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Auteur/autrice : Dergam

rôle de la sérotonine

Comprendre le rôle de la sérotonine : de la régulation de l’humeur aux fonctions corporelles

La sérotonine, aussi dite hormone du bonheur, est une substance naturellement produite par l’organisme aux mille et un rôles. Elle est indispensable pour une santé de fer et un moral d’acier. Néanmoins, il n’est pas toujours évident de comprendre son fonctionnement et ses effets. Comment agit cette substance dans l’organisme ? Comment s’assurer d’un taux suffisant ? Nos experts vous expliquent tout sur cette incroyable molécule. 

Comment la sérotonine est-elle produite dans le corps et quels sont les facteurs qui influencent sa production ? 

Régulation de l’humeur, gestion du sommeil, bonne santé digestive… La sérotonine, de son nom scientifique 5-hydroxytryptamine, est une substance aux multiples fonctions sur l’organisme, bien connue de tous de son surnom hormone du bonheur. Elle joue même un double rôle, celui d’hormone, mais aussi de neurotransmetteur, ce qui lui confère tous ses pouvoirs.

Quelle est la différence entre un neurotransmetteur et une hormone ? Une hormone est une substance active circulant dans le système sanguin et agissant directement sur un ou des organes. Un neurotransmetteur, quant à lui, est un signal chimique transmis entre différents neurones. 

La sérotonine va être libérée en quantité suffisante pour combler les besoins de l’organisme, principalement au niveau du cerveau et du système nerveux de l’intestin grâce à un acide aminé, le tryptophane. Cet acide aminé est exclusivement apporté par l’alimentation, l’organisme est incapable de le produire. Il est donc indispensable, pour éviter les carences, d’adopter une alimentation riche en tryptophane

La sérotonine et la régulation de l’humeur

Lien entre sérotonine et bien-être mental

De nombreuses études ont mis en exergue le lien entre trouble de l’humeur et carence en sérotonine. C’est d’ailleurs un des pouvoirs les plus connus de cette hormone, sa capacité à réguler l’humeur et à maintenir un bon équilibre psychique, d’où son surnom d’hormone du bien être.

En détail, elle permet de limiter les comportements impulsifs, les crises de colère, les autres d’humeur, mais aussi les angoisses en se liant à des récepteurs spécifiques. Par exemple, en cas de stress ou d’angoisse, la sérotonine va se fixer sur ces récepteurs limitant la synthétisation de cortisol, l’hormone en charge du stress. 

Implications durant la ménopause 

Au moment de la ménopause, il est plutôt fréquent que les femmes subissent des troubles de l’humeur, voire des symptômes dépressifs au vu de tous les bouleversements hormonaux qu’elles subissent. 

Et pour cause, les hormones sexuelles féminines, et principalement les œstrogènes, augmentent la production de sérotonine. Une baisse drastique s’opère donc au moment de la ménopause au vu de l’arrêt du fonctionnement des ovaires et de la synthétisation des œstrogènes, ce qui peut favoriser des troubles de l’humeur. 

Effets de la sérotonine sur le sommeil

La sérotonine est indispensable au bon déroulement des différents cycles du sommeil. Elle permet de favoriser un endormissement rapide, mais aussi d’éviter les réveils nocturnes en liant les différentes phases du sommeil. 

Mais la sérotonine n’est pas la seule hormone en charge de notre sommeil, elle interagit avec d’autres substances comme la mélatonine. Plus précisément, la sérotonine est précurseur de la mélatonine. Autrement dit, le soir, au moment du sommeil, la sérotonine devient de la mélatonine pour favoriser un sommeil profond et réparateur. 

À noter, ce processus est très complexe, il nécessite l’intervention de très nombreux cofacteurs comme les vitamines du groupe B, C et D et le fer. Autrement dit, pour s’assurer un bon sommeil, il ne suffit pas d’avoir un bon taux de sérotonine, tous les nutriments sont importants. 

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Nutrition et sérotonine

On ne vous le répétera jamais assez, adopter une alimentation saine et équilibrée est indispensable pour une bonne santé. Les besoins de l’organisme sont nombreux, pour booster votre taux de sérotonine, il peut être intéressant de compléter votre régime alimentaire. 

En effet, comme vu plus haut dans cet article, le tryptophane est une molécule indispensable à la synthétisation de sérotonine, néanmoins, ses apports sont exclusivement liés à l’alimentation. En d’autres mots, pour éviter toute carence en sérotonine, il est indispensable d’adopter une alimentation riche en tryptophane

On retrouve des quantités intéressantes de tryptophane dans : 

  • les viandes blanches, 
  • les œufs, 
  • les produits laitiers, 
  • les fruits à coques
  • les bananes. 

N’hésitez donc pas à en manger régulièrement. Attention tout de même, il est reconnu que l’assimilation du tryptophane par l’organisme peut être compliquée. Pour faciliter les choses, il est recommandé de l’ingérer avec des glucides. 

Conseils pour maintenir un niveau sain de sérotonine

Il est tout à fait possible de booster la production de sérotonine naturellement en changeant certaines habitudes de vie. L’objectif est d’adopter une approche globale pour gérer sans stress toutes les situations de la vie courante. Pour cela : 

  • Pratiquer une activité physique régulière : Le sport permet de stimuler la synthétisation de sérotonine, plus précisément, il augmente la vitesse et la fréquence à laquelle la sérotonine arrive jusqu’au cerveau pour ainsi conduire à une grande sensation de bien-être. 
  • S’exposer régulièrement à la lumière du jour : S’exposer au soleil et à la lumière du jour permet de stimuler la synthétisation de sérotonine. Profitez donc un maximum de balade en extérieur lorsqu’il fait beau, c’est bon pour le corps et l’esprit. 
  • S’accorder des moments de relaxation et de méditation : Bon nombre d’études scientifiques ont mis en avant le pouvoir de la méditation sur la synthétisation des hormones du bonheur comme la sérotonine et la dopamine. Cette pratique permet au cerveau de se déconnecter du stress environnant pour ainsi apporter une grande sensation de bien-être.

En résumé, la sérotonine est une substance clé dans le bon fonctionnement de notre système nerveux, agissant sur de nombreux aspects de notre santé physique et mentale. Son rôle est complexe et vital, et sa régulation fine est nécessaire pour maintenir un équilibre optimal dans notre organisme.

apnée du sommeil

Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ? 

L’apnée du sommeil est un trouble de la respiration intervenant pendant la nuit, c’est une affection très fréquente et pourtant encore mal connue et peu diagnostiquée. Cette maladie peut réellement affecter la vie quotidienne en entraînant une baisse de la qualité du sommeil et donc une fatigue importante, voire l’apparition de maladie comme l’hypertension artérielle. Bonne synthétisation hormonale, régulation de la température, récupération physique, maintien de l’humeur… Un bon sommeil est indispensable pour se sentir bien dans sa peau et avoir une bonne santé. Découvrez maintenant notre dossier spécial pour enfin découvrir si vous souffrez d’apnée du sommeil et savoir comment la traiter. 

Les symptômes de l’apnée du sommeil

L’apnée du sommeil est provoquée par une obstruction des voies respiratoires, ce qui provoque des pauses respiratoires, généralement de 10 secondes, au moment du sommeil lent, empêchant l’entrée en sommeil profond. Cette obstruction, plus ou moins importante, est dû au relâchement des organes situés à l’arrière de la gorge comme la langue ou le palais. Les pauses respiratoires, plus ou moins nombreuses, qui surviennent au cours de la nuit provoquent des épisodes de micro-éveil pour que le cycle respiratoire puisse reprendre normalement. 

Attention à ne pas confondre les troubles du sommeil et l’apnée du sommeil, les symptômes sont complètement différents. Les troubles du sommeil provoquent des troubles de l’humeur, des difficultés à l’endormissement alors que, généralement, une personne souffrant d’apnée du sommeil présente les symptômes suivants : 

  • Ronflements : les ronflements apparaissent en cas d’obstruction partielle des voies respiratoires, ce qui provoque une respiration difficile et bruyante. 
  • Respiration difficile et suffocation : mouvement important au niveau de la cage thoracique, hyperventilation… Ce sont les symptômes d’une apnée obstructive, une apnée du sommeil sévère. 
  • Fatigue importante : tous les symptômes énumérés provoquent une altération du sommeil, et plus précisément du sommeil profond, ce qui in fine abouti à une fatigue importante en journée. 

Les conséquences de l’apnée du sommeil

Une apnée du sommeil non prise en charge peut concrètement altérer la santé globale, mais aussi la qualité de vie. 

Les somnolences diurnes

La fatigue importante et le manque de repos peuvent entraîner des somnolences, des difficultés de concentration, voire des troubles de l’humeur. Il est important de noter que les accidents domestiques et de la route sont très fréquents chez les personnes non traitées pour cette pathologie. 

Les maladies cardiovasculaires 

Comme introduit plus haut, les troubles de la respiration ont aussi une répercution sur la santé globale. En effet, pendant les phases de pause respiratoire, le corps et les organes ne sont pas suffisamment oxygénés. Autrement dit, les taux d’oxygène dans le sang diminuent tout au long de la nuit. Ce phénomène peut, à court terme, entraîner des troubles du rythme cardiaque, et à long terme favoriser les maladies cardiovasculaires comme l’insuffisance cardiaque.

À noter, il est aussi possible, sur le long terme, en cas d’apnée du sommeil, de développer un syndrome métabolique. C’est un ensemble de facteurs, se caractérisant par une masse graisseuse importante au niveau du ventre, augmentant les chances de développer du diabète et d’être en surpoids. 

Facteurs de risque et diagnostic de l’apnée du sommeil

Selon de nombreuses études, l’apnée du sommeil est une maladie très fréquente, touchant en France 2 millions de personnes, principalement des hommes entre 55 ans et 70 ans. Néanmoins, certains facteurs, que ce soit chez l’homme ou la femme, favorisent son apparition, comme : 

  • Le surpoids et obésité.
  • La consommation d’alcool et de tabac.
  • L’âge.

En cas de doute, n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant, il pourra établir un protocole afin de déterminer si vous souffrez ou non d’apnée du sommeil. Généralement, un bilan du sommeil sera prescrit. C’est un examen médical réalisé dans une clinique du sommeil où diverses mesures seront réalisées au cours de votre nuit. En détail, le diagnostic de l’apnée du sommeil peut être confirmé par une polysomnographie ou une polygraphie, des appareils enregistrant différentes variables pendant le sommeil telles que la respiration, le rythme cardiaque et l’oxygénation du sang.

Les traitements contre l’apnée du sommeil

Il est très rare de complètement guérir de l’apnée du sommeil. C’est une maladie qui nécessite, le plus souvent, un traitement à vie. Néanmoins, il est tout à fait possible de limiter ses effets et ses symptômes, il existe bon nombre de traitements. 

Adopter une hygiène de vie saine 

Avant tout chose, il est essentiel d’avoir une hygiène de vie saine et d’adopter les bons gestes, c’est-à-dire : 

  • Perdre ses kilos en trop en cas d’obésité ou de surpoids en adoptant, par exemple, une activité physique et une alimentation saine.  
  • Arrêter de consommer de l’alcool ou du tabac 
  • Dormir à heure fixe, l’objectif étant de mieux régler son horloge biologique pour mieux dormir 
  • Essayer de changer de position de sommeil

Les traitements médicaux 

D’un point de vue médical, il existe 3 options de traitements contre l’apnée du sommeil. : 

  • Les orthèses mandibulaires avancées : cette orthèse est idéale en cas d’apnée du sommeil modérée, elle permet de manière mécanique d’augmenter l’espace compris entre la base de la langue et le pharynx pour ainsi éviter les obstructions. 
  • La pression positive : cette technique nécessite l’usage d’une machine envoyant directement dans les narines de l’air en légère surpression. 
  • La chirurgie : réservée au cas les plus graves n’ayant répondu à aucun traitement ou aux personnes ayant une déformation connue de la sphère ORL. 

Les options naturelles

En complément, de ces différents traitements, il est possible de s’aider du pouvoir des plantes afin d’améliorer la qualité de son sommeil. 

On peut citer par exemple la passiflore, cette plante qui favorise un sommeil réparateur et profond. 

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Valactine : découvrez les propriétés apaisantes de la passiflore

Le fruit de la passiflore est traditionnellement utilisé pour réduire le stress quotidien et la tension nerveuse et favoriser un sommeil naturel et réparateur.

En complément, pour vous assurer un meilleur sommeil et limiter les pauses respiratoires, nous vous conseillons de faire des exercices de renforcement musculaire ciblant les muscles de la zone ORL comme la langue, la gorge ou le palais. Renforcer ces muscles limitera les risques d’obstruction. 

En résumé, il est important de traiter l’apnée du sommeil, car elle peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie. En plus de nuire à la qualité du sommeil et de causer une somnolence diurne excessive, l’apnée du sommeil est associée à un risque accru de complications cardiovasculaires et à une augmentation de la mortalité. Il est donc crucial de consulter un professionnel de la santé en cas de soupçon d’apnée du sommeil afin de recevoir un traitement approprié et prévenir les complications à long terme.

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Bienfaits de la Prêle : Comment cette plante soutient-elle la santé des Femmes ?

La prêle des champs, de son nom scientifique Equisetum arvense, est une petite plante vivace assez commune poussant depuis des millénaires dans de nombreuses zones du monde. Depuis l’Antiquité, elle est largement reconnue pour ses multiples propriétés sur l’organisme. Effet diurétique, booste de la régénération des tissus conjonctifs, limitation des douleurs et des symptômes de l’arthrose, fortification des cheveux et des ongles… Ses bienfaits sont nombreux. La prêle est d’ailleurs une alliée de taille pour les femmes au moment de la ménopause pour son action globale sur le corps. Nos experts décryptent l’éventail des vertus de ce végétal pour la santé des femmes.

Composition et propriétés de la prêle

Les différents pouvoirs de la prêle résident en sa richesse en micronutriments dont des minéraux et des oligo-éléments essentiels au bon fonctionnement du corps humain. On y retrouve entre autres :

  • Du silicate, aussi dit silice, un minéral très présent dans l’organisme. Os, muscles, cartilage, tendons, articulations… On en retrouve dans tous les tissus conjonctifs. Cette molécule assure la bonne synthétisation du collagène, un composé essentiel à la bonne structure des tissus de soutien. La richesse en silice de l’equisetum arvense est aussi reconnue pour fortifier les cheveux et les ongles. 
  • Des flavonoïdes, des molécules appartenant à la grande famille des polyphénols aux nombreux bienfaits pour le corps, essentiellement apportés par les plantes. Les flavonoïdes protègent toutes les cellules de l’organisme du stress oxydatif et donc du vieillissement prématuré des cellules. Limitation du vieillissement cutanée, protection contre les maladies cardiovasculaires… Les flavonoïdes agissent à bien des niveaux. 

À noter, la combinaison des flavonoïdes et des silicates présents dans la prêle des champs agit sur le maintien d’une bonne densité osseuse. Les flavonoïdes préviennent la perte de calcium et favorisent sa bonne absorption et les silicates assurent la bonne synthétisation de la trame osseuse.

  • Des saponines, issues principalement de plantes, capables de réduire les douleurs en tout genre, surtout en adéquation avec les flavonoïdes et leur propriété anti-inflammatoire. 

Anti-inflammatoire, antioxydante, reminéralisante, anti douleurs… la prêle des champs, aussi dite queue de cheval, agit à bien des niveaux sur la santé. Il est d’ailleurs impossible de parler des bienfaits de cette plante sans aborder ses extraordinaires capacités diurétiques, à l’instar du bouleau ou du cassis. 

Bienfaits de la prêle pendant la ménopause

Bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, douleurs articulaires… La ménopause peut être une étape de la vie d’une femme compliquée si l’on n’adopte pas les bons gestes et les bonnes habitudes. Notre solution, la phytothérapie et les pouvoirs de la prêle des champs. Cette plante peut vous aider à passer cette étape de vie en toute sérénité. 

Maintenir une bonne santé articulaire et osseuse

Au moment de la préménopause et de la ménopause, la production d’œstrogène diminue jusqu’à s’arrêter radicalement, ce qui a une action délétère sur les articulations et les os. Diminution de la production de collagène et d’acide hyaluronique, dégradation du cartilage, perte de densité osseuse… Les changements sont nombreux et peuvent déclencher certaines maladies comme l’arthrose ou l’ostéoporose et occasionner nombre de douleurs. 

C’est ici qu’entre en jeu la prêle des champs. Cette plante au mille et une vertus assure le maintien de la synthétisation de collagène, la bonne absorption du calcium ainsi que la réduction des inflammations et des douleurs. 

Notre recommandation Algiflex, ce complément alimentaire apporte confort et souplesse articulaire de manière naturelle. Avec lui, dites adieu aux douleurs articulaires !

Le saviez-vous ? Avec l’âge, les niveaux de calcium dans l’organisme baissent considérablement. De plus à la ménopause, les besoins en calcium de l’organisme augmentent d’où l’importance de se supplémenter pour éviter l’apparition de maladie comme l’ostéoporose. 

Lutter contre les troubles urinaires 

Les troubles urinaires, et plus précisément les cystites, sont plus fréquents au moment de la ménopause. La disparition des œstrogènes induit de nombreux changements au niveau de l’appareil sexuel féminin, ce qui favorise les infections. 

En outre, les sécheresses vaginales, très fréquentes au moment de la ménopause, ainsi que le relâchement des tissus de l’urètre, augmentent les possibilités d’infections urinaires.  

La prêle, grâce à ses propriétés diurétiques, va prévenir ses troubles urinaires, mais aussi les soulager en cas d’infections. En effet, elle permet l’élimination des toxines dues aux infections urinaires et favorise le bon équilibre des bactéries au niveau de la vessie.

Freiner le vieillissement cutané

Sécheresse cutanée, apparition de rides et ridules, perte de fermeté, réduction de la barrière cutanée… La ménopause entraîne son lot de désordre cutané. Et pour cause, la chute drastique des hormones féminines impacte directement la bonne synthétisation de certaines molécules indispensables à la bonne santé de la peau. 

La prise de prêle des champs va permettre de freiner toutes ces réactions en boostant la synthétisation de molécules comme le collagène, tout en protégeant la peau grâce à sa richesse en actifs anti-oxydants capables de limiter l’action des radicaux libres sur les cellules de la peau. 

Conseils d’utilisation et précautions

Complément alimentaire, crème, teinture mère ou encore tisane, les solutions à base de prêle sont variées. La solution que nous recommandons pour une action globale sur le corps : les compléments alimentaires. Gélules, comprimés, solution à diluer dans l’eau… 

Les suppléments à base d’equisetum arvense se déclinent sous une multitude de formes. En plus d’offrir un dosage adapté au besoin des femmes en ménopause, ils sont souvent associés à des actifs naturels ultra-concentrés, issus de plantes ou non, idéaux pour soulager un grand nombre de symptômes. 

Le saviez-vous ? Il est possible de créer vos propres solutions à base de prêle.  Les parties aériennes de la plante, fraîches ou séchées, peuvent être utilisées pour concocter des préparations à base de prêle pour soigner les plaies et les inflammations cutanées.

Comme pour toutes solutions de phytothérapie, il est important de bien connaître la plante que vous souhaitez intégrer à votre routine pour éviter tout désagrément ou effet secondaire. La prêle des champs est une solution sans danger pour la santé, à l’inverse de sa cousine la prêle des marais, extrêmement toxique pour l’homme. Néanmoins, elle n’est pas recommandée aux personnes atteintes de maladies cardiaques et rénales, aux enfants, ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitantes. N’hésitez donc pas, avant de vous supplémenter, à demander conseil à votre médecin traitant ou votre gynécologue pour établir le meilleur plan d’action possible. 

En conclusion, la prêle des champs est un partenaire de taille pour soulager certains symptômes de la ménopause. En combinaison avec une hygiène de vie saine, un suivi médical optimal et un accompagnement émotionnel sur le long terme, la prêle des champs peut vous aider à passer cette étape de vie en souplesse et sans douleur. 

Périménopause : comprendre et gérer cette phase cruciale d’avant ménopause

Périménopause, préménopause, ménopause, post ménopause… Nous pensons toutes bien connaître ces différentes phases de la vie d’une femme, mais les connaissez-vous vraiment ? Savez-vous les différencier ? Périménopause et préménopause, sont deux termes définissant une seule et même phase, la période de transition entre le fonctionnement dit “normal” des ovaires et l’arrêt complet de la libération d’œstrogènes. C’est le moment juste avant la ménopause, autrement dit avant l’arrêt complet des règles. Il est capital de comprendre ces différentes phases pour appréhender les changements associés, et ainsi mieux les vivre. 

Symptômes et signes de la périménopause

La périménopause est la phase de transition progressive vers la ménopause et l’arrêt complet du fonctionnement des ovaires durant en moyenne 3 à 5 ans. À ce moment de la vie d’une femme, le fonctionnement ovarien ralentit, ce qui entraîne la chute de la synthétisation de certaines hormones.

Plus précisément, à la naissance, les femmes ont un stock de follicules sécrétés par les ovaires, qui se réduit au fur et à mesure de la vie. 

Les follicules, qu’est-ce que c’est ? Ce sont de petits sacs remplis de liquide, au niveau des ovaires, dans lequel les ovules maturent. 

Quand les réserves de ce stock deviennent très basses, la synthétisation d’œstrogènes et de progestérone baisse radicalement, ce qui entraîne l’apparition des premiers signes de la périménopause, comme des :

Zoom, pourquoi les cycles se dérèglent-ils au moment de la périménopause ? Pendant la préménopause, les femmes sont toujours réglées, mais les cycles peuvent être très irréguliers à cause des variations hormonales. En application, pour certaines, les cycles raccourcissent, alors que pour d’autres certains cycles sautent.

À noter, chaque femme est différente, les symptômes de la préménopause et leur durée peuvent être très variables et plus ou moins contraignants.

Comment gérer les symptômes ? 

Pour éviter que toutes ces fluctuations hormonales ne deviennent trop envahissantes et invalidantes, il est possible, au quotidien, de changer certaines habitudes de vie et d’adopter quelques astuces naturelles.

Globalement, il est recommandé d’adopter un mode de vie sain pour mieux gérer les symptômes de la préménopause. Autrement dit, sommeil, alimentation et activité physique sont des points à ne surtout pas négliger. Une alimentation équilibrée permet de limiter certains symptômes comme les bouffées de chaleur et les maux de tête en apportant au métabolisme les nutriments dont il a besoin pour faire face aux différents bouleversements de cette période. De plus, certains aliments, comme le soja, sont reconnus pour être riches en phytoœstrogènes capables de compenser la baisse de la synthétisation ovarienne. Le sport, quant à lui, permet de maintenir une bonne masse musculaire, de réguler le stress et d’améliorer le sommeil. 

En complément, de ces solutions naturelles, il est possible de suivre un traitement hormonal, communément appelé traitement hormonal substitutif (THS) ou traitement hormonal de la ménopause (THM), via une prescription médicale. ​​Ce traitement consiste en la prise d’œstrogènes et de progestérone pour compenser le déficit hormonal et atténuer les désagréments liés à la préménopause. Il peut être sous forme de pilules, de patchs, de gels ou d’implants.

Santé mentale et bien-être émotionnel pendant la périménopause

Il est plutôt courant au moment de la périménopause que les femmes ressentent une baisse de moral générale due aux bouleversements hormonaux en cours. Stress, anxiété, déprime… Cela peut se manifester de plusieurs manières… La baisse des œstrogènes dans le corps peut entraîner bon nombre d’émotions négatives. Par exemple, les bouffées de chaleur peuvent facilement favoriser les crises d’anxiété, car elles entraînent des sensations oppressantes, avec une accélération du rythme cardiaque.

Il est donc essentiel de prendre soin de soi et d’adopter les bons gestes afin d’éviter la dépression et la perte de confiance en soi. Relaxation, méditation, médecine alternative comme l’acupuncture ou encore plus simplement l’activité sportive… Il existe de nombreuses options pour apprendre à gérer son stress et garder sa joie de vivre. 

Parler avec son entourage est aussi une bonne solution pour passer cette phase en confiance et pour ne pas se sentir seule, vous n’êtes pas la première à ressentir ces sentiments et de nombreuses femmes pourront partager avec vous leurs expériences et leurs solutions.

Comment bien préparer son corps et son esprit à la ménopause ?

Vous l’aurez donc compris, pour bien vivre la préménopause et la ménopause, il est important de s’y préparer, afin d’éviter de la subir. Cette période ne devrait pas être perçue comme une période affreuse et taboue, mais plutôt comme une étape normale de la vie d’une femme. 

Découvrez les conseils de nos experts pour vous y préparer au mieux :

S’informer sur la préménopause et la ménopause 

Comprendre ce qui se passe dans votre corps est indispensable pour vous préparer au mieux à l’arrivée de la ménopause et éviter toute source de stress et d’anxiété. Prenez donc le temps de vous informer au maximum sur cette phase naturelle de la vie d’une femme. Vous serez ainsi mieux armée pour comprendre et anticiper vos symptômes. 

Bouger au maximum 

Pour préparer au mieux son corps et éviter certains symptômes douloureux de la ménopause comme les douleurs articulaires, nous vous recommandons de pratiquer une activité sportive tout au long de votre vie. C’est le meilleur moyen de prévenir l’apparition de certaines maladies liées à la ménopause comme l’ostéoporose. De plus, c’est une manière de vous accorder des moments de détente et de lâcher prise, idéaux pour prévenir le stress et la déprime.

Se supplémenter 

Utiliser des compléments alimentaires pour préparer son corps à ce bouleversement hormonal peut aussi être une solution très efficace. Ils vous assurent des apports en nutriments essentiels pour l’organisme, surtout au moment de la ménopause. Le complément à adopter : Donaclim ménopause. Bouffées de chaleur, prise de poids, douleurs articulaires, troubles de l’humeur, il agit sur tous les symptômes.

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Être accompagnée

Pour préparer son esprit à la ménopause, il ne faut pas hésiter à consulter régulièrement son gynécologue ou son médecin traitant. Ils pourront vous expliquer en détail les particularités liées à cette période pour un passage en douceur, mais également vous suivre sur le plan médical. Par exemple, certaines personnes sont plus ou moins enclines aux maladies cardiovasculaires, ils pourront donc faire les examens nécessaires pour surveiller notamment le taux de cholestérol.  

En définitive, que l’on parle de périménopause ou de préménopause, cette période de changement hormonal est bouleversante pour les femmes, et ce, peu importe les symptômes et leur intensité. Néanmoins, en adoptant les bons gestes et en se préparant correctement, il est tout à fait possible d’apprivoiser son corps et de se sentir bien dans sa peau. L’important est de trouver les bonnes solutions et d’être accompagnée afin de ne pas se sentir seule et désemparée.

La prêle et l’arthrose : un remède naturel pour les douleurs articulaires post-ménopausiques

La prêle des champs est largement reconnue par le grand public pour maintenir en bonne santé les cheveux et les ongles, on en retrouve dans bon nombre de produits, mais saviez-vous que ce peut aussi être une solution efficace pour maintenir le système locomoteur en pleine forme ? Nos experts vous en disent un peu plus. 

La prêle, qu’est-ce que c’est ? 

La prêle des champs, de son nom scientifique Equisetum arvense, est une plante primitive, c’est-à-dire présente depuis des millions d’années sur terre. Depuis l’Antiquité, elle est utilisée en médecine traditionnelle pour soulager de nombreux maux comme les affections cutanées. 

Anti-inflammatoire, anti-douleur, reminéralisante, diurétique, cicatrisante… Ses propriétés sont nombreuses. Cette plante est, d’ailleurs, une alliée de taille en cas de douleurs articulaires post ménopausique. Sa composition hors du commun permet de maintenir en bonne santé les os, le cartilage et les tendons souvent altérés au moment de la ménopause. 

Lire également : Les différentes phases de la ménopause démystifiées

Propriétés de la prêle bénéfiques pour les articulations

Au moment de la ménopause, il est plutôt fréquent de ressentir des douleurs articulaires, voire de développer de l’arthrose ou de l’ostéoporose. La baisse progressive puis la disparition des œstrogènes va favoriser les fragilités osseuses et cartilagineuses. En d’autres mots, le manque d’œstrogènes dans l’organisme impacte directement la matrice cartilagineuse et son renouvellement ainsi que le renouvellement osseux. Baisse de la synthétisation de chondrocyte, manque de collagène… Les raisons sont nombreuses. 

La solution pour limiter ces inconforts : la prêle ! La richesse en micronutriments de cette plante, comme les silicates, les flavonoïdes et les saponines, est idéale en cas de gêne articulaire ou d’arthrose. En effet, les flavonoïdes permettent de réduire les inflammations, les saponines jouent le rôle d’anti-douleur et les silicates, riches en silicium, autrement dit en silice, soutiennent la synthèse du collagène. Pour renforcer encore ces effets, adoptez une alimentation anti-inflammatoire pour apaiser l’arthrose, particulièrement recommandée pendant la ménopause

À noter, la prêle des champs, de son surnom “Queue-de-cheval”, est aussi reconnue pour prévenir l’apparition de maladies comme l’ostéoporose et freiner leur développement, typique au moment de la ménopause. La richesse en flavonoïdes de ce végétal permet de conserver une bonne densité osseuse en prévenant la perte de calcium et en favorisant son absorption dans l’estomac. 

De plus, la prêle des champs est aussi largement recommandée pour soulager les troubles urinaires et plus précisément les infections urinaires, très fréquentes au moment de la ménopause. En effet, ses propriétés diurétiques permettent d’éliminer plus facilement les toxines dues aux infections urinaires et de favoriser un bon équilibre bactérien au niveau de la vessie.

Comment utiliser la prêle dans le traitement de l’arthrose ?

Vous l’aurez compris, la prêle peut être un partenaire non négligeable au moment de la ménopause pour soulager les douleurs articulaires. Néanmoins, pour profiter de toutes ses vertus, il est indispensable de connaître quelques astuces pour profiter de tous ses bienfaits. 

Choisir le bon format

Tisanes, compléments alimentaires, crème… Les solutions à base de prêle sont nombreuses. Suivant vos symptômes et vos habitudes de vie, certaines seront plus ou moins recommandées. Plus précisément, pour soulager les douleurs articulaires post-ménopausiques nous vous recommandons :

  •  Les tisanes, pour une solution de soutien douce. Attention, suivant le produit utilisé, la préparation peut être un peu longue, car pour profiter de tous les bienfaits de cette plante, il faut la faire macérer. Une consommation régulière vous aidera à préserver votre capital osseux et ainsi éviter les douleurs articulaires. Néanmoins, il existe aussi des tisanes plus classiques ne nécessitant que quelques minutes d’infusion proposant généralement des associations de plantes ultra-reminéralisantes comme l’ortie et le cassis.
  • Les compléments alimentaires pour une formule hautement dosée et facile à prendre au quotidien. Comprimés, gélules, ou encore poudre, les formats et les formules sont multiples pour répondre aux besoins de toutes les femmes. D’ailleurs, certains compléments proposent des formules enrichies en actifs et nutriments, comme l’harpagophytum, pour une action globale sur les symptômes de la ménopause

Notre remède tout-en-un Algiflex, ce complément offre une action globale sur les articulations pour retrouver confort, souplesse et mobilité pendant la ménopause. 

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Ce complément naturel favorise le renforcement du système locomoteur tout en préservant la souplesse et la santé de vos articulations grace à sa formule complète.

Être vigilant sur le dosage 

Pour une action bénéfique sur les articulations, peu importe le produit à base de prêle utilisé, il est important de choisir un dosage suffisant. Pour les tisanes, c’est le nombre de cuillères à soupe et le temps de macération qui vous assurera la meilleure tisane possible. Généralement, il est conseillé de faire macérer 2 g de prêle dans 150 ml d’eau pendant maximum 12 h. Pour les compléments alimentaires, un apport quotidien de 1 à 2 g est recommandé. Veillez cependant à bien respecter la posologie de votre supplément pour éviter tout effet secondaire.

Précautions et contre-indications

La prêle des champs est une solution de phytothérapie généralement sans danger pour la santé. Néanmoins, pour éviter tout désagrément, il est nécessaire de respecter quelques règles d’utilisations. 

En effet, cette plante peut être contre-indiquée pour les personnes souffrant de maladies cardiaques et rénales, pour les enfants, ainsi que pour les femmes enceintes ou allaitantes. De plus, il est important de noter que comme tout complément alimentaire, la prêle des champs peut présenter des effets secondaires chez certaines personnes. Il est donc recommandé de consulter un professionnel de santé avant de commencer toute cure à base de prêle, surtout pour les personnes souffrant de problèmes de santé particuliers et/ou sous traitements médicamenteux.

En conclusion, la prêle des champs est une plante aux nombreuses propriétés bénéfiques pour les articulations. Grâce à sa teneur en silicium et à ses propriétés anti-inflammatoires, elle peut aider à soulager les douleurs articulaires, à améliorer la souplesse des articulations et à combattre les inflammations. Elle peut donc être un soutien naturel intéressant pour les personnes souffrant de problèmes articulaires au moment de la ménopause.

Phytœstrogènes : bienfaits et dangers potentiels pour la santé des femmes

Les phytœstrogènes sont une alternative aux traitements hormonaux traditionnels prescrits au moment de la ménopause ou de la préménopause. Ces molécules complètement naturelles, issues de végétaux et de plantes comme le soja ou le houblon, ont un fonctionnement très similaire à celui des œstrogènes, par exemple grâce aux phytoestrogènes du soja, qui ont un fonctionnement très similaire à celui des œstrogènes.

Bouffées de chaleur, douleurs articulaires, mastodynies, sécheresse vaginale… Les phytœstrogènes peuvent soulager bon nombre de symptômes liés à la ménopause en rééquilibrant naturellement les taux d’œstrogènes dans l’organisme. Néanmoins, l’usage de ces œstrogènes naturels reste très controversé, nos experts vous expliquent tout. 

Quels sont les bienfaits des phytœstrogènes pour la santé des femmes ? 

Comme expliqué, les phytoœstrogènes peuvent être des alliés de taille pour soulager les symptômes de la préménopause et de la ménopause. En action, ces derniers, et essentiellement les isoflavones, grâce à leur forte ressemblance aux œstrogènes, se fixent aux récepteurs du système endocriniens pour agir comme les hormones sexuelles féminines. En d’autres termes, les phytoœstrogènes ont pour effet de limiter les variations hormonales, généralement en cause dans tous les symptômes de la ménopause. 

Les isoflavones, qu’est-ce que c’est ? C’est une famille de phytœstrogènes. Il en existe trois sortes : les coumestrans, les lignanes et les isoflavones. Ces derniers étant les plus répandus et faciles à trouver dans l’alimentation, comme dans le soja et les compléments alimentaires. Découvrez les avantages et les précautions avec les isoflavones.


En plus de soulager les symptômes de la ménopause comme les sueurs nocturnes ou encore les douleurs mammaires, les phytœstrogènes sont reconnus pour prévenir certaines maladies. En effet, selon certaines études cliniques aux résultats positifs, la prise de complément alimentaire à base de phytoœstrogènes pourrait limiter l’apparition d’ostéoporose en préservant le capital osseux et la matrice cartilagineuse.

Dangers et préoccupations potentiels

Il est tout de même important de préciser que les phytœstrogènes sont assez controversés, ce n’est en aucun cas une solution miracle aux désagréments liés à la ménopause. En effet, d’après bon nombre d’études, cette solution naturelle reste un composé hormonal pouvant avoir des effets secondaires sur l’organisme comme lors de la prise de traitements hormonaux de substitution. La prise de phytœstrogènes pourrait favoriser :

  • L’apparition de certains cancers sensibles aux œstrogènes comme le cancer du sein ou de l’utérus, cancers dits “hormonodépendants”.  
  • Des interactions médicamenteuses. Les phytœstrogènes réduisent les effets de certains traitements contre l’ostéoporose et le cancer.

Le saviez-vous ? Les cancers hormono-dépendants touchent des zones directement liées à l’activité hormonale et les hormones favorisent le développement des tumeurs, que ce soit chez les femmes ou chez les hommes.

Il faut préciser que ces derniers touchent principalement les femmes en préménopause ou en ménopause. En consommation excessive, chez les enfants, les adolescents ou encore chez les hommes adultes, les phytoœstrogènes peuvent avoir des effets sur le métabolisme comme l’infertilité.

Bien évidemment, il est recommandé de consulter votre médecin avant de vous supplémenter avec ce type d’actifs. Votre médecin traitant ou votre gynécologue pourra vous renseigner et vous conseiller au mieux suivant vos antécédents et vos besoins.

Conseils d’utilisation

Comme expliqué plus haut, il existe 2 sources de phytœstrogènes : l’alimentation et les compléments alimentaires. Voici tous nos conseils pour les intégrer à votre routine. 

Adopter une alimentation ciblée

Soja, sauge, lentilles, noix, brocoli, choux frisés, pois chiche… De nombreux aliments contiennent des phytœstrogènes. Il peut donc être intéressant au moment de la ménopause d’intégrer à votre régime alimentaire ces sources naturelles d’œstrogènes pour limiter les symptômes.

Pour des effets positifs et visibles sur l’organisme au moment de la préménopause ou de la ménopause, il est conseillé d’en consommer 40 à 80 mg. Un taux généralement difficile à atteindre, il représente une consommation de ½ litre de lait de soja par jour. Il peut donc être intéressant en supplément d’utiliser des compléments alimentaires pour vous assurer des apports suffisants.

Choisir le bon supplément 

Comprimé, gélule, stick à boire, formule à base d’isoflavone de soja ou de houblon, solutions enrichies en vitamines et oligo-éléments… Il existe plusieurs formes et formules de compléments alimentaires à base de phytoœstrogènes sur le marché de la nutraceutique. Ces compléments peuvent être pris quotidiennement pour aider à maintenir l’équilibre hormonal et atténuer les symptômes de la ménopause.

Prenez, tout de même, le temps de choisir la formule la plus adaptée à vos besoins et de la meilleure qualité possible, par exemple en privilégiant les formules à base d’ingrédients d’origine biologique. 

Pour vous aider à passer une ménopause en toute sérénité, il est aussi possible de se supplémenter avec des compléments alimentaires non hormonaux. Phytothérapie, nutriments essentiels… De nombreux actifs existent. Notre solution, Donaclim Ménopause ®, sa formule innovante et naturelle soulage les symptômes indésirables de la ménopause, le tout, sans hormones ni phytohormones.

Saviez-vous que l’huile d’onagre ne contient ni hormones ni phytohormones ? Cette particularité en fait un choix idéal pour celles et ceux qui souhaitent éviter les phytœstrogènes.

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Donaclim Ménopause : complément alimentaire pour atténuer les symptômes de la ménopause

Donaclim Ménopause® aide à équilibrer les fonctions psychologiques, favoriser la relaxation et retrouver un sommeil réparateur, grâce à sa formule complète.

En résumé, les phytoestrogènes peuvent être une option naturelle pour certaines femmes pour soulager les symptômes de la ménopause. Cependant, il est essentiel de consulter un professionnel de santé avant de commencer un traitement aux phytœstrogènes pour s’assurer de leur sécurité et de leur efficacité dans votre cas particulier. Ne l’oubliez jamais, nous sommes toutes différentes !

Préménopause et prise de poids : comprendre et gérer les changements corporels

Bouffées de chaleur, insomnies, sautes d’humeur… Vous êtes en pleine préménopause et pour couronner le tout, vous voyez les courbes de votre corps s’arrondir. Pas d’inquiétude, ce phénomène est très fréquent et touche de nombreuses femmes. Cette période est propice à la prise de poids et à l’apparition de quelques bourrelets. Mais pourquoi le corps change-t-il à cette période ? Comment prévenir les kilos en trop ? Découvrez toutes nos astuces dans cet article dédié. 

Pourquoi prend-on du poids à la préménopause ?

La préménopause est une phase de transition avant d’entrer en ménopause complète. Les ovaires continuent de libérer des œstrogènes, mais en quantité moins importante et très variable, ce qui peut entraîner certains changements et désordres métaboliques, physiques et psychiques. 

Bouffées de chaleur, sautes d’humeur, douleurs articulaires… Les symptômes associés à la préménopause sont bien connus, mais saviez-vous que cette étape de la vie d’une femme peut aussi engendrer une prise de poids et donc un mal-être ? Ce phénomène est une conséquence directe de toutes les variations hormonales subie par l’organisme. 

En détail, l’apparition de quelques kilos en trop à cette période de la vie d’une femme est le plus souvent dû à : 

  •  Une augmentation de la synthétisation de cortisol et d’insuline, deux hormones favorisant l’installation et l’accumulation de tissus adipeux.
  • Une synthétisation très variable des œstrogènes favorisant la rétention d’eau.
  • Une baisse de la production de testostérone, une hormone agissant sur la prise de masse musculaire, ce qui facilite le développement de masse graisseuse et la baisse du métabolisme de base. 
  • Un dérèglement de libération de leptine, l’hormone en charge de la satiété entraînant une augmentation de l’appétit. 

Le métabolisme de base, qu’est-ce que c’est ? C’est l’énergie dont a besoin le corps au repos, pour fonctionner correctement (respiration, fonctionnement des organes…). 

Il est important de préciser qu’il est aussi plus facile de prendre du poids avec l’âge, aussi bien pour les femmes que pour les hommes. En effet, en vieillissant, le corps consomme beaucoup moins d’énergie, en moyenne 100 à 200 calories en moins par jour, car le métabolisme de base ralenti. Ce ralentissement est, lui aussi, principalement dû à la baisse de la production hormonale et à la perte de masse musculaire. 

Les effets négatifs d’une prise de poids pendant la préménopause 

C’est bien connu, une prise de poids rapide et trop importante peut être dangereuse pour la santé, que ce soit pour les femmes comme pour les hommes, néanmoins, c’est encore plus vrai durant la préménopause. En effet, une prise de poids trop importante à cette période de la vie d’une femme peut avoir des effets négatifs sur sa santé. 

Globalement, ​​un excès de poids peut : 

  • Augmenter le risque de développer des maladies cardiovasculaires, telles que l’hypertension, l’hypercholestérolémie et les maladies vasculaires, à cause de la prise de masse grasse au niveau du ventre. La graisse viscérale est une mauvaise graisse, non essentielle au bon fonctionnement du corps. 
  • Favoriser les douleurs articulaires à cause de l’augmentation de la charge soutenue par les articulations, déjà fragilisées par les variations hormonales. 
  • Exacerber certains symptômes de la préménopause comme les bouffées de chaleur et les troubles du sommeil. 
  • Fragiliser les os et favoriser l’apparition d’ostéoporose. 

Prévenir la prise de poids à la préménopause

Mesdames, pas d’inquiétude, la prise de poids pendant la ménopause n’est en aucun cas une fatalité si vous adoptez les bonnes solutions, voici nos conseils : 

Limiter la perte de masse musculaire en pratiquant une activité physique régulière 

Le sport est indispensable pour une santé de fer, surtout au moment de la préménopause et de la ménopause. Pour prévenir l’installation de bourrelets disgracieux et une prise de poids trop importante à cette période, il est important de pratiquer une activité sportive, 2 à 3 fois par semaine. Cela permet d’activer le métabolisme pour ainsi brûler plus de calories et éviter l’installation des kilos en trop, mais aussi de préserver la masse musculaire pour freiner le ralentissement du métabolisme de base et donc la prise de masse graisseuse. 

Randonnée, natation, danse… L’important est de choisir une activité physique qui vous plaise pour vous y tenir et y prendre du plaisir. En effet, faire du sport est aussi l’occasion de se détendre et de faire baisser son taux d’hormone du stress, le cortisol, reconnu pour soutenir le stockage des graisses. 

Adopter un style de vie sain

En complément du sport, ajuster certaines de vos habitudes de vie est indispensable. Par exemple, il faudra être vigilant quant à votre régime alimentaire en évitant au maximum les aliments transformés riches en mauvaises graisses et en sucres ainsi que l’alcool, pour privilégier une alimentation équilibrée riche en fibres, en protéines et en nutriments essentiels. Par exemple, lors de fringales, évitez les gâteaux industriels et préférez les noix reconnues pour être riches en bons nutriments. Attention aux idées reçues, l’objectif n’est pas de vous priver, mais de choisir intelligemment les aliments que vous mangerez. Bien évidemment, il sera aussi crucial de faire attention à vous de manière plus globale, en dormant suffisamment et en vous accordant des moments de détente.  

Choisir le bon complément alimentaire 

Pour décupler l’effet de tous vos efforts et vous assurer de conserver une silhouette harmonieuse, que ce soit durant la préménopause ou pendant la ménopause, il est possible d’utiliser des capteurs de graisses. Ces compléments alimentaires minceurs captent directement les graisses ingérées au niveau de l’estomac pour diminuer l’apport calorique quotidien et donc le stockage des graisses. En action, ces suppléments contiennent des fibres naturellement capables de capter toutes les graisses. 

Notre complément minceur coup de cœur : Chitosan. Ce supplément capte toutes les graisses du bol alimentaire grâce à sa formule unique à base d’Ascophyllum Nodosum et de Chitosan. 

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Chitosan® : L’allié minceur

Découvrez un complexe minceur exclusif à base d’ascophylle et de chitosan. 

En résumé, la prise de poids pendant la préménopause provient de phénomènes métaboliques complexes. Néanmoins, en suivant nos recommandations et en adoptant une alimentation équilibrée et une activité physique régulière, il est possible de prévenir la prise de poids à la préménopause de manière efficace et durable.

douleurs articulaires

Chondrocytes et santé articulaire : importance et conseils pour la ménopause

Pendant la ménopause, de nombreuses femmes souffrent de douleurs articulaires particulièrement inconfortables. C’est même un des symptômes les plus fréquents après les bouffées de chaleur. Ces douleurs sont souvent dues aux fluctuations hormonales qui se produisent pendant cette étape de la vie. Heureusement, il existe plusieurs remèdes et traitements qui peuvent aider à soulager ces douleurs et à améliorer la qualité de vie. 

Chondrocytes : définition et rôles sur la santé articulaire 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est crucial de comprendre que les articulations sont un mécanisme complexe faisant la jonction entre deux os. Cartilage, liquide synovial, ligaments…. La bonne constitution d’une articulation est indispensable pour offrir une bonne mobilité à toute cette mécanique. 

Aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur le cartilage et sa composition. Pour rappel, le cartilage, aussi dit cartilage hyalin, est un tissu conjonctif de soutien recouvrant les deux extrémités osseuses d’une articulation permettant le glissement des os entre eux sans friction, mais également l’absorption des chocs, à la manière d’un amortisseur. 

Ce sont, entre autres, les chondrocytes qui assurent la bonne constitution du cartilage, qui doit être d’apparence lisse et élastique. Les chondrocytes sont de grosses cellules naturellement présentes dans ce dernier, on dit d’ailleurs que ce sont des cellules cartilagineuses. Ces cellules, synthétisées par les chondroblastes, assurent l’intégrité de la matrice cartilagineuse extracellulaire en synthétisant les principaux composants du cartilage. Autrement dit, les chondrocytes permettent la constitution du cartilage et sa bonne santé, en étant continuellement en croissance. 

Le saviez-vous ? Le collagène est une des molécules composant la matrice extracellulaire du cartilage, autrement dit les chondrocytes synthétisent du collagène. En détail, on retrouve au niveau de la matrice cartilagineuse du collagène de type 2, 4 et 6. 

Chocs à répétition, inflammations répétées, déséquilibres hormonaux… Les chondrocytes et la matrice cartilagineuse, sont très sensibles aux agressions en tout genre et se régénèrent moins rapidement que les os, ce qui peut entrainer des douleurs articulaires et des problèmes de mobilité… Il est donc essentiel d’en prendre soin pour éviter les désagréments comme l’arthrose. 

Impact de la ménopause sur les chondrocytes  

Les douleurs articulaires sont très fréquentes au moment de la ménopause et de la préménopause. Raideurs le matin, perte de mobilité, inflammation… Les symptômes peuvent être divers et propres à chacune, et toucher de nombreuses zones comme les mains, le cou, les épaules, les hanches ou encore les genoux. 

L’apparition de ces gênes et douleurs sont principalement dues à la baisse puis à la disparition totale des œstrogènes, hormones sexuelles féminines. En effet, les œstrogènes jouent un rôle majeur sur les articulations, ils permettent entre autres la fabrication et le renouvellement du cartilage. Plus précisément, ils assurent le renouvellement des chondrocytes, des cellules essentielles à la bonne santé de la matrice extracellulaire cartilagineuse. Autrement dit, au moment de la ménopause, le cartilage devient plus fragile, ce qui peut laisser place à divers maux comme l’arthrose. 

Zoom sur les œstrogènes et la douleur : Le saviez-vous, la baisse progressive des œstrogènes dans le corps entraîne une baisse de la résistance à la douleur chez la femme. Cette hormone agirait comme un anti-douleur naturel. Découvrez les meilleurs moyens d’augmenter les niveaux d’œstrogènes naturels pendant la ménopause.

Nos conseils pratiques pour un cartilage fort et en pleine santé pendant la ménopause

Adopter une alimentation adaptée 

Pour une bonne santé articulaire au moment de la ménopause, nous vous recommandons de limiter autant que faire se peut les aliments inflammatoires, c’est-à-dire tous les aliments transformés riches en sucres et en mauvaises graisses. 

Il est plutôt recommandé d’adopter une alimentation saine et variée, riche en produits frais reconnus pour leur propriété anti-inflammatoire, comme : 

  • Les poissons gras, comme le hareng ou les sardines, et les oléagineux comme les amandes, riches en oméga-3. 
  • Les fruits et légumes riches en antioxydants comme les cerises et le brocoli. 

De plus, au moment de la ménopause, il peut être plus facile de grossir, un facteur pouvant favoriser les douleurs articulaires. Adopter ce type de régime alimentaire pourra ainsi limiter la prise de poids. Pour en savoir plus sur les aliments à privilégier pendant la ménopause, consultez notre guide dédié.

Profiter des bienfaits de la phytothérapie

Pour soulager et prévenir les douleurs articulaires au moment de la ménopause, on peut aussi se fier aux pouvoirs des plantes. C’est une solution alternative pour éviter la prise de traitement à base d’œstrogènes ou de phytoœstrogènes.  

Nos deux plantes coups de cœur : la prêle des champs et l’harpagophytum. La prêle des champs est une source naturelle de silice, un actif naturel capable de faciliter la synthèse du collagène et de protéger la matrice du cartilage. L’harpagophytum quant à lui est idéal pour prévenir les inflammations articulaires et donc les douleurs.  

Découvrez Algiflex, le complément à prendre pour prévenir et soulager les douleurs articulaires pendant la ménopause. Prêle, harpagophytum, vitamine D3, oméga-3… Sa formule unique est recommandée par les professionnels de santé pour améliorer la santé articulaire. 

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Algiflex pour votre souplesse articulaire

Ce complément naturel favorise le renforcement du système locomoteur tout en préservant la souplesse et la santé de vos articulations grace à sa formule complète.

Boire suffisamment

Les œstrogènes en quantités suffisantes dans l’organisme jouent un rôle sur la régulation des niveaux d’eau dans le corps. Au moment de la ménopause, ce mécanisme naturel est bouleversé, ce qui peut entraîner une déshydratation. Plus précisément, on dit que le corps retient moins bien l’eau. 

Outre l’aspect nocif pour tout l’organisme, un manque d’eau provoque au niveau des articulations des douleurs. L’eau est indispensable au bon fonctionnement d’une articulation, elle permet la bonne lubrification des différents tissus, mais aussi une bonne flexibilité. 

Pensez donc à boire au minimum 1,5 L d’eau par jour, voire 2 L en cas de bouffées de chaleur, qui provoquent une transpiration importante et de ce fait une perte d’eau conséquente. 

Vous l’aurez ainsi compris, pendant la ménopause, le corps des femmes, et plus exactement leurs articulations, peuvent être mises à mal. Heureusement, il existe de nombreuses options naturelles pour soulager ces douleurs, que ce soit par des changements alimentaires, des exercices physiques ou encore la prise de complément alimentaire. Le plus important est de trouver la combinaison qui vous convient le mieux pour ainsi retrouver toute votre mobilité.

menopause douleurs symptomes

Quels sont les symptômes de la ménopause qui provoquent des douleurs ?

La ménopause est un phénomène naturel entraîné par la diminution puis l’arrêt de la synthétisation des hormones sexuelles féminines appelées œstrogènes. Les œstrogènes jouent un rôle très important dans le métabolisme féminin, et ce, à bien des niveaux, pendant une longue période de la vie d’une femme : régulation du cycle menstruel, croissance et développement des caractères sexuels, bonne santé osseuse et articulaire… Au moment de la ménopause, ce bouleversement hormonal entraîne de nombreux changements et parfois même des symptômes très gênants et douloureux, nos experts vous expliquent tout.

Les symptômes douloureux durant la ménopause

Douleurs articulaires

En plus du vieillissement naturel des articulations, de nombreuses femmes, au moment de la préménopause et de la ménopause, souffrent de douleurs articulaires. Sensation de blocage, perte de mobilité, rougeurs au niveau des articulations, blessures plus fréquentes, voire apparition d’arthrose, les symptômes peuvent être divers et variés et propres à chacune.

Ce phénomène est lié à la diminution progressive du taux d’œstrogènes. Cette hormone joue un rôle majeur au niveau des articulations, elle assure la bonne synthétisation de chondrocytes, cellules en charge de la bonne santé du cartilage. En d’autres termes, au moment de la ménopause, la structure du cartilage devient plus fragile, ce qui dérègle le mécanisme des articulations et provoque des gènes et des douleurs articulaires.

Douleurs musculaires

Les douleurs musculaires au moment de la ménopause sont fréquentes. En effet, tout comme pour les articulations, les hormones sexuelles féminines jouent un rôle majeur sur tous les tissus du corps, dont les muscles.

Au moment de la préménopause et de la ménopause, les variations hormonales vont entraîner une perte de la densité musculaire pouvant faciliter les blessures. Mais ce n’est pas le seul rôle des œstrogènes sur les muscles. En effet, tous les muscles sont dotés de récepteurs œstrogéniques agissant comme des anti-inflammatoires. Ce processus métabolique étant bouleversé, des symptômes tels que des crampes, des courbatures ou encore des contractures peuvent apparaître plus facilement.

Par ailleurs, les changements hormonaux associés à la ménopause peuvent également avoir un impact sur la santé osseuse. La diminution des œstrogènes peut augmenter le risque d’ostéoporose, une maladie caractérisée par une fragilité osseuse.

Lire également : Bienfaits de la vitamine D à la ménopause

Douleurs pelviennes

Sécheresse vaginale, démangeaisons, brûlures, voire douleurs pelviennes, l’utérus et les parois vaginales et vulvaires subissent une multitude de changements au moment de la ménopause, ce qui peut provoquer son lot de désagréments. Tous ces symptômes sont principalement liés à la disparition des hormones sexuelles. En détail, cette dernière provoque :

  • Une baisse des sécrétions, engendrant des sécheresses vulvaires et vaginales se traduisant par des brûlures et des démangeaisons.
  • Une perte de densité de la muqueuse vaginale favorisant les frictions lors des rapports sexuels et donc des douleurs.
  • Une atrophie de l’endomètre et de la paroi utérine pouvant engendrer des douleurs pelviennes plus ou moins intenses.

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Douleurs mammaires

Les douleurs mammaires, de leur nom scientifique mastalgie ou mastodynie, ne sont pas seulement le lot des femmes menstruées, de nombreuses femmes en préménopause en souffrent aussi. Sensibilité au touché, brûlure, douleurs pulsatiles… Les signaux peuvent être nombreux. Cette sensibilité accrue est due au déséquilibre entre œstrogènes et progestérone, toutes deux impliquées dans le développement des tissus mammaires.

Attention, il est important de préciser qu’une fois en ménopause complète, il est très rare de ressentir des douleurs mammaires, car les hormones en charge des changements tissulaires au niveau des seins ne sont plus synthétisées.

Lire aussi : « Comment soulager les douleurs mammaires de la ménopause« 

Maux de tête et migraine

Les maux de tête et les migraines sont très fréquents chez les femmes menstruées en raison des différentes variations hormonales. Mais c’est aussi un symptôme associé à la ménopause en réponse à la baisse drastique des œstrogènes. Plus précisément, les maux de tête au moment de la ménopause peuvent être dus :

  • À une déshydratation
  • Aux bouffées de chaleur
  • Au stress et à l’anxiété
  • Au manque de sommeil

À noter, en plus de tous les symptômes énoncés précédemment, au moment de la ménopause, le corps des femmes est plus sensible à la douleur. Les œstrogènes, en quantité insuffisante, ne jouent plus leur rôle d’anti-douleur.

Les solutions naturelles pour soulager les douleurs pendant la ménopause

Pour vous permettre de vivre au mieux cette période de grand bouleversement et ne pas perdre en qualité de vie, il est possible, au quotidien, d’adopter certaines solutions naturelles reconnues pour limiter les douleurs liées à la ménopause. Voici les meilleures solutions de nos experts :

  • Adapter son alimentation : Adopter les bonnes habitudes alimentaires pendant la ménopause peut significativement vous aider à diminuer les douleurs. Rien de compliqué, l’important est de manger équilibré en variant les sources de protéines, de fibres et de bons lipides.
  • Faire une activité physique régulière : C’est bien connu, le sport est un allié de taille pour préserver sa santé, mais c’est aussi une aide non négligeable au moment de la périménopause et de la ménopause. Préservation de la masse musculaire, régulation du stress, amélioration du sommeil, soutien des articulations et de leur mobilité… Faire une activité physique régulière agit sur de nombreux symptômes. Attention tout de même à choisir une activité adaptée à votre condition physique afin de ne pas vous blesser.
  • Se supplémenter avec des formules adaptées : Pour limiter les différents maux liés à la ménopause, n’hésitez pas à vous supplémenter. Vous trouverez une multitude de compléments alimentaires dédiés aux besoins des femmes, aux formules et formats différents. Par exemple, pour les douleurs articulaires, les compléments à base de prêle et d’harpagophytum seront principalement recommandés, alors que pour les douleurs pelviennes, les compléments à base d’huile d’onagre seront plus efficaces.

Il est important de prendre conscience que naturel ne veut pas forcément dire bon pour la santé. En outre, dans de nombreux compléments alimentaires pour vous soutenir pendant la ménopause, vous trouverez des phytohormones, autrement dit des hormones végétales, qui sont, à long terme, néfastes pour votre santé. Dergam a fait le choix engagé de n’utiliser aucune phytohormone dans ses produits, grâce à l’huile d’onagre, une plante aux nombreuses vertus ne contenant pas de phytœstrogènes.

Enfin, il est important de souligner que chaque femme vit la ménopause de manière différente, et que les symptômes ressentis peuvent varier d’une personne à l’autre. Il est donc essentiel de consulter son médecin traitant ou son gynécologue pour obtenir un diagnostic précis et un traitement adapté.

Sécheresse vulvaire : existe-t-il un traitement naturel ?

La sécheresse intime est un mal bien connu, des millions de femmes en souffrent à travers le monde, et ce, à n’importe quel âge. Ce trouble peut considérablement affecter le quotidien et entraîner bon nombre d’inconforts. Mais connaissez-vous vraiment son origine et les solutions pour en venir à bout ? Découvrez dans cet article toutes les causes possibles d’une sécheresse intime et les solutions naturelles de nos experts.

La sécheresse vulvaire, qu’est-ce que c’est ? 

Avant de rentrer dans le vif du sujet et de vous donner toutes les solutions pour prévenir et soulager la sécheresse intime, il est indispensable de savoir que la sécheresse vulvaire, tout comme la sécheresse vaginale, est une affection courante chez les femmes, conséquence d’un trouble de la lubrification de la vulve et du vagin

En temps normal, le sexe féminin, et plus précisément toutes ses muqueuses, est doté de son propre système de lubrification. Certains facteurs comme les dérèglements hormonaux, par exemple, au moment du postpartum ou de la ménopause, ou bien une hygiène intime mal adaptée (soins lavants trop agressifs ou lavages trop fréquents), peuvent troubler le fonctionnement d’hydratation naturelle et entraîner des inconforts intimes. Sensations de brûlure, démangeaisons, irritations, douleurs… La vulve peut être impactée en cas de sécheresse, ce qui affecte la vie quotidienne… Une simple balade à vélo peut devenir un vrai calvaire à cause des frottements.

Comprendre les causes de la sécheresse vulvaire

Généralement, les sécheresses vulvaires apparaissent à la suite d’un déséquilibre hormonal, et plus exactement, après une diminution de la production d’œstrogène. Allaitement, grossesse, ménopause ou encore prise d’un contraceptif, de nombreuses causes peuvent chambouler la synthétisation des œstrogènes. La plus connue étant la ménopause. À cette période de la vie d’une femme, les ovaires arrêtent complétement la synthétisation des œstrogènes, ce qui peut, entre autres, causer des sécheresses aussi bien vaginales que vulvaires. 

Mais, les variations hormonales ne sont pas les seules à avoir une influence sur la sécheresse intime. En effet, certaines habitudes de vie peuvent déséquilibrer la flore et affecter la bonne lubrification de la vulve et du vagin. On retiendra principalement : 

  • Les toilettes intimes excessives avec des savons inadaptés
  • Le stress 
  • La prise de médicaments comme les antidépresseurs 
  • Le port de vêtements trop serrés en tissu synthétique

Zoom sur les sécheresses vulvaires et la sexualité : 

Vous l’aurez sûrement compris, en plus, d’affecter votre quotidien, les sécheresses vulvaires et vaginales peuvent impacter votre vie sexuelle. En effet, l’absence ou l’insuffisance de lubrification de votre vagin et votre vulve, peuvent rendre les rapports sexuels inconfortables, voire douloureux, surtout si vous n’utilisez pas de lubrifiant. Ceci peut in fine avoir un impact sur le désir et faire baisser votre libido.

Sécheresse vulvaire : quelles solutions naturelles ? 

Mesdames, pas d’inquiétude, il est possible au quotidien d’adopter bon nombre de mesures naturelles pour soulager la sécheresse intime. Voici les meilleurs conseils de nos experts. 

Choisir les bons aliments 

On ne vous le répétera jamais assez, l’alimentation est la clé, la santé de votre corps passe forcément par votre assiette. Pour éviter les irritations intimes, adopter donc une alimentation riche en nutriments comme :

  • Les oméga-3 et les oméga-6 reconnus pour maintenir l’hydratation de la peau et des muqueuses. Poissons, huile de lin ou encore la fameuse huile de foie de morue… Impossible de ne pas trouver la solution qui vous correspond.
  • La vitamine E, ce nutriment protège les cellules de la peau de toutes les agressions extérieures. Que ce soit dans les fruits et les légumes comme le kiwi ou les épinards, dans les oléagineux comme les noix ou encore dans les protéines comme les œufs, de nombreux aliments contiennent de la vitamine E. 

Le saviez-vous ? Pour prévenir et soulager les sécheresses vulvaires, il est aussi possible d’adopter une alimentation riche en phytoœstrogènes. Ces hormones d’origines végétales ont un rôle très proche des œstrogènes une fois absorbées par l’organisme humain.  

Pour vous assurer des apports en nutriments suffisants, tout au long de la journée, n’hésitez pas à vous supplémenter. Certains compléments alimentaires proposent des formules adaptées aux besoins des femmes souffrant de sécheresse vulvaire. 

Découvrez Donalis, l’allié des femmes tout au long de leur vie ! Ce complément à la formule unique offre un panel de nutriments essentiels à la préservation des muqueuses vulvaires et vaginales.

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Donalis : solution naturelle contre la sécheresse intime

Formule brevetée riche en actifs naturels pour retrouver le confort intime.

Profiter du pouvoir des plantes 

De nombreuses plantes aux propriétés apaisantes, hydratantes et anti-inflammatoires sont idéales en cas de sécheresse intime. Que ce soit sous forme de compléments alimentaires ou de teinture pour une application locale, il y en a pour tous les goûts et tous les besoins. Notre solution coup de cœur à utiliser en application cutanée ou à consommer en complément alimentaire : l’huile d’onagre. Cette solution naturelle, riche en acides gras essentiels, est reconnue pour apaiser les irritations et hydrater la vulve. De plus, l’huile d’onagre ne contient pas de phytœstrogènes, ce qui en fait un véritable allié pour votre santé.

Utiliser des lubrifiants

Contrairement aux idées reçues, les lubrifiants ne sont pas réservés aux rapports sexuels. En effet, ce peut être de bons partenaires au quotidien en cas de sécheresse intime. Ces solutions vont hydrater tout en douceur les muqueuses vulvaires et vaginales pour ainsi éviter les frictions. Crème, gel, ovule… Ces traitements quotidiens se déclinent sous une multitude de formes et de formules. Le plus souvent, on y trouve des actifs comme l’acide hyaluronique reconnu pour favoriser l’hydratation des muqueuses. 

Veillez à choisir le bon lubrifiant, il est crucial de ne pas choisir un produit irritant à base de produits chimiques. Généralement, il est recommandé de choisir des lubrifiants à base d’eau ou à base d’actifs naturels comme l’Aloe Vera. 

Nos astuces pour éviter la sécheresse intime 

En complément, pour un meilleur bien être intime, et ce, à tout âge, il est indispensable de chasser certaines mauvaises habitudes et d’adopter les bons gestes. Pour cela, veillez à : 

  • Porter des sous-vêtements en coton, reconnus pour limiter les irritations. 
  • Éviter les vêtements trop serrés favorisant les frictions.
  • Utiliser des solutions de nettoyage intime douces et proscrire la douche vaginale. Le sexe féminin a des capacités autonettoyantes extraordinaires.

En définitive, en suivant ces recommandations et en prenant le complément alimentaire Donalis dans les périodes de déséquilibre, vous retrouverez un confort intime optimal, et ce, uniquement avec des solutions naturelles. N’hésitez tout de même pas à consulter un gynécologue en cas de sécheresse persistante afin d’obtenir des conseils personnalisés, ne l’oublions pas, chaque femme est unique.