l’adolescence. Qu’est-ce que ce syndrome ? D’où vient-il ? Comment le dominer ? Toutes les réponses à ces questions, et bien d’autres, dans cet article.

Sommaire de l’article

Qu’est-ce que le syndrome prémenstruel ?

Le syndrome prémenstruel est constitué d’un ensemble de symptômes désagréables apparaissant avant les règles. Il se manifeste entre 2 et 14 jours avant l’arrivée de vos règles, soit pendant la deuxième moitié de votre cycle. Il disparaît dans les 48 heures qui suivent le début des règles. Ses manifestations sont tellement polymorphes qu’aujourd’hui encore, il est difficile de la définir précisément.

Le saviez-vous ? Le syndrome prémenstruel ou SPM atteint jusqu’à 50 % des femmes en âge de procréer.

Découvrez également le trouble dysphorique prémenstruel dans notre article juste ici.

Quelles sont les causes du syndrome prémenstruel ?

Les causes de ce problème de santé sont assez mal connues. Toutefois, la littérature médicale indique qu’elles sont plurielles. Les hormones figurent parmi les premières accusées, mais elles ne seraient pas les seules en cause.

Selon les données médicales les plus sérieuses, le syndrome prémenstruel serait engendré ou majoré par :

  • les fluctuations hormonales subies par votre corps pendant votre cycle de menstruations ;
  • votre profil génétique ;
  • une carence ou un déficit en sérotonine ;
  • une carence ou un déficit en magnésium et/ou en calcium.

Certains éléments extérieurs, s’ils ne déclenchent pas le syndrome prémenstruel, peuvent aggraver les symptômes. Il s’agit notamment du tabagisme, de la sédentarité, du stress, de la malbouffe et de certains médicaments.

Quels sont les symptômes du SPM ?

Les symptômes du SPM sont très polymorphes. Ils affectent toutes les sphères de votre organisme. Pour plus de facilité, la littérature médicale classe les symptômes du syndrome prémenstruel en 3 catégories : physiques, psychiques et comportementaux. Détails.

Des symptômes physiques

Les symptômes physiques du SPM sont généralement les plus faciles à détecter. S’ils restent assez peu typiques, ils causent une gêne physique réelle. Les symptômes physiques les plus communs sont :

  • les tensions et douleurs mammaires ;
  • les céphalées ;
  • les crampes abdominales ;
  • la rétention d’eau ;
  • les problèmes de peau.

Des symptômes psychiques

Les symptômes psychiques sont difficiles à cerner. Ils sont peu typiques. Ils passent donc assez facilement pour d’autres problèmes. Seule la périodicité permet un vrai diagnostic. Les symptômes psychiques les plus courants sont :

  • les troubles de l’humeur ;
  • la dépression ;
  • l’anxiété ;
  • l’irritabilité ;
  • l’hypersensibilité.

Des symptômes comportementaux

Moins connus, les symptômes comportementaux du syndrome prémenstruel n’en sont pas pour le moins handicapants. Ce sont eux qui affectent le plus la vie des femmes. Les symptômes comportementaux les plus cités sont :

  • le manque de motivation ;
  • le manque de concentration ;
  • le repli sur soi ;
  • les troubles sexuels (souvent le manque de libido) ;
  • l’augmentation ou la perte d’appétit.

Des conséquences parfois handicapantes

Les symptômes liés au SPM sont nombreux. Ils sont aussi très variés. Votre corps est mis à rude épreuve. Pas étonnant que certaines d’entre vous aient du mal à exercer correctement leur travail.

Les symptômes du syndrome prémenstruel entraînent aussi des tensions sociales ou familiales. Difficile d’expliquer votre malaise alors que vous êtes irritable, fatiguée et hypersensible. Dans certains couples, la baisse de libido et/ou la fatigue sont aussi des sujets de tension, voire de dispute. 

Le saviez-vous ? La littérature médicale dénombre plus de 200 symptômes imputables, en tout ou en partie, au syndrome prémenstruel.

Quelles sont les différences entre le syndrome prémenstruel et le trouble dysphorique prémenstruel ?

Si la littérature médicale admet que 50 % environ des femmes en âge de procréer souffrent d’un syndrome prémenstruel, elle admet également que leur intensité est très variable. C’est pour cela que la médecine a défini le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) pour qualifier les formes de syndrome prémenstruel graves. Le SPM entre dans cette catégorie quand les symptômes sont tels qu’ils empêchent les femmes d’avoir une vie « normale ».

Le saviez-vous ? Le trouble dysphorique prémenstruel touche approximativement 5 % des femmes.

Quels sont les traitements possibles du syndrome prémenstruel ?

Le syndrome prémenstruel perturbe la vie de nombreuses femmes. Pourtant, ce n’est pas une fatalité. S’il n’existe aucun traitement précis pour en guérir, de multiples options s’offrent à vous pour diminuer son intensité.

L’hygiène de vie : votre premier traitement

La médecine a encore beaucoup de choses à découvrir sur les troubles du cycle menstruel et le syndrome prémenstruel en fait partie. Toutefois, il semble que l’hygiène de vie figure parmi les facteurs aggravants. Dès lors, certaines dispositions permettent de réduire les symptômes :

Des plantes pour vous soulager

Avec un SPM léger à modéré, certaines plantes apportent déjà du soulagement. La plus populaire est le gattilier, dont l’efficacité a été prouvée. Cette plante travaille sur l’équilibre du cycle féminin. Vous pouvez aussi vous tourner vers des plantes qui ont un effet sur l’humeur :

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Des traitements médicaux, votre dernier recours

Si vraiment votre SPM est trop intense, votre médecin peut envisager avec vous des traitements allopathiques :

  • antalgiques ou analgésiques pour la douleur ;
  • anxiolytiques ou antidépresseurs pour le moral ;
  • hormones pour un traitement plus global.

Le syndrome prémenstruel est un ensemble de symptômes qui affecte les femmes durant la deuxième partie de leur cycle. Il peut être léger ou vraiment handicapant, dans ce cas, il revêt le nom de trouble dysphorique prémenstruel. S’il n’existe pas de traitement spécifique, la plupart des symptômes peuvent être améliorés avec l’hygiène de vie, les plantes ou les médicaments. Dans tous les cas, sachez que souffrir tous les mois n’est pas normal. Consultez un médecin.

Yeux secs : quels sont les symptômes et les causes de la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire se caractérise par un assèchement progressif de la surface de l’oeil et du film lacrymal. Ce trouble ophtalmologique commun est lié à un déficit d’hydratation de l’œil. Ses symptômes concernent principalement des gênes et des douleurs. Les yeux secs sont souvent bénins, mais nécessitent une consultation médicale.

Qu’est-ce que la sécheresse oculaire ?

La sécheresse oculaire constitue une des premières causes de consultation en ophtalmologie. Il s’agit d’une maladie souvent chronique. Elle affecte l’appareil lacrymal, réduisant l’humidification naturelle de l’œil. Elle est alors responsable de désagréments, allant de l’inconfort visuel aux troubles profonds de la cornée.

Syndrome des yeux secs : définition

La sécheresse oculaire consiste en un assèchement progressif de la cornée. Il en résulte des symptômes variés plus ou moins handicapants au quotidien.

Concrètement, l’appareil lacrymal produit plusieurs substances afin de maintenir vos yeux constamment humides. Ces substances ont également, avec le mouvement des paupières, la fonction de « laver » vos yeux.

Lorsque vous souffrez de sécheresse oculaire, certaines de ces substances ne sont plus produites en quantité suffisante. Le film lacrymal se détériore et vos yeux ne sont plus protégés des agressions extérieures. Une forme d’inflammation peut alors se produire et engendrer de la douleur.

Quelles sont les causes de la sécheresse des yeux ?

Les causes de la sécheresse oculaire sont multiples. D’un point de vue strictement médical, il existe trois formes de sécheresses oculaires :

  • la sécheresse aqueuse causée par l’insuffisance de larmes, produites continuellement par les glandes lacrymales ;
  • la sécheresse évaporatrice causée par l’insuffisance de substances lipidiques produites par les glandes de Meibomius ;
  • la sécheresse mixte causée à la fois par l’insuffisance de larmes et l’insuffisance de substances protectrices.

Dans la plupart des cas, c’est un dysfonctionnement des glandes de Meibomius qui engendrent la sécheresse oculaire. Ce dysfonctionnement a de nombreuses causes possibles :

  • des maladies telles que la rosacée ;
  • le port de lentilles de contact ;
  • des médicaments tels que des antidépresseurs ou des antihistaminiques ;
  • des dérèglements hormonaux ;
  • l’utilisation intensive d’écrans (ordinateur, smartphone, tablette…) ;
  • l’utilisation de l’air conditionné.

Toutefois, la sécheresse oculaire peut aussi être consécutive à certaines pathologies :

  • le syndrome de Gougerot-Sjögren ;
  • le lupus ;
  • la polyarthrite rhumatoïde ;
  • le psoriasis ;
  • la maladie de Crohn.

Comment s’effectue le diagnostic de la sécheresse oculaire ?

Il existe aujourd’hui plusieurs techniques pour permettre à votre ophtalmologue de poser un diagnostic d’yeux secs. Dans un premier temps, toutefois, ce spécialiste observe vos yeux à travers une lampe à fentes afin de connaître leur santé générale. Ensuite, il peut choisir trois examens différents.

Le délai de rupture du film lacrymal est l’examen de première intention. Le principe est simple : l’ophtalmologiste met un colorant fluorescent dans votre œil. Il observe votre film lacrymal à la lampe à fentes. Vous restez sans cligner des yeux. Si votre film lacrymal met moins de 10 secondes à se fendre, alors la teneur lipidique de votre film lacrymal est insuffisante.

Votre spécialiste peut aussi effectuer le test de Schirmer. Il consiste à placer un papier buvard dans votre cul-de-sac conjonctival. Le papier reste en place pendant 5 minutes. Il va alors absorber vos larmes. Si la partie humide du papier buvard est de moins de 1 centimètre après les 5 minutes, vous ne produisez sans doute pas assez de larmes.

Enfin, votre médecin peut également procéder à la coloration des cellules mortes. Lorsque votre film lacrymal n’est pas de bonne qualité, il conserve plus de cellules mortes.

Quels sont les symptômes de la sécheresse oculaire ?

Cette maladie produit des symptômes variés. Ils couvrent un panel allant du simple inconfort aux troubles graves de la cornée en passant par du stress visuel.

Les symptômes les plus souvent rapportés sont :

  • des yeux rouges ;
  • des picotements ;
  • des démangeaisons ;
  • des sensations de sable dans les yeux ;
  • de la sensibilité à la lumière ;
  • de la sensibilité au tabac ;
  • de la sensibilité au vent ;
  • une sensation de paupières collées le matin, à l’ouverture des yeux ;
  • une sensation de fatigue des yeux ;
  • des difficultés à porter des lentilles.

Quels traitements ?

Comme le phénomène est généralement multifactoriel, la prise en charge des yeux secs n’est pas simple. Elle s’articule souvent autour de 3 axes : la prévention, l’hygiène et les traitements.

S’agissant du traitement de la sécheresse oculaire, trois types de soins peuvent être apportés pour soigner cette maladie : les colyres et larmes artificielles, les traitements naturels et les interventions légères.

Une autre voie existe beaucoup moins contraignante que les gouttes ophtalmiques : les compléments alimentaires. À l’instar de Dioptec, premier complément alimentaire destiné à améliorer sur le confort lacrymal sur le marché français, l’efficacité de ce type de solution est durable après 3 à 4 semaines de traitement.

Très commune, la sécheresse oculaire est aggravée par les habitudes de la vie moderne. Elle engendre des désagréments visuels souvent bénins. Une bonne hygiène des yeux suffit fréquemment à réduire l’inconfort. Toutefois, comme toutes les gênes visuelles, la sécheresse oculaire doit faire l’objet d’une consultation médicale afin d’écarter des troubles plus graves.

Comment remédier à la sécheresse intime à la ménopause ?

Vous approchez de la cinquantaine. La ménopause pointe le bout de son nez. Avec elle, son lot de symptômes désagréables. Parmi les symptômes de la ménopause, la sécheresse intime. Souvent taboue, la sécheresse vaginale perturbe la vie sexuelle des femmes. Pourtant, rien n’est irréparable. Plusieurs solutions existent pour rendre à votre sexualité toute sa vigueur. Zoom sur la sécheresse intime à la ménopause et les moyens d’y remédier.

La ménopause, des symptômes variés

À l’heure de la ménopause, votre corps subit un bouleversement interne majeur. Vos hormones jouent parfois aux montagnes russes. Si pour certaines d’entre vous, cette étape de la vie se passe sans anicroches, pour d’autres elle est plus pénible. En effet, la ménopause amène avec elle de nombreux symptômes plus ou moins gênants :

La sécheresse intime, un symptôme trop tabou

La ménopause apporte donc, chez la femme, des symptômes polymorphes. Malheureusement, encore de nos jours, la ménopause est relativement taboue. Si la plupart des femmes évoquent volontiers les symptômes les plus courants avec leur médecin, la majorité ne parle pas de ceux plus intimes comme la sécheresse vaginale. Pourtant, cette conséquence de la ménopause affecte une proportion non négligeable d’entre vous.

Le saviez-vous ? Selon une étude IFOP/Bayer®, 41 %* des femmes, en phase de péri-ménopause et de ménopause, n’en parlent pas à leur médecin.

La lubrification du vagin, un vrai métronome

Pour comprendre d’où vient cette sécheresse intime, il convient de comprendre le fonctionnement de la lubrification vaginale.

La lubrification du vagin fonctionne en plusieurs axes. D’une part, votre col utérin possède de nombreuses glandes qui fabriquent un liquide hydratant. D’autre part, les glandes de Bartholin, situées à l’entrée du vagin, produisent des sécrétions en continu. Ces sécrétions lubrifient la vulve en permanence. Il s’agit, somme toute, d’une machinerie bien huilée.

La sécheresse vaginale, des causes bien connues

Parfois, la lubrification vaginale ne se passe plus bien. S’il existe des causes variables à ce phénomène, ce sont les variations hormonales qui sont principalement en cause.

En effet, lorsque les taux d’œstrogènes chutent, la lubrification est moins bonne. Mais ce n’est pas tout. Au moment de la ménopause, la circulation sanguine devient moins bonne. Or, c’est la circulation sanguine plus intense au moment de l’excitation sexuelle qui favorise une bonne lubrification. Ces deux phénomènes s’additionnent donc pour donner une sécheresse intime plus ou moins importante à l’âge de la ménopause.

La sécheresse intime, une douleur secrète

Pour la plupart des femmes, la sécheresse intime est vécue comme une douleur secrète. Elles n’en parlent ni à leur conjoint ni à leur médecin. Elles en vivent en conséquence seules les conséquences.

La sécheresse vaginale a pourtant de nombreux retentissements sur la vie des femmes. En effet, une muqueuse vaginale trop sèche rend les rapports sexuels douloureux. À plus forte raison si, à la sécheresse intime s’ajoute l’atrophie vaginale, un autre trouble fréquent de la ménopause. 

Ces douleurs lors des rapports affectent négativement la libido. Les femmes sont moins enclines à faire l’amour, ce qui aggrave, par ailleurs, le problème. De plus, avec une flore vaginale plus fragile, les femmes sont davantage exposées aux infections telles que les cystites.

Des traitements pour une sexualité au top

Face à la sécheresse vaginale, beaucoup de femmes se résolvent à vivre une sexualité moins épanouie. Pourtant, de multiples solutions sont à votre disposition pour vaincre ce symptôme. 

Retrouver le plaisir avec des traitements naturels

Lorsque vous souffrez de sécheresse intime, vous pouvez vous tourner vers des solutions naturelles. Cette catégorie de traitements regroupe principalement les lubrifiants. Les femmes apprécient ces solutions, car elles agissent rapidement. La majorité des gels, crèmes ou ovules sont à base :

  • d’eau ;
  • de glycérine ;
  • d’acide hyaluronique.

Si l’eau et la glycérine sont très connues, l’acide hyaluronique l’est moins. Pourtant, les ovules d’acide hyaluronique ont une action de plus longue durée.

Faciliter la lubrification avec les hormones

Lorsque les traitements naturels sont insuffisants, vous vous tournez vers des solutions aux « hormones ». Vous pouvez alors utiliser des traitements hormonaux locaux ou généraux. Explications.

Des hormones locales pour les symptômes isolés

La sécheresse intime est liée à la chute des taux d’hormones. Aussi, des hormones localisées permettent de rétablir l’hydratation intime.

À l’image des ovules d’acide hyaluronique, les œstrogènes sont disponibles en pommade, en ovule ou en anneau. Posés en local, ces œstrogènes assouplissent les muqueuses et rétablissent une bonne flore vaginale. Ce type de traitement a une action longue durée.

Lire aussi : Comprendre les causes d’un déséquilibre vaginal

Des hormones globales pour les ménopauses plus difficiles

Parfois, votre ménopause engendre des symptômes plus larges que la sécheresse vaginale. Dans ce cas, vous souhaitez traiter l’intégralité des inconforts. Les solutions localisées sont alors insuffisantes pour vous soulager. Le traitement hormonal substitutif de la ménopause est alors une solution à discuter avec votre médecin.

Le laser, une nouvelle solution pour toutes

Chez certaines femmes, les choses sont plus compliquées. En effet, les hormones ne conviennent pas à toutes. Ainsi, il existe aujourd’hui sur le marché, une solution nouvelle et accessible à toutes : le laser.

Pour améliorer le confort des femmes, le laser devient une solution en vogue. Le principe est simple. Le laser est placé au fond du vagin. Il est ensuite retiré de manière progressive afin que les ondes atteignent tous les tissus. De cette façon, le laser enlève les cellules mortes. Les nouvelles cellules sont alors plus souples et plus hydratées.

La sécheresse intime à la ménopause est un symptôme largement sous-estimé. Pourtant, la sécheresse vaginale perturbe la vie sexuelle, engendrant parfois des tensions de couple lorsque les rapports deviennent impossibles. Pas de panique. Des solutions naturelles ou hormonales existent.

Vertiges à la ménopause : causes et solutions

Parmi les symptômes de la ménopause, les vertiges restent assez mal documentés. Bien loin des bouffées de chaleur, de la sécheresse vaginale ou de la prise de poids, il semble que les changements hormonaux de la ménopause soient aussi à l’origine des diverses formes d’étourdissements pendant la ménopause. Sont-ce alors vraiment des vertiges ? Le point sur les vertiges à la ménopause, leurs causes et les moyens de les limiter.

Qu’est-ce que le vertige ?

Selon le Larousse médical, le vertige est « une sensation erronée de déplacement du corps par rapport à l’espace environnant, ou de l’espace par rapport au corps, liée à un déséquilibre entre les deux appareils vestibulaires ».

Si cette définition reflète une réalité médicale, l’utilisation dans la vie courante est différente. En effet, globalement, dans le langage courant, le terme vertige couvre des réalités aussi différentes que la sensation de jambes qui se dérobent, l’instabilité, le flou visuel ou encore la peur de tomber. Ce qui, en médecine, se nomme les « faux vertiges ».

Quelles sont les causes des vertiges ?

Comme le terme « vertige » couvre des réalités fort différentes, il a alors des causes très variables. Les plus communes proviennent de causes vestibulaires, de causes physiologiques ou de la ménopause. Explications.

Les causes vestibulaires

Les « vrais vertiges » sont souvent causés par un déséquilibre sensoriel entre trois systèmes perceptifs de l’organisme :

  • le système proprioceptif ;
  • le système visuel ;
  • le système vestibulaire.

Il en résulte une sensation de déséquilibre et de mouvement. Ces vertiges peuvent être classifiés en plusieurs catégories :

  • les vertiges positionnels paroxystiques bénins ;
  • la maladie de Ménière ;
  • la névrite vestibulaire.

On parle plus généralement de problèmes d’oreille interne. Dans tous les cas, une consultation médicale s’impose.

Les causes physiologiques

Dans certaines circonstances, des phénomènes physiologiques peuvent aussi déclencher des vertiges ou des pseudovertiges. La plupart des causes sont alors identifiables et réversibles.

Les causes physiologiques fréquentes des vertiges sont :

  • l’hypoglycémie ;
  • l’hypotension ;
  • les infections virales ;
  • l’anémie ;
  • la déshydratation ;
  • le coup de chaleur ;
  • l’hyperventilation.

Les vertiges de la ménopause

Au moment de la ménopause (et de la périménopause), les sensations de vertige sont fréquentes. Si le phénomène est documenté dans la littérature médicale, les spécialistes peinent encore à en définir les causes exactes. Différentes pistes sont sur la table.

Le bouleversement hormonal

Durant la période qui précède la ménopause, les changements hormonaux peuvent être plus ou moins violents. Ils provoquent des fluctuations internes qui affectent tous les organes. En effet, les œstrogènes ne sont pas que des hormones sexuelles. Ces hormones, tout comme la progestérone, ont également un effet sur le cœur, le cerveau, le foie, le pancréas… de quoi provoquer des déséquilibres conséquents et engendrer des malaises.

L’oreille interne

L’oreille interne est responsable de l’équilibre. Elle communique avec le cerveau grâce à l’otoconie. La diminution des œstrogènes engendre un affaiblissement de l’otoconie. Cela pourrait expliquer les vertiges positionnels paroxystiques plus fréquents à la ménopause.

Le métabolisme

Les œstrogènes participent au métabolisme glucidique. Dès lors, lorsque la production des œstrogènes se dérègle, parfois, le métabolisme glucidique se dérégule à son tour. Vous pouvez alors ressentir des malaises liés à de l’hypoglycémie.

Les causes indirectes

La ménopause bouleverse le cycle menstruel. Elle provoque aussi des symptômes plus ou moins intenses tels que :

Tous ces facteurs sont susceptibles, à terme, d’engendrer des malaises ou des vertiges. En effet, une carence de sommeil, tout comme une crise d’angoisse, peut entraver le bon fonctionnement cérébral. De plus, les troubles climatériques comme les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes entraînent une variation de la pression artérielle qui peut, parfois, causer des malaises et des vertiges.

Quelles sont les solutions pour lutter contre les vertiges ?

Pour lutter contre les vertiges, il convient de connaître leurs causes. Toutefois, pour les vertiges liés à la ménopause, plusieurs solutions naturelles peuvent déjà vous soulager. Panorama.

Les solutions d’hygiène de vie

Comme pour tous les symptômes liés à la ménopause, l’hygiène de vie peut diminuer la sévérité des vertiges. Pour cela, vous devez :

  • boire beaucoup d’eau et limiter l’alcool et le café ;
  • manger de petits repas équilibrés ;
  • maintenir un sommeil suffisant et des horaires stables ;
  • réduire votre stress ;
  • faire un peu de sport tous les jours.

Les solutions en phytothérapie et homéopathie

Dans certains cas, lorsque les vertiges sont bénins (et donc après consultation médicale), la nature peut venir à votre secours. Plantes et homéopathie peuvent vous aider :

  • le ginkgo biloba ;
  • le gui (en teinture mère) ;
  • la mélisse ;
  • le gingembre ; 
  • la passiflore ;
  • la lavande.
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Le choix des plantes dépend de l’origine de vos vertiges. La passiflore et la lavande sont particulièrement adaptées si le problème est d’origine nerveuse.

L’homéopathie propose aussi des solutions comme SEPIA et LACHESIS.

Quid des traitements allopathiques

Dans la cadre des vertiges liés à la ménopause, la médecine propose deux traitements distincts. C’est évidemment à voir avec votre médecin généraliste.

D’une part, les traitements antivertigineux (de type betaserc) sont adaptés si les vertiges constituent les seuls symptômes. D’autre part, le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) soulage la plupart des symptômes, dont les vertiges. Ce traitement est donc proposé lorsque les symptômes sont polymorphes et invalidants.

Bien que la médecine ne puisse en expliquer les causes précises, les vertiges peuvent être liés à la ménopause. Bouleversement hormonal, troubles métaboliques ou encore effets secondaires des bouffées de chaleur, les vertiges se révèlent souvent angoissants. Même s’ils sont généralement bénins, une consultation médicale s’impose pour en définir les causes. Dans tous les cas, une amélioration de l’hygiène de vie permet d’en limiter l’apparition.

Ménopause et libido : les traitements naturels

Ça y est. Votre cycle menstruel est inexistant depuis plus d’un an. Vous êtes officiellement ménopausée. Si pour certaines femmes, ce passage s’effectue en douceur. Pour d’autres, en revanche, la situation est plus délicate. Divers symptômes liés à la ménopause viennent compliquer leur vie. Parmi ceux-ci, la baisse de libido peut se révéler désastreuse. Pourtant, des traitements naturels ou hormonaux peuvent vous aider à passer le cap. Le point sur la question.

La ménopause, des symptômes variés chez les femmes

Dans la vie d’une femme, la ménopause est comme une deuxième puberté, mais dans le sens inverse. Aussi, comme toutes les périodes de bouleversement hormonal, elle apporte un florilège de symptômes :

Le saviez-vous ? Pendant la période de la ménopause, les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes concernent jusqu’à 80 % des femmes.

La biologie de la ménopause pour mieux comprendre

C’est au moment de la puberté que les hormones féminines entrent en jeu. Elles contribuent au développement des caractères sexuels. Ce sont aussi ces hormones (œstrogènes et progestérone) qui régulent le cycle menstruel.

Aux alentours de la quarantaine, les taux d’hormones commencent à baisser. La progestérone puis les œstrogènes se raréfient. Sur une durée de plusieurs années, les règles se dérèglent. Elles se raréfient ou s’intensifient. Progressivement, elles disparaissent.

L’abaissement des taux d’hormones entraîne des troubles. C’est l’ensemble de ces troubles qui sont appelés « symptômes de la ménopause ». Chez certaines femmes, ils passent presque inaperçus alors que, chez d’autres, ils sont véritablement handicapants. 

Déterminer les causes de la perte de la libido chez les femmes ménopausées

La perte de libido chez une femme ménopausée est souvent vue comme une conséquence de la chute hormonale. Pourtant, d’autres facteurs contribuent aussi à cet état de fait.

Les causes physiologiques de la perte de libido

L’absence de désir peut être liée à la chute des hormones sexuelles. En effet, elles participent activement à la libido. C’est d’ailleurs pour cela que, tout au long de sa vie, une femme a des périodes avec plus ou moins de désir. Toujours est-il que les hormones n’expliquent pas tout.

Au moment de la ménopause, les femmes sont aussi confrontées à certains symptômes susceptibles de limiter les rapports sexuels. Ainsi, la fatigue liée à la ménopause entraîne un désintérêt pour la bagatelle. La sécheresse vaginale peut être responsable de dyspareunie et donc freiner le désir.

Le saviez-vous ? La baisse de libido ne touche pas que les femmes. L’andropause, équivalent masculin de la ménopause, cause aussi, chez les principaux intéressés, une diminution du désir.

Les causes psychologiques de la perte de libido

En dehors des causes physiques, la perte de libido au moment de la ménopause peut aussi s’expliquer au niveau psychologique. À ce stade de la vie, le corps change. Souvent, quelques rondeurs s’installent, principalement au niveau abdominal. Certaines femmes ont du mal à accepter leur nouvelle silhouette. Elles perdent confiance dans leur apparence. Elles se sentent moins désirables et n’ont plus envie de faire l’amour.

Booster la libido des femmes en âge de la ménopause

Si une vie sexuelle épanouissante semble être le saint Graal vanté par les magazines féminins, la réalité est bien plus pondérée. En effet, la vie sexuelle parfaite n’existe pas. À chaque personne son idée de la « perfection ». Ainsi, certaines femmes n’ont plus envie de faire l’amour et cela leur convient très bien. Pour les autres, booster la libido est possible.

Dynamiser le désir sexuel des femmes ménopausées avec des traitements naturels

Les femmes ménopausées vivent parfois difficilement la perte de désir. Pour vous aider à retrouver une vie sexuelle épanouissante, il existe différentes solutions naturelles.

L’aromathérapie pour la sexualité des femmes ménopausées

Les parfums de la nature regorgent de substances capables de booster la libido. Mesdames, pour dynamiser votre sexualité, vous pouvez opter pour diverses huiles essentielles :

  • huile essentielle d’ylang-ylang ;
  • huile essentielle de jasmin ;
  • huile essentielle de rose de damas ;
  • huile essentielle de gingembre.

Si les huiles essentielles ne vous plaisent guère, les fleurs de Bach, plus douces, sont aussi une solution appréciable. Au rayon des fleurs de Bach, pensez à :

  • olive (olivier) ;
  • mimulus (mimule) ;
  • honeysuckle (chèvrefeuille) ;
  • wild rose (églantine).

La phytothérapie au secours du désir 

De nombreuses plantes permettent de booster la libido. Certaines sont apaisantes, pour favoriser le lâcher-prise. D’autres sont aphrodisiaques pour stimuler le désir. Certaines de ces plantes sont également considérées comme des adaptogènes, ce qui signifie qu’elles aident le corps à s’adapter au stress et à retrouver un équilibre, tout en stimulant la libido. À vous de trouver celle qui vous fait du bien.

Les principales plantes adaptées pour booster la libido des femmes ménopausées sont :

  • le gingembre ;
  • le ginseng ;
  • la sauge sclarée (interdite en cas d’antécédent de cancer hormono-dépendant) ;
  • le maca du Pérou ;
  • l’ashwaganda ;
  • le shatavari.

Le saviez-vous ? Shatavari signifie « celle qui possède 100 maris » en sanskrit.

Les crèmes spéciales pour la sécheresse vaginale

Dans certains cas, la baisse de libido est liée à la dyspareunie. C’est-à-dire que les rapports sexuels sont douloureux. La première cause de la dyspareunie après la ménopause est la sécheresse vaginale. Pour résoudre ce problème, il existe de multiples crèmes, avec ou sans hormones. Votre médecin saura vous conseiller.

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Traitement naturel sans hormones ni phytohormones

Vaincre la perte de libido des femmes ménopausées avec un traitement hormonal

Si la baisse de libido est vraiment handicapante. Et, si elle s’inscrit dans un tableau clinique multiple. Entendez par là, si vous souffrez d’autres symptômes de la ménopause invalidants, votre gynécologue peut recourir au traitement hormonal de la ménopause. Ce traitement hormonal substitutif vise à remplacer les hormones. Ce traitement n’est cependant pas indiqué pour toutes les femmes.

La baisse de la libido à la ménopause est un passage normal. S’il n’indique pas spécifiquement de problèmes de santé, il peut être difficile à vivre pour certaines femmes. Si tel est le cas, de nombreux traitements naturels ou hormonaux existent. Parlez-en à votre médecin ou à votre gynécologue.

Troubles du comportement : quelles solutions au blues de la ménopause ?

Synonyme de la fin de la période de fertilité, la ménopause se présente chez la majorité des femmes vers l’âge de 50 ans. Les symptômes de la ménopause ne se limitent pas aux bouffées de chaleur et aux sueurs nocturnes. Cette étape de la vie d’une femme comporte d’autres inconvénients, dont parfois un moral dans les chaussettes voire une dépression. Plongée au cœur des troubles de l’humeur de la ménopause.

Est-ce que la ménopause joue sur le moral ?

Contrairement aux idées parfois reçues, la ménopause n’induit aucune maladie psychiatrique ou psychologique au sens propre du terme. Toutefois, la ménopause est une période de fragilisation pour les femmes. Certains troubles se manifestent alors parfois dans cette étape de la vie.

En effet, le passage du cap de la ménopause met l’organisme à rude épreuve. D’une part, certains symptômes peuvent rendre la vie quotidienne pénible. Ils engendrent alors de la fatigue et un sentiment de mal-être. D’autre part, les femmes se voient privées, ou presque, des certaines hormones aux effets directs sur le bien-être.

Quels sont les troubles de l’humeur fréquents à la ménopause ?

S’il est souvent question de blues ou de dépression en parlant des sautes d’humeur de la ménopause, la réalité est plus nuancée. En effet, les femmes ménopausées, ou en passe de l’être, peuvent ressentir une variété assez large de « troubles de l’humeur » :

Les troubles de l’humeur à la ménopause, est-ce de la dépression ?

Pas forcément. Si le nombre de dépressions est plus élevé chez les femmes ménopausées, il n’est guère prudent de tirer des conclusions hâtives. En effet, la dépression est une maladie à part entière.

Au sens médical le plus strict, la dépression répond à des critères précis. Ces critères comprennent notamment une humeur durablement déréglée, sur une période de 15 jours minimum avec une altération de la vie quotidienne. Dans une partie significative des cas, on détermine aussi des envies suicidaires, un facteur de gravité supplémentaire.

Or, dans le blues de la ménopause, les instances médicales parlent plus facilement d’humeur maussade, de désintérêt pour les activités du quotidien ou encore de troubles du sommeil. Si ces symptômes doivent évidemment être pris en charge, ils ne correspondent pas, à ce stade, au tableau clinique de la dépression caractérisée.

Pourquoi souffrez-vous de troubles de l’humeur à la ménopause ?

Les troubles de l’humeur de la ménopause sont multifactoriels. C’est-à-dire qu’ils dépendent généralement de plusieurs facteurs liés à cette période de la vie.

En effet, le blues de la ménopause est influencé par 5 facteurs interdépendants :

  • le mode de vie ;
  • les changements physiques ;
  • les dérèglements hormonaux ;
  • les symptômes de la ménopause ressentis ;
  • les troubles du sommeil.

Les conséquences de chacun de ces facteurs se mêlent dans un cocktail parfois détonnant pour les femmes qui les subissent. Chaque facteur influe sur les autres, ce qui rend difficile de cibler un seul coupable. Des symptômes comme la sécheresse vaginale et les douleurs articulaires sont, par exemple, des facteurs aggravants.

Les meilleures pratiques pour soulager les douleurs articulaires ménopausiques. Nos experts vous guident…

Quels sont les rôles des hormones dans l’humeur ?

Les œstrogènes et la progestérone sont souvent associés au cycle féminin. Et c’est vrai que ces hormones y participent grandement. Pourtant, elles ont également plusieurs rôles dans le contrôle de l’humeur. Aussi, leur raréfaction à la ménopause affecte le contrôle du bien-être. Zoom sur les hormones sexuelles.

Quels sont les rôles des œstrogènes sur l’humeur ?

Les œstrogènes sont les hormones féminines les plus connues. Ils ont un effet stimulant sur l’organisme. Ainsi, lorsque les œstrogènes sont en excès dans le corps, ils entraînent de la nervosité et des insomnies. A contrario, lorsqu’ils se raréfient, le manque laisse une certaine asthénie.

Quels sont les rôles de la progestérone sur l’humeur ?

La progestérone est à l’opposé des œstrogènes. Elle entraîne donc une forme de sédation du système nerveux. Elle est responsable d’une certaine sensation de bien-être. Lorsqu’elle se raréfie, en périménopause notamment, elle laisse les œstrogènes dominer. Cela se traduit donc naturellement par de la nervosité et des troubles du sommeil ;

Et les hormones androgènes ?

Les hormones androgènes sont assez peu présentes chez les femmes. Il n’y a donc pas de modification significative à la ménopause. Toutefois, comme leur taux baisse doucement à partir de 30 ans environ, il se peut que cela influe négativement sur la libido.

La fatigue est-elle la cause de la dépression à la ménopause ?

Bien souvent, une relation s’opère entre ménopause, fatigue et dépression. Pourtant, la fatigue de la ménopause n’est pas, à elle seule, responsable de la dépression. Cependant, les femmes les plus incommodées par les symptômes de la ménopause sont aussi celles qui sont les plus susceptibles de développer une fatigue extrême et une dépression. Toutefois, les deux symptômes ne sont pas liés.

Comment soigner les troubles de l’humeur de la ménopause ?

Les troubles de l’humeur de la ménopause peuvent se traiter. Dans un premier temps, les solutions naturelles peuvent prévenir et soulager. Si cela ne fonctionne pas, votre médecin peut recourir à des traitements médicamenteux.

Quelles solutions naturelles pour éviter les troubles de l’humeur à la ménopause ?

Pour éviter les troubles de l’humeur de la ménopause, l’hygiène de vie est un impondérable. Un sommeil de qualité en suffisance et une activité physique régulière diminuent le stress. Le magnésium, minéral de l’humeur par excellence, peut aider en cas de fatigue ou de baisse du moral. C’est également le cas des omégas-3. Enfin, certaines plantes comme le millepertuis sont reconnues pour leur effet antidépresseur.

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Quelles solutions médicamenteuses pour éviter les troubles de l’humeur à la ménopause ?

Dans les cas où une véritable dépression se déclare, votre médecin peut utiliser des antidépresseurs. Si c’est un tableau clinique plus global de ménopause, le traitement hormonal substitutif constitue aussi un recours possible. Votre gynécologue choisira en fonction de vos besoins et de votre état de santé.

Les sautes d’humeur de la ménopause concernent une grande majorité des femmes. Avec une bonne hygiène de vie, vous pouvez tout à fait les réduire. S’ils sont vraiment incommodants dans votre quotidien, votre médecin saura vous aiguiller pour éviter l’arrivée d’une dépression.